10 ans déjà…

Aujourd’hui, j’ai commémoré l’anniversaire du décès de mon père. 10 ans déjà… Je voudrais partager avec vous, un poème que j’ai écrit dans la période des 30 jours qui ont suivi son enterrement :

Mon père…

Mon Père n’était pas de ceux qui câlinaient,
Son travail lui prenait tout son temps, toute sa vie.
C’était son évidence, comme une destinée.
Plus fort que son plaisir, plus fort que ses envies.

Mais lorsque mon père s’arrêtait quelquefois,
Et que sa main habile me caressait la joue,
Il était le Soleil, et il brillait pour moi…
Tout devenait lumière, le bien régnait sur tout,
Le ciel avait un sens, les anges frémissaient.
Une caresse de mon Père, et tout apparaissait !

Mon père n’était pas de ceux qui se terraient,
C’était un homme d’action d’une énergie rebelle.
Il savait les mots durs, il savait les mots vrais :
Une âme irréductible, un esprit immortel…

Mais lorsque mon Père s’isolait quelquefois,
Pour devenir auteur, inventeur ou poète,
Sa sensibilité tremblait, comme sa voix,
Et ses mots raisonnaient comme ceux des prophètes ;
Tout devenait possible, tout devenait parfait
Un poème de mon Père, et on touchait la Paix !

Mon Père n’était pas de ceux qui suppliaient,
Les oraisons célestes lui étaient inconnues.
Il aimait la nature, celui qui l’a créée,
Et c’est dans sa conscience qu’il trouvait son salut.

Mais lorsque mon Père priait quelquefois,
Un silence magique envoûtait sa maison.
Prière après Prière, son étincelle de foi
Se métamorphosait en un buisson ardent ;
De ses yeux qui brillaient, chaque enfant se rappelle
Lorsque mon Père priait, sa voix montait au Ciel…
——————–
A la mémoire de Mickaël SOLOMON
1927 ‑ 2007

 

J’ai publié ce poème sur Facebook ce matin, et une personne qui me suit régulièrement m’a laissé un commentaire dont voici un extrait :

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Je suis tellement émue… Ces larmes qui coulent à cause de la souffrance que vous laisse cet être cher qu’est un père, un mari, un papy, par son absence … Des larmes de joie que vous ayez eu la chance de l’avoir eu dans vos vies et ces putains de larmes de rage de ne jamais avoir connu un tel amour de la part du mien… Mais il me reste l’option que je suis moi-même une mère et je ferais tout pour qu’un jour un de mes enfants écrive un tel hommage en mon honneur.
———–

La partie écrite en gras résume en quelques mots le Sens de mon action.

Belle soirée à vous et aux vôtres,

Stéphane SOLOMON

37 réflexions au sujet de « 10 ans déjà… »

  1. Merci pour ce partage, qui permet de se rapprocher des vraies valeurs.
    le partage, le temps passé, c’est si court et si long à la fois. Amour, Paix et Bienveillance sont les sentiments que notre père a voulu nous transmettre par l’exemple. Pas toujours facile à comprendre en son temps 😉 !.
    belle soirée

    • En effet, Jean-Noël, aujourd’hui nous avons davantage de ressources pour tout ça. Gageons qu’elles seront de plus en plus nombreuses et inspirantes.

  2. C’est un très bel hommage, à travers ce poème- magnifique – que vous rendez à votre père . Le mien est parti depuis 10 ans déjà ! Bonne soirée

  3. Sincèrement, Stéphane, ce poème n’est peut-être pas un pur chef-d’œuvre de poésie, mais on s’en fout, parce qu’il est fort et beau. Vous avez bien fait de l’écrire et de le partager. Ce qui en fait la force et la beauté, c’est tout ce qu’il porte d’émotion et d’amour filial, et cette belle image qu’il transmet de votre père, l’ envie qu’il nous donne de l’avoir connu.
    C’est important aussi de savoir partager ces choses-là. Moi, j’ai mis longtemps à en trouver la force.
    J’ai perdu moi-même mon père il y a longtemps : il avait 56 ans, moi 26. Il avait lui-même perdu ses deux parents avant l’âge de 10 ans. J’ai écrit pour lui non un poème, mais une chanson, et quand ma mère l’a lue et écoutée, elle a eu les mêmes mots que la dame que vous citez ; simplement, elle les a formulés autrement : « Et pour moi, tu écrirais aussi des choses aussi belles ? 3- » Je ne lui ai pas répondu sur le moment, mais elle savait que je l’aimais aussi. Elle est partie à son tour, presque 30 ans après Papa . Le poème, je n’ai pas pu l’écrire alors, cela ne se commande pas ; mais il est là, en moi, et je sais qu’un jour il va jaillir Et ce soir, quelque chose me laisse à penser que ce moment n’est peut-être plus très loin.
    Merci.
    En fraternel partage,
    Alain.

  4. Votre père vit toujours à travers vous, Stéphane.
    Il a notamment semé en vous ses graines de peau de banane. Je suis sûre qu’il est très fier de vous…
    Toute ma Gratitude à vous et à lui !

  5. Ce qui est extraordinaire avec toi Stéphane
    c’est que tu nous fais revenir de l’au-delà
    Je n’ai pas écrit de poème sur mon père
    car il est mort pendant la guerre d’Algérie
    et cela aurait été pas un poème mais une tragédie
    Ma petite sœur ne l’a pas connu
    On a mis 67 ans pour récupérer sa photo et
    faire le deuil d’une image qu’on a enfin révélée
    de lui
    Mais un jour que je me suis levée de bonheur
    Ma mère était déjà dans la cuisine
    et je n’ai pas pu m’empêcher de remarquer et de lui dire:
    TU EST RESPLENDISSANTE CE MATIN
    et elle de me répondre:
    J’ÉTAIS AVEC TON PÈRE CETTE NUIT
    Merci Stéphane pour ce moment de tendresse
    je crois aujourd’hui que mon père m’a caressé la joue
    Belle vie a toi et tous ceux qui te lisent

    • C’est troublant ce que tu dis, car ma mère me donne la même réponse lorsque je lui dit qu’elle est resplendissante.

      Il faut croire qu’il y a quelque chose de vrai dans tout ça.

      Belle continuation à toi et aux tiens,

      Stéphane

  6. Merci pour ce poème touchant
    J’ai perdu mon père il y a 7 ans déjà et je comprends vos mots, ma mère est également partie et allé le rejoindre il y a 1 an 1/2
    Un père une mère qui partent est quelque chose toujours vivant en moi et par moment les larmes coulent mais ce sont surtout des larmes de reconnaissance infinie que j’ai pour eux , je les admire je reconnais leur grandeur, leur amour, leur force, leurs immenses qualités que je ne voyais pas forcément quand ils étaient présents et dont je me rends compte avec une acuité forte
    Je leur suis immensément et éternellement reconnaissante pour ce qu’ils m’ont transmis

    Merci d’avoir déclenché ce moment qui m’a permis de leur parler à cœur ouvert

    Betty

  7. Merci à toi Stéphane pour ton très beau poème et à toi Betty pour ton témoignage qui m’a beaucoup touchée. J’ai encore mes deux parents et je ne sais pas comment je survivrai à leur disparition. Je pense que je serai complètement anéantie.
    Vous avez été tous très forts pour surmonter de telles épreuves. Merci à vous car vous nous montrez que c’est possible.

    Christiane

    • Oui Christiane, les témoignages qui apparaissent sous ce poème ont une forte charge émotionnelle et existentielle.

      Chaque intervenant nous dit :

      – La vie, c’est plus que «ça» !

      Et si le «ça» est différent pour chacun, le «plus que ça» semble être identique.

      Profitez bien de vos parents.

      A++

      Stéphane

  8. Merci. Cela m’a rappelé à quel point mon père, toujours vivant, n’a jamais appris et donc su ce qu’était être père. Je ne lui en veux plus, le sien était pire. Je les remercie les deux, ils m’auront appris ce que je ne dois pas faire et le goût de découvrir ce que je dois faire pour être un père.

    • Mon père m’a toujours dit qu’il voulait que je sois meilleur que lui. Ton père ne te l’a pas dit, mais tu l’as quand-même entendu.

      Tu as du mérite, et ta mission est des plus nobles. Ce n’est pas seulement entre toi et tes enfants. C’est visiblement entre toute une lignée, et une nouvelle descendance. Et tu es celui qui incarne ce changement.

      Mes plus belles pensées t’accompagnent.

      Stéphane

  9. Ce témoignage m’a beaucoup touchée Stéphane.
    J’ai perdu mon père il y a huit ans suite à une maladie qui l’a fait lentement décliné pendant 3 ans. Je n’étais pas près de lui, mais à plusieurs centaines de kilomètres. Il était entouré de ma mère, ma soeur et mon neveux. Je prenais régulièrement de ses nouvelles et lui rendais visite tous les 3 mois. J’ai organisé avec ma soeur tout ce qui devait être fait pour que son corps puisse reposer en paix.
    Cela m’a profondément ébranlée et a totalement fait disparaître les résidus de foi qui pouvaient exister encore en moi.
    Je me suis reconstruite et ton poème, même s’il ne correspond pas à ma relation avec mon père est entré en résonance avec ce qui reste de lui en moi.
    Merci pour ça aussi, j’ai foi en l’humanité.

    • Merci Bertrand,

      C’et aussi le sentiment que j’ai : je me redécouvre à chaque fois, et je me dis que pendant ces 30 jours, je n’avais pas d’âge. Ou alors c’est un âge que je ne connais pas encore, mais je vais vers…

      A++

      Stéphane

  10. Merci Stephane de m’avoir rappeler ce que j’ai vecu avec mon Père qui totalisera en juillet 10ans de l’autre côté du rideau. Ah, si la vie pouvait être recommencer….

    • Merci Lett,

      Lorsque j’écris, il m’arrive parfois de me demander si c’est bien moi qui l’ai écrit ou si je suis juste un récepteur…

      Bon… Il paraît que je ne suis pas le seul à ressentir ça :-).

  11. Mon Cher fils.
    J’ai lu tous les commentaires qui m’on fait un grand plaisir de constater que ton Poème a ravivé les coeurs et les sentiments. Hier, j’ai passé une journée de larmes et de tristesse et le souvenir d’un passé heureux envolé le jour où papa a fermé les yeux. Mais comme disait la maman de Cresus 58, lorsque je rêve de papa, tout mon Univers s’illumine et à mon réveil je ressens une nouvelle force et l’espoir qu’un jour nous nous reverrons, que D.ieu le Veuille.
    Encore merci pour ton Poème mon fils.

  12. Merci Stéphane de partager ce poème .
    C’est tellement important de choisir les mots justes en pareilles circonstances. C’est gravé dans le cœur .

  13. Votre poème est magnifique, et vous aussi.
    J’aurais aimé avoir votre talent pour en faire autant pour ma mère decedee le 23 Juin 1996.
    Paix à leur âme et qu’ils nous éclairent de là-haut!

  14. Je recois à nouveau vos messages. Je n’avais plus de nouvelles depuis quelques temps et c’est un grand plaisir de vous lire à nouveau. Les commentaires de vos lecteurs aussi. …
    Votre poème est très beau. Je me suis surpris à le déclamer dans ma tête (Il y avait du monde autour de moi!). A la manière de Grand Corps Malade.
    J’aime sa sincérité qui dit les bonheurs mais ne masque pas les moments difficiles. La relation père fils est complexe.
    Pour ma part, j ai perdu mon père il y a bien longtemps. Accidentellement. Jetais enfant. Ma mère est encore parmi nous, affaiblie par la maladie mais pleine d’énergie et de sagesse.
    Mais je pense au jour de son départ. Tous les jours. En me disant que puisque je sais ce jour assez proche, comment le préparer?
    Je ne sais pas.
    Avec toute ma considération.
    Dominique

  15. >Il n’y a pas un jour une semaine un mois ou je ne pense à mon père, il avait une intelligence brillante, une mémoire infaillible, une élocution parfaite, il a toujours mis en priorité sa ferveur à se battre pour les autres, il était dur mais m’a inculqué des valeurs qui sont ancrées dans mes veines, pour pas faiblir devant les personnes qui ne respectent point son prochain. Nos relations étaient dures, violentes parfois souvent devrais je dire, mais je retiens des préceptes qui vibrent en moi comme une once de ferveur à la vie, il était aussi toxique que bon pour moi, comme une bonne partie de ma famille, mais même si ils m’ont nuit, je garde le meilleur d’eux même et je m’en nourris chaque jour comme un temple où je remplis à l’intérieur les douceurs que j’ai eu surtout à mon enfance. Mon père de coeur vibre en moi, ce matin j’ai encore regardé sa photo et je ne me met plus à pleurer de son absence je pries pour qu’il me donne sa force et sa carrure pour aider mon prochain comme il l’a fait tout du long avec une force inouie.
    Mon père avait une plume inégalée, il voulait toujours que je le rejoigne en écrivant en Alexandrin, le seul poème que j’ai pu faire en alexandrin il m’avait dit c’est bien, mon père était avare en compliment, il voulait toujours l’excellence, il a perdu tot sa mère, ils étaient 8 enfants et parfois comme il disait ils dansaient devant le buffet et leur ventre criait famine d’un père absent qui noyait son chagrin dans l’alcool. J’étais sa seconde quand il bricolait comme son adjointe dans un bloc opératoire, je suis la seule à qui il a prêté outil, voiture, je me souviens on jouait aux échecs ensemble, on s’aimait énormément, je sais quand je l’ai déçue pour la première fois de sa vie, c’est le jour du mariage de son frère, où il m’avait acheté une robe extraordinairement belle, et comme j’étais casse cou, j’ai fait un saute mouton sur un plot dehors et la robe c’est fendue en deux, depuis ce jour là il m’a nuit, disant des phrases assassines, du style c est de la nourriture donné aux cochons si on lui achète de trop belles choses, c’est un éléphant dans un magasin de porcelaine si on lui donne quelque chose dans les mains elle va le casser etc etc etc tout part de cette robe, j’étais pu une gamine dedans mais une vraie femme, et j’ai déçue mon père… il depuis ce jour là il n’a eu de cesse de me rabaisser.
    il n’a jamais plus voulu tomber dans la bassesse et dans la disette de son enfance, et s’est battu toute sa vie pour sortir du rang. Il aurait pu mieux faire il en avait tant les capacités, il aurait tant rêvé d’être médecin, c’est pour cela qu’il voulait que je m’y dirige mais il m’a mal aiguillé car il n’y avait plus de place en bac F8 et lors d’un voyage de classe en Angleterre mes parents ont choisi de me mettre dans une voix estudiantine qui ne me convenait point, un BEP sanitaire et sociale …………… que j’ai vite quitté. pour rentrer dans la vie active et me battre ! a 21 ans je créais ma propre boite avec 9 salariées, mon père qui détestait le patronat syndicaliste qui se battait pour les petites classes mais aussi pour les cadres étant lui meme cadre, ne supportaient pas donc le patronat pour lui c’était des gens qui préssurisaient les gens sans les considérer comme ce qu’ils sont pas une valeur marchande mais bien des humains. Il m’a mis dans le même panier, mon père était très intelligent, mais j’ai eu du mal à comprendre que je l’étais surement plus vu mon QI, je me suis étouffée mon intelligence car il me rabaissait extrêmement car je lui tenais tête régulièrement, non pas pour avoir raison, mais pour lui montrer qu’il pouvait aussi avoir tord. J’ai pas voulu etre comme mon père une bête savante qui sait tout, et c’est pour ça que j’ai plus voulu apprendre le parcoeur ! car je déteste les gens qui se pavane avec leurs savoir de pacotille si ce n’est fait que pour nuire ou rabaisser les autres !
    La veille de sa mort, il m’a posé une multitude de questions, et pour une fois je lui ais dit, je ne sais pas papa je ne sais pas je ne sais pas je ne sais pas… Et il a dit ceci : mais tu ne sais rien ma fille !!! et il est venu me carressé le haut du crane pour la première fois de sa vie, et à dit ce n’est pas grave… Je savais bien que le savoir de pacotille de « tout savoir » ne valait rien face au savoir de son coeur et du partage de l’amour qu’il n’a jamais partagé avec sa fille que la veille de son départ prématuré terrassé par une crise cardiaque. Mon père était brut, violent, et si digne, et intègre que pour moi cela n’avait pas bcp de sens tout cela. Ma famille m’a décrié à ses yeux et m’a bien descendu quand j étais comme j ai pu l entendre dire une sale pute de patronne, et ça c’était ridibitoire aux yeux de mon père, j étais cataloguée mal sur son échelle de richter et j’étais en bas de l’échelle, j’avais à tord embauchée ma soeur qui était jalouse maladive, et n a pas bien travaillé au sein de mon entreprise elle bossait pas et disait a ses copines je le fais exprès !!!! etc, le reste m’appartient peut etre un jour en parlerais je. A mon divorce nous nous étions vu avec mon père en tête à tete, et j’avais pu exprimer l’injustice que j ai vécu de part mes propres frères soeurs et mère qui m’ont sali à ses yeux.
    Aujourd hui je reprend ma place que j aurais tant aimé quil voit pour en etre fier… Je reconnais mon intelligence et ne suis plus obligée de la terrer, je poursuis mon chemin de leader pour créer mes boites, et je persevere dans ce que j’aime, l’écriture, la poésie la chanson qui était aussi son dada, la créativité qui est le nerf de mon coeur, et moult choses qui m’émerveillent. J’ai compris que je n’étais pas la personne qu’il avait décrit, et me montre a moi meme que je vaux bien ce que je vaux, je ne suis plus obligée de me battre pour dire que je suis pas la mauvaise fille qu’il croyait que j etais, et je sais le fond de mes actes à travers mon coeur, à travers mon courage, et à travers mes larmes que je suis une belle personne qui j’en suis sure, Père éternel fais en sorte maintenant qu’il le sache, pour qu’il soit enfin fier de sa Christine mon Papounet ( il détestait que je l’appelle comme ça ), mais j’étais la plus grande admiratrice de mon père, sans qu’il le sache vraiment…
    Je lui rend moi aussi hômage il est partit le jour de la saint Nicolas qui était son Saint préféré patron des écoliers.
    et pour me remettre sur les rails des rangs de l’école j’ai trouvé mon bon Franck Nicolas qui a pris soin de finir mon éducation, qui ne fait que commencer…
    Je suis une cancre qui devient excellente, quand je sais que mes professeurs font tout en sorte que j’évolue, vers la Christine que mon Père a éteint naguère…
    Cela a pris du temps, cela prendra toute ma vie, mais peut m’importe, je lui pardonne car je l’ai toujours aimé…

    merci pour le poème que tu as partagé Stéphane Solomon sur ton papa partit il y a 10 ans maintenant et sur tes encouragements à ce qu’on exprime ce qu’on a sur le coeur, merci, meme si je pensais cela définitivement enterré avec papa, mes larmes ce jour le pleure encore, que cet homme était donc doué ! et con à la fois 🙂

    je t’aimais je t’aime et je t’aimerais toujours papa…

    ta fille Christine CJs

  16. Bonjour Stéphane,
    C’est avec retard que prends connaissance de ce merveilleux poème avec lequel vous honorez votre père.
    J’en suis très émue et même si je ne vous ai pas fait part de mon émotion avant aujourd’hui, je tiens à vous remercier pour ce partage. Je tiens à vous remercier pour ce message d’amour à votre père car il est important de nous rappeler de dire à nos proches combien on le aime, au présent, au passé et au futur.
    Merci.
    Evelyne

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