La Conscience de votre Valeur

Voici l’extrait d’une discussion en «message privé» sur Facebook (Messenger pour les connaisseurs). Elle est publiée avec l’autorisation de mon interlocuteur. Elle touche à différents thèmes, dont le principal est «Le Rapport à l’Argent».


– Bonjour Stéphane
 
– Bonjour […]
 
– Combien facturez-vous vos séances de coaching ?
 
– 200€ par séance de 90 minutes
 
– Purée ! Ça devrait être interdit des tarifs pareils !
 
[Un ange passe. 2 minutes plus tard je relance mon interlocuteur]
 
– Qu’est-ce que vous faites dans la vie ?
 
– Je suis infographiste
 
– Et quels sont vos tarifs ?
 
– Il faut que je travaille toute une journée pour gagner autant que vous en 90 minutes
 
– Ce n’est pas beaucoup pour de l’infographie…
 
– Je sais mais je n’arrive pas à facturer plus. A chaque fois que j’augmente mes tarifs, je perds des clients.
 
– Vous savez pourquoi ?
 
– Non. D’autant plus que j’ai des concurrents vraiment nuls qui gagnent mieux leur vie que moi.
 
– Moi je sais pourquoi !
 
– Vous ne pouvez pas savoir. Vous ne savez rien sur moi, mes compétences, ma région, mes clients…
 
– Oui mais vous m’avez livré l’essentiel
 
– Quand ?
 
– Là, à l’instant !
 
– Je ne comprends pas.
 
– Si d’un coup de baguette magique je vous présentais un client prêt à vous payer 5 fois plus que vos tarifs, vous accepteriez de prendre son infographie en charge ?
 
– Ca dépend ! Si je n’ai pas les compétences, je ne lui mentirai pas.
 
– Quand je parle de magie, je pars du principe que vous avez les compétences, qu’il sait à quoi s’attendre, et qu’il est ravi de s’engager avec vous.
 
– Alors oui ! Evidemment que j’accepte !
 
– Ce n’est pas ce que vous m’avez dit il y a 3 minutes…
 
– Mais vous ne m’avez pas posé cette question
 
– C’est vous qui m’avez posé une question : vous m’avez demandé combien je facturais et lorsque je vous ai répondu que je facturais 5 fois plus que vous, vous m’avez répondu quoi ?
 
– Que je ne pourrais jamais m’offrir ce luxe
 
– Non… Qu’est-ce que vous m’avez répondu mot pour mot ?
 
– Purée ! Ça devrait être interdit des tarifs pareils !
 
– Voilà !
 
– Et alors ?
 
– Et alors… Lorsque vous dites cette phrase, vous posez une interdiction qui n’existe nulle part. Mais comme elle est dans votre tête, c’est suffisant pour qu’un certain nombre d’actions vous soient interdites. Votre monde intérieur est plus puissant que le monde extérieur. Votre interdit peut vous faire faire des erreurs de calcul, de jugement, de raisonnement, de communication…
 
– Qu’est-ce que vous voulez dire par « actions interdites » ?
 
– Ça aussi vous me l’avez livré : vous vous interdisez d’augmenter vos tarifs de peur de perdre vos clients.
 
– Une entreprise sans clients, ce n’est pas une entreprise !
 
– Parce que vous perdriez TOUS vos clients ?
 
– Non. Mais je ne peux pas me permettre d’en perdre un seul.
 
– A ce prix-là, je comprends… Et vos clients l’ont bien compris aussi !
 
– Vous voulez dire qu’ils en profitent ?
 
– Que ce soit conscient ou inconscient ça me paraît évident ! A part quelques bienveillants qui hallucinent en voyant la qualité de votre travail par rapport à ce que ça leur coûte, et qui attendent votre augmentation…
 
– Ça existe des gens comme ça ?
 
– C’est rare, mais oui, ça existe. En revanche, comme je l’ai dit dans un webinaire récent, les Compétents Inconscients créent des profiteurs inconscients.
 
– C’est quoi un « compétent inconscient » ?
 
– C’est un champion qui fait les choses avec tant de facilité, que souvent, il n’a pas conscience de la véritable valeur de son travail.
 
– C’est tout moi ça !
 
– Prenez conscience de votre valeur et vous arrangerez vos difficultés financières.
 
– Et on fait ça comment si on n’a pas les moyens de se payer un coach ?
 
– Les webinaires dont je vous ai parlé étaient gratuits. Donc ça vous était accessible mais vous n’y êtes pas entré (comme beaucoup de gens qui préfèrent le programme télé). Aujourd’hui vous pouvez vous offrir une deuxième chance en vous achetant des livres sur le sujet. Même si vous en achetez plusieurs, ça vous coûtera bien moins que 200€.
 
– Vous avez un titre à me conseiller ?
 
– Les secrets d’un Esprit Millionnaire de T. Harv. Ecker
 
– Mais je ne veux pas devenir millionnaire !
 
– Ça je l’ai bien compris…Mais je suppose que lorsque votre voiture tombe en panne vous avez envie de la faire réparer rapidement sans appeler CETELEM !
 
– Qui vous a dit ça ?
 
– Dit quoi ?
 
– Ma voiture est en panne depuis la semaine dernière, et j’ai contacté CETELEM hier.
 
– Ah ça… Ça m’arrive tout le temps ! C’est une forme de synchronicité : je dis un truc comme ça, et je tombe juste.
 
– C’est hallucinant !
 
– Ça me fait toujours bizarre… Mais souvent ça s’explique. Vous avez peut-être parlé de votre mésaventure sur Facebook
 
– Pourquoi vous êtes allé visiter ma page ?
 
– Non mais c’est peut-être apparu sur mon mur, même évasivement, et inconsciemment ça me remonte en mémoire lorsque je communique avec vous.
 
– Même là c’est hallucinant !
 
– Pas tant que ça. Je fais un métier d’aide. J’ai donc une perception aiguisée qui me permet de dire des choses qui peuvent toucher les gens, parce que je sais que ça peut les aider. Si vous en avez parlé publiquement à un moment, ce n’est pas passé dans l’oreille d’un sourd…
 
– C’est du mentalisme
 
– C’est le même principe, sauf que c’est inconscient dans mon cas. Je n’ai pas cherché à retenir l’info pour vous surprendre. D’ailleurs, c’est exactement la même chose avec vos clients : ils ont une perception aiguisée qui leur permet de protéger le tarif que vous leur appliquez. A chaque fois que vous vous exprimez sur l’argent ils retiennent vos «interdits», et lorsque vous tentez de revaloriser certains travaux, ils se servent de ce que vous avez dit sans s’en rendre compte. Ça fait partie du pouvoir de l’Inconscient…
 
– J’ai du mal à comprendre
 
– Par exemple, supposons que vous décidiez de publier sur Facebook le message suivant : «J’ai contacté un coach et il m’a annoncé un tarif à 200€ la séance ! Ça devrait être interdit de tarifs pareils !», à votre avis que va-t-il se passer ?
 
– Comme d’habitude : 3 ou 4 likes et 2 ou 3 commentaires qui iront dans mon sens.
 
– OK. Mais vous savez que beaucoup de visiteurs vont vous lire sans réagir. Ils vont juste mémoriser que globalement, vous avez une attitude anti-fric. Parmis ces visiteurs silencieux, il y a des clients et de futurs clients.
 
– Donc si j’écris des trucs anti-fric sur ma page, mes clients vont se servir de mes arguments contre moi le jour où je vais tenter d’augmenter mes tarifs ?
 
– Ce n’est pas contre vous puisque vous êtes anti-fric ! Ils vont juste s’aligner sur votre Communication. Ils se diront «il n’aime pas l’argent, il n’en aura pas de ma part». Mais ce n’est pas le pire…
 
– C’est quoi le pire ?
 
– La Loi de l’Attraction : si vous communiquez en mode anti-fric, vous allez attirer les gens qui n’aiment pas l’argent et repousser les gens qui aiment l’argent. La Communication crée l’Attraction !
 
– Donc selon vous, je suis responsable du fait que mes clients n’acceptent pas une augmentation de tarif.
 
– Ça c’est la base ! Si vous entrez dans un coaching ou dans une lecture orientée Développement Personnel, ne vous attendez pas à ce qu’on vous dise que le problème vient d’ailleurs. Le problème vient forcément de vous, et la solution viendra également de vous.
 
– Vu comme ça, ça a l’air simple.
 
– Vous savez, moi aussi j’ai perdu des clients à chaque fois que j’ai augmenté mes tarifs. Pourtant je vais recommencer prochainement.
 
– A force de perdre des clients, vous n’en aurez plus.
 
– Je continue ma prospection, et le bouche-à-oreille fonctionne plutôt bien. Donc j’ai de nouveaux clients régulièrement. Je vais perdre des clients à 200€, et gagner des clients à 230€.
 
– Mais dans ce cas, pourquoi vous ne passez pas de 200€ à 2.000€ directement ?
 
– Parce que je suis comme vous et comme tout le monde : j’ai des interdits intérieurs ! Ce sont des blocage à une échelle différente de la vôtre, ce qui me permet de m’organiser en cas de coup dur et de voir les choses autrement. A 25€ de l’heure, je ne pourrais pas respirer un instant. Il faudrait enchaîner les séances dans le stress… A 200€ la séance, j’ai une vision plus sereine sur mon agenda, et je peux me permettre de me former, de tenter des expériences de prospection, de mener des actions sociales et solidaires, etc.
 
– En tout cas c’est sympa d’avoir pris le temps de m’expliquer tout ça.
 
– Merci. Mais je ne suis pas juste «sympa». Rappelez-vous que je suis sur Facebook pour travailler, pas pour me trouver des amis sympas. Donc cette conversation avait un caractère professionnel.
 
– Mais dès le début, je vous ai dit que je ne mettrai jamais 200€ dans un coaching.
 
– Vous n’en savez rien ! Si après cette conversation vous prenez conscience de votre Responsabilité au lieu de blâmer vos clients et vos concurrents, ça peut changer beaucoup de choses.
 
– Peut-être. Mais de là à payer 200€ la séance !
 
– Supposons que je vous annonce que dans 2 ans, vous devrez payer 8.000€ d’impôts ! Ça vous fait quoi ?
 
– Je n’ai plus qu’à mettre la clef sous la porte !
 
– OK… Et vous ne pensez pas que si le fisc vous demande une telle somme, c’est parce que vous avez gagné bien plus ? Vous observez les problèmes de demain avec vos solutions d’aujourd’hui, et aujourd’hui, la seule solution serait effectivement de mettre la clef sous la porte… Mais ils faut comprendre dans ma supposition, d’ici 2 ans vous aurez évolué, vos prestations auront évolué, vos clients auront évolué, vos revenus auront évolué… 8.000 € d’impôts ce sera toujours une belle somme, mais ce sera accessible, donc acceptable.
 
– C’est sûr que je vous dis ça avec mes sensations d’aujourd’hui… Je n’ai jamais payé autant d’impôts.
 
– Voilà ! Donc pour la séance à 200€, c’est la même chose. Ce sont vos sensations d’aujourd’hui qui parlent. Lorsque vous gagnerez confortablement votre vie, ce ne sera plus aussi impressionnant.
 
– Je comprends. Mais en supposant que je devienne client dans 2 ans, comment trouvez-vous la patience d’attendre ? Si vous me proposez un rendez-vous avec un client potentiel qui pourra peut-être faire appel à mes services dans 2 ans, je ne me déplacerai pas. J’ai besoin d’entrées immédiates ! Et là vous m’avez accordé presque une heure, comme si j’étais déjà un prospect chaud…
 
– Ca c’est ma botte secrète : en fait, je pars du principe que tout ce que je fais est réutilisable au-delà de l’action en cours. Par exemple, il y a 3 semaines j’ai fait un atelier collectif à 20€ par personne pour des débutants. Je m’attendais à au moins 150 participants et je n’ai eu que 34 inscriptions ! Donc j’ai travaillé à perte, si on tient compte des moyens nécessaires et du temps passé. Mais sur ces 34 participants, il y a 12 nouveaux clients qui connaissent désormais la qualité de mon travail. J’ai également enregistré plus de 4 heures de webinaires que je pourrai monter pour les transformer en DVD d’auto-formation. Donc d’ici 2 ans, je serai bénéficiaire. Comme vous, j’aurais préféré être bénéficiaire immédiatement. Mais lorsque ce n’est pas possible, je médite sur la phrase de Lavoisier : «Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme».
 
– C’est juste ! En infographie il y a plein de choses réutilisables, mais je n’y pense jamais. Quand je termine un dossier, la seule chose que je réutilise c’est l’expérience acquise, mais il y a plein de trucs que je pourrais récupérer d’un client à l’autre.
 
– Et même cette conversation est réutilisable, puisqu’elle est écrite !
 
– Vous allez en faire quoi ?
 
– Une fois que j’aurais corrigé les fautes de frappe, que j’aurais coupé tout ce que vous m’avez confié de personnel, et que j’aurais mis ça en page, je partagerai notre dialogue avec mes 6.000 lecteurs, entre ma Newsletter et ma page Facebook. Environ 1.500 personnes vont y porter leur attention et pour peu qu’il y en ait une qui décide de me solliciter pour un coaching, j’aurai un retour sur investissement quasi immédiat. Ça vous laissera du temps pour réfléchir tranquillement…
 
– Ça me soulage. Merci Stéphane !
 
– Merci à vous […]
 
(y)

Rêve Eveillé / Rêve Lucide

Le rêve ouvre les portes de la Perception

Aiguiser sa perception fait donc partie des pratiques de base pour toute personne qui souhaite s’épanouir. Parmi les outils proposés dans le Développement Personnel, il y en a deux que j’affectionne particulièrement :

Le Rêve Lucide

Le rêve lucide est certainement celui que tout le monde a expérimenté au moins une fois dans sa vie (sans savoir que pour beaucoup de gens c’est une technique de Développement Personnel) : il arrive parfois qu’en plein sommeil, nous prenons conscience que nous rêvons ! Nous pouvons alors contrôler le rêve et laisser le conscient et l’inconscient se mêler. Le contrôle n’est jamais total, mais le rêveur devient plus ACTEUR dans son rêve. Par exemple, si vous vous trouvez face à un mur, vous pouvez décider de vous envoler pour le franchir. Comme vous savez que vous rêvez, l’envol devient possible. Il suffit de le décider.

Le rêve lucide est accidentel pour la plupart des gens : ça peut arriver… Mais il existe une multitude de techniques qui permettent de multiplier les expériences. La pratique régulière est souvent contestée, car à répétition, cette lucidité a une influence sur la qualité du sommeil. Mais comme pour toute chose c’est l’abus qui est à remettre en cause, pas la technique.

Le Rêve Éveillé

D’un certains point de vue, on pourrait dire que le Rêve Éveillé est l’inverse du Rêve Lucide, dans la mesure où le rêveur DÉCIDE d’entrer volontairement dans un rêve lors d’un rendez-vous avec lui-même. En d’autres termes, vous scénarisez et créez votre rêve en toute conscience avant de prendre votre place en tant qu’acteur à l’intérieur de votre création. C’est donc sous contrôle que le rêve apparaît. Vous décidez de son déroulement, de sa durée, de son intensité, etc. d’un bout à l’autre.

A l’inverse du Rêve Lucide qui est construit par l’Inconscient et revisité par le Conscient, cette fois c’est l’Inconscient qui viendra visiter votre construction consciente. Par exemple, si vous décidez d’entrer dans la maison de vos rêves, vous construirez tout dans les moindres détails à chaque séance. Mais d’une séance à l’autre, quelque chose va se distinguer : une personne ou un objet va apparaître, une porte ou une fenêtre que vous n’avez jamais vue jusque-là va s’ouvrir… Vous pourrez alors vous laisser tenter par la parenthèse, en apprécier le contenu, et la refermer en toute conscience.

Evidemment, cette parenthèse prendra tout son sens au moment où vous rouvrirez les yeux : il pourrait s’agir d’une solution à un problème que vous tentez de résoudre depuis longtemps, d’un nouveau critère qui vous aidera à prendre une décision, d’un argument qui vous permettra de mieux communiquer, d’un ressenti qui donnera de la Valeur aux actions que vous entreprendrez.

Bref ! C’est un accélérateur de vie !

Le Rêvé Éveille est l’outil idéal qui permet de déclencher des actions, de les dynamiser, de maintenir le cap, de gérer ses émotions en pleine action, et d’obtenir des résultats concrets (dans la vraie vie), qui jusque-là appartenaient au rêve…

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Je vous propose de découvrir cette technique cette semaine, en live ! Chaque jour, parfois le soir, parfois en cours de journée, à raison de 15 minutes par séance, je vous inviterai à expérimenter différentes variantes de Rêves Éveillés. Vous pourrez ainsi adopter la technique, l’approfondir et la personnaliser pour l’intégrer dans votre boite à outils d’Épanouissement Personnel.

Ça commence ce soir à 21h30, en direct, devant votre écran.

Inscrivez-vous !

Une histoire de proactivité

 En 1995, je venais de déposer le bilan après une liquidation judicaire. En tant que gérant toutes les responsabilités m’incombaient. Or, pour moi, je n’étais nullement responsable : mon associé avait ruiné l’entreprise, il m’a même escroqué personnellement avant disparaître.
 
Je pensais que j’allais pouvoir plaider ma cause dans ce «Palais de Justice». Je pensais naïvement, que les juges m’autoriseraient à raconter mon histoire. Mais ils n’étaient pas là pour juger un abus de confiance. La séance concernait l’avenir de l’entreprise. Ils m’ont à peine laissé le temps de m’exprimer avant de confier les clés au liquidateur, ne me laissant pour seul destin, que mon visage entre mes mains…
 
La traversée du désert fut rude : ma situation ne me permettait plus de disposer d’un domicile fixe, ni d’un compte bancaire. J’ai vécu le rejet, l’exclusion, les saisies judiciaires et autres humiliations. Après des années de confort et d’autonomie, j’ai dû retourner chez mes parents. Je logeais en alternance chez eux, chez des amis, mes frères et sœurs et les parents de Karine (ma petite amie qui est aujourd’hui ma compagne). Deux années d’errance dont le salut dépendait de la capacité d’accueil de mes proches, avec le sentiment de toujours déranger quelqu’un… Chaque «déménagement» dévalorisait l’image que j’avais de moi et provoquait un profond chagrin.
 
Jugé coupable par la Justice personnifiée, je ne trouvais pas la force de me regarder en face. Je ne trouvais de l’apaisement que dans la poésie, la musique, et la lecture de livres sur le Développement Personnel : Gutenberg a rendu l’espérance du pauvre possible. Des gens qui étaient passés par la même situation que moi, voire pire, s’en sont sortis et me donnaient des conseils en lettres d’imprimerie : Napoleon Hill, Dale Carnegie, Christian Godefroy, Louis L. Hay, Mark Fisher, Tom Hopkins…
 

La Proactivité

J’y ai découvert la Proactivité, cette ATTITUDE qu’il convient d’adopter lorsqu’on a tendance à s’apitoyer, se culpabiliser et blâmer les autres… Sans en prendre conscience tout de suite, j’ai fait grandir cette aptitude qui permet de développer son sens des Responsabilités, afin de reprendre sa place dans le monde des vivants.
 
Beaucoup de mes proches ne comprenaient pas comment, dans ma situation, je pouvais dépenser le peu d’argent que j’avais dans des livres tels que «Le secret des millionnaires», «Partez gagnant» ou encore, «S’affirmer et communiquer». J’avais à peine de quoi acheter mon insuline, puisqu’à l’époque la CMU n’existait pas encore et comme je n’avais pas pu payer la caisse d’Assurance Maladie, je n’étais plus assuré social.
 
2 ans après mon dépôt de bilan, j’accusais encore mon associé d’être la cause de mes tourments. Et puis un jour, l’évidence me sauta aux yeux : personne ne m’avait obligé à choisir cet associé-là. Il y a même des gens qui ont tenté de m’en dissuader. Je l’ai vu agir de façon malhonnête envers d’autres, dès qu’ils avaient le dos tourné. Pour quelles raisons m’aurait-il épargné ? Tous les signes avant-coureurs d’une trahison étaient clairement visibles et je me suis pourtant engagé avec lui.
 
Beaucoup de gens me disent que cette révélation soudaine aurait dû m’amener vers davantage de culpabilité, mais visiblement j’étais prêt à la transformer en Responsabilité : mes lectures m’ont préparé à ça ! J’ai fait une erreur en choisissant un mauvais associé, et tous les livres que j’avais lu me donnaient droit à l’erreur… Mon estime a rejailli instantanément. Toutes mes valeurs, ces bouchons de liège que je maintenais en immersion, se sont libérées, et ont refait surface en s’autorisant un bond hors de l’eau au préalable…
 
C’est étrange comme phénomène, car ma situation sociale et financière, cette situation dite «réelle», n’avait pas changé. Mais dans mon monde intérieur, la culpabilité avait disparu. Soudain, ce Tribunal m’est apparu sous un angle nouveau : une aide du monde extérieur, venant mettre fin à une erreur de parcours. Le juge a tranché le lien qui existait entre moi et mon malfaiteur. Il a fait ce que je n’aurais su faire tout seul à l’époque : me libérer ! Comment ai-je pu percevoir cette sentence comme une punition ?
 
En pratique je m’étais auto-puni, car je n’étais pas interdit de gérance, je le CROYAIS ! Je CROYAIS également que j’étais interdit de banque, mais une fois que j’ai repris ma vie en mains, 3 lettres ont suffi pour que je puisse choisir la banque que je veux. Quant à l’Assurance Maladie, au moment où j’ai contacté la caisse des indépendants pour établir un plan de remboursement, j’ai appris que mon dossier avait été classé depuis 18 mois… Là encore, je CROYAIS que je n’avais aucun droit… Ce sont toutes ces CROYANCES qui m’ont construit une vie limitée, pas la réalité. Je m’étais imaginé toutes ces punitions, car dans mon esprit j’étais punissable ! Dès que j’ai compris que ce jugement avait été prononcé pour me libérer, la graine entrepreneuriale a germé de nouveau.
 
En pratique, il m’a fallu deux ans de plus pour retrouver une situation sociale stable, car j’avais beaucoup de dettes… Mais les progrès que je faisais chaque jour me démontraient que le Bonheur se trouve déjà sur le chemin qui y mène.
 
Etape par étape, je reconstruisais ma vie, constatant que chacune des victoires qui jalonnaient mon parcours, était une victoire sur moi-même.
 
La Proactivité est un cadeau qui se trouve en toi. Le paquet cadeau et l’emballage ne sont pas spécialement attirants, en tout cas bien moins attirants que d’autres comme la jalousie, l’orgueil, la colère ou le complotisme … Mais une fois le paquet ouvert, tu mérites !
 
A++
Stéphane SOLOMON

L’ambivalence

Le mot «ambivalence» fait partie des nombreux termes inventés par le psychiatre suisse Eugen BLEULER. A l’époque, l’ambivalence désignait un «trouble» qui habitait les schizophrènes et qui les menait inexorablement vers l’autopunition. Mais depuis les années 1950, notamment grâce aux travaux d’Abraham MASLOW et des psychologues de l’école de Palo Alto, bien des découvertes nous ont permis d’apprécier l’idée que nous étions tous capables d’ambivalence pour positiver. Une bouteille à moitié vide est aussi à moitié pleine, et grâce à cette vérité, nous pouvons alterner les valences affectées à l’objet, puis choisir celle qui nous permet d’aller de l’avant.

L’Ambi-Valence en deux mots

En décomposant le mot, on obtient AMBI et VALENCE. Le préfixe AMBI signifie les deux à la fois (par exemple, un ambidextre utilise aussi bien sa main droite que sa main gauche). Le mot VALENCE est plus complexe. Vous pouvez vous référer à Wikipédia et à Google pour approfondir le concept. Pour ma part, je vais le simplifier pour rester dans notre cadre d’auto-coaching :

Le mot VALENCE désigne la «qualité» d’une chose soumise à votre perception. Cette «qualité», si on devait la simplifier pour la ramener à quelque chose de binaire, s’exprimerait sous l’une de ces formes :

  • C’est BIEN !

Ou

  • C’est MAL !

Mais la valence n’est pas binaire puisqu’elle est soumise à la sensibilité humaine. C’est un ressenti extrêmement complexe qui s’appuie sur une ou plusieurs de vos Valeurs, mais qui peut entrer en conflit avec vos autres Valeurs, vos Croyances, vos Principes, vos Réflexions, vos Expériences, vos Emotions… La somme de tout ça ne s’exprime pas de façon philosophique et détachée («bien» ou «mal»), mais sous forme de ressenti profond : vous êtes dans le «bien-être» ou dans le «mal-être».

La valence est donc le produit de tout ce qui vous habite et qui vous mène vers un état émotionnel. Face à chaque situation qui se présente à vous, vous pouvez mesurer votre valence (par exemple grâce à une note entre -10 et 10).

Imaginez la situation suivante :

Vous voyez une personne tomber dans la rue, mais personne ne vient à son secours. Une valence désagréable vous submerge… Si on vous demandait de noter ce que vous ressentez globalement, vous pourriez donner une note négative entre -1 et -10. Une valence à zéro signifierait que l’évènement ne vous fait ni chaud ni froid. Si vous vous arrêtez pour secourir la personne, la note associée à votre valence va augmenter. Pourquoi ? D’une part parce que votre attente sera comblée (la personne est secourue : c’est bien), et d’autre part, parce que vous êtes fortement impliqué(e). L’égo fait partie du jeu bien évidemment.

L’ambivalence en un mot

Pour en revenir à l’AMBIvalence, elle désigne une attitude qui vous mène à percevoir, face une situation précise, à la fois du bien-être et du mal-être. Voici quelques expressions que nous utilisons dans un état ambivalent :

  • C’est un mal pour un bien
  • J’ai un sentiment mitigé
  • Le malheur des uns fait le bonheur des autres
  • A toute chose malheur est bon

Et tant que nous y sommes, voici quelques situations plus précises :

  • Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai pour que vous ayez le droit de le dire (Voltaire)
  • Je ne partage pas vos croyances, mais l’enthousiasme avec lequel vous les exprimez m’inspire…
  • Je suis désolé de ne pouvoir venir à ton anniversaire, mais je penserai très fort à toi au moment où tu souffleras tes bougies
  • Je ne voulais pas abattre cet arbre, mais je me réjouis de savoir qu’un artisan-menuisier lui donnera une deuxième vie.

Si vous voulez poursuivre cette énumération dans les commentaires, ça pourrait être très utile à tout le monde (je ne vais pas faire tout le boulot). Les expressions comme «nager entre deux eaux» et «avoir le cul entre deux chaises» ne sont pas toujours ambivalentes, car souvent leur but est d’éviter l’engagement. Il n’y a pas de bien-être ou de mal-être, sauf peut-être celui lié à l’indécision.

Idem pour cette perle de Coluche :

Je ne suis ni pour, ni contre… bien au contraire !

Tous schizophrènes !

Beaucoup de gens croient que l’ambivalence est un état mental conflictuel qui appartient aux bipolaires ou aux schizophrènes. De ce fait ce fait on considère qu’une personne saine d’esprit n’a pas à s’en soucier (sauf si elle travaille en milieu psychiatrique). Mais en réalité, nous sommes tous régulièrement, voire très régulièrement ambivalents.

L’ambivalence joue un rôle primordial dans la créativité. Les artistes sont tous ambivalents, à tel point qu’ils sont parfois diagnostiqués schizophrènes… En particulier par les psychiatres qui travaillent en milieu clinique et qui ont oublié de «sortir un peu». L’ambivalence peut donc être considérée comme un trouble psychologique ou comme un outil de coaching. Tout dépend de la valence que vous lui accordez. Vous voulez en faire un outil ? OK ! Inscrivez-vous au webinaire de ce soir, 21h !

C’est par ici !

Monsieur Gentil…

Ce témoignage est la suite de l’article de tout à l’heure. Vous pouvez toutefois le lire indépendamment.

Loïc est un jeune-homme qui travaille dans un des commerces que je fréquente avec mes enfants. Il est extrêmement souriant. Son sourire est souvent accompagné d’un ton enjoué, si bien que mes filles l’ont baptisé «Monsieur Gentil» ! A chaque fois que c’est lui qui assure le service, elles vont le saluer en le nommant ainsi. On dirait un animateur de colo !

Loïc me confia la semaine dernière, qu’un client s’est plaint auprès de son manager à propos de son sourire… Le client trouvait que le sourire du vendeur était faux et hypocrite ! Le manager a donc demandé à Loïc de réduire la taille de sa banane, un peu trop excessive au goût de certains clients.

– Mais, m’a confié Loïc la larme à l’œil, quand je vois arriver votre famille, j’affiche mon vrai sourire ! Et ça me touche de plus en plus d’entendre vos filles m’appeler «Monsieur Gentil».

Si vous avez lu l’article précédent, vous allez me dire que grâce à l’Attitude que j’ai transmise à mes enfants, je crée un microcosme dans les endroits où je me rends, redonnant droit au sourire le temps de mon séjour. Je vis donc dans le premier monde grâce à ça, car ce commerce est «entre deux mondes»… Mais n’est-ce pas égoïste de ma part ? Si Loïc perd son sourire progressivement pour afficher un faciès dit «professionnel» ou «standard», ne serais-je pas en partie Responsable d’une non-action ?

Quelle action Loïc pourrait attendre secrètement de moi ? Eh bien puisqu’un personnage du «monde morne» s’est introduit dans un commerce de mon monde amical pour le dénaturer, il m’appartient de faire le nécessaire pour que les choses retournent à la normale. Je peux, moi aussi, aller voir le Responsable de Loïc pour lui dire à quel point je trouve le sourire de son employé formidable. Je peux lui conter, comme je viens de le faire avec vous, quel surnom lui a été donné par mes filles, et lui exprimer ma Gratitude d’avoir choisi «Monsieur Gentil» comme employé. Si j’y mets tout mon talent de communicateur, si je joins mes enfants à l’action, nous ne ferons qu’une seule bouchée du coercitif, et Loïc pourrait devenir l’employé du mois !

C’est une guerre de Communication ! Quel monde récupérera ce commerce ? Si l’ennemi l’emporte, ce lieu ne fera plus partie de mon territoire ni même de ma carte…

Les plus empathiques d’entre vous me diront que la personne gênée par le sourire de Loïc a probablement des problèmes dans sa vie, qu’il ne faut pas lui en vouloir, que c’est parce qu’il n’a pas eu la chance de…

Mais on s’en fout bordel ! Moi aussi je suis un grand empathique, mais je réserve mon empathie à Loïc ! Pourquoi «Monsieur Gentil» devrait-il perdre son sourire à cause d’un client venu de la planète Zorg ?

Le manager de Loïc a commis une erreur de management, et cette erreur est souvent commise : on écoute celui qui s’exprime ! Ce qui signifie que si je ne prends pas position en faveur de Monsieur Gentil, laissant les envahisseurs dicter leurs lois, je me dirige droit vers le deuxième monde, un monde morne et triste, dont je serai l’un des co-créateurs. Je suis Responsable de mon monde !

Je finirai par une citation d’Einstein :

Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire.

Nous y sommes… Et même s’il ne s’agit que de votre petit monde, rappelez-vous que c’est vous qui y vivez. J’espère que cet article, associé au précédent, vous aidera à apprécier vos meilleurs commerçants, et bien sûr, à faire en sorte qu’ils continuent d’exister dans votre monde. Ils sont tellement importants !

Nous avons rendez-vous ici à 20h00 :

Webinaire sur les langages de l’Amour

Dans quel monde vivez-vous ?

Imaginez deux mondes parallèles :

Dans le premier monde, les commerçants se lèvent aux aurores. Avec entrain, ils préparent les produits du jour en fonction des goûts et des finances de leurs divers clients. Ils apportent des innovations à ce qui peut être amélioré le jour-même et font la liste de ce qu’ils amélioreront à moyen et long-terme. Ils arrangent leurs vitrines en fonction de règles harmonieuses qui plaisent à tout un chacun, tout en y ajoutant des attentions particulières qui feront sourire Madame Jocelyn, qui donneront à Monsieur Guillemot une énergie particulière, et qui rempliront de joie les enfants Schmidt. Durant les 2 à 3 heures qui précèdent l’ouverture, tout sera calculé pour remplir ce beau monde d’enthousiasme.

Dans le deuxième monde, les commerçants se lèvent également de bon matin. Ils se préparent à vendre ce qui se vend le mieux. Ils fardent les produits qui nécessitent un maquillage, notant sur une feuille les idées marketing qui leur viennent à l’esprit pendant la manœuvre, afin de les appliquer plus tard. Ils plagient les vitrines des meilleurs vendeurs de leurs secteurs, tout en y ajoutant des pratiques manipulatoires spécifiques qui consumeront la petite retraite de Madame Jocelyn, qui éveilleront des pulsions chez Monsieur Guillemot afin qu’il s’offre quelques bonus inutiles et qui exciteront les enfants Schmidt afin que leur mère leur achète ce qu’ils veulent pour les faire taire. Durant les 2 à 3 heures qui précèdent l’ouverture, tout sera calculé pour vider le portefeuille des clients.

Question : Dans quel monde voudriez-vous vivre ?

Je ne vais pas vous faire l’offense d’attendre vos réponses. Je pense que le premier monde est plus attractif et inspirant. Cependant bon nombre de mes lecteurs sont convaincus de vivre dans le deuxième monde, et ce, malgré leur envie d’évoluer dans un monde meilleur… La deuxième question qui me vient à l’esprit est :

Dans quelle mesure, vos convictions subversives concernant le Commerce, vous font-elle vivre dans le monde qui ne vous convient pas ? En d’autres termes, quelle est votre part de Responsabilité ? Le monde que vous avez choisi n’est-il pas à l’image de vos Croyances ?

Prenons un exemple

Dans votre ville, il y a deux boulangeries. Dans la première le commerçant se comporte de façon bienveillante, conforme au premier monde. En revanche, dans la deuxième boulangerie, ce sont les règles du deuxième monde qui dominent. Il vous suffirait donc de choisir la première boulangerie et d’ignorer l’existence de  la deuxième pour rejoindre le monde bienveillant.

Seulement voilà : la première boulangerie pratique des prix 10% plus chers et elle se situe 100 mètres plus loin… Il s’agit de critères de sélection éliminatoires chez beaucoup de gens. Le manque de temps et d’argent leur feront choisir la mauvaise boulangerie. Il en sera de même pour le marchand de journaux, le fleuriste, l’épicier, etc. Si le critère «joli monde» n’est pas pertinent pour vous, vous construirez votre monde commercial maléfique sans vous rendre compte que vous pourriez rejoindre un monde meilleur en changeant vos critères de sélection.

Un deuxième exemple de Responsabilité

Votre pâtissier utilise des miroirs joliment teintés en guise d’étagères. Vous en concluez que c’est pour vous impressionner afin de vous soutirer un maximum d’argent, mais sa véritable intention est de vous accueillir dans un lieu agréable… L’intention du commerçant n’étant pas affichée à l’entrée, il n’y a aucun moyen de faire la différence entre le premier monde et le deuxième. C’est donc vous qui décidez si ces miroirs teintés appartiennent à un escroc ou à un bienveillant. Votre jugement construit le monde dans lequel vous vivez !

Je vous réserve un troisième exemple pour tout à l’heure. Je ne serai plus dans la description mais dans le témoignage. Un témoignage qui vous permettra d’apprécier un autre degré de Responsabilité concernant le monde dans lequel vous vivez.

Le webinaire de ce soir sera animé à 20h00 (et non 21h00). Il concernera les 5 langages de l’Amour. Un sujet intéressant pour les couples, les parents, les amis, et aussi les commerçants. Du moins ceux qui exercent ou souhaitent exercer leur métier avec Amour.

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A++

Stéphane SOLOMON

J’ai tendu l’aspirateur à ma fille…

J’ai tendu l’aspirateur à ma fille en lui demandant de faire le sol…

Résultat :

aspirateur

J’ai publié cette photo (ainsi que le commentaire qui l’accompagne) sur Facebook ce matin, et j’ai obtenu 60 likes en moins de 2 heures + 6 partages. Ce qui est plutôt rare ces temps-ci : jusqu’à ce matin j’ai cru que mes «amis Facebook» avaient tous pris leurs vacances en juillet !

Comme je suis quelqu’un de positif, je me suis dit que les affaires allaient reprendre en août ! Or l’évènement de ce matin démontre qu’il est encore possible de proposer du Développement Personnel ici et maintenant ! Je vais donc continuer sur ma lancée de webinaires en leur proposant de venir ce soir à 21h.

Je vous fais cette offre en avant-première. Parce que vous avez déjà démontré votre intérêt pour mon activité, alors que sur Facebook, je ne suis pas sûr que tout le monde ait compris que je travaille…

La théorie des Intelligences Multiples

Le webinaire de ce soir va donc porter sur la «Théorie des Intelligences Multiples». Cette photo en est le «teaser». Mais de quelle intelligence s’agit-il ?

Voici un extrait de l’une de mes conversations sur Facebook :

discussFacebook

Cela m’a fait plaisir de voir citée «l’intelligence musicale», et d’autant plus plaisir de voir qu’une personne qui dit ne pas l’avoir, ait pu employer le terme dans une phrase simple. C’est très rare ! En général, le mot intelligence est rarement accompagné…

Ce soir, je vous ferai découvrir 8 autres intelligences, soit 9 au total ! Vous les reconnaîtrez chez vous, chez votre conjoint, chez vos amis, chez vos collègues, vos employés, vos employeurs, vos enfants… Vous en sortirez forcément plus intelligible..

Inscrivez-vous !

 

Tout se joue après vos choix

Vous souvenez-vous du film «Le cinquième élément» ?

Dans ce film, le méchant ZORG (Joué par Garry Oldman), un milliardaire détenant plusieurs entreprises, veut subtiliser les 5 éléments qui lui permettront d’asseoir définitivement son pouvoir sur le monde. Heureusement, il trouvera sur son chemin un certain Korben Dallas (joué par Bruce Willis), looser de quartier en plein licenciement économique. Korben sauvera le monde du méchant Zorg et de ses associés assoiffés d’argent et de sang.

Vous souvenez-vous du film «Cars 2» ?

Dans ce film, Miles Axlerod, un milliardaire philanthrope, veut en finir avec les carburants polluants. Il se sacrifie pour la cause, puisqu’il est propriétaire de la plupart des compagnies pétrolières… Il organise une course avec des carburants écologiques. Flash McQueen, le héros de l’histoire, y participe. Il est important de savoir que Flash ne vit que d’Amour et de Justice ! Ses associés sont ses amis, qui ne vivent que d’Amitié… La gentille voiture et le millionnaire vont devoir affronter le professeur Zündapp qui ne jure que par la pétrole. A coups d’actes terroristes, Zündapp va tenter de saboter la course par tous les moyens. Mais à la fin du film, oh surprise ! Nous apprenons que le terroriste était un homme de main du milliardaire qui n’avait aucune intention de rendre le monde plus vert, mais au contraire de démontrer que les carburants écologiques étaient dangereux. Le but ultime du milliardaire : remettre en avant les entreprises de pétrole dont il est propriétaire…

Je pourrais continuer ainsi avec un liste absolument phénoménale de films où les gentils pauvres qui vivent d’amour et d’amitié, affrontent les méchants riches qui ne vivent que de stratégies maléfiques et dont le seul désir est le pouvoir…

– Méchants ! Méchants riches !!!

Réfléchissons un peu…

Nous sommes d’accord qu’un enfant élevé dans la violence et à qui on démontre jour après jour que c’est en frappant et en punissant qu’on obtient des résultats, aura tendance à user de la force et de l’intimidation une fois adulte. Il a été «programmé» ainsi.

Alors que penser de ces films et ces histoires de «riches contre pauvres» qui font partie de notre éducation ? Non seulement les cinéastes nous en servent à foison, mais nos parents adoraient ça !

Alors au fond, qu’est-ce qui fait la différence entre une personne qui gagne de l’argent et une autre qui galère ? Du point de vue du Développement Personnel, ce n’est ni la naissance, ni la chance, ni les circonstances favorables, ni l’intelligence, ni le niveau d’étude… C’est tout simplement la programmation mentale injectée pendant l’enfance ! Une personne qui aime l’argent aura davantage de chance d’en attirer qu’une personne qui déteste «ça».

Tandis que le galérien dépense son énergie à se plaindre d’un monde injuste (en appréciant des scénarios sophistiqués et truffés de complots qu’il va parfois inventer), le prosper investit son énergie à créer, produire, innover, vendre, acheter, transformer, embaucher, former…

——–

Fort heureusement, et malgré la théorie de l’excellent Professeur Bernheim, tout ne se joue pas avant 6 ans ! A l’âge adulte, il est possible de se construire une nouvelle éducation. C’est beaucoup moins facile (c’est quand-même mieux quand les parents nous donnent gratuitement de la Bienveillance et de la Richesse), mais c’est possible !

Vous pouvez donc changer votre programmation à l’âge adulte !

De la même façon qu’une personne qui a été élevée à coups de gifles et de fessées n’est pas OBLIGÉE d’avoir la main leste avec ses enfants et une attitude tyrannique avec ses subordonnés, une personne qui a été élevée dans la haine de l’argent (et des gens d’argent) n’est pas OBLIGÉE de vivre dans la misère. Un changement est possible ! Et pour changer il convient de faire de nouveaux CHOIX

Ce soir, à 21h00, «le rapport à l’argent» sera l’objet de mon webinaire. Tout le monde est invité, y compris les amis de mes amis.

Inscrivez-vous !

A++

Stéphane

L’histoire d’Amandine (2/2)

Il est important de lire le premier volet de cette histoire avant de découvrir le dénouement :

Pour résumer : après 2 ans de chômage, Amandine se voit proposer un emploi de Secrétaire de Direction. Elle me contacte dans l’urgence pour un coaching, car elle ne se sent pas légitime pour ce poste. Je lui fais différentes propositions en essayant de m’adapter à son budget. Elle les considère toutes comme dignes d’intérêt, tout en les refusant parce que c’est «trop cher» pour elle. Elle finit par renoncer à son poste au profit de quelqu’un de «plus méritant qu’elle»…

Quelques semaines après cette histoire, j’étais en plein lancement du programme «Attitude-Coach» (le conte de la Princesse Merveilleuse et ses coulisses). J’ai repensé à Amandine, car plusieurs modules de ce programme correspondent à son problème de légitimité, et apportent des solutions.

Elle me remercie pour mon suivi, mais ne peut pas y adhérer !
(Nous parlons d’un programme à 28€…)

Je la recontacte une semaine plus tard, lorsque je mets en place la cagnotte solidaire afin de lui proposer ce programme pour 5€. Bien entendu, je lui explique le principe : un inconnu bienveillant paiera les 23€ restants. Vous resterez inconnue pour lui, il restera inconnu pour vous…

Et c’est là que nous vivons une révélation tous les deux !

Amandine ne veut pas s’inscrire, mais elle veut contribuer à la cagnotte ! Elle est convaincue que cette démarche sera utile à beaucoup de gens et elle adore l’initiative… Elle insiste pour faire une contribution conséquente. Il y avait déjà 150€ dans la cagnotte et elle veut y ajouter 300€, carte bancaire en mains ! Elle n’attend plus que mes instructions.

Cette proposition vient contrarier beaucoup d’hypothèses :

  • On aurait pu penser qu’Amandine n’avait pas Confiance en mon travail
  • On aurait pu penser qu’elle était dans une très mauvaise impasse, financièrement parlant
  • On aurait pu penser qu’elle n’appréciait pas ma démarche commerciale
  • On aurait pu penser qu’elle était «carrément radine» (comme l’ont suggéré certains commentaires)

Mais Amandine avait pleinement confiance en moi ! Elle appréciait et respectait mon travail… Elle était convaincue à 100% que mes séances de coaching valent le prix annoncé et que mes programmes collectifs sont à la hauteur des promesses ! Elle n’avait aucun doute sur mes compétences, et elle n’était pas pingre. Bien au contraire : Amandine est une femme généreuse et particulièrement altruiste.

Si elle n’a jamais accepté d’être coachée c’est parce qu’elle manquait de Confiance en sa propre capacité à profiter du coaching, qu’il soit spécifique ou collectif. Elle était convaincue (dès qu’il était question d’argent) que toute autre personne qu’elle, en profiterait mieux qu’elle ! Et ça ne concernait pas uniquement le coaching : c’est la même conviction qui lui a fait lâcher l’emploi qui lui était proposé. Dans son esprit, toute autre personne qu’elle, travaillerait mieux qu’elle et profiterait mieux qu’elle de ce poste… Pire encore : lorsque nous avons creusé la question, il s’est avéré qu’elle se sentait illégitime face à toute initiative qui pourrait améliorer sa vie !

Ce qui est déroutant, et c’est là qu’on remercie la psychologie cognitive de nous éclairer, c’est qu’elle n’avait pas conscience de ce vide existentiel ! Elle ne pouvait donc pas me dire simplement : «je suis une grosse merde ! Lâchez-moi ! Je n’en vaux pas la peine !». En me contactant, sa démarche était sincère (quelque chose en elle luttait pour aller de l’avant), mais face aux solutions que je lui proposais, elle avait toujours un blocage qu’elle ne comprenait pas et qui se manifestait par des prétextes variés et «faciles» (vous avez eu un bref aperçu de la liste précédemment).

Je l’ai immédiatement rappelée pour que la conversation soit plus fluide : je sentais qu’elle était au seuil de la délivrance et que j’étais le seul maïeuticien à 100 km à la ronde (l’image est à peine exagérée). En quelques minutes, nous avons découvert que tant que la relation coach/coachée n’était pas officielle, elle progressait à mon contact, mais investir en elle lui était impossible ! Que ce soit 5€ ou 1.000€, c’était le même problème : elle ne les valait pas !

Et vous savez quoi ? J’avais vu juste : le simple fait de comprendre ça, l’a aidée à se délivrer de quelques barrages. Un quart d’heure plus tard elle me commandait ses 5 séances, alors qu’elle n’avait plus aucune proposition d’emploi. Elle s’engageait dans ce coaching pour répondre OUI à la prochaine occasion !

Nous allons entamer notre troisième séance la semaine prochaine, juste avant son départ en vacances. Eh oui… Bien qu’elle ne roule pas sur l’or, elle avait mis de l’argent de côté «pour les mauvais jours», et ma proposition d’utiliser cet argent pour s’offrir de bons jours lui a beaucoup plu !

***

Si je vous raconte cette histoire, ce n’est pas pour m’enorgueillir du résultat, mais pour vous faire part de ma joie de constater que ma démarche gratuite et sans engagement a du sens : sans ce «rien» auquel Amandine s’est accrochée pendant des mois, il n’y aurait pas eu de relation d’aide. Elle avait besoin de progresser sans investir en elle. Cette explication, plus profonde, tord le cou à la version du «radin chronique qui vient grappiller du gratuit partout où il peut». Je pense même que celles et ceux qui se présentent comme des radins à coups de «lol», devraient reconsidérer la question : et si ce que vous affichez cache quelque chose de plus profond et de moins facile à exprimer avec des mots ?

Mon côté hautement spirituel me laisse penser qu’en créant cette cagnotte solidaire, j’ai construit l’outil qui allait nous permettre de pointer du doigt le véritable problème d’Amandine, et ce, pas uniquement pour elle, mais pour des dizaines, peut-être même des centaines de personnes qui me suivent de façon indolente.

Et si le cas d’Amandine était beaucoup plus fréquent qu’on ne le croit ? Et si sa prise de conscience pouvait servir à d’autres ? Dans ce cas, nul besoin de contribuer à la cagnotte : son témoignage dont je me fais l’écho, vaut une sacrée contribution à ma vocation qui consiste, je le rappelle, à aider «les orphelins du Développement Personnel» à investir en eux, et plus spécifiquement :

à VOUS aider à investir en VOUS.

A++

Stéphane SOLOMON

L’histoire d’Amandine (1/2)

(cette histoire est publiée avec l’accord de l’intéressée. Seul son prénom a été changé).

Il y a quelques semaines, une lectrice m’a appelé AU SECOURS :

– Bonjour Stéphane, je viens d’accepter un poste de secrétaire de Direction et je ne m’en sens pas du tout les épaules ! J’ai le diplôme, mais je l’ai eu chez Pigier il y a 20 ans. Depuis, je n’ai pas vraiment eu d’expérience de ce type. Est-ce que vous pourriez m’aider ?

Je donne mes tarifs à cette personne (200€ par séance), sachant qu’il lui en faudrait au moins 2 pour garder son poste tout en réduisant le syndrome de l’imposteur, puis 2 à 3 séances de plus pour lui donner une pleine légitimité. A raison d’une séance par semaine, c’était jouable sur sa période d’essai.

Malheureusement c’était trop cher pour elle ! Pas qu’elle n’ait pas cet argent puisqu’elle prévoyait de partir en vacances en août «comme tout le monde». Mais ce budget était consacré à ses vacances, pas à du coaching.

Curieusement, lorsque je lui ai demandé si elle serait prête à renoncer à ses vacances pour obtenir ce poste, elle m’a répondu que OUI ! Elle n’a pas travaillé depuis 2 ans (sauf quelques petites missions d’Intérim), elle arrivait en fin de droits de ses indemnisations chômage, et sans travail, l’avenir s’annonçait gris… Alors OUI ! Pour pouvoir partir en vacances les prochains étés, voire dès l’hiver prochain, elle était prête à renoncer à ses vacances d’août…

A vue de nez les choses sont claires : elle a l’Argent, elle est prête à consacrer du Temps et de l’Energie dans son coaching, et elle a Confiance en moi (puisque c’est moi qu’elle contacte).

Alors qu’est-ce qui cloche ? Qu’est-ce qui est trop cher ?

Nous étions en mai et le programme «Aller Vers» (commencé en mars) était sur le point de se terminer. Ce programme de coaching collectif a l’avantage de coûter 90€. Je n’y traite pas du cas par cas, mais je donne de nombreuses clés pour mener un projet à terme en faisant AVEC les obstacles qui jonchent la route.

Je sais que ce programme aurait beaucoup aidé Amandine si elle s’y était inscrite. Je lui demande pourquoi elle n’y avait pas pensé en mars, alors qu’elle avait un projet de recherche d’emploi. La conversation s’engage :

————————————

– Je ne savais pas encore que j’allais avoir ce problème. Si j’avais su, j’aurais adhéré.

– Vous savez que ce prétexte est dans le TOP 3 de ceux qu’on me donne pour dire NON à mes programmes ? «Je n’ai pas de problèmes, donc je n’ai pas besoin de solutions ! Je vous contacterai si j’ai des problèmes…».

– C’est normal : on ne va pas s’occuper de problèmes qu’on ne connaît pas encore.

– Mais un coaching n’est pas fait pour résoudre des problèmes avérés ! Le principe est d’accompagner des gens qui ont des projets, des idées, des rêves, etc. et qui savent que la route ne sera pas toute droite…

– Oui mais vous n’auriez pas pu deviner ce qui allait m’arriver un jour…

– Parce que vous croyez avoir une maladie orpheline ? «Le syndrome de l’imposteur» fait partie des classiques ! Il a tout à fait sa place dans les programmes collectifs. Dans «Aller Vers», j’en explique les rouages et je réponds aux questions lors des webinaires.

– Moi ça ne m’aurait pas intéressé avant de le vivre.

– Je fais en sorte que ce soit intéressant ! C’est ma fonction d’animateur dans ce programme, et ça concerne vraiment tout le monde : une mère au foyer peut se sentir illégitime dans l’éducation de ses enfants. Un avocat débutant peut se sentir illégitime de facturer plus de 50€ de l’heure… C’est le même syndrome ! C’est juste le contexte qui est différent.

– Pourquoi vous ne l’avez pas dit en faisant votre pub ? Je n’ai pas du tout compris ça quand vous avez parlé de ce programme.

– Je n’ai pas arrêté de le dire : j’ai fait des webinaires, des vidéos, des articles, des publications Facebook, des lives de questions/réponses… Mais d’après ce que vous me dites, le coaching ne vous intéresse qu’en cas de problèmes. C’est un peu comme si votre santé ne vous intéressait qu’en cas de maladie.

– C’est un peu ça…

– Je vous rassure ! 80% de la population en est là. Mais comprenez qu’il n’y a pas que des problèmes à résoudre dans la vie. Vous avez le droit de vous coacher pour garder le cap, améliorer vos performances, aller plus vite, plus loin plus haut… Le sentiment d’illégitimité est comme un grippe ou une gastro. Vous n’êtes pas obligée de l’attraper chaque année, mais de temps en temps, il faut savoir faire face… Renforcer son système immunitaire n’est pas un luxe. Et appliquer quelques règles d’hygiène lorsque le risque augmente, fait partie des mesures de santé. Mes programmes collectifs ne ciblent pas un problème précis, mais un spectre assez large pour que vous puissiez saisir les opportunités avec enthousiasme au lieu d’en faire des problèmes insurmontables.

– Je comprends…

– Je vous fais une proposition : puisque vous n’avez pas les moyens de vous offrir un coaching personnalisé, inscrivez-vous au programme «Aller Vers» maintenant pour 90€. Vous pourrez faire le parcours en différé et vous aurez accès aux replays des webinaires (environ 15 heures de vidéos).

– Je vais y réfléchir…

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2 semaines plus tard Amandine m’a fait part de sa décision de renoncer au poste qu’on lui proposait, préférant céder sa place à quelqu’un de plus méritant… J’ai réitéré ma proposition d’adhésion au programme «Aller Vers» en mode hors-saison, mais elle n’a pas donné suite.

Nous découvrirons pourquoi dans le «prochain épisode». En attendant vous pouvez poser des questions et avancer des idées…

A++

Stéphane

(la suite a été publiée le 12 juillet 2017  : cliquez ici !)