Attraction 2

La semaine dernière je vous ai envoyé une vidéo qui, si on décide de s’arrêter au «m’as-tu vu ?», était juste un spectacle de danse dans une émission où tout le monde fait son show. On pouvait aussi se contenter d’admirer l’art… Ce qui est déjà mieux, même si ce n’était pas le sens premier de ma démarche.

En fait, ce que j’attends de vous, c’est que vous jouiez au jeu de l’auto-coach. Il y avait donc un PLUS à aller chercher… Ca ne vient pas tout seul. 

Merci à tous ceux qui ont joué le jeu. C’était très intéressant et riche de SENS !

L’idée est simple : du moment que je vous envoie quelque chose, quoi que ce soit, dites-vous que c’est dans le cadre d’un Développement Personnel. Oubliez l’impression de surface ! Ajoutez-y votre PLUS-PLUS !

– Toujours ???

– Oui, Toujours !!!

– Même si votre article semble raconter une histoire personnelle ?

– Oui ! Dites-vous que mon but n’est pas de collecter des bravos, mais de vous pousser à l’action.

– Même si je suis athée et vous parlez de D.ieu

– Oui ! Et même si vous croyez en D.ieu et je vous parle de Darwin !

– Même lorsque vous nous parlez d’argent ?

– Même !!! Il est rare que je parle uniquement d’argent. Même dans le programme RICHE-ATTITUDE, je ne l’ai jamais fait.

Ce que je vous propose comme attitude fonctionne avec un bon groupe. C’est super ! Je pense que le PWYW, le gorille, et tout ce qui en découle y a beaucoup contribué. Mais ça reste un exercice difficile pour certains lecteurs…

Je suis très contrarié !

A chaque fois que j’écris un truc qui invite à davantage de profondeur, on dirait qu’il y a toujours quelqu’un qui fait exprès de me ramener au premier degré ! Par exemple, dans mon précédent article, je vous ai décrit mon partenariat avec Franck NICOLAS, en toute transparence… J’ai pris soin de ne pas parler uniquement d’argent. Et pourtant j’ai reçu ceci de Gérard :

Bonjour Stéphane,

Tu nous gonfles avec tes tours et tes contours sur tes histoires d’argent !

Grrrr…

Voici ma réponse :

———————

Bonjour Gérard,

Tu as écrit : «Tu nous gonfles» ?

Je ne sais pas qui est ce «NOUS» que tu représentes. En tout cas, j’ai d’autres «NOUS» qui ont lu dans cet article bien plus qu’une histoire de pognon. Par exemple :

  • Pourquoi opposer des choses qui ne sont pas opposables (intéressé et honnête)
  • Deux prétextes qui empêchent d’aller de l’avant (le fait qu’une autre personnes en profite ou n’en profit pas, alors que le but est que vous en profitiez)
  • La notion de CHOIX (une thématique forte en coaching : pourquoi mettre 600€ (au bas mot) dans un téléphone portable, et trouver que 39€, c’est trop cher pour augmenter sa confiance en soi ?
  • Le concept du Gagnant-Gagnant, sur lequel je suis intarissable
  • Le fait que je sélectionne mes produits avant de les vendre.
  • Un recadrage sur la vision qu’on peut avoir sur ce type de partenariat (suis-je seulement un vendeur ou d’une certaine manière, le commanditaire) ?
  • Le fait que beaucoup de lecteurs (dont toi), n’aient trouvé d’intéressant dans mon travail, que sa gratuité ! Ça mérite réflexion…

Je t’invite tout simplement à me lire comme tu lirais Jean De LA FONTAINE, qui nous gonfle avec ses animaux !

Change de prisme de lecture, et relis quelques messages du passé. Tu verras qu’il y a du SENS qui t’a échappé. Une deuxième lecture leur donnera une dimension «coaching». C’est la raison pour laquelle tu es là, et la raison pour laquelle j’écris.

En tout et pour tout, tu t’es manifesté 2 fois dans TIME-COACH : la première fois, il y a une dizaine de jours, pour me dire que mon Double-Bind était du cinéma ! La deuxième fois pour me dire que je te gonfle avec mes histoires d’argent… Or tu me lis depuis le 18/10/2010. Donc j’imagine qu’avant de te contrarier avec mes histoires, je t’ai été utile.

Pourquoi ne me l’as-tu jamais dit ? Tu m’as manqué pendant tout ce temps ! Pourquoi m’écris-tu seulement quand je suis un salaud qui ne pense qu’au fric ???

Allez ! Je te lances un défi : je te propose de m’écrire un truc sympa ! Dis-moi quel article t’a vraiment été utile, et je te promets que je t’en écrirai un autre du même type.

Grâce à ton intervention, j’ai compris que tu n’aimes pas les histoires d’argent. Mais qu’est-ce que tu aimes ??? Et plus généralement, lorsque tu aimes les gens, dis-le leur ! N’attends pas le moment où ils deviennent détestables pour t’exprimer. L’analyse de la réaction que tu viens d’avoir dans TIME-COACH peut te servir dans la vraie vie ! Sinon je perds ma fonction…

J’attends ton «J’aime…»

A++

Stéphane

———————

Si j’ai répondu publiquement, c’est que je ne m’adresse pas qu’à Gérard, mais à tous les lecteurs qui ne voient qu’une histoire d’argent dans mes propos, dès que je parle d’argent, alors que j’évoque tant d’autres choses (comme ce fut le cas avec le PWYW).

Technique : la fonction de l’art

Je sais que ce que je demande n’est pas toujours facile. Je sais que l’argent est un sujet délicat, autant que le sexe, la politique ou la religion. Mais est-ce une raison pour se laisser submerger par ses émotions et ignorer tout ce qui se passe autour ?

Peut-être avez-vous besoin d’émotions fortes, comme un artiste privé d’art… Il y a une telle frustration, qu’il cherche l’émotion partout ! Même là où elle devrait être sous contrôle…

Voici ma proposition : si vous avez besoin d’émotions, je vous recommande de vous cultiver autour d’un art ou de plusieurs arts. Faites-le vraiment ! Mieux : devenez artiste pour exprimer VOTRE art. C’est un domaine où l’émotion aspire à s’exprimer !

L’exercice que je vous ai proposé la semaine dernière était difficile. Comment faire abstraction de toute cette beauté quand on est submergé d’émotions ? Quand l’attraction est si forte, comment garder le contrôle ?…

Si vous y êtes arrivé(e), Bravo ! A présent, détendez-vous  :

Source originale : https://www.youtube.com/watch?v=mEYduzx3ef4

11 réflexions au sujet de « Attraction 2 »

  1. Bon, je me lance ! Au-delà de la performance du groupe qui montre une synchronicité parfaite, et est-ce cela que vous cherchez à nous montrer (mais là c’est peut-être trop facile !) ? je ne vois pas ; en revanche si il s’agit de cette synchronicité, et donc de cette symbiose qui fait que le message nous touche tous, car universel et si bien illustré, alors là oui, message reçu 🙂
    Bien à vous,

    Nathalie

  2. Merci Stéphane pour cette magnifique vidéo extrêmement émouvante surtout pour ceux d’entre nous qui sont concernés par le thème abordé.

    En plus de l’excellente performance de la troupe d’artistes qu’évoque Nathalie, je perçois ceci :

    « la vie continue »

    on voit en quelques courtes minutes des moments forts de la vie d’un jeune homme, avec comme dénominateur commun l’importance de l’amour de la femme, qu’elle soit notre mère ou l’élue de notre coeur, et la puissance de la vie qu’elle transmet selon un cycle qui semble infini.
    Que la vie nous apporte joies extatiques ou drames terrassants, sa puissance et son envie d’elle même sont irrésistibles, quoi qu’il arrive…..la vie continue.

    Au niveau du développement personnel, je prend cette oeuvre comme un message d’espérance : la vie ne s’éteint jamais !
    et aussi comme un rappel à l’essentiel : une vie n’est finalement qu’un court instant, pendant lequel nous devons accorder l’importance dont tu parlais Stéphane, à ce, et surtout à ceux qui nous tiennent à coeur. Et également ressentir de la gratitude pour les trésors que notre courte vie nous donne, (y compris lorsqu’ils étaient gratuits et qu’ils deviennent ensuite payants :))

    bonne nuit à tous

  3. Outre la qualité artistique de la prestation, c’est la dimension humaine de ce clin d’œil de la vie
    cet homme nait de l’amour d’une mère ( et d’un père certainement )
    l’élévation au rang d’adulte, accompagné par sa mère, l’amène à se positionner socialement et à avoir des projets de vie qui le stimule
    malgré la perte d’un être cher, le projet d’avoir un enfant lui permet de continuer à vivre pleinement sa vie d’homme encore et encore
    l’importance des projets et de l’amour, qu’il soit pour une femme, un enfant ou autre chose, permet à l’homme d’avoir un certain équilibre et de donner un sens à son existence, sans projet et sans rêve, la vie n’est pas belle non !!?

  4. Bonjour Stéphane,
    « Tu nous gonfles avec tes tours et tes contours sur tes histoires d’argent ! »
    Vous avez développé une partie de votre texte sur le « nous » à propos de « tu nous gonfles » de manière magistrale. Bien sûr que ce qui ne semble être qu’une formule de la part de Gérard, et vous le recadrez sur ce « nous » pour qu’il bifurque sur le « je », et en conséquence un autre « nous », est un refuge. Bel exemple que ce « nous » que l’on utilise pour donner plus de force à nos propos, comme si « je » étais une forte communauté.
    Cependant, (et je ne vous surprendrai pas avec ce qui suit), j’ai été plus sensible à d’autres mots du message de Gérard. Si le « tu nous gonfles » est une interpellation qui ne me choque pas, étant du langage courant, le « avec tes tours et tes contours » me paraît beaucoup plus violent et beaucoup plus profond.
    Une personne très chère à mon cœur m’avait dit lorsque j’avais 20 ans : « l’argent est une énergie ». J’ai suivi votre programme intitulé « Riche attitude ». Je pensais y trouver des recettes de gestion qui m’étaient inconnues, mais non. Vous corroboriez cette pensée en m’incitant à m’impliquer d’avantage. Et c’est vrai, la richesse intérieure créée l’abondance extérieure lorsqu’elle s’exprime.
    Je vous ai formulé à ma manière « les tours et les contours » qu’exprime Gérard. Je me suis inscrit pour suivre le programme de Franck Nicolas et je ne me suis même pas posé la question de votre intéressement. Je m’en fiche. Je l’ai fait pour moi, tout simplement. Mais je vous ai dit avoir été énervé au point d’avoir interrompu la connexion à partir du moment où Franck, après nous avoir donné de très bons outils, se mettait à parler comme dans un télé-achat, avec des cadeaux, des témoins, des preuves que « ce n’est pas cher ». Je crois que la réaction de Gérard est une réflexion profonde au sujet de notre société.
    Pour exemple, afin d’illustrer avec un autre domaine mon propos : il y a longtemps, j’avais une grande maîtrise de mon métier de calligraphe de l’époque et j’avais de nombreux clients. Je ne me suis intéressé qu’à deux choses. Faire du mieux que je pouvais, innovant le plus possible, et satisfaire ma clientèle par ma disponibilité, mon savoir-faire, et ma capacité à réaliser. Evidemment, j’ai des limites et j’ai dû faire appel à des collègues pour déléguer les travaux que je ne pouvais réaliser, m’axant sur le fait de répondre à la demande sans cesse grandissante d’une part et les désirs de temps ou d’argent de mes collègues d’autre part. Délégant de plus en plus, je travaillais moins à force d’organiser le travail des autres, et j’ai donc décidé de prendre 10% sur toutes les réalisations que je ne faisais pas moi-même. J’ai très bien gagné ma vie en travaillant juste à mi-temps mais en restant disponible à tous, de 9 heures à 2 heures du matin.
    Ce sont ces 10% qui ont fini par poser problème, au point que j’ai dû créer une SARL pour la facturation. En effet, et c’est le point essentiel de mon propos, dans une société humaine, l’aide est un DON. Le fait qu’avant la facturation qui englobait mon temps ne fonctionne, le problème fut que personne n’était prêt à payer pour mes heures de disponibilité et de gestion. Quand on aide, on donne et on ne se fait pas payer. Quand j’aide un ami, je ne lui facture pas mon aide.
    Le rapport à l’argent est différent dans les différentes cultures. En Asie par exemple, on doit marchander et diviser par 20 le prix demandé pour finalement payer 2 à 3 fois le prix du marché de l’endroit, ce qui arrange tout le monde. En Indonésie, je me suis vu proposer 10 dollars par un porteur pour traverser le hall de l’aéroport jusqu’à la station de taxis. Devant mon regard stupéfait, le porteur a de lui-même réduit sa course à 1 dollar, que j’ai acceptée bien que pouvant traîner ma valise tout seul, sachant qu’un dollar pour moi, ce n’était rien et que pour lui, c’était une journée de gain.
    Tout ça pour dire qu’il y a un problème que je ne saurais définir entre le coaching (l’aide) et le prix que l’aidé doit débourser. C’est cependant une chose convenue entre le psy et son patient, entre le médecin et le malade, enfin dans toutes les prestations de services. Nous sommes dans une société totalement mercantile. Ça ne me gène pas de payer pour avoir les services d’un Stéphane ou d’un Franck, mais je comprends parfaitement les propos de Gérard. Notre société mercantile qui fait argent de tout créée des situations qu’il est difficile à gérer. Gérard a raison, il y a malaise à monnayer de l’aide, quelqu’elle soit.
    Franck fait à mon sens une erreur, celle de consacrer un tiers de son temps de sa prestation à justifier sa rémunération, et surtout en fin de conférence. Stéphane, vous faites à mon sens la même erreur, celle de vous justifier quant à votre rémunération. Parce que finalement on s’en fout de tout ça. Nous nous investissons financièrement parce que nous le voulons, alors autant dire avant ce que ça nous coutera et non après comme dans la prestation de Franck ou dans votre message a posteriori.
    Ce qui compte, c’est nous-même et ce que nous voulons faire de notre vie. C’est comme ça que je comprends les « tours et détours » qu’exprime Gérard.
    Et je veux bien être contredit ☺
    Très cordialement
    Olivier

    • Bravo ! Excellent com ! 🙂

      Je pense que peut-être ceux qui croient que payer pour « de l’aide », c’est se faire escroquer pourraient réfléchir aux points suivants :
      – si l’aide est gratuite, alors les rapports ne sont plus égaux. L’un devient forcément débiteur de l’autre, puisqu’il a reçu sans donner quoi que ce soit en échange (ce pourrait être autre chose que de l’argent, soit dit en passant, mais, dans nos sociétés, c’est le moyen le plus simple et le plus rapide de rééquilibrer l’échange).

      – est-ce qu’ils trouvent scandaleux de payer les services d’un plombier, d’un médecin, d’une baby-sitter ? Ils peuvent parfois penser que c’est un peu cher, mais, comme ils ont absolument besoin de ce service et que le bénéfice est immédiatement constatable (mon évier est débouché, je ne tousse plus, je peux sortir ce soir), ils paient et basta !

    • Par rapport à l’aspect mercantile de notre société où presque tout se monnaye et où l’argent est le moyen le plus simple et le plus rapide d’équilibrer l’échange comme tu l’évoques, Dot :

      il me semble que ce qui peut gonfler, c’est lorsque l’argent devient central dans la relation.
      Lorsque j’achète un service ou un bien, j’apprécie de ressentir qu’on n’en veut pas seulement à mon argent, mais qu’on veut vraiment me faire plaisir, et créer une relation humaine, parallèlement à la relation financière (un sourire, une émotion positive). J’apprécie lorsque le vendeur veut plus que mon argent, il veut ma satisfaction entière, il veut un sourire de gratitude, il veut ma reconnaissance pour ce que j’ai acheté.

      De même lorsque je communique avec un client, je ressens une énorme différence entre :

      le client qui a payé ses 450 €, qui a « remplit sa part du contrat », et qui attend mathématiquement la rétribution exactement équivalente aux 450 €. Il s’agit d’une relation commerciale où tout est centré autour du prix

      et le client qui paie le prix de bon coeur, qui me donne un peu de son humanité avec un sourire, un compliment sur ce que je vend et mes services, et pour qui le prix et l’argent payé n’est qu’une partie de sa « part du contrat » il me donne aussi de belles émotions et une relation enrichissante pour nous deux.
      J’ai alors encore plus envie moi aussi d’aller au delà de ma stricte part du contrat, j’ai envie de m’investir doublement, et de donner de ma personne.

      Je ressens que cet aspect humain qui manque dans notre société mercantile.
      Payer, être payé, oui, mais avec amour 🙂

      • Je crois que je peux comprendre ce point de vue, même si, en ce qui me concerne, si j’ai ce pour quoi j’ai payé, je ne me sens pas blousée dans la transaction. Je ne demande pas à un prestataire de « m’aimer », je lui demande de faire son boulot correctement. Si, en sus, on peut développer des relations cordiales et, pourquoi pas un jour, amicales, tant mieux. Mais c’est du bonus. Ce n’est pas contractuel.
        Un bon commercial sera toujours chaleureux et à l’écoute parce que c’est de bonne pratique. Un nombre considérable de gens fonctionne à l’affectif.

        Je me souviens d’une étude à propos de ce que les employés attendaient le plus en rétribution de leur travail. Leur salaire, bien sûr. Mais, de façon peut-être surprenante, assez peu se considéraient sous-payés. Ce qu’il réclamaient le plus et dont ils disaient manquer était la reconnaissance et l’appréciation.

    • Je voudrais bien contredire, mais je n’arrive pas !
      Voilà un résumé tout trouvé de ce que je ressens. Surtout la deuxième partie: pourquoi vous (Stephane, Franck) justifiez-vous ? Il y a comme un gène, ça fait moins naturel et du coup ça me donne moi envie de participer.
      All the best !

  5. Ah ah ! Je n’ai pu m’empêcher de sourire à l’évocation de La Fontaine en ces périodes d’examen. Je peux vous certifier qu’il « gonfle » un certains nombre d’élèves. 😀

    « La notion de CHOIX (une thématique forte en coaching : pourquoi mettre 600€ (au bas mot) dans un téléphone portable, et trouver que 39€, c’est trop cher pour augmenter sa confiance en soi ? »
    Pourquoi ? Parce que si je dépense ces 600 euros, j’ai aussitôt dans les mains l’objet de mes rêves, bien tangible.
    39 euros pour une promesse réclame aussi un acte de foi. Et c’est ce « leap of faith » qui fait défaut dans ce cas.

  6. Bonjour,

    …et donc pour ma part, je retiens encore une fois dans cette vidéo un fort travail d’équipe à s’accorder, coordonner les mouvements et développer les compétences nécessaires dans le but de livrer un travail harmonieux, à la hauteur des attentes.

    Je retiens aussi la satisfaction de chacun des artistes à la fin du spectacle, cette sorte de fierté, ce besoin de reconnaissance qui permet de « recevoir la monnaie de la pièce » quand on donne de soi (artiste) dans le respect de l’autre (spectateur) comme c’est le cas dans cette vidéo (… qui fait que le public se lève, le jury applaudi, les lecteurs de Time-Coach expriment leurs émotions au lieu de s’auto-coacher… :)) non…je plaisante …).

    Bref, cette vidéo m’inspire et me rappelle l’importance d’être responsable de ce que l’on propose aux autres. Décider d’afficher des attitudes, des échanges, des prestations de qualité permet aussi de bénéficier de cette qualité pour composer une vie encore plus légère et agréable.

    😉

    Pascale Z.

  7. J’ai adoré cette vidéo ! que ce soit le message que ce groupe fait passer dans sa prestation, message très émouvant : la vie est un éternel recommencement fait de bonheur et de moments difficiles, où l’amour tient une place essentielle, amour maternel puis conjugal. Mais aussi la puissance du travail de groupe qui a réussi à faire passer son message émotionnellement sans que l’on voit la moindre expression des visages des participants, et la satisfaction du groupe dans son entier face au succès rencontré ! Sans aucun doute, la prestation individuelle de chacun n’aurait pas eu le même impact sur le spectateur ! Mais tous ensemble, ils nous scotchent !!!
    Quant à la conférence de Franck Nicolas, j’ai apprécié que tu nous invites à nous connecter ! il a donné beaucoup gratuitement et le fait qu’il vende une formation plus complète ne m’a pas dérangée bien au contraire ! Je suis entièrement d’accord avec lui sur le fait que si elle était gratuite, elle n’aurait sans aucun doute pas l’effet escompté car les gens qui s’y inscriraient ne lui attribueraient pas sa vraie valeur et ne la suivraient sans doute pas avec la même assiduité. Maintenant, à chacun de savoir s’il veut, s’il peut la suivre. Ce n’est parfois pas une question de choix !

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