Une question de Légitimité

Jérémy (un lecteur de longue date) m’envoie cette question, que je trouve très intéressante :

Stéphane […] je vous lis maintenant depuis presque 8 ans, et j’ai souvent adhéré à vos programmes payants. Depuis quelques jours, vous faites la promotion du Rêve Eveillé, et j’ai été étonné de lire que vous pratiquez cette technique depuis plusieurs décennies, car je n’en ai jamais entendu parler de votre bouche. Vous avez déjà évoqué l’hypnose, la PNL, la suggestopédie, l’Analyse Transactionnelle, mais ce qui semble être la panacée (c’est en tout cas ainsi que vous le présentez) n’a jamais été mis en avant, ni même présenté (même succinctement) depuis que je vous connais. Il y a quelque chose qui m’intrigue dans cet intérêt soudain […]

Ma réponse :

Jérémy, vous avez raison ! Je viens de faire le tour des articles où il est question de Rêve Eveillé et je n’en trouve que 2 sur plus de 400 que je vous ai envoyés depuis que nous nous connaissons. Je ne tiens pas compte de la promo de l’atelier de septembre-octobre 2017, car là encore il s’agit de quelque chose de récent (mais apparemment, vous ne l’avez pas vu passer).

Il y a quelque chose à éclaircir, et je n’aurais pas mis le doigt dessus si vous ne m’en aviez pas parlé. Donc merci pour ce coaching !

Une question de moyens techniques

La technique du Rêve Eveillée ne peut être assimilée que grâce à l’audio ou à la vidéo. Même lorsque je l’ai apprise (au début des années 90), c’était sur cassette.

Ma Communication en ligne a commencé par l’écrit en 2008 (newsletter, puis blog), mais je ne me suis lancé dans l’audio et la vidéo qu’en 2013 (timidement et progressivement), pour en faire un pratique courante à partir de 2015. Je ne me voyais pas commencer par le Rêve Eveillé car il y avait beaucoup d’autres attentes plus légitimes pour des personnes qui se sont inscrite à un programme sur la Gestion du Temps.

Voilà qui nous ramène vers le deuxième point :

Une question de légitimité

Je pratique le Rêve Eveillé depuis le début des années 90, et j’enseigne la technique dans mes formations en présentiel depuis au moins 10 ans. Idem en ce qui concerne mon activité de coaching en face à face, ça n’a jamais été un problème : je propose la technique à mes clients, et s’ils disent oui, nous nous offrons quelques séances créatrices et révélatrices.

Cependant, je me rends compte grâce à votre courrier que je ne le proposais pas à tout le monde. Il y avait des clients qui me paraissaient trop «terre à terre» pour que j’ose m’aventurer sur un terrain qui aurait pu être assimilé à de l’ésotérisme. Le «Mystère» ne me fait pas peur personnellement, donc j’ose beaucoup de choses pour moi. Mais en ce qui concerne mes clients, je constate que j’avais quelques réserves selon le type de personnalité.

Je ne sais pas à qui j’ai à faire lorsque je m’adresse à une foule (il y a encore 6 semaines je m’adressais à 3.200 lecteurs de cette newsletter + 3.600 sur Facebook). Etre qualifié de «mystique» à cause d’une proposition comme le Rêve Eveillé, c’était délicat… J’avais certainement peur de perdre des lecteurs.

2 choses m’ont débloqué : depuis l’année dernière, je me suis inscrit à différentes formations orientées neurosciences. Je fréquente donc des scientifiques : il peut s’agir de mes enseignants, d’intervenants exceptionnels, d’autres élèves, ainsi que des personnalités rencontrées dans des salons réservées à cette science. Ils sont tous unanimes : le Rêve Eveillé (entre autres techniques de visualisation) est une pratique pragmatique dont les effets sont désormais observable (à l’IRMf) et le recul que nous avons sur les personnes qui pratiquent cette technique nous permet de mener des études qui démontrent à quel point (au-delà des bienfaits instantanés) l’effet est bénéfique sur le moyen et le long terme. C’est scientifique : mesurable, observable, analysable, expérimentable, et j’en passe…

J’en viens à avoir honte de prendre des gants pour évoquer le sujet dans un milieu scientifique.

Les preuves que cette technique fonctionne que ce soit dans un cadre thérapeutique ou dans une quête de performance sont désormais avérées. Ces révélations récentes m’aident à sortir de ma carapace : bien-sûr que je peux en parler publiquement à une foule hétéroclite : ce qui est absurde aujourd’hui, c’est de ne pas en parler ! C’est comme si je m’interdisais de dire que la terre est ronde… Nous ne sommes plus en 1611 !

La deuxième chose qui m’a débloqué est le RGPD ! Cette loi qui m’a permis d’alléger mon fichier de plus de 2.500 lecteurs… L’idée d’en perdre encore une centaine ne m’effraie pas, en particulier s’il s’agit de personnes psychorigides. Car mes problèmes liés à la légitimité ne sont pas chroniques. Je ne me sens pas systématiquement et régulièrement illégitime, mais je me pose la question (comme tout le monde) en fonction du public auquel je m’adresse. Je sais que maintenant (suite au consentement que vous m’avez donné il y a 6 semaines), je peux vous parler de TOUT SUJET lié au Développement Personnel. Chose qui n’était pas claire avant le RGPD, puisque les attentes était diverses (avec 80% d’inscriptions à un programme sur la Gestion du Temps).

Mais je vais quand-même faire un lien pour les plus résistants de mes lecteurs :

  • La gestion du temps ne se limite pas à bien planifier, à dresser une todo-liste efficace ou à savoir créer un tableau à double entrée pour prendre une décision pragmatique… La psychologie tient une grande place dans l’art de savoir gérer son temps, notamment en ce qui concerne la procrastination. Progresser psychologiquement dans ce domaine, c’est savoir adopter la bonne attitude. La première est d’apprécier l’idée que des pauses bien gérées peuvent vous permettre de gagner des heures de travail par jour ! Or qu’est-ce qu’un Rêve Eveillé sinon une pause bien gérée ?
  • Par ailleurs, il est inutile de vouloir gagner du temps si c’est pour vivre des décennies avec de mauvais sentiments et des constats d’échec. Personne ne prolonge sa vie pour vivre malheureux. Le Rêve Eveillé vous permet d’adopter la bonne posture face à l’avenir : davantage de Confiance en ce qui concerne vos projets, car vous prenez rendez-vous avec le succès que vous visualisez de façon claire et détaillée. Je dirais même sublimée.

La remarque de Jérémy m’a permis de comprendre que j’étais sous réserve en évoquant le Rêve Eveillé jusqu’à récemment. Je ne m’autorisais pas à en parler de façon décomplexée. Mais c’est désormais une légitimité acquise, et je tiens à parier que suite à ce courrier, ce sera encore plus facile pour moi.

Gageons que cette communication ait eu également un effet sur vous. Si c’est le cas, et vous hésitiez jusqu’à présent à cause du sentiment de réserve «je suis trop terre à terre pour ça…», je vous propose de revoir votre position, et de nous rejoindre :

Vous pouvez découvrir le replay à partir d’aujourd’hui et pratiquer les exercices (quelques minutes par jour), afin de participer à l’atelier de jeudi.

Inscrivez-vous au Replay et au prochain atelier

A++

Stéphane SOLOMON

PS : Si vous êtes déjà inscrit(e), l’envoi de ce courrier n’est pas une «erreur». Il contient bien plus d’éléments pertinents que la proposition d’inscription finale (notamment sur la légitimité) et rentre dans le cadre de la Newsletter gratuite.

La seconde chance

Hier, vers 20h15, un lecteur m’a contacté via Messenger (messagerie de Facebook) pour me demander si je pouvais lui donner un lien spécial pour s’inscrire. En effet, j’ai clôturé les inscriptions à 20h00, car ma billetterie actuelle a beaucoup d’avantages, sauf celui de gérer les inscriptions de dernière minute. Je lui ai donc donné un lien direct pour participer au webinaire. Il me paiera plus tard.

Il m’a alors dit :

– Merci ! Et excuse-moi de faire ma princesse…

J’ai beaucoup aimé la formule… Je pense que je vais en faire tout un article !

Ce matin, par curiosité, j’ai jeté un coup d’œil sur le nombre de clics effectués sur les boutons de mes articles récents. Ces boutons qui redirigent vers le formulaire d’inscription de l’atelier. Et là, j’ai été stupéfait : plus d’un tiers des clics (38%) a été fait hier soir entre 20h et 21h30, c’est-à-dire au dernier moment dans l’esprit des gens. Mais en pratique, c’était trop tard. !

Aussi pénible que ce soit pour moi de gérer les inscriptions de dernière minute, je ne peux pas faire abstraction d’un tel chiffre. C’est juste énorme ! Et ça montre à quel point beaucoup de personnes mettent le Développement Personnel au second plan

C’est un peu comme si une bonne partie de mon auditoire s’est dite :

Tiens ! Ça pourrait être sympa… Si je n’ai rien d’autre à faire ce soir-là, j’irai faire un tour ! Enfin peut-être… Il faudrait déjà que je m’en souvienne… Mais ce n’est pas la peine de noter quoi que ce soit : Stéphane va me le rappeler, il est du genre productif !

Ma mission va donc être de changer ce type d’attitude. Ca fera avancer tout le monde !

Viennent s’ajouter 7 demandes depuis ce matin, pour voir le replay… Il s’agit de personnes qui ont lu mes articles sur le sujet, seulement aujourd’hui. Bref ! Ça commence à faire beaucoup de monde devant un guichet fermé. J’ai deux choix possibles : soit je réponds que c’est trop tard et je garde mon après-midi pour moi (pour tourner un clip avec mes enfants par exemple), soit je propose une seconde chance à mes lecteurs préférés…

Comme je le dis souvent à des gens qui ne veulent pas communiquer autrement qu’à leur façon, si vous voulez faire affaire avec une personne qui ne parle pas votre langue, commencez par parler la sienne. Trouvez un interprète s’il le faut, mais ne vous attendez pas à ce que votre interlocuteur change quoi que ce soit à ses habitudes, tant qu’il ne ressentira pas un certain bénéfice à le faire.

Le bénéfice se trouve derrière cet atelier. Le Rêve Eveillé est une technique convaincante. Cependant, elle ne pourra vous convaincre que si vous vous autorisez à l’expérimenter. Je vais donc rouvrir les inscriptions, sachant que vous ne vivrez pas exactement la même chose que ceux qui s’y sont pris à temps puisque la première partie de l’atelier a été animée hier.

Voici comment cela va se passer pour vous :

  • Le replay d’hier est en ligne. Dès votre inscription, vous pourrez vous y connecter. Vous ne pourrez pas y participer puisque ce n’est plus en direct, mais vous pourrez profiter de la participation (très riche) de cette session.
  • La deuxième partie de l’atelier se passera jeudi prochain* (le 12 juillet). Cette fois vous pourrez y participer en direct. Sachant que si vous ne pouvez vraiment pas être là, il y aura également un replay (accessible pendant au moins un an).

Attention ! jeudi prochain, je considérerai qu’un certain nombre de choses sont acquises et pratiquées. Pour vous sentir à l’aise pendant ce direct, inscrivez-vous au plus tôt, et profitez du week-end, pour voir le replay. Vous aurez ainsi 4 à 5 jours de pratique (quelques minutes par jour suffisent.

Voici le lien de la seconde chance :

L’atelier du Rêve-Eveillé


* La France étant qualifiée pour la demi-finale, j’ai repoussé de 2 jours
(oui je sais, je suis sympa comme un routier).

Le voyage des enfants

Si vous veniez chez moi un soir, il se pourrait que vous entendiez mes enfants me demander à l’heure du coucher :

– Papa, on fait un voyage ce soir ?

Qu’est-ce que mes enfants appellent un «voyage» ? Surtout à une heure où il convient plutôt de se mettre au lit que de s’agiter…

Eh bien certains de mes invités ont eu l’occasion de «voyager» avec nous, car je réponds souvent par la positive et je fais participer ceux qui le souhaitent. Ce «voyage» ne nous prend qu’une dizaine de minutes. Ça n’empêche pas les enfants de dormir. Au contraire, ça remplit leur nuit de jolis rêves…

Ce voyage est une séance de Rêve-Éveillé un peu spéciale, où chacun de mes enfants part dans son pays imaginaire. C’est comme un jeu : un jeu mental qui n’a besoin ni de plateau, ni de dès, ni de cartes, mais juste d’un protocole très simple à suivre pour s’immerger dans un cocon de bien-être où tout devient possible…

Ne vous méprenez pas : je lis aussi des histoires à mes enfants, comme dans les bonne familles traditionnelles. Leur histoire préférée est celle du «prince tatouage». Ne la cherchez pas sur Google, nous l’avons inventée en famille. C’est une histoire participative. Je ne suis donc pas le seul à la raconter. C’est un bon moment de créativité de de rires…

Le rêve-éveillé est donc un PLUS. Il ne vient pas remplacer d’autres pratiques qui ont fait leurs preuves et qui ouvrent aux enfants une porte vers un bon sommeil. Il ne vient pas contrarier ou s’opposer l’histoire du soir. Il vient la compléter.

Afin d’éviter ce qu’on appelle «un réflexe conditionné», mes enfants et moi ne pratiquons pas le rêve éveillé uniquement avant le coucher. Nous le faisons aussi en journée, avant une épreuve sportive, le matin d’une évaluation, et aussi pour résoudre des conflits, des injustices et des humiliations que les enfant vivent obligatoirement, que ce soit à l’école ou durant leurs loisirs. Ça fait partie de la vie en société, et au lieu de chercher à leur épargner ça, je m’arrange pour qu’elles soient armées pour y faire face, et transformer le plomb en or.

Parfois, lorsque ma cadette rentre en larmes parce qu’une copine lui a dit qu’elle est moche, nulle ou qu’elle chante faux (Oriane est la plus sensible à la critique), au lieu d’appeler le Directeur pour évoquer un harcèlement moral, nous trouvons une solution entre père et fille dans un rêve éveillé… Il y a un apaisement immédiat, et contre toute attente terrer-à-terre, les choses s’arrangent concrètement dans la vraie vie… Certaines fois on lui demande pardon, d’autres fois elle pardonne sans qu’on le lui demande et une nouvelle camaraderie s’installe.

Il arrive aussi que d’autres choses apparaissent pour rétablir de l’équilibre, voire faire briller sa Confiance Intérieure. Par exemple, après une humiliation du type «tu chantes faux» par une camarade de classe, puis un rêve éveillé qui regonfle son Estime, de retour à l’école la maîtresse peut lui dire :

– Tiens Oriane, toi qui chantes si bien, tu vas chanter ce couplet toute seule lors de la fête de fin d’année…

Certains associent ce genre de choses à du mysticisme. En pratique, il y a toujours une explication (psycho)logique. Explication qui n’enlève rien à la magie de l’Etre…. Personnellement, je trouve même que l’explication ajoute de la magie à l’histoire. Parce que c’est une magie qui vient de soi.

Le Rêve Éveillé a donc plusieurs utilités. Un peu comme un verre dans lequel on peut verser différentes boissons. On peut aussi l’utiliser comme instrument de musique. Hier, j’y ai emprisonné temporairement un insecte afin de le remettre dans le jardin. Parfois, je m’en sers comme récipient pour faire germer une graine, avant de planter la jeune pousse en terre. C’est un outils multifonction., un récipient dans lequel vous mettez ce que vous souhaitez.

Le «voyage» reste le Rêve Éveillé préféré de mes enfants, pour une raison très simple : c’est sans utilité immédiate pour résoudre quoi que ce soit. C’est pour la joie de vivre !

Et n’allez pas croire que cet acte transcendant demeure en rêve… Cette année, mes enfants ont été invités à Tahiti par la chaîne de télévision Gully pour participer au jeu «Tahiti Quest». Et d’ici la rentrée, elle vont passer au niveau supérieur : faire gagner des voyages aux abonné de leur chaîne Youtube.

Que ce soit pour résoudre des conflits, prendre des décisions, stimuler la créativité, préparer un examen, gérer son trac, motiver ses action pour entreprendre un projet, accélérer un apprentissage, etc. Le Rêve-Éveillé est l’outil idéal pour toute personne qui sait que l’Etre Humain est bien plus qu’un bipède intelligent qui naît, qui s’use et qui meurt…

Il s’adresse à chaque personne qui fréquente cette page. En particulier vous qui venez de me lire jusqu’au bout. Si vous ne vous sentez pas concerné, intrigué, voire fasciné par ce genre de pratique, si votre encéphalogramme reste plat en lisant ce que je viens d’écrire, je vous encourage vivement à quitter cette page. D’autres processus, bien plus intéressants pour vous, vous attendent ailleurs. Ne perdez votre temps à m’écouter raconter des histoires à dormir debout !

Toujours là ?

J’attends votre inscription :

L’atelier du Rêve-Éveille

A++

Stéphane


PS : Si vous faites partie des participantes du programme «Aller Vers» de ce Printemps, cet atelier est inclus dans la formule GOLD ou PREMIUM. Vous recevrez votre lien vers 15h00, ainsi qu’un rappel quelques minutes avant le webinaire.

Le rêve de Fabien

Lorsque j’étais formateur en informatique, on me donnait souvent des missions complexes qui nécessitaient une certaine pédagogie. L’un des commerciaux qui négociait mes formations me contactait en me disant :

– Stéphane, j’ai un mouton à 5 pattes : C’est pour toi…

A la fin des années 90, un grand groupe français venait d’embaucher des centaines de jeunes diplômés issus d’univers très différents. On les appelait «les atypiques» puis on a préféré le mot «dauphin» qui représentait davantage l’avenir qui les attendait (bras droit, voire successeur d’une personne ayant des responsabilités)…

Le but de la formation que je devais dispenser aux dauphins était de leur apporter une bonne culture informatique pour qu’ils puissent rejoindre des équipes «trop informaticiennes». Les dauphins pouvaient apporter des idées innovantes de par leur formation non-informaticienne et un regard plus aiguisé. Par exemple lorsqu’un informaticien créait un site web pour une galerie d’art, le site manquait d’âme artistique. En se faisant assister par un dauphin qui avait fait des étude d’art, l’informaticien pouvait créer de biens meilleures pages web. Pour que cette collaboration soit efficace, il fallait que le dauphin connaisse les différentes technologies (sans forcément les pratiquer), ainsi, ses suggestions étaient cohérentes.

J’aimais bien parler de Développement Personnel avec mes élèves, car je savais que leur réussite professionnelle ne dépendait pas uniquement de ce que j’allais leur enseigner sur les machines. Evoluer, que ce soit en solo ou dans une grosse boite, est une question d’attitude…

Parmi mes élèves, il y avait un jeune-homme prénommé Fabien. Si je me souviens aussi bien de lui, c’est parce qu’un jour, j’ai demandé à mes élèves ce qu’ils faisaient pendant les pauses. La plupart allaient fumer une cigarette, boire un café ou déguster une confiserie. Mais Fabien, lui, nous a dit qu’il aimait s’isoler dans un coin, fermer les yeux, et imaginer qu’il était un super-héro ! Pendant ce petit moment de solitude, il pouvait survoler la ville et porter secours à des gens qui avaient besoin de son aide.

Il ne dormait pas : son rêve était conscient. Il pouvait, selon ses envies, soit en contrôler le scénario, soit se laisser surprendre, sachant que quoi qu’il arrive, ça se terminerait bien.

J’ai entendu quelques gloussements dans la salle. Eh oui, les gens qui font «des trucs bizarres» sont souvent raillés. Mais Fabien était droit dans ses bottes. Pour ma part, j’étais agréablement surpris de l’entendre me parler de cette technique. Je la connaissais sous le nom de «dynamique mentale» (une méthode de Christian Godefroy que je pratiquais depuis une dizaine d’années). Une belle affinité s’est créée entre nous. C’était l’élève le plus doué. Je lui demandais souvent de survoler les écrans de la salle pour voir si l’un de ses camarades avait besoin d’aide. Terminant ses exercices avant tout le monde, il était devenu mon assistant. Avant même d’être définitivement embauché, il était déjà mon dauphin…

2 ou 3 ans après cette formation, j’ai eu le plaisir de croiser Fabien dans un couloir. Il revenait pour une formation d’un très haut-niveau. Je lui ai demandé ce qu’il devenait, et il m’a répondu :

– Je suis responsable de la Sécurité des Data Center !

J’étais stupéfait ! Comment ce jeune-homme de 25 ans avait-il atteint l’un des plus hauts postes de son entreprise, dans un domaine qui ne correspondait pas à sa formation initiale ???

Puis j’ai repensé à ses projections mentales, et la chose m’est apparue comme une évidence : c’était un super-héro ! Il n’avait pas choisi la voie de la Sécurité pour rien… Et lorsque son prédécesseur a quitté son poste, il était déjà prêt à le remplacer… Il avait la bonne attitude.

Je doute que dans cette entreprise, une autre personne ait pu évoluer aussi vite vers un poste de cette envergure. Fabien a construit sa vie grâce à de courtes séquences de rêves éveillés… Vous pouvez me dire qu’il a eu de la chance ! Vous pouvez aussi me dire qu’il était surdoué et qu’il doit ça à son intelligence. Vous pouvez même imaginer qu’il me racontait des histoires et qu’en réalité il passait l’aspirateur dans les conduits de refroidissement…

Mais si vous cherchez une autre raison que le Développement Personnel, que faites-vous ici ? C’est vrai quoi… Qu’est-ce qui vous attire dans cette page, si vous ne croyez pas en tout ça ? A quoi ça vous sert d’écouter des histoires de succès de personnes que vous ne pourrez jamais égaler ?

Vous pouvez faire la même chose que Fabien ! Je ne parle pas d’un poste de Responsable Informatique. Je parle de votre rêve à vous !

Lorsque j’ai divorcé, j’ai perdu toute confiance en moi… Lorsqu’on me parlait de mon avenir, je ne me voyais pas refaire l’erreur de me marier et de donner la vie à des enfants que je ne verrais qu’à temps partiel (si le juge est assez sympa pour m’accorder cette grâce)… Mais j’ai accepté de faire les exercices que Christian Godefroy (décédé en 2012) proposait : entretenir mes rêves ! Et d’inaccessibles, mes rêves sont devenus ma réalité.

Aujourd’hui, je vous propose une nouvelle fois de rejoindre mon atelier sur le Rêve Eveillé. Je ne suis pas sûr que j’aurai le temps de vous relancer à nouveau, car c’est pour demain. Alors si vous voulez tenter l’expérience. C’est MAINTENANT que vous devez vous autoriser à vous inscrire.

L’atelier du Rêve Eveillé

A++

Stéphane

Peut-on se reconstruire à l’âge adulte ?

Ce week-end, suite à mon article sur le Sentiment d’Importance, j’ai reçu ce courrier de la part d’un lecteur (nous l’appellerons Ennio).

Stéphane, Mon père était un adepte de l’éducation à la dure. Ce que vous avez écrit me rappelle pourquoi je n’ai aucune estime de moi ! Comme vous l’expliquez dans votre texte je n’ai pas de souvenirs précis de ces «mauvais quarts d’heures» et mes ecchymoses ont disparu depuis. Mais je garde de très mauvais sentiments vis à vis de la paternité. Je pense même que je n’ai aucune envie de fonder une famille à cause de ça. Je me suis séparé de la femme que j’aimais parce qu’elle voulait une vie familiale et rien ne me fait plus peur. Jamais mon père n’a ancré en moi ce Sentiment d’importance dont vous parlez si bien. . J’ai été le faire-valoir de ses principes éducatifs. Quant à ma mère, il semble que malgré son amour et son envie de crier STOP, sa principale mission se résumait à donner son sentiment d’importance à mon bourreau. En m’offrant des flashback sous forme de rêves éveillés, je ne vais pas réveiller que du bon…
Voici ma réponse :

Ennio,

Tout d’abord, je voudrais vous féliciter pour votre degré de compréhension de mon texte. Effectivement, même si ce que vous avez ancré en vous est très différent de ce que je suggère dans ma version, vous avez compris le principe : vous n’avez pas gardé des souvenirs précis, mais des sentiments. Ces sentiments vous font penser que vous n’êtes pas important ou du moins, que vous n’êtes important que pour servir la cause d’un autre de plus autoritaire. Malgré vos rancœurs,  il est possible que vous continuiez à vous placer en faire-valoir (à l’âge adulte, votre père peut être remplacé par votre patron ou un collègue), puisque votre éducation vous donne le sentiment que vous n’êtes bon qu’à ça.

J’ai une histoire à vous raconter pour vous remonter le moral :

Je connais un homme, qui pendant toute sa jeunesse a reçu des marques de Respect et d’Amour. Ses parents étaient de très bons éducateurs, jamais violents et toujours à l’écoute. Il est arrivé à l’âge adulte avec une Estime de Soi extraordinaire, et tous les sentiments qu’il a ancrés en lui, le destinaient à réussir sa vie. Puis il est tombé amoureux d’une femme si belle, si intelligente, si souriante que tous ses amis l’enviaient. Malheureusement elle n’était pas aussi parfaite qu’elle semblait : elle a commencé par l’éloigner géographiquement et sentimentalement de sa famille et de ses amis… Elle le trompait et l’humiliait régulièrement, l’empêchait de réaliser ses rêves, et le manipulait émotionnellement et physiquement pour qu’il avorte tous ses projets personnels et professionnels…

Ils ont vécu ensemble 5 ans. 5 longues années pendant lesquelles cette femme qui ne prenait plaisir qu’en le détruisant, a réduit à néant tout ce que les parents de cet homme avaient construit. Il était tellement attaché à cette femme qu’il n’a compris son jeu que le lendemain de sa tentative de suicide. Regardant le plafond dans cette chambre blanche où différents appareils sonnaient, il venait de comprendre que son Sentiment d’Importance l’avait quitté progressivement jusqu’à disparaître…

Euh… Ça ne vous remonte pas vraiment le moral ? Pourtant ça devrait ! Parce que cette histoire, loin d’être unique en son genre, prouve que les choses peuvent changer à l’âge adulte ! La construction de la personnalité pendant l’enfance est évidemment importante, et après avoir mis en évidence l’éducation bienveillante, il est hors de question pour moi de banaliser la violence éducative… Mais si en 5 ans on peut détruire le Sentiment d’Importance d’une personne éduquée dans la bienveillance, on peut aussi, malgré une enfance difficile, construire de bons sentiments chez l’adulte.

Un adulte peut se construire !

La construction psychologique pendant l’enfance est très importante pour que le futur adulte puisse s’épanouir en mode «automatique». Mais contrairement à ce que la plupart des gens pensent, malgré les blessures d’enfance, il est tout à fait possible de se construire à l’âge adulte.

La principale difficulté de l’adulte vient du fait qu’en société, il sera livré à lui-même, alors qu’un enfant attire naturellement l’empathie.

Par exemple, si vous voyez un enfant qui erre seul dans la rue avec les larmes aux yeux, vous irez naturellement vers lui pour lui demander s’il est perdu et si vous pouvez l’aider. Feriez-vous de même avec un adulte ? D’autant plus que souvent, il tentera de masquer son désarroi, et il vous faudra beaucoup de talent pour percevoir la souffrance dans sa communication verbale et non verbale.

La difficulté de la construction psychologique à l’âge adulte vient principalement de là : l’aide extérieure n’est pas naturelle. beaucoup d’expressions populaires le prouvent, comme :

– Il est majeur et vacciné !
– Il est grand, qu’il se débrouille !
– Il a oublié de grandir…
– Grandis un peu !
– Comporte-toi en adulte !
– Tu n’es plus un enfant !
– …

Et c’est exactement ça : vous pouvez entamer un chemin de reconstruction, mais comme vous n’êtes plus un enfant, ne vous attendez pas à mille égards dès que vous versez une larme. La seule façon de mettre en action l’aide dont vous avez besoin, c’est d’aller vous-même la chercher là où elle se trouve. Comme dans toute aventure, il y a des opportunités à saisir.

Exemple

En vous inscrivant à mon programme sur le Rêve Eveillé, je vais vous proposer (dans l’un des exercices) de rejoindre votre enfant intérieur et de lui apporter votre soutien d’adulte. Je ne le ferai pas pour soigner de grosses blessures, car je ne suis pas thérapeute. Mais en tant que coach, je sais que la réparation d’une humiliation ou d’une injustice, peut enclencher de nouvelles actions ou améliorer des compétences (comme par exemple, prendre la parole en public ou se sentir prêt à assumer les conséquences d’une décision difficile).

Ceci dit, malgré une animation orientée coaching (donc orientée vers les projets d’avenir), si vous me posez des questions d’ordre thérapeutiques, je vous répondrai puisque je serai là en direct et j’en ai les compétences. Je pourrai donc vous apporter des précisions sur «la rencontre de l’enfant intérieur» et vous orienter vers des solutions thérapeutiques qui utilisent le Rêve Eveillé.

Si vous décidez de ne pas participer à cet atelier, je n’ouvrirai pas de parenthèse thérapeutique et je répondrai à d’autres questions. Donc même si vous vous procurez le replay plus tard, il n’y aura pas dans cet enregistrement de quoi répondre à vos interrogations (pas au-delà de ce qui est prévu). Cet atelier est une occasion pour vous de vous aider vous-même. Une invitation du monde extérieur pour nourrir votre monde intérieur.

Vous me connaissez, je n’aime pas utiliser le fameux «c’est votre dernière chance», donc j’insiste sur le fait que vous aurez d’autres occasions dans votre vie. Le monde abonde de personnes qui aiment aider leur prochain, et beaucoup de professionnels trouvent des solutions pour être accessibles à tout un chacun. Mais pourquoi attendre ? Si à chaque fois qu’on vous tend la main vous refusez cette aide, comment, et quand allez-vous vous reconstruire ?

Comme toujours, je rappelle que le meilleur moment pour agir, c’est MAINTENANT.

Et c’est par ici !

Ne procrastinez pas votre vie. Chaque procrastination ajoute de la poussière sur ce qui mérite un coup de plumeau. Jeudi soir, puis le mardi suivant, vous allez découvrir bien plus qu’une technique. En l’appliquant, vous irez à la rencontre de vous-même, que ce soit dans le passé ou dans le futur, ce sera le meilleur de vous-même!

A++

Stéphane SOLOMON

Bella Ciao

En découvrant «Bella ciao» dans «La casa de papel» (une série espagnole diffusée entre autres sur Netflix), je trouve l’hymne poétique et puissant. Un grand moment partagé entre les deux frères… Ca me marque, mais je ne devine pas encore que je vis les prémices de quelque chose d’énorme…

Quelques jours plus tard, ma compagne, Karine, me montre un clip chanté par des enfants. La mélodie lui plaît. Je reconnais immédiatement la musique, d’autant plus que les enfants (qui chantent très bien) portent les masques des braqueurs de la série.

Mais côté paroles, je suis gêné… Aussi, lorsque Karine me demande de réaliser moi aussi un clip avec mes filles afin de le diffuser sur notre chaîne Youtube familiale, je me renseigne sur l’oeuvre pour donner du sens à cette mission…

Je découvre les paroles originales de l’hymne italien sur wikipédia. Il y a deux versions : la première date des années 30 et évoque le dur labeur des saisonnières, qui perdaient leur beauté en s’épuisant à la tâche… «Ciao Bella» se termine avec espoir : les mondines savent qu’un jour, une loi leur permettra de retrouver la liberté. La deuxième version, la plus connue, est le chant des partisans antifasciste. Ces braves abandonnant leur confort auprès de leurs bien-aimées pour servir une cause plus grande qu’eux, leur chantent «Ciao bella» avec désespoir, devinant que leur engagement est sans retour…

J’imagine alors cet hymne enfermé dans les cœurs des valeureux qui partent au combat, et je comprends pourquoi les paroles de Maître Gimms me plongent dans l’affliction. Mes filles ne chanteront pas cette version, c’est hors de question ! J’envisage donc de leur apprendre la chanson des partisans en italien. C’est alors que Karine me propose d’écrire ma propre version en français…

Je commence par refuser ! J’ai beaucoup de travail, je ne veux pas dénaturer l’hymne, et blablabla… Mais pendant que je m’oppose consciemment à cette possibilité, mon subconscient fait un tout autre travail : chaque jour je me surprends à visionner sur Youtoube de nouvelles versions de la chanson, puis «je me perds» dans des reportages sur la deuxième guerre mondiale, et des images poignantes viennent provoquer mon esprit créatif.

Un soir, c’est la fête à la maison : mon fils invite tous ses copains de lycée à venir chanter et danser, et pendant que je sers des parts de pizza à cette belle jeunesse, une pensée me traverse l’esprit :

– Dire que tout ceci ne pourrait exister si les partisans avaient plié face au fascisme… Si ces hommes et ces femmes ordinaires n’avaient pas pris les armes pour faire reculer les envahisseurs, mes enfants ne chanteraient pas des chansons par choix, mais par obligation, saluant des dictateurs, génération après génération…

Me viennent alors ces paroles :

«Tu as pris les armes à ton tour,
Pour qu je puisse chanter un jour…»

Abandonnant la distribution des pizzas à Karine, je fonce dans mon bureau pour écrire la chanson. Les paroles défilent devant mes yeux à une telle vitesse que j’ai parfois l’impression que ce n’est pas moi qui l’ai écrite. Que la chanson était dans l’air et que j’en captais les mots pour les retranscrire. Reggiani, Ferrat et même Hugo se joignent à moi pour me souffler des vers… Autre phénomène étrange : j’entends mon arrangement musical… Il est d’une toute autre tendance que ce qui circule sur Youtube…

J’imprime la chanson et je la présente à Karine. Elle est émue… C’est bon signe ! C’est même un feu vert pour moi.

Le lendemain, j’appelle mon ami Richard Rosefort pour lui demander de me jouer l’intro au violon. Il m’envoie un premier jet de toute beauté ! Le hic : on n’y reconnaît pas la mélodie de «Bella Ciao». Je n’oublie pas que je m’adresse au grand public et que celui-ci a besoin de repères rapides, sinon il zappe ! Je décide de garder cet extrait pour en faire un pont musical à l’intérieur de la chanson, et je demande à Richard de me jouer une intro où on reconnaît «Bella Ciao» dès les premières notes.

Parallèlement, j’appelle mon arrangeur, Flavio Cipriano. Flavio n’est pas uniquement un excellent musicien et un technicien du son hors pair. Il a aussi la faculté d’entendre la musique qui raisonne dans ma tête ! Très vite, nous réalisons un arrangement très proche de ce qui vibrait en moi. Seules les percussions nous choquent l’oreille (trop électroniques). Flavio, qui est aussi un percussionniste de génie, emmène notre travail en studio pour y ajouter de la vraie batterie. Lorsqu’il m’envoie le résultat, le choc est d’un tout autre niveau : je suis transcendé.

J’écoute la musique des dizaines de fois en boucle, à la maison comme en voiture. Je chante mes paroles en présence de mes enfants afin que mes filles s’imprègnent de l’ambiance. J’en profite pour leur faire un cours d’histoire à ma façon. C’est-à-dire avec lyrisme et poésie. Elle me posent des questions dont certaines resteront sans réponse… Ces immersions dans l’histoire facilitent leur interprétation : une fois devant le micro, elles savent qu’elles ne posent pas de simples mots sur une musique, mais qu’elles racontent une historie vraie. Ou plutôt des milliers d’histoires vraies…

Et puis il y a le clip. Grâce au dévouement de Christophe Berenger, au regard graphique de Karine et aux idées créatives des filles (la caméra qui tourne autour de l’arbre est une idée d’Elina – 9 ans -), tout coule de source. Nous avons même beaucoup plus d’images que ce qui est nécessaire. Lorsque je termine le montage, elles continuent à défiler en silence… Je trouve l’effet parfaitement adapté à l’hommage. Je garde l’idée en sélectionnant quelques rush…

La chanson est publiée le lendemain (samedi 30 juin). Elle affiche 10.000 vues en une matinée, puis 30.000 vues de plus dans la journée. C’est bien parti ! Aujourd’hui, elle a atteint les 60.000 vues. Mais au-delà des vues, ce qui me touche le plus, ce sont les commentaires des personnes qui ont compris toutes mes intentions. Ces petits messages récompensent tous les efforts consentis pour que l’hymne demeure un hymne…

Je voulais partager ça avec vous. Mais pour vous en parler ici, sur une page réservée au Développement Personnel, il fallait que je vous raconte l’histoire.

Oups ! J’ai failli oublier une dernière chose… Lorsque j’ai écrit les paroles, je me suis rendu compte que je m’adressais à la fois aux partisans qu’aux partisanes… Chaque auditeur pouvait poser ses propres images sur l’histoire. Puis est arrivé le moment où Lévanah devait chanter en italien… C’est à ce moment que j’ai fait un choix : rendre hommage aux 16% de femmes qui constituaient la résistance lors de la deuxième guerre mondiale, tous pays confondus. J’ai donc changé «del partigiano» en «della partigiana». Je pense qu’aucun partisan ne m’en voudra d’avoir choisi sa sœur pour symboliser «l’ardeur fragile»…

En ce jour où Simone Veil entre au Panthéon, je lui dédie cette chanson, avec tout mon Respect et un profonde Admiration.

Belle écoute à toutes et à tous,

Stéphane SOLOMON

Le Sentiment d’Importance…

Dimanche après-midi, alors que je parlais avec mes enfants de leurs beaux souvenirs, j’ai été surpris d’apprendre que mon fils (15 ans) ne se souvenait pas de son voyage en Allemagne lorsqu’il avait 3 ans. Nous avons été à Hambourg dans l’une des salles de spectacle les plus prestigieuses pour voir la comédie musicale «Le Roi Lion». Une adaptation de son dessin animé préféré…

Il n’en a rien gardé ! Rien… Aucun souvenir ! Ni les 10 heures que nous avons passé dans la voiture à chanter des chansons, ni l’appartement qui nous a été prêté par ma soeur (qui jouait le rôle de Shenzy sur scène), ni la petite traversée en bateau pour nous rendre au théâtre, ni le spectacle grandiose qui se déroulait devant ses yeux ébahis… S’il sait qu’il a vécu ça, c’est parce que nous en parlons de temps en temps…

Mes études en neurosciences m’ont automatiquement titillé, et pour lancer le débat sur ce sujet, j’ai entamé une conversation sur Facebook en postant cette question :

A quoi ça sert d’organiser des super sorties pour les tous petits, vu qu’ils ne s’en souviendront pas ?…

C’est vrai quoi ! Ça nous a coûté un bras en plus…

Facebook est un lieu délicat pour poser des questions rhétoriques. Il semble que même les personnes très fines qui vont y faire un tour, se délestent de leur second degré ; j’ai donc pris un risque… Mais à ma grande surprise cette fois-ci, à part une ou deux exceptions, j’ai eu des retours très intéressants. La plupart des lecteurs ont compris que la réponse attendue était une évocation suite à un ressent et non un conseil éducatif…

J’ai beaucoup aimé la réponse de Christel :

Les tous petits apprennent de ces sorties, même s’ils n’ont pas un souvenir physique. Elles vont contribuer à leur futur eux.

Et j’ai également apprécié la réponse d’Ileana qui s’est expriméé sous forme interrogative :

Mais alors à quoi ça sert de lire des livres dont tu ne te souviendras pas, de parler avec des inconnus que tu ne reverras pas ? Etc… À VIVRE ! Ce qui n’est pas souvenir conscient est inscrit en soi, et c’est encore plus important.

Puisque j’avais, moi aussi, une idée derrière la tête en publiant ça, je vais m’exprimer sur le sujet. Je ne suis pas sûr de vouloir poursuivre sur Facebook, car j’ai remarqué que lorsque j’y dépassais les 7 lignes je puais du bec ! Or il me faut au moins 50 lignes pour vous parler…

Du Sentiment d’Importance…

Dimanche, nous avons fêté l’anniversaire de ma fille au Parc Astérix afin de célébrer ses 9 ans dans un environnement qui la met dans la joie une journée entière. Tout a été organisé en douce pour lui faire la surprise. Cela demande des dizaines d’heures de préparation et il faut s’y prendre plusieurs semaines à l’avance. C’est une vraie gestion de projet.

En cours d’après-midi, ma fille nous a dit :

– Oh la la ! Je m’en souviendrai toute ma vie ! Merci, Merci, Merci !…

C’est là que je me suis rappelé que mon fils ne se souvenait pas de son voyage en Allemagne… Alors franchement, je doute que d’ici une dizaine d’années Elina garde des souvenirs précis de cette journée (même si à 9 ans on commence à fixer de belles séquences). Mais ce qui est sûr, c’est qu’elle a ancré en elle un Sentiment d’Importance ! La journée toute entière lui a été consacrée et même si elle n’a pas conscience du travail de préparation que cela demande (tant mieux), elle ressent une part de notre joie à chaque étape.

Des souvenirs volatiles, mais des sentiments durables

Nous n’avons pas organisé tout ça juste pour «marquer le coup». Il ne s’agissait pas de s’activer «parce qu’il faut bien faire quelque chose pour l’anniversaire de la petite»… Nous nous sommes dépassés pour montrer à Elina à quel point elle est importante. Malgré le temps qu’il a fallu libérer, l’argent qu’il a fallu débourser et toute l’énergie nécessaire pour organiser une journée aux surprises progressives, nous avons pris beaucoup de plaisir à mener ce projet jusqu’au bout.

Tout ça pour qu’elle en garde en vague souvenir ? Oui ! Car ce ne sont pas les évènements de cette journée qui sont intéressants à mémoriser, ce sont les sentiments qu’ils ont généré et qu’elle a inscrit en elle. C’est à propos de ces sentiments qu’elle dit vrai : c’est pour la vie ! C’est son Estime de Soi qui a pris du galon, et c’est tellement important…

Vous savez que je souhaite que mes articles soient inspirants. Le parc Astérix n’est qu’un exemple (correspondant à mes loisirs familiaux), mais chaque enfant a ses centres d’intérêt et chaque parent peut trouver des solutions pour entretenir le Sentiment d’Importance à sa façon. Dans notre cas, le temps et l’argent ont joué un rôle important. Mais ce sentiment peut être tout aussi bien entretenu grâce à des actions moins coûteuses, du moment qu’elles sont spécifiquement intentionnées et qu’elles débordent de générosité.

Des sentiments aux souvenirs…

Mais Stéphane, me direz-vous, comment pouvez-vous dire qu’on garde si peu de souvenirs d’enfance alors que dans «La peau de banane» vous décrivez avec précision des évènements qui se sont déroulés lorsque vous aviez 5 ans, 7 ans ou 10 ans ?…

Eh bien vous avez raison et moi aussi !

Pour écrire «La peau de banane», j’ai d’abord fait appel à mes sentiments. C’est un récit-hommage, pas une collection de faits. Il est donc normal de voir apparaître à différentes reprises le Sentiment d’Importance que mon père a entretenu, notamment lorsqu’il a fait preuve de détermination pour que je retourne à l’école avant la fin de ma sanction. Il ne voulait pas que je me construise avec un sentiment d’injustice, de solitude et d’oppression face à «la raison du plus fort»…

Idem lorsque mon diabète risquait d’envahir mon adolescence : il a donné de l’importance à ce qui me passionnait, non à ce qui m’affectait. Il a travaillé dur pour me payer mon TRS-80, et longtemps aussi (une partie a été payée avec ses économies et l’autre à crédit). Je n’avais pas conscience de tout ça. J’étais trop jeune pour m’en soucier. Mais la puissance de toute son intention était perceptible. Je me suis senti important à ses yeux : alors que mon avenir semblait se fermer, il a investi en moi !

La technique du Rêve Eveillé

L’essentiel de «La peau de banane» a été écrit suite à des rêves éveillés. Je suis entré dans ma propre histoire pour la rêver, et même pour participer à son déroulé (je raconte beaucoup de moments au présente de l’indicatif). Ce ne sont pas des souvenirs que je vais chercher pour faire une autobiographie, mais des sentiments alignés sur mon intention : l’hommage à mon père, mon repère… Ces sentiments font remonter des souvenirs en surface, et le texte apparaît grâce à ma compétence d’écriture.

Avec d’autres intentions sentimentales, j’aurais ramené d’autres souvenirs, d’autres interprétations et d’autres textes…

Qu’est-ce que j’ai à vous proposer ?

Depuis que j’ai décidé d’arrêter les «Aller Vers», je me suis demandé quelles activités je pourrais vous proposer. «La peau de banane» ayant fait ses preuves en matière de témoignages et de renforcements relationnels, il était évident que ce programme devait être rediffusé, d’autant plus que chaque année, je célèbre le Grand Départ de mon père. S’agissant d’un programme gratuit, j’ai pu le proposer à tous, sans inscription préalable.

Mais s’il y a une autre activité, payante celle-ci, qui a donné un nombre de témoignages impressionnant comparativement au nombre d’inscriptions : c’est l’atelier du Rêve Eveillé !

La technique du Rêve Eveillé n’est pas faite seulement pour les auteurs. Elle est utile pour CONSTRUIRE, et lorsque c’est nécessaire, pour se reconstruire… Elle est très efficace pour se projeter dans l’avenir et se voir, s’écouter, se sentir réussir… Elle permet d’atteindre un niveau de Confiance et de concentration au-delà de tout espoir. Et même si les neurosciences prouvent qu’il n’y a rien de mystique dans cette pratique (on connait désormais le processus neuronal qui se produit), il y a une part de mystère et de magie qui demeure après chaque séance.

28 personnes ont participé au premier atelier l’année dernière. Depuis mon «ménage RGPD»,  je suis suivi par 632 lecteurs (le chiffre augmente chaque jour). Ce qui signifie que 96% de mes lecteurs peuvent encore s’y inscrire…

C’est par ici !

A++

Stéphane SOLOMON

Nous voici entre nous !

Sur plus de 3.000 personnes qui ont adhéré à cette newsletter ces 10 dernières années, il n’en reste plus que 358 dont vous faites partie… Le RGPD est passé par-là, me privant de près de 90% de ma clientèle. Bouuuuh !

Je vais vous faire une confidence : en réalité, ce n’est pas cette nouvelle loi qui est responsable de cette «catastrophe commerciale», c’est moi ! Pourquoi ? Parce que lorsqu’une nouvelle loi est votée, elle ne s’applique pas à tout ce qui précède sa date de mise en application. Par exemple, le 1er juillet prochain, la limitation de vitesse sur les routes secondaire va passer de 90km/h à 80km/h. Les personnes qui se feront flasher au-dessus de 100kh/h seront donc verbalisées et majorées puisqu’elles seront en excès de plus de 20km/h. Mais on ne va pas rappeler tous les chauffards de ces 10 dernières années pour majorer leurs amendes. C’est à partir du 1er juillet que la loi s’applique.

C’est exactement la même chose avec le RGPD : avant le 25 mai, j’étais en conformité avec la loi précédente. Je suis donc toujours légitime pour écrire à mes 3.000 abonnés.

Est-ce que je le savais ? Oui et Non ! Disons que je connaissais le principe d’application des lois (c’est du bon sens), mais il y a eu un tel ramdam autour du RGPD que je n’y ai pas pensé tout de suite. Ce n’est qu’en observant le résultat (90% de prospects en moins) que je me suis dit que c’était impossible comme loi, à moins de vouloir tuer le Commerce. Puis en me renseignant auprès de bonnes sources, la chose a été confirmée. Ce courrier n’avait pas lieu d’être…

Donc, soit je suis un abruti fini, soit j’avais vraiment envie de faire table rase afin de me retrouver «en famille». Il est très probable que j’aie profité de cette loi, inconsciemment ! Si vous trouvez que c’est tordu, je vous propose de relire le programme «Attitude++» (anciennement «Attitude-Coach»). Vous y lirez comment l’être humain s’exclue de lui-même de certains systèmes, tout en se faisant croire que c’est à cause «des autres»…

Je ne vais donc pas me plaindre d’une opportunité que j’ai saisie pour assainir mon fichier. A la limite, je peux juste m’interroger sur la raison pour laquelle je ne l’ai pas fait plus tôt en utilisant une raison (ou une règle) bien à moi. Je voyais bien que beaucoup de gens ne s’intéressaient à mon travail que lorsqu’il était gratuit. Ce qui était extrêmement pénalisant et coûteux à tout point de vue, y compris pour mon moral.

Recommencer «à zéro» est donc la meilleure chose qui puisse m’arriver. Sachant qu’à 50 ans, on ne démarre jamais à zéro.

Vais-je recontacter quelques lecteurs de mon ancien fichier ? Ils étaient peut-être très occupés lorsque j’ai envoyé mon mail. Oui, je vais le faire… Mais je ne ferai que 2 relances. La première pour leur dire que je relance «La Peau de banane» gratuitement à partir de dimanche, et la deuxième pour leur dire adieu, tout en rappelant que ma porte est toujours ouverte, mais que c’est ma dernière communication. Je ne vais pas leur courir après. Les lecteurs invisibles, intangibles, injoignables, intouchables, je n’en veux plus.

Si vous avez le sentiment que je n’ai parlé que de mon travail jusqu’à présent, rappelez-vous que tout est métaphore… Vous pouvez adapter une partie ou la totalité de ce que j’ai écrit, à votre situation. Vous avez probablement un axe personnel ou professionnel ou la table rase et de nouvelles règles seront les bienvenues. Inutile d’attendre un quelconque RGPD pour ça… Pour ma part, je vais appliquer cette même technique sur Facebook. J’y ai trop «d’amis» indolents…

A part ça quoi de neuf ?

Comme je vous l’ai déjà écrit, j’arrête les «Aller Vers». Il va donc falloir remplacer par d’autres choses. J’ai déjà quelques idées, mais avant cela, on va commencer par l’existant (et en plus c’est gratuit) :

Il y a quelques semaines j’ai créé une chaine Youtube intitulée «Des livres et vous». Il s’agit d’une chaine dans laquelle je diffuse des vidéos courtes (de 3 à 7 minutes). Quel sera le contenu de ces vidéos ? C’est là que ça devient intéressant : c’est vous qui choisissez ! Ou plutôt, c’est votre main heureuse qui va choisir pour vous ! Je m’assurerai pour que votre main soit toujours heureuse…

Voici le lien vers cette chaîne :

Des livres et vous…

Je vous en reparlerai de temps en temps, mais si le principe vous plaît, vous pouvez déjà consulter les 4 vidéos mises en ligne et vous abonner à la chaine (cliquez également sur la cloche afin de recevoir des notifications lorsque vous irez sur Youtube ou Google).

Merci encore, et surtout BRAVO d’avoir rempilé sans relances excessives.

A++

Stéphane SOLOMON

Les 16 habitudes des gens heureux

Dans le cadre de l’émission «Duo de Coachs», je vous invite, en compagnie d’Hervé TCHDRY, mon co-coach (je le coache et il me coache), à découvrir  une soirée sur le thème du Bonheur, ou plus exactement, sur les habitudes des gens heureux.

Le discours portera sur l’un des nombreux documents qui circulent sur les réseaux sociaux et qui sont souvent sujets à de simples «likes». Et si nous nous autorisions à aller plus loin ?

Inscrivez-vous !

Comment vendre un mauvais produit ?

Hier, suite à mon annonce sur le retrait du programmes «Aller Vers», Béatrice m’a contacté par mail pour me poser une question intéressante :

«Pourquoi n’avez-vous pas prévenu que c’était la dernière session ? Si j’avais su je m’y serais inscrite. Je suppose que maintenant c’est trop tard.»

Ma réponse est simple : j’ai horreur de ça !

J’aide beaucoup d’entreprises à mieux vendre leurs produits et je connais les effets des leviers intitulés «c’est votre dernière chance» ou encore «demain il sera trop tard». Pourquoi je les utilise sans scrupules pour accélérer les ventes de tablettes ou de cosmétiques et jamais dans les lancement de mes propres programmes ? Parce que ce serait un manque d’alignement vis à vis du Coaching…

Comment un coach peut-il vous laisser avec le sentiment que vous avez manqué votre dernière chance ou qu’il est désormais trop tard ?

Alors j’aimerais vous rappeler que :

  • Il n’est jamais trop tard !
  • Tout le monde a droit à une seconde chance ! Même la seconde chance en a une…

En d’autres termes, si votre seul but était de suivre le programme Aller Vers, il est effectivement trop tard. Mais si votre but est de vous approprier des techniques qui amélioreront votre vie, il vous suffit d’attendre la prochaine opportunité ! J’espère que vous saurez la saisir, car si vous la procrastinez pendant 2 ans comme vous l’avez fait avec «Aller Vers», il est tout à fait normal qu’elle vous échappe encore et qu’elle finisse par disparaître. Si toutes les personnes qui projetaient de rejoindre «Aller Vers» (un jour peut-être) l’avaient fait il y a 5 semaines, l’idée d’arrêter ne m’aurait même pas effleurée. Bien au contraire, je serais en train d’envisager des amélioration pour la session estivale.

Mais comme je l’ai écrit hier, je n’ai aucune raison de pénaliser ma vie avec ce qui ne me réussit pas (ou plus). Il me reste tant de belles choses à faire.


Comment vendre un mauvais coaching

Ce que Béatrice me dit me fait penser à une parodie que j’ai écrite et publiée sur Facebook il y a quelques temps, concernant les vendeurs de programmes de coaching qui utilisent toutes les ficelles psychologiques. Voici ce texte :

 

A NE PAR RATER !
—–

Adhérez à ce nouveau programme de Développement Personne qui changera radicalement votre vie !

Au programme :
———————-
– Soyez vous-même !
– Le mantra magique de ceux qui obtiennent tout ce qu’ils désirent (3 mots)
– Comment devenir riche en 7 jours : la méthode Q²
– Comment avoir plus de temps que les autres
– L’aliment miracle des centenaires (100% NATUREL)
– Lâchez-prise, voyez venir, laissez-vous pénétrer…
– Comment trouver les meilleurs outils et services GRATUITS
– Le secret bien gardé de ceux qui ne veulent pas que vous sachiez…
– Les 7 gros pièges que la vie vous réserve et que vous pouvez éviter !
– Comment changer les autres…

Et bien d’autres cadeaux surprises !

Tout ça pour 7 euros, parce que je vous aime, et quand on aime, on se sacrifie pour ceux qu’on aime !

Si vous faites partie des 10 premiers à commander, vous recevrez en bonus tous mes anciens programmes, d’une valeur de 7.897€, ainsi qu’un cristal sacré d’une valeur inestimable. Cette pierre taillée sur le Cristal des Âmes du temple Chaolin Yu-Tson-ti est une source d’abondance utilisée dans le plus grand secret par des personnes au réussites fulgurantes, parmi lesquelles de nombreux artistes qui ont connu une ascension soudaine. Vous pourrez recharger ce minéral en le mettant dans votre narine gauche entre 7h00 et 7h07 pendant 7 secondes, les 7 premiers jours du mois de juillet.

Si vous n’avez pas de narine gauche, tout autre orifice fera l’affaire.

Bien-sûr, c’est votre dernière chance, parce que ce genre d’opportunité n’apparaît qu’une seule fois dans une vie !

Evidemment, si vous n’adhérez pas, vos problèmes persisteront et s’aggraveront. Vous voyez de quels problèmes je parle n’est-ce pas ? Cessez de vous en plaindre ! Vous avez dit NON aux solutions. Assumez vos tristes résultats.

Euh quoi d’autre ?…Ah oui ! Pensez à vos enfants ! Ils méritent mieux ! Que penseront-ils de vous lorsqu’ils sauront que vous aviez une ouverture vers l’abondance et que vous l’avez refusée pour économiser 7€…

Je ne peux accepter que 77 personnes ! Inscrivez-vous avant 17h00. Après, les portes de ce programme seront définitivement fermées. Ah c’est passé ? Mince… Euh.. Bein, comme j’ai eu 7 inscriptions en double, je vais les annuler et je vais rouvrir les portes dans 7 minutes. Restez connectés ! Il n’y a pas de hasard… Il est IMPOSSIBLE que vous ayez lu ce message par hasard… Dans 7 minutes je vous donnerai un code secret mystère inédit magique unique et spécial, qui vous permettra de vous inscrire malgré la fermeture définitive.

Je vous aime à tous !

Gugus

PS : Partagez ! Vos amis vous seront reconnaissants sur 7 générations


Vous avez bien ri ?

C’est bien ! C’est le but… Mais en ce qui me concerne, je ris jaune, car Gugus vend beaucoup plus que moi ! Et si vous avez envie de me consoler en me disant qu’il s’adresse à des débiles profonds, détrompez-vous ! Le texte ci-dessus contient des vecteurs de vente irrésistibles qui touchent une très large population. Il suffit de le retravailler un peu pour lui donner une allure moins caricaturale et le tour est joué…

Gugus ne se fera pas beaucoup d’amis… Mais il s’en moque ! Parce qu’au lieu d’enregistrer 30 entrées, il va en enregistrer 300 ! Et lorsqu’il proposera à ses chalands d’acheter le bonus immédiat (appelé upsell dans le jargon), il multipliera son chiffre par 5…

Du coup, j’ai une question…

Que se serait-il passé ce printemps, si au lieu de proposer de tester «Aller Vers» pendant 2 semaines sans avancer un centime, j’avais mis en place un processus de vente de Gugus ?… D’après ce que me dit Béatrice, la simple phrase «C’est votre dernière chance !» m’aurait permis d’enregistrer son inscription. Et comme je sais que mon programme l’aurait aidée à réaliser ses projets, je lui aurais rendu service !

Combien de Béatrice y a-t-il parmi les 6.514 personnes auxquelles je m’adresse ?

Finalement, ne serait-il pas plus congruent de ma part, de jouer au Gugus pendant 2 semaines afin de remplir mes sessions, puis de délivrer mes techniques de Développement Personnel à celles et ceux qui en ont le plus besoin ?…

Vous comprenez ? En manipulant Béatrice pour l’emmener vers mon programme par culpabilité, par peur ou par compulsion, je pourrais ensuite lui fournir des techniques qui feront que jamais plus, JAMAIS, aucun Gugus ne pourrait se jouer d’elle…

Ça me parait bienveillant cette histoire…

Vous en pensez QUOI ?