Le voyage à Tahiti (1/2)

Ceci est un dialogue imaginaire avec un personnage fictif que j’appelle Natacha. Donc elle pourrait aussi bien s’appeler Florence, Franck ou Emilie… Vous pouvez même la remplacer par votre prénom si vous vous reconnaissez…
 
Mais attention ! Un dialogue imaginaire ne signifie pas qu’il est complètement inventé ou improbable. Au contraire : la réalité dépasse souvent la fiction, qui elle-même est inspirée de la réalité… Si je fais appel à mon imagination pour écrire le texte ci-dessous, c’est uniquement par pédagogie. Dans la vraie vie, pour comprendre ce qui vous sera livré en quelques minutes de lecture, il faut environ 10 ans. Ayant un grand respect pour votre temps, j’ai pris le chemin le plus court. Un dialogue imaginaire :
 
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C’est moi qui commence :
 
– Natacha, saurais-tu apprécier à sa juste mesure, un cadeau qui t’est offert alors que tu n’as fourni aucun effort pour l’obtenir ?
 
– Oui ! Bien-sûr ! J’aime lorsque la vie me fait des cadeaux… Un beau ciel bleu, des oiseaux qui me chantent une belle mélodie le matin, des inconnus qui me sourient dans la rue, mes enfants qui me font un bisou dans le cou…
– OK… Si tu le permets, on va changer un peu de registre, car même si j’apprécie ce genre de réponse, je voudrais gratter un peu plus ce concept. Peux-tu me donner une destination de rêve pour tes vacances ?
 
– Tahiti !
 
– Purée… Je l’aurais parié (bon en même temps c’est moi qui invente le dialogue, donc c’est facile) !
– C’est mon rêve !!!
– Alors voilà : imagine que je t’offre un voyage à Tahiti !
 
– Pourquoi tu m’offrirais un tel cadeau ?
– Parce que tous les ans, j’offre un cadeau de valeur à une personne que j’ai rencontrée durant cette même année, et là, c’est tombé sur toi !
 
– Ah bon ? Et l’année dernière c’est tombé sur qui ?
 
– Un gars qui s’est assis près de moi lors d’une conférence. Il m’a laissé sa carte et je l’ai contacté 3 mois plus tard, lorsque ce petit bout de papier a été tiré au sort…
 
– Il a accepté facilement ?
 
– Oui et Non… Disons qu’il m’a posé autant de questions que toi avant d’accepter…
 
– Il faut dire que ce n’est pas très courant !
 
– Je n’en sais rien et je m’en fous ! Alors ? Tu acceptes ce cadeau ou pas ?
– C’est à quelle date ?
– Quand tu veux ! C’est un vrai cadeau, pas une contrainte !
– J’ai compris mais si j’ai envie de partir dès demain, je suppose qu’il te faut un peu de temps pour réserver l’avion l’hébergement, etc. Tu as une famille, un métier, une vie… Tu ne vas pas passer la journée à t’occuper de moi. Quand est-ce que tu auras un moment pour m’organiser ce voyage ?
 
– Ecoute Natacha, c’est un cadeau ! C’est offert, avec cœur et générosité. C’est comme un bisou dans le cou. C’est spontané. Tu l’acceptes ou pas ?
– Le voyage à Tahiti ou le bisou dans le cou ? Parce que si c’est pour en venir là, je préfère te dire tout de suite que…
– Arrête ! Je préfère moi aussi te dire tout de suite que je suis heureux en ménage et que tu peux ranger ta suspicion. Je parlais du «bisou dans le cou» parce que c’est toi qui l’a évoqué tout à l’heure, mais c’était un exemple, une métaphore pour que tu me comprennes. L’offre n’a pas de contrepartie. C’est un cadeau !
 
– Bon, au moins à ce sujet c’est clair… Alors j’aimerais bien partir le plus vite possible, parce que je suis au bord du burn-out.
 
– Je vois ça… Donc fais tes valises, une limousine viendra te chercher demain matin entre 10h00 et 10h30. Voyage léger, parce que pour ce qui est de l’intendance, tu auras tout ce dont tu auras besoin sur place. Le tout confort est offert avec…
 
– Une limousine ? carrément ?!
 
– Eh ouais, je ne fais pas les choses à moitié.
– Tu sais, tu peux m’accompagner en voiture. Je ne demande pas une limousine. Pourquoi tant de zèle ?
– Parce que comme tu l’as dit, j’ai une vie et j’ai plein de choses à faire. Donc je vais faire appel à un chauffeur privé. On appelle ça «déléguer».
– Je peux me payer un Uber jusqu’à l’aéroport… 50€ pour aller à Tahiti, c’est pas trop cher.
 
– Tu te souviens de ma première question ?
– Euh… C’était quoi déjà ?
– Saurais-tu apprécier à sa juste mesure, un cadeau qui t’est offert alors que tu n’as fourni aucun effort pour l’obtenir ?
 
– Ah oui, c’est vrai !
– Et tu m’as répondu «Oui bien-sûr !» en me citant tout un tas de trucs gnan gnan. Là, je te propose du lourd ! C’est toujours OK ?
– Oui !
– Cool ! Bon voyage Natacha !
Natacha s’en va à Tahiti. Mon entreprise de conciergerie l’accompagne comme une VIP. Elle revient au bout de 15 jours…
 
Mais avant de vous raconter son séjour et son sentiment au retour, j’aimerais déjà m’arrêter sur ce cadeau qui lui a été offert. Peut-on vraiment dire qu’elle l’a accepté sans efforts ?

L’appariement

L’une des fonctions de base de l’intelligence est l’appariement. C’est-à-dire la capacité à associer deux choses entre elles (pour faire la paire). Le plus populaire des appariements est celui des chaussettes : si je vous donnais une chaussette bleue, une chaussette verte, une autre chaussette bleue et une autre chaussette verte, en quelques secondes vous me formerez 2 paires de chaussettes : l’une verte, l’autre bleue.

Quel rapport avec le Développement Personnel ? Eh bien je dirais que sans travail sur soi, cette fonction de base reste à la base… Apparier des chaussettes est certes une action intelligente, mais l’être humain est capable de beaucoup plus que ça ! Du moins s’il le souhaite vraiment.

Inconsciemment nous avons tendance à appliquer le principe d’appariement à beaucoup de choses. Si vous avez un animal de compagnie, je pourrais vous demander de me trouver un qualificatif qui reflète sa personnalité. Vous me trouverez alors rapidement une réponse. Mais si je vous demandais 5 qualificatifs, ça commencerait à devenir plus périlleux, car il faudra faire un effort de réflexion. L’appariement est automatique : votre chien est gentil, votre chat est joueur, votre oiseau est matinal, etc. Mais je pense que vous serez d’accord avec moi : votre animal n’est pas que ça… L’appariement est réducteur. Il est parfois à l’origine de stigmatisations et de jugements qui n’ont absolument rien à voir avec la réalité. Seul un effort de raisonnement vous aidera à en prendre conscience.

APPARIEMENT ET IMAGE DE SOI

Vous avez forcément un appariement majoritaire, c’est-à-dire un trait de caractère qui sera prononcé par vos proches si vous leur demandez de vous qualifier. Ça pourrait être «grande gueule» ou «intello» ou «papa poule» ou «honnête» ou «sexy» ou «riche» ou «bonne poire»… Cet appariement ne vient pas de nulle part. Vous en êtes principalement responsable. J’ai une cousine dont le surnom était «Tamalou» ! Pourquoi ? Parce que pendant des années, du matin jusqu’au soir, elle se plaignait d’avoir mal quelque part. De ce fait, lorsqu’elle se levait le matin, les premiers mots qu’elle entendait étaient «Bonjour Chantal, t’as mal où ?»… Grâce à une histoire d’Amour elle a pris sa santé en mains et ses douleurs ont disparu (en tout cas elle a cessé d’en parler). Mais le surnom est resté pendant des années… Lorsque nous parlions de Chantal en famille, et qu’il fallait la distinguer d’une autre Chantal, nous disions «Chantal-Tamalou»…

Un autre exemple : il fut une époque où je me comportais comme le super-héros de l’informatique ! Dès que quelqu’un de mon entourage avait un problème avec son ordinateur, je bondissais sur sa machine pour proposer une solution ! Inutile de vous dire que j’étais très sollicité. L’appariement Stéphane<->Informaticien-Super héros était très ancré, et j’en étais le principal responsable : j’alimentais cette image… Elle me plaisait.

Cela pourrait être amusant s’il n’y avait pas de conséquences fâcheuses lorsque vous voulez apporter des changements à votre vie. L’image que la majorité des gens ont de vous aura tendance à vous coller à la peau : il y aura une forte demande en ce sens, et votre propension naturelle sera d’offrir ce qui est demandé. L’appariement est une sacrée force qui résiste au changement. Si je n’avais fréquenté que mes proches pendant ma reconversion de carrière (j’ai pris une orientation full-coaching il  y a 10 ans), je serais probablement encore dans l’informatique.

Je précise que je ne dénigre pas les professions de l’informatique (Je suis toujours technophile). Je veux juste vous aider à prendre conscience que si vous faites de nouveaux choix de vie, il est important pour vous de fréquenter des gens qui ne vous ramèneront pas systématiquement vers vos anciens choix.

La première bonne pratique que je vous encourage à entretenir si vous voulez changer quelque chose dans votre vie, c’est de vous autoriser à fréquenter de nouvelles personnes ! Des gens qui n’ont pas déjà fait un appariement à contre-courant de votre projet et qui trouveront que l’avenir que vous envisagez vous va comme un gant ! Mais attention, en aucun cas cela signifie que vous devez rompre le contact avec vos proches à cause de leur propension à résister à vos nouvelles initiatives. L’idée est plutôt de vous affirmer et de faire savoir autour de vous que vous écrivez une nouvelle saison de votre vie et que chacun est invité à y jouer un rôle, sachant que vous, vous y tiendrez le rôle principal.

MA SŒUR ET MOI

Par exemple, il y a environ 5 ans, lors de l’anniversaire de ma fille cadette, ma sœur a profité de l’évènement pour m’amener son ordinateur portable afin que je lui reformate son disque dur et que je réinstalle Windows… Je lui alors répondu:

– Ca t’arrive souvent de demander un coach de s’occuper de ton informatique ?

– Mais… Euh… Je ne te demande pas ça parce que je te prends encore pour l’informaticien de la famille. Je te demande ça comme un service, parce que tu sais le faire !

– Etrange… Je sais aussi repasser, et tu ne m’as jamais apporté un sac de linge…

– Eh ben tiens ! Puisque tu le proposes gentiment, je vais t’en amener un demain.

Bien que la conversation se soit terminée sur une note d’humour qui pourrait être assimilée à une victoire de ma sœur, elle ne m’a pas apporté son repassage, et elle a confié son formatage a l’un de mes amis dont je lui ai donné le numéro. Depuis, elle ne me demande plus aucun service lié à l’informatique, mais elle vient toujours aux anniversaires. Et 2 ans après l’évènement, elle m’a même offert le coffret «La boite à bonheur» (éditions Hachette). J’en profite pour vous livrer une citation de Bernard Werber que je viens de trouver dans le petit livret qui s’y trouve :

Le Bonheur, c’est quand on veut que demain soit un autre aujourd’hui.

J’insiste sur un point important : le dialogue que j’ai eu avec ma sœur n’est pas forcément «un modèle du genre». Il correspond à un «code» entre ma sœur et moi. Avec mon frère j’ai utilisé une autre technique… C’est le fond (l’affirmation de soi) qui est à retenir, et non la forme. Avec un petit travail d’appropriation, vous saurez vous affirmer tout en utilisant un «code» de communication qui convient au contexte.

DIRE NON, C’EST DIRE OUI…

Vous pourriez trouver ça dur de dire NON à un proche, mais je vais vous aider à apprécier : d’après mes souvenirs, cette histoire date de février 2013. Il fallait environ 3 heures de travail pour faire un formatage et une réinstallation. Février 2013, c’est la période où j’ai écrit «Le Bonheur de Neige». En disant NON au formatage d’un disque, j’ai pris le temps d’écrire un texte qui a mis des étoiles dans les yeux de milliers de personnes. Et en disant NON à d’autres interventions informatiques, mon temps s’est libéré pour «La peau de Banane», cet hommage à mon père qui m’a permis de souffler des perles de proactivité à des centaines de personnes. Dire NON à l’image qui me collait à la peau m’a permis de dire OUI à de nouveaux projets de vie.

ET VOUS DANS TOUT ÇA ?

Alors, à votre avis quels sont les appariements qui pourraient  vous empêcher d’avancer, parce qu’ils vous enferment dans une image que vous avez véhiculé trop longtemps ?

Vos nouvelles fréquentations aideront à vous en défaire. Si vous voulez faire connaissance avec des personnes motivées par le changement plus que par la procrastination, vous pouvez adhérer au programme «Aller Vers» qui vient de commencer. Quant à votre entourage, rappelez-vous qu’à chaque fois qu’il vous proposera de faire quelque chose qui est à contre-courant de vos projets de vie, vous pourrez saisir l’occasion pour vous affirmer, de préférence avec douceur, humour et bienveillance.

Nous aurons l’occasion d’en reparler. En attendant, vous pouvez commenter, de préférence dans le programme «Aller Vers», car je viens de vous offrir le premier article. Eh oui… Si vous avez lu cet article, vous n’êtes toujours pas en retard, car c’est le premier article du programme «Aller Vers»…

Inscrivez-vous !

A++

Stéphane

Et si j’arrêtais tout ça ?

Une personne avec laquelle j’ai eu l’occasion de travailler m’a dit hier que vu la quantité de problèmes que je cumule depuis que j’essaie de lancer mon programme printanier, je devrais y renoncer ! Et par la même occasion, lâcher toutes mes activités en ligne, car elles accaparent mon énergie pour peu de résultats.

C’est un signe !

Je suis victime de beaucoup de dysfonctionnements en ce moment, tant sur le plan commercial que sur le plan technique. J’ai beau tenter des solutions, la «Loi de Murphy» me rattrape à chaque fois :

  • Lorsque j’ai annoncé cette session au début du printemps, je n’ai eu qu’une trentaine d’inscriptions. C’est mon plus mauvais lancement !
  • La pub que j’ai faite sur Facebook a intéressé plus de 300 personnes, mais il est quasiment impossible de les contacter (Facebook ne l’autorise pas, et même en payant, il n’y a aucune solution : je n’ai que des noms et des «likes»).
  • En ce qui concerne les abonnés de cette newsletter, il semble que le début du printemps n’était pas le bon moment non plus, puisque même en décalant d’une semaine, je n’ai eu que 77 personnes prêtes à expérimenter le 2 premières semaines du programme.
  • J’ai dû redoubler d’efforts sur différents médias et réseaux. En repoussant d’une semaine de plus, j’ai réussi à dépasser les 120 inscriptions gratuites avec difficulté…
  • Pendant cette semaine, j’ai animé un atelier de Développement Personnel gratuit en live sur Facebook tout en faisant la promotion du programme… Curieusement, cette émission qui attirait jusqu’à 60 curieux par soir l’année dernière, plafonnait difficilement à 10 habitués cette année.
  • Vient enfin le problème de délivrabilité : la livraison de mes courriers en boite de réception est diminuée de moitié ! Le programme «Aller Vers» a pris un faux départ en début de semaine : sur les 125 personnes inscrites, 60 seulement ont pu lire le premier article… Heureusement que nous sommes dans une période d’évaluation gratuite.

Mon confrère m’a donc dit :

«Tu vois tout ça, ce sont des signes ! Arrête ce truc, tu vas nous faire un burnout ! Fais ce qui te rapporte le plus (le coaching en face à face) et laisse tomber ces programmes à 10 balles qui te prennent un temps fou et qui attirent des ingrats !»

Depuis que j’ai commencé les «coachings populaires» (il y a bientôt 10 ans), peu de gens dans mon entourage professionnel apprécient ma démarche. Selon eux, un vrai programme de coaching ne devrait s’adresser qu’à des gens qui ont des projets ambitieux, et chacun d’entre eux devrait pouvoir y mettre au moins 2.000€ sans sourciller. M’acharner à convaincre des gens qui ont peur d’investir quelques dizaines d’euros dans leur Développement Personnel est une mission vouée à l’échec (toujours selon eux). J’ai davantage de critiques que de soutien de la part de mes pairs.

Suivre les «signes»…

Il est vrai que ces dernières semaines ont été épuisantes en termes d’actions et décevantes en termes de résultats, mais cette histoire de «signe» m’a toujours amusé (et intrigué). Car il y a une multitude d’interprétations que je pourrais percevoir dans ces «signes». Des interprétations qui vont dans la continuité de ma mission :

  • Par exemple, grâce au faux départ de cette session, j’ai compris que mes courriers électroniques n’étaient livrés qu’à 50% des lecteurs, et ça ne date pas d’hier. Ce qui signifie que ma campagne a également été réduite. Ayant résolu ce problème je peux doubler le nombre de personnes qui recevront mon annonce et donc augmenter le nombre d’inscriptions. Si certains se sentiront relancés à propos de ce programme, d’autres en entendront parler pour la première fois.
  • Je compte aussi sur la procrastination : aussi bizarre que ça puisse paraître, mes lecteurs ont tendance à me procrastiner puis à regretter (comme pour toute procratination). Cette fois ils vont pouvoir s’inscrire après procrastination, tout en étant à l’heure !
  • Sans oublier ceux qui se fient aux «signes» : ils peuvent très bien choisir comme interprétation, l’idée que ce programme n’attend que leur inscription pour démarrer. Ils ont beau l’éviter il revient les titiller ! L’air de rien, ça fait un mois qu’il est repoussé de semaine en semaine !

Evidemment, mon confrère a fait la tête lorsque je lui ai proposé de voir dans cette mésaventure, des signes favorables à mon projet. D’autant plus qu’il est coach ! Il est formé pour apprécier différentes visions des choses, même s’il n’est pas fondamentalement d’accord avec le projet de son interlocuteur.

Alors voilà. J’ai fait mon choix : si vous ne faites pas encore partie de ce programme, vous pouvez rejoindre cette nouvelle vague d’inscriptions dont je rappelle le processus :


Le programme «Aller vers – Spécial Printemps 2018»
commencera le 16 avril par 2 semaines d’évaluation gratuite.

Au cours de ces deux premières semaines, à tout moment, vous aurez la possibilité, soit de vous désinscrire, soit de vous inscrire (à partir de 47€, avec possibilité de payer en 3 fois). Si vous ne prenez aucune décision pendant ces deux semaines d’essai, votre statut sera «en attente».

  • Les inscrits poursuivront le programme 5 semaines de plus (7 semaines au total)
  • Les désinscrits ne recevront plus de courriers concernant ce programme (dès leur désinscription)
  • Les participants «en attente» recevront des courriers de relance pour rejoindre la suite du programme ou pour se désinscrire. Sans réponse après le 30 avril, ils seront désinscrits et les relances cesseront.

    Inscrivez-vous !

Pour les plus craintifs :
La demande de paiement ne se fait pas au moment de l’inscription, mais au cours des deux premières semaines. Ce qui signifie que si vous ne pouvez pas recevoir mes courriers (à cause d’un problème technique), vous ne recevrez pas de demande de paiement non plus. Vous ne paierez pas quelque chose qui ne sera pas livré.

Pour les esprits encore plus craintifs :

En supposant que ce problème de délivrabilité se reproduise après votre paiement (ce serait ballot), vous pourrez quand-même accéder au programme via le site dédié. Les courriers que j’envoie servent juste de notification, mais tous les articles, toutes les vidéos et tous les replays des webinaires sont stockés et organisés sur un site consultable 24h/24h.

Rien ne peut vous empêcher d’aller vers, si vous voulez vraiment aller vers.

Inscrivez-vous !

A++

Stéphane

Une métaphore aidante

Je viens de jeter un coup d’œil sur le compteur des préinscriptions au programme «Aller Vers – Spécial Printemps» : Il en est à 77 inscriptions…

J’aime beaucoup ce chiffre, mais je lui préfère 777 !

Ma proposition d’adhérer à ce programme a été faite à plus de 5.000 personnes. Il ne s’agit pas de n’importe qui ! Il s’agit de personnes qui me lisent depuis au moins un an. Avec certains d’entre eux, je vais bientôt fêter plus de 10 ans de Communication Orienté Coaching.

Vous faites partie de ces personnes, alors j’ai une question à vous poser :

Qu’est-ce qui rend l’expérience que je vous propose si compliquée ?

Tahiti… Encore !

Je vais le formuler autrement en utilisant une métaphore : supposons que vous aimiez le soleil, la mer, les paysages colorés et les gens chaleureux. Sachant cela, je vous propose un voyage à Tahiti ! Tout est offert pendant une semaine, histoire de vous laisser expérimenter et apprécier votre séjour. L’offre n’est pas innocente puisque le but du jeu est de vous faire prolonger votre séjour, qui deviendra payant. Mais avant cela, je vous propose de vivre une expérience libre de tout engagement pendant une semaine, afin de nous assurer vous comme moi, qu’avant de signer vous en avez vraiment envie.

Si la période d’essai n’est pas concluante, quelle que soit la raison, vous reprendrez l’avion pour retourner chez vous. Un avion que j’ai spécialement affrété pour ça. Donc il fait partie des aboutissements possibles de l’expérience et  même si je ferai tout mon possible pour que vous poursuiviez votre séjour avec plaisir et délices, j’ai parfaitement conscience qu’il y aura du monde dans cet avion.

En entretien individuel je serais malheureux d’apprendre que vous quittez l’aventure avant la fin, mais d’un point de vue global, votre désistement viendra juste occuper un siège de plus dans l’avion. Je ne le piloterai pas moi-même : tout sera géré par la compagnie aérienne et j’aurai bien trop à faire avec celles et ceux qui poursuivront l’aventure tahitienne. Je n’aurai donc aucune raison (ni même le temps) de m’acharner sur vous en vous demandant de vous justifier.

C’est donc vraiment une expérience à moindre coût pour vous.

Sortons de la métaphore

La comparaison avec un séjour à Tahiti peut tenir le temps d’un cliché. Mais ma proposition est bien plus facile et plus légère à intégrer dans votre vie :

  • Vous n’aurez pas de valise à faire
  • Vous n’aurez pas 22h d’avion avec escale
  • Vous ne serez déconnecté de votre environnement pendant une semaine
  • Chaque activité de ce programme bénéficiera directement à votre quotidien
  • Si ce n’est pas le cas, vous n’aurez aucune démarche à faire pour mettre fin à l’aventure
  • Et si vous poursuivez l’aventure, son prix sera 100 fois inférieur à celui d’un voyage à Tahiti

Voilà qui allège considérablement votre prise de décision.

Alors qu’est-ce qui cloche ? Qu’est-ce qui me donne l’impression que pour des centaines de personnes, cette expérience est l’une des plus complexes de leur vie ?

J’attends votre réponse. La réponse la plus simple est de vous inscrire sans procrastiner davantage, car ce programme commence lundi (le 9 avril). En participant à  l’expérience, vous aurez les réponses à toutes les questions concernant ce programme dès les premiers jours. Mais vous pouvez aussi, si vous ne parvenez pas à adhérer à une expérience sans en connaître tous les tenants et aboutissants, me poser des questions dans le but de simplifier ou d’accélérer votre prise de décision.

Cliquez ici pour vous inscrire
à la période d’essai de deux semaines
(vous pourrez prolonger de 5 semaines de plus, si l’essai s’avère concluant)

Votre dévoué,

Stéphane SOLOMON

Technique : Oui, Non, Peut-être…

Voici une vidéo de 9 minutes sur une technique que j’utilise lors de mon nettoyage de Printemps (je suis en plein dedans). C’est également une technique de prise de décision dont vous pourrez vous servir en vous appropriant la méthode, quel que soit votre activité personnelle ou professionnelle.

C’est parti !

Un Printemps Optimiste !

C’est avec 3 jours de retard que je viens vous souhaiter un Merveilleux Printemps ! Je vais essayer de me rattraper avec l’article qui suit :

Il y a quelques jours, lors d’une séance de coaching, j’ai cité Charles Aznavour comme un modèle de Développement Personnel. Ayant lu quelques articles et biographies, j’ai appris qu’il pratiquait régulièrement la visualisation et que la chanson «Je m’voyais déjà» était une forme de clin d’œil à cette technique. Ce n’est qu’à l’âge de 40 ans que cette vision s’est réalisée, mais il a su s’émerveiller et gratifier les petits signes qui lui montraient, que malgré la difficulté du parcours, il était en chemin. Sa persévérance lui a permis de se hisser en haut de l’affiche : là où était sa place.

Aussitôt, ma cliente m’a rappelé quelques polémiques concernant le chanteur : cet ingrat qui profite de la France mais qui préfère la Suisse pour des raisons fiscales ! Cet homme imbus de sa personne à chaque fois qu’il prend la parole, y compris dans les intermèdes entre deux chansons moralisatrices…

Et bla bla bla !

Mais d’où vient cette propension naturelle de l’humain à pointer si facilement du doigt ce qui fait tâche, plutôt que ce qui brille ? Aznavour est l’auteur de centaines de chansons qui font  partie du patrimoine français. Ce «frechy» porte haut les couleurs de notre pays outre atlantique. Lorsqu’on tend l’oreille et qu’on se permet d’apprécier le personnage autrement qu’en surface, on fréquente un modèle de persévérance et d’humilité. Il est un exemple de franchise dès qu’il s’agit d’éclaircir ses choix que ce soit à travers ses chansons à texte ou au tribunal lorsqu’il déclare au juge :

– En France, on taxe les artistes et les créateurs comme si on voulait les faire crever !

Si j’ai cité Charles Aznavour, c’est justement parce ma cliente avait une opportunité de passer au niveau supérieur professionnellement grâce à une commande qui allait lui faire gagner 30.000€ en 2 semaines. Mais comme elle avait peur des conséquences en matière de charges et d’impôts, elle stagnait depuis des semaines : «elle se voyait déjà» signant des chèques de plusieurs dizaines de milliers d’euros à l’ordre du Trésor Public, et cette vision la tétanisait.

La projection mentale est un trait caractéristique humain incontournable. C’est comme penser, rêver ou respirer. Sauf pathologie, nous projetons tous naturellement plusieurs fois par jour. Les techniques de Développement Personnel n’ont rien de bien compliqué puisqu’il s’agit de faire volontairement ce que nous savons faire inconsciemment. Et c’est justement cette volonté et cette créativité qui permettent de transformer la visualisation pessimiste en visualisation optimiste. Ma cliente avait de belles dispositions pour visualiser son avenir, mais elle se laissait aller…

Un voyage à Tahiti…

J’ai proposé à ma cliente de s’imaginer dans la situation suivante : suite à un jeu concours, vous avez gagné un voyage à Tahiti tous frais payés, quand vous le souhaitez, avec la personne de votre choix… Génial ! Vous planifiez donc ce voyage pour le début du mois de mai, et vous vous y voyez déjà ! Sauna, piscine, farniente, nouvelles rencontres, et galipettes  sous la couette avec l’homme de votre vie.

Seulement voilà, mi-avril, votre compagnon vous annonce qu’il ne peut pas y aller. Le succès soudain de son activité professionnelle nécessite sa présence en France jusqu’en août. Cette opportunité peut augmenter votre niveau de vie familial pour des décennies, et pour des raisons diverses, il serait très risqué de laisser passer cette chance. C’est donc le voyage à Tahiti qu’il faudra remettre au mois de septembre…

Vous contactez  la société d’Incentive pour déplacer le voyage et votre interlocuteur vous annonce que tout a déjà été organisé pour vous servir au mois de mai. Si vous y allez en septembre vous perdrez l’intégralité des activités offertes aux gagnants. Les billets d’avion peuvent être échangés moyennant 180€, car l’assurance a été prise. Quant à l’hôtel votre interlocuteur vous propose de négocier pour vous, afin d’obtenir une réduction de 50%. Il faudra toutefois payer les arrhes d’avance. Il ne pourra rien faire de plus…

C’est vraiment la poisse ! Alors que vous étiez à 2 semaines de cette bouffée d’oxygène, la voilà repoussée de plusieurs mois ! De plus, tout était prévu gratuitement dont des dizaines d’animations, et vous voilà dans la privation, les dépenses et la contrainte…

– Est-ce que vous allez faire des reproches à votre époux ?

– Oui… C’est sûr qu’il va m’entendre jusqu’en septembre ! Et il a intérêt à bien négocier ses affaires !

– Est-ce que vous allez raconter votre mésaventure à chaque fois que vous en aurez l’occasion, en dînant avec des amis, votre famille ou votre belle-famille ?

– On dirait que vous me connaissez bien… Oui, ce sera mon principal sujet de discussion dès que j’aurai l’occasion de me raconter un peu..

– Est-ce que vous pourriez aller jusqu’à saboter inconsciemment les projets de votre époux, pour vous venger ?

– Qu’est-ce que vous voulez dire par-là ?

– Par exemple, s’il a un salon à organiser et qu’il vous demande de l’aider, est-ce que vous pourriez commettre des maladresses, parce que vous détestez ce projet qui bouleverse votre voyage ?

– Je dirais qu’il n’a pas intérêt à me demander de l’aider là-dessus… Je ne suis pas à l’abri d’un acte manqué.

– Et qui va payer les 1.000€ nécessaires à ce voyage ?

– Lui évidemment ! C’est de sa faute, et il a l’air de dire qu’on va rouler sur l’or grâce à ses affaires. Alors qu’il assume !

– Ca vous fait rêver Tahiti ?

– Il y a des gens que ça ne fait pas rêver ?

– Vous y êtes déjà allée ?

– Non, parce que ça coûte un bras et on n’a pas les moyens ! D’ailleurs l’été dernier on n’est même pas partis en vacances. On a été invités une semaine chez des amis, mais c’est tout…

Mes questions de troll continuent, mais au bout d’un moment, je me vois obligé d’arrêter, car à force de lui parler de cette mésaventure elle se retrouve plongée dedans… Elle grince même des dents ! Il est temps d’orienter la conversation vers une autre direction :

– Bien… Est-ce que vous accepteriez que je vous bouscule un peu en vous mettant face à une réalité qui vous échappe ?

– Vous êtes là pour ça…

– Alors, toujours en reprenant le scénario de tout à l’heure et à la lumière des éléments que vous m’avez livré ces 5 dernières minutes, voici où vous en êtes par rapport à l’année dernière :

  1. L’activité professionnelle de votre conjoint a le vent en poupe, et l’opportunité saisie augmentera votre confort de vie. Il est même possible que ce soit le point de départ de nombreux succès en cascade
  2. Vous avez un voyage en amoureux prévu pour la rentrée
  3. Ce voyage d’une valeur de 7.000€ vous est arrangé pour 1.000€ seulement, grâce à la dotation d’un jeu-concours que vous avez remporté…

Je pourrais continuer les bonnes nouvelles, mais j’ai une question à vous poser au préalable : pourquoi vous râlez ?!!!

Elle me regarde stupéfaite, et d’un ton mal assuré elle me dit :

– C’est vrai que vu comme ça…

– Mais comment voulez-vous le voir autrement ? Tiens ! Je vais vous proposer de continuer sur cette lancée positive : qu’est-ce qu’on pourrait ajouter à cette liste de bonnes nouvelles ?

Elle réfléchit…

– Eh bien, au lieu de suivre et éventuellement de subir les routines du voyage organisé, je vais avoir l’entière liberté de faire ce que je veux avec mon mari !

– Super ! Autre chose ?

– Si les affaires se concrétisent vraiment, on pourra se payer un billet de plus pour emmener notre fils avec nous…

– Extra ! J’en veux encore ! Vous n’êtes pas qu’une épouse et une maman, vous êtes entrepreneure et vous travaillez dans l’audiovisuel ! Mettez-moi un truc professionnel sous la dent !

– Euh… Si je rapporte des images de Tahiti je pourrais les utiliser dans certaines de mes vidéos…

– Génial ! Et vous n’avez pas peur que ça gâche votre voyage en famille ?

– On pourrait prolonger d’une semaine !

– Ça commence à devenir très sympa cette histoire… Et qui va payer la semaine supplémentaire ?

– Ma boîte !? Si je bascule de micro-entrepreneure à SARL, je vais pouvoir déduire cette semaine d’extension de mes frais professionnels

– Voilà ! Alors vous allez commencer par accepter cette affaire à 30.000 euros, et même si ça va vous coûter 8.000€ d’impôts, il vous restera 22.000€ ! Avec une partie de cet argent, vous allez investir dans du bon matériel, solide et étanche pour nous ramener de jolies vidéos sous-marines.

– Attendez, je n’arrive plus à vous suivre là… Vous mélangez fiction et réalité ! Je n’ai pas gagné ce voyage à Tahiti…

– Mais bien sûr que vous l’avez gagné ! Si vous acceptez de sortir des limites du micro-entrepreneuriat, vous aurez 30.000€ de plus sur votre compte d’ici quelques semaines. Avec cet argent vous pourriez vous offrir 2 voyages personnels ou 4 professionnels ! Soyez votre propre société d’Incentive ! Faites-vous gagner un voyage !

– Jamais ! Jamais je ne pourrais mettre une somme pareille dans des vacances ! Je ne dis pas que ça ne me fait pas rêver, mais j’ai trop manqué d’argent dans ma vie pour le gaspiller aussi rapidement…

– Alors ne gaspillez pas ! Investissez !

– C’est à dire ?

– Gardez ce rêve en vous, et investissez dans un équipement fait pour ce voyage… Un équipement de pointe que vous pourrez utiliser pour vos missions en cours. Un jour un client vous demandera de lui amener des images de Tahiti et vous serez prête. C’est lui qui vous paiera le voyage, et vous déciderez si vous voulez y aller seule ou si vous préférez payer un supplément pour y emmener les vôtres.

– Si un client me demande d’y aller, c’est vrai que ça deviendra plus facile…

– Voilà ! Alors développez votre entreprise puisqu’une véritable opportunité se présente, innovez, améliorez votre image, et il est très possible qu’un client vous confie la mission de défendre sa marque ou de placer son produit. Si vous vous projetez régulièrement à Tahiti, ce sera une mission à Tahiti !

– Ce n’est pas un peu mystique votre truc ?

– Non ! C’est logique ! Si vous pensez Tahiti, si vous rêvez Tahiti, si vous projetez Tahiti, dès que l’opportunité Tahiti se présentera, vous la verrez briller et vous saurez que c’est pour vous ! Si vous pensez «vie de merde», lorsque la même proposition se présentera, vous vous direz que ce n’est pas pour vous, et vous traiterez celui qui remportera l’affaire, de salaud ou de veinard. Vous avez un super-pouvoir de visualisation, mais vous l’utilisez comme une super-vilaine ! Je suis là pour vous aider à devenir une super-héroïne !

Lorsque vous lisez ce cas de coaching, ça vous fait sourire ? Je vais vous révéler un secret de polichinelle :

A moins de faire un véritable travail sur soi, il est impossible de chasser cette propension naturelle qui consiste à se focaliser sur ce que vous perdez… Il me suffirait de 30 minutes d’entretien avec vous pour pointer du doigt des dizaines d’incohérences de ce type dans votre quotidien ! Ce ne sera pas lié à un voyage à Tahiti, mais à un autre projet chahuté par des imprévus, et pourtant largement gagnant !

La vision optimiste est toujours gagnante

Vos attentes optimistes créent votre déception en cas d’imprévu. Inversement, vos attentes pessimistes créent votre joie lorsque vous obtenez davantage que prévu. C’est pour cette raison que de nombreuses personnes préfèrent se projeter dans un scénario catastrophe, ainsi, ils ne seront jamais déçus…

Lorsque vous projetez de gagner 10.000€ et vous n’en gagnez que 5.000, il y a de quoi être déçu. A l’inverse, si vous espérez gagner 1.000€ et vous gagnez 2.000€, vous ressentez de la satisfaction. Mais quel que soit votre état émotionnel au moment de faire les comptes, 5.000€ c’est mieux que 2.000€ ! Dans les FAITS, le résultat d’une projection optimiste dépasse toujours celui d’une prévision pessimiste.

S’il est vrai qu’il est difficile d’arriver onzième dans une course où il n’y a que 10 concurrents, les projections pessimistes donnent des résultats médiocres ! Certes, les petites attentes vous protègent de la douleur d’une déception, mais reconnaissons-le : un résultat qui se situe juste au-dessus d’une petite attente n’est pas une victoire ! Le sentiment vainqueur est passager, je devrais même dire furtif. Une autre réalité vous rattrape rapidement : c’est insuffisant ! Il va falloir encore se démener ! Votre pessimisme fait de vous un faux gagnant…

A l’inverse, les projections optimistes sont beaucoup plus productives : elles vous donnent des ailes pour vous réaliser. Elles vous poussent à réorienter vos voiles lorsque les vents contraires se déchaînent. Elles vous invitent à innover pour rattraper les imprévus, elles vous incitent à vous dépasser à quelques mètres de l’arrivée… Bien sûr, il est possible que vous obteniez un résultat plus petit que celui escompté, ce qui risque de vous décevoir, mais la déception de l’optimiste est aussi furtive que la joie du pessimiste : dans les FAITS, vous obtenez bien plus ! Vous enrichissez CONCRETEMENT votre vie. Le ressentiment de l’optimiste est celui d’un faux perdant, et très vite, le gagnant refait surface.

Pour aller plus loin

J’espère que cet article vous aidera à augmenter votre potentiel optimiste et enthousiaste. Les Energies du Printemps accompagnent joyeusement l’optimisme, alors laissez-vous porter par ce qui est…

Si vous voulez prendre les choses en mains, avec de bonnes techniques de Développement Personnel vous pourrez vous autoriser à PENSER GRAND, à agir en conséquence et à obtenir de très bons résultats. S’ils sont en dessous de vos attentes, votre déception ne sera plus qu’une affaire  de gestion émotionnelle. Et à l’image de notre exemple (le voyage à Tahiti), vous pourrez recadrer les sentiments perdants et savourer votre réussite, jusqu’à en créer une encore plus grande.

Ca vous tente ? Dans mon nouveau programme d’Auto-Coaching, je vous propose de découvrir des solutions pour mener vos projets en vous dépassant. Vous allez découvrir vos limites, non pas pour vous en servir comme prétexte, mais pour les dépasser.

Posez-vous cette question :

– Qu’est-ce que je ferais si n’avais pas peur ?

Prenez pour exemple un projet que vous procrastinez, et imaginez-vous en pleine action, après avoir identifié et vous être délesté de ce qui vous freine…

Dans ce nouvel «Aller Vers», spécial Printemps, vous découvrirez de nombreuses techniques de gestion émotionnelle. Tout au long de ma carrière de formateur et de coach, j’ai étudié des techniques issues de la Programmation Neuro Linguistique, l’Analyse Transactionnelle, la Logothérapie, la Sophrologie, la Communication Non Violente, la Maïeutique, la Psychocybernétique, La Suggestopédie, l’Hypnose… et grâce à mes études récentes, je saupoudre tout ça de Neurosciences… C’est absolument fascinant !

Optez pour une vie Proactive et pleine de Sens ! Rejoignez-moi, rejoignez-nous dans ce programme de 7 semaines, qui commencera en douceur, le 9 avril.

Avant de vous inscrire définitivement, je vous invite à rejoindre le programme gratuit :

–> «Aller Vers… Ça m’intéresse !» <–

Il s’agit d’un préambule contenant des articles d’Auto-Coaching comme celui que vous venez de lire, ainsi que des vidéos inspirantes. Cet avant-propos sans engagement vous permettra de vous familiariser avec mes outils de travail et mes techniques d’animation. Ainsi, le 9 avril, vous pourrez vous lancer dans votre auto-coaching avec tous les outils en mains.

Je vous souhaite un merveilleux Printemps.

Stéphane SOLOMON

Barnum et moi

Cet article est une réédition légèrement modifiée de celui écrit en 2015 sur l’Effet Barnum. Pourquoi cette republication ? Vous le découvrirez à la fin.

J’ai pris beaucoup de plaisir à relire cet article et à le modifier légèrement. Même si vous avez déjà lu cet article, je pense que vous retrouverez avec autant de plaisir ma façon de présenter ce concept.


L’expérience

L’autre jour, j’étais assis à table avec mes trois filles, et j’ai décidé de faire une expérience. Oui ! Je fais des expériences sur mes enfants… Si ça vous pose un problème, appelez la DDASS !

Donc mes trois petites princesses (6 ans, 8 ans et 9 ans) étaient en train de dîner avec moi, lorsque tout en fermant les yeux et en prenant une profonde inspiration, j’ai prononcé :

– Ma fille, je t’aime !

Dans les deux secondes qui ont suivi, mes trois filles ont répondu, presque à l’unisson :

– Moi aussi, je t’aime papa !

Étrange n’est-ce pas ? Pourquoi aucune des trois ne m’a demandé à qui je m’adressais avant de répondre ?

Facile ! Chacune de mes filles a eu l’impression que je m’adressais à elle. On appelle ça l’effet Barnum !

Comment ça marche ?

L’effet Barnum consiste à s’adresser à une foule, en utilisant des techniques qui font croire à chaque auditeur qu’il est l’unique interlocuteur. Par exemple, si je vous disais :

«Vous avez un potentiel immense, mais il est sous-exploité à cause des contraintes quotidiennes ! Vous manquez de temps pour Devenir… On vous vole ce temps ! Vous savez de qui je parle, n’est-ce pas ? Ces gens qui vous empêchent de déployer vos ailes et qui vous accablent…»

Ça vous va droit au cœur ! Vous en oublierez que j’écris à l’intention à plusieurs milliers de personnes…

Est-ce que l’effet Barnum fonctionne tout le temps ? Eh non ! C’est une question de «Coût»… Franchement ce que je vous ai écrit ci-dessus, c’est hyper-gratuit ! Tous les charlatans savent utiliser ce type de discours…

Rupture d’effet

Imaginons la même scène qu’au début : lors du dîner familial, je ferme les yeux, et tout en inspirant profondément, je prononce :

– Ma fille, après le dîner, j’aimerais que tu m’aides à débarrasser la table et à remplir le lave-vaisselle…

Au mieux, mes trois filles vont se regarder bizarrement, et la première qui craquera me lâchera :

– Mais à qui tu parles papa ?

Au pire, j’obtiendrai un profond silence, car chacune se dira que l’une de ses sœurs va se sentir concernée, et sauvera l’honneur de la famille…

Vous remarquerez que j’ai utilisé exactement la même technique afin de provoquer l’effet Barnum, et pourtant, je n’obtiens pas le même résultat… Voilà qui démontre que dans ce processus manipulatoire (comme dans beaucoup d’autres), le manipulé n’est pas une simple victime de la manipulation. Il y participe !

L’amuseur des peuples

Phineas Taylor Barnum était un homme d’affaires et de spectacle : le fondateur du plus grand cirque du monde. Son succès est dû au fait que lors des représentations tout le monde se sentait concerné : il y en avait pour les enfants, les pères, les mères, les timides, les extravertis, les gens en quête de sensationnel ou ceux qui appréciaient la simplicité…

Lorsqu’il prenait la parole pour annoncer un numéro, chaque personne sous le chapiteau,avait l’impression que c’est à elle et elle seule qu’il s’adressait. Il pouvait parler pendant de longues minutes, le temps que les choses se mettent en place en coulisses, sans qu’une seule personne ne relâche l’attention. Il avait un véritable effet hypnotique sur l’auditoire, qui en redemandait !

L’Effet Barnum et moi…

Mais, me direz-vous, qui êtes-vous Stéphane ? Un charlatan, un manipulateur, un gourou ? Et puis c’est quoi cette Newsletter qui n’en finit pas ? Une de vos expériences, un business, un traquenard… ? Vous êtes plein de techniques ! Vous avouez que vous utilisez l’effet Barnum sur vos lecteurs. Quand on le sait ça marche moins bien… Alors vous vous tirez une balle dans le pied !??

Je vais vous révéler un scoop :

Bon… Ce n’est pas vraiment un scoop, parce que tous les professionnels qui utilisent la psychologie cognitive le savent : le fait de savoir comment fonctionne un effet psychologique, ne réduit pas le résultat ! C’est comme lorsque vous allez voir un concert de Serge Lama. Le fait de savoir pourquoi et comment les larmes vous envahissent (l’effet Cathartique) ne vous empêchera pas de ressentir les même effets lors du prochain spectacle. J’irais même jusqu’à dire que cette connaissance amplifiera le principe actif. Pourquoi les gens applaudissent en entendant l’intro d’une chanson ? C’est parce qu’ils savent ce qui les attend par la suite…

Alors il est vrai que j’ai plein de techniques, de ficelles, de stratégies, et j’avoue volontiers les expérimenter sur vous… Mais il y a une chose que vous ne pourrez contester :

Lorsque je dis à mes mes trois filles :

– Ma fille, je t’aime !

J’ai beau utiliser l’effet Barnum, je suis sincère avec toutes les trois…

Barnum et moi

J’ai écrit mon premier article sur l’effet Barnum en 2011 (il était très technique). Celui-ci, plus amusant, date de 2015. J’évoque Barnum dans la plupart de mes conférences, et bien évidemment, j’utilise le fameux effet en y mêlant ma personnalité.

Il y a quelques mois, j’accompagnais ma fille (Lévanah) dans un studio de doublage. Elle devait doubler la voix d’une petite fille dans un film qui allait sortir début 2018… A mesure que les scènes défilaient, je me suis rendu compte que le rôle attribué à Lévanah était celui de Caroline Barnum, la fille de Phineas Taylor Barnum (interprété à l’écran par Hugh Jackman).

Ça fait bizarre !

Le film de l’Auto-Coach !

«The greatest Showman» est sorti début janvier. C’est incontestablement l’un des plus beaux films de ma vie ! J’ai très vite oublié que ma fille participait à la version française. J’étais dans le film… Subjugué ! Je l’ai vu 4 fois, et j’y retournerai la semaine prochaine  lorsqu’il passera dans la salle de mon cinéma de quartier.

C’est une oeuvre à voir et à revoir en famille. C’est LE film de l’Auto-Coach ! Vous en sortirez avec des dizaines de citations à garder à vie…

Ma préférée :

Tu n’as pas besoin d’être aimé de la terre entière. Tu as juste besoin d’être aimé par quelques gens bien…

A++

Stéphane

Avant d’Aller Vers…

Lundi matin, j’ai proposé un atelier de Mastermind au groupe des lecteurs qui se sont inscrits au programme «Aller Vers».

La phrase à compléter était :

Avant de réaliser mon projet, j’ai besoin de …

ou

Avant de réaliser mon projet, j’ai envie de …

Les participants ont répondu en 2 ou 3 minutes puis ils ont vaqué à leurs occupations. En fin de journée, j’ai collecté 66 phrases, puis j’ai construit un document riche de sens. Pour clôturer le mois de janvier, c’est une excellente base de travail.

Avant d’Aller Vers, j’ai envie de partager cette analyse avec vous :

Cette vidéo est plus claire et plus agréable en mode pleine écran, cliquez sur le carré en bas à droite de la vidéo.

Il est encore temps de nous rejoindre pour 7 semaines de découvertes. Je ferme les portes de ce programme à minuit pour consacrer mon énergie à celles et ceux qui ont franchi le pas.

Inscrivez-vous !

Stéphane SOLOMON

Sacré crapaud !

Que voyez-vous sur cette image ?

Un crapaud ?

Bien ! C’est ce que tout le monde voit au premier regard. Mais il suffit d’un petit rien pour que cette image représente autre chose. Quoi donc ?

Faites pivoter cette image de de 90° vers la gauche pour le transformer en cheval ! En effet, l’illustrateur s’est servi d’un certain nombre d’astuces pour que ce tour de passe-passe soit possible…

Je pense que nous sommes d’accord : si je faisais défiler l’image de ce crapaud dans un diaporama, vous laissant observer le crapaud 3 secondes avant de passer à l’image suivante, vous ne vous souviendrez que du crapaud ! Et si je vous demandais s’il y avait un cheval dans ce diaporama, vous répondriez pas la négative.

En bref, il est possible de ne jamais voir ce cheval ! Et pourtant, il est bien-là :

Tant que ça reste récréatif, ça ne porte pas à conséquence. Mais voyons  ce qui peut être dit sur cet exercice côté coaching…

Une vie de crapaud, ou une vie de cheval ?

Ces deux animaux représentent une métaphore : imaginez que cette image est un évènement qui survient dans votre vie. Cet évènement apparaît côté crapaud, c’est à dire de façon laide, sale, méfiant, désagréable au toucher, etc.

Mon «message caché» est de vous inviter à poser un autre regard sur cet évènement pour y voir un cheval, c’est à dire un animal vigoureux, rapide, intelligent, capable d’une grande relation de confiance avec l’être humain, etc.

C’est exactement le même évènement (le même dessin) qui est sous vos yeux, mais comme il n’apparaît pas côté cheval, c’est A VOUS qu’il appartient de le faire pivoter. Et pour peu que vous regardiez cette image à travers votre smartphone configuré en mode «auto-rotate», il va falloir désactiver temporairement ce mode, faire pivoter l’image, puis redonner à l’appareil sa configuration originale. C’est un effort particulier que beaucoup de gens ne voudront pas faire. Ils vont donc en rester au crapaud…

Beaucoup de gens voudraient une vie lisse et sans surprise. Une vie dans laquelle un crapaud est un crapaud et un cheval est un cheval. Une vie rationnelle, cartésienne, logique, terre à terre, pragmatique… où ce genre de «jeu» ne devrait pas exister ! Ou alors, s’il existe, c’est pour leur tendre un piège et leur montrer à quel point ils sont ridicules de ne pas avoir vu le cheval…

Or la vie, ce n’est pas ça… La vie, c’est beaucoup plus que ça !

Revenons à l’image :

Une fois que vous avez accepté l’effort de la faire pivoter pour que le cheval apparaisse, vous verrez définitivement le cheval ! Même si l’image apparaît côté crapaud, votre intellect sait désormais comment faire pour y voir un cheval. Vous savez à quoi ce cheval ressemble, et il est clairement là. Votre esprit est désormais plus aiguisé :

Un coaching, c’est ça !

C’est ce qui se passe dans un coaching : vous y entrez avec un crapaud et vous ressortez avec un cheval. Le coach n’est pas un magicien qui fait disparaître les choses afin de vous placer dans un nouveau monde (ce serait plutôt la promesse du gourou d’un secte). Le coach vous aide à faire pivoter l’image. Il ne touche pas à l’originale que vous lui livrez. Il procède à un recadrage. Il vous aide à observer l’image sous un autre angle. Ensuite, vous cette nouvelle vision fait partie de vous. Vous devenez autonome.

Le recadrage n’est pas toujours un pivotement. Il peut parfois s’agir de regarder l’image de plus près, de plus loin, d’attacher de l’importance à certaines couleurs, de superposer l’image à tant d’autres avec lesquelles l’association est magnifiquement évidente…

Et parfois, l’un des plus beaux recadrages est celui qui consiste à jeter un nouveau regard sur le crapaud, non pas pour y voir un cheval, mais pour apprécier l’animal pour ses traits positifs. Par exemple, si votre potager est saccagé par des limaces et des escargots, le crapaud vous sera particulièrement utile. Il vous épargnera l’usage de pesticides.

Au moyen âge, le crapaud était censé contenir une pierre magique qui servait d’antidote à tous les poisons. La science moderne ne confirme pas l’existence de cette «crapaudine», mais elle s’accorde sur le fait que le petit amphibien fabrique naturellement des substances médicinales très utiles pour les mammifères, qu’ils soient humains ou chevaux.

Inscrivez-vous au crapaud !

Nous sommes à la veille de l’ouverture de mon nouveau programme d’Auto-Coaching. J’invite toute personne qui a observé ma promo comme un crapaud dégoûtant, lâche, sale, monstrueux… à y poser un nouveau regard, et à passer l’action.

Inscrivez-vous !

Je me tiens à votre disposition pour vous aider à rejoindre les 56 personnes qui apprécient mon travail, et qui savent attacher de l’importance à ce qui enrichit leur vie.

Vous souhaitez payer en 3 fois sans frais ? Inscrivez-vous et contactez-moi avant de payer. Vous voulez payer après votre paye ? Inscrivez-vous et payez votre programme la semaine prochaine. Vous voulez en parler avec votre conjoint et il va rentrer dans 10 jours ? Inscrivez-vous pour commencer le programme, et je vous relancerai dans 10 jours. Vous voulez payer par virement , par chèque, par chèque-cadeau ? Je ne suis pas virtuel ! Comme vous l’avez vu à travers de nombreuses activités, il y a un être humain derrière ce flux de messages, qu’ils soient gratuit ou payants.

Je suis bien réel et à votre écoute. Si vous pensez que tout est automatisé dans une machine, que la Carte Bancaire est obligatoire, que je ne me soucie pas des  cas particuliers, il est temps de changer de regard sur le crapaud !

Inscrivez-vous !

A++

Stéphane SOLOMON

Technique : le Cerveau Collectif

Cous avez déjà lu cet article ? Accédez directement aux commentaires

Si vous avez suivi le programme Time-Coach, vous vous souvenez sûrement du premier module. Il s’agissait de prendre une feuille blanche et d’y écrire :

– Je veux gagner plus de temps POUR…

puis de continuer la phrase en mettant ce que vous voulez derrière le mot «POUR».

J’ai lancé cette activité sur Facebook la semaine dernière. Chaque participant devait donner juste une phrase, une seule. Au bout de 20 minutes, une trentaine de personnes y avait participé. Voici une compilation du résultat obtenu :

  • Je veux gagner plus de temps pour écrire
  • Je veux gagner plus de temps pour lire
  • Je veux gagner plus de temps pour m’adonner à couture plus régulièrement
  • Je veux gagner plus de temps pour ranger mon grenier
  • Je veux gagner plus de temps pour dormir
  • Je veux gagner plus de temps pour m’occuper de moi
  • Je veux gagner plus de temps pour vivre
  • Je veux gagner plus de temps pour m’occuper de ma vie de couple
  • Je veux gagner plus de temps pour dessiner et mes proches
  • Je veux gagner plus de temps pour en avoir à perdre
  • Je veux gagner plus de temps pour sourire
  • Je veux gagner plus de temps pour apprendre à jouer du piano
  • Je veux gagner plus de temps pour occuper mon temps
  • Je veux gagner plus de temps pour l’Amour
  • Je veux gagner plus de temps pour avoir du temps pour moi
  • Je veux gagner plus de temps pour initier mon fils de 5 ans aux devoirs
  • Je veux gagner plus de temps pour m’offrir des moments de paix
  • Je veux gagner plus de temps pour me promener avec mon appareil photo
  • Je veux gagner plus de temps pour apprendre le russe
  • Je veux gagner plus de temps pour rattraper mon retard

Le «Mastermind»  ou le «Cerveau Collectif»

Chacun des participants n’a passé qu’une minute à répondre, voire moins. Il a ensuite vaqué à ses occupations. Mais dans l’heure qui a suivi, j’ai proposé la liste ci-dessus, et bien des participants y ont trouvé des choses pertinentes à s’approprier. Si vous faites un petit effort d’appropriation vous trouverez au moins 7 phrases dans la liste ci-dessus, qui correspondent à des choses qui vous font envie.

Imaginez cette activité avec 120 participants ! L’air de rien, 120 personnes qui consacrent 1 minute à un projet, donnent à ce projet 120 minutes… Soit 2 heures !

Même s’il est probable que certaines personnes formulent le même souhait, la compilation de ces 120 items donnera forcément plus de thèmes de réflexion, d’idées ou d’inspiration que la liste d’une personne seule.

Activité systémique

Donnez une minute à un système étudié pour, et le lendemain il vous rendra un document équivalent à plusieurs heures de travail. Une partie de ce document ne vous concernera pas, vous pourrez donc barrer ce qui vous semble inintéressant. Mais surtout, vous pourrez surligner ce qui est le plus pertinent pour vous afin de constituer VOTRE liste de projets. Une liste qui contient forcément des choses auxquelles vous n’aurez pas pensé, mais qui pourraient vous tenir à cœur ou vous inspirer.

cette semaine, je précéderai au lancement d’un programme d’Auto-Coaching d’un nouveau type. Je vous invite à vous intéresser de près à ce lancement : à y prêter une Attention Particulière. Rappelez-vous que même lorsque je fais la promotion de mes activités, il ne s’agit pas de simples publicités. Dans chaque courrier que vous recevrez, vous découvrirez des outils, des techniques et des concepts que vous pourrez réutiliser dans un cadre personnel ou professionnel.

Ce programme commencera le lundi 29 février et durera 7 semaines. C’est un programme léger (3 à 15 minutes par jour). Chaque lundi, nous commencerons par un Mastermind lié à une thématique de coaching. Une minute vous suffira pour répondre à une question simple. Puis, vous recevrez un document complet, riche de l’apport de tous les participants.

Le Mastermind n’est qu’une partie du programme (20%). Il y aura d’autres activités de groupe, et bien entendu, des propositions d’auto-coaching, des articles thématiques, des défis, des vidéos, du co-coaching, des webinaires en direct… Mais même si vous ne participez qu’à certains thèmes, vous serez largement bénéficiaire de tout ce qui sera produit par l’ensemble des participants.

A vous de jouer

De la même façon que j’ai créé une liste sur Facebook, je vous propose de construire une autre liste. Prenez une minute pour poser une question sur ce programme. Une seule question… La première qui vous vient à l’esprit.

Ensuite je prendrai cette liste et je produirai un document qui répond à toutes ces questions.

J’espère que vous apprécierez la technique et que vous saurez vous l’approprier que ce soit dans un cadre professionnel (pour vos produits) ou familial (oui, oui… Ca peut servir à la maison !).

C’est parti ! Posez votre question sur le programme «Aller Vers» ci-dessous :