Bon Printemps 2013 !

L’histoire se passe à Londres dans les années 30, un matin de Printemps.

Une petite fille appelée Gillian est assise sur les genoux de sa mère, attendant d’être reçue par un psychiatre de renom. Elle n’est pas vraiment angoissée, mais son cœur bat vite. Certainement en synchronisme avec celui de sa mère, qui elle, se mord les lèvres régulièrement. La douleur physique l’empêche de pleurer…

– Le Docteur va vous recevoir

La secrétaire leur fait signe d’entrer dans le bureau. Gillian saute à pieds joints pour atterrir avec précision au milieu d’une dalle, sa maman se lève, l’esprit trop embrumé pour admirer l’exploit. Elles entrent dans cette pièce peu éclairée, où chaque chose semble figée depuis 1.500 ans. Gillian s’assied sur une chaise dans un coin, sa maman se place face au psychiatre, et explique le problème :

– Ma fille n’est plus acceptée à l’école. Elle ne parvient pas à suivre le rythme. Elle est turbulente, et ne sait pas se concentrer plus de 3 minutes. Tous les professeurs disent qu’elle est inapte à l’apprentissage, et surtout, qu’elle distrait le reste de la classe. Aucune matière ne l’intéresse, elle ne parvient pas à lire couramment, et son niveau en orthographe et en calcul est préoccupant…

Tandis qu’elle continue l’énumération des inaptitudes de Gillian, le docteur se penche sur le côté pour observer la petite fille. Elle est assise, les mains coincées sous ses fesses, ses jambes se balancent d’avant en arrière à un rythme précis et régulier… Elle ne semble pas troublée par les paroles de sa mère. Elle est ailleurs… Il sourit et laisse sa maman finir son exposé.

– Vous êtes mon dernier espoir, Docteur. On m’a dit beaucoup de bien de vous et de vos méthodes. Je n’ai pas vraiment les moyens de payer vos honoraires, mais je trouverai… Pour elle je trouverai ! Dites-moi que vous acceptez de vous occuper d’elle, et qu’elle pourra vivre une vie normale, contrairement à ce que disent ses professeurs.

Le psychiatre se lève, et va vers la petite fille. Il se met à sa hauteur, la regarde, et avec un sourire paternel, lui dit :

– Gillian, j’ai écouté tout ce que ta maman avait à me dire. J’ai besoin de lui parler en privé. Peux-tu nous attendre ici ? Ce ne sera pas long.

Gillian acquiesce poliment sans parler, tout en sautillant légèrement sur sa chaise.

Le Docteur fait signe à la maman. Elle le suit. Juste avant de quitter la pièce, il augmente le son du transistor qui diffusait discrètement une musique d’ambiance. La musique envahit le lieu. Il quitte son bureau.

Puis il reste debout devant la porte, et s’adresse à la mère de Gillian :

– Nous allons attendre 30 secondes. Dans 30 secondes, je vais vous demander d’observer votre fille à travers les lamelles du rideau.

Après 30 secondes interminables, le docteur invite la jeune maman à se rapprocher. Ils observent tous les deux Gillian :

La petite danse ! Elle semble animée d’une Energie venue d’ailleurs, car elle danse prodigieusement… Tout son corps s’exprime. Ses mains, enfin libérées, décrivent des formes douces et harmonieuses. La musique ne peut être entendue de là où ils sont, mais elle se lit à travers chaque mouvement. Un musicien qui se tiendrait là, pourrait composer une musique juste en observant ce petit prodige évoluer ! Le docteur, sans être surpris par le comportement de Gillian, est ébloui par la performance. Les verrous émotionnels qu’il à appris à contrôler durant sa formation, sont sur le point de lâcher. Il lui faut remplacer l’émotion qui le transporte par d’autres, plus verbales… Il s’adresse à la mère Gillian, encore sous le choc !

– Madame PYRKE, je ne suis pas compétent pour m’occuper de votre fille. Gillian n’est pas malade… C’est une danseuse ! Si vous voulez mettre les bouchées doubles pour l’aider à vivre dans notre monde, inscrivez-la dans une école de danse. Ne laissez personne vous dire que votre fille est malade. Il n’y a qu’une seule chose vraie dans ce que vous ont dit ses professeurs : elle n’aura pas une vie normale. Croyez-moi ! Si vous lui donnez les moyens d’exploiter son talent, elle aura une vie très au dessus de la normale.

Dans les semaines qui suivirent, Gillian fut inscrite à une école de danse. Elle y rencontra d’autres enfants comme elle : des personnes incapables de s’asseoir sans honorer leur siège de quelques gesticulations gratifiantes avant de poser leur postérieur. Des personnes qui, pour pouvoir penser, calculer, apprendre…avaient besoin de bouger ! Avec ses nouveaux camarades, Gillian apprenait l’essentiel des matières scolaires en faisant des claquettes, du ballet, du jazz-root…

Quelques années plus tard, cette jeune fille belle et rebelle s’inscrivit à la sélection du «Royal Ballet School». L’école de danse la plus prestigieuse d’Angleterre. Elle fut admise. Sa carrière de soliste est une légende pour les connaisseurs, mais ce qui a fait sa popularité, ce sont les spectacles de sa troupe : la «Gillian Lynne Dance Company».

Avec Andrew Lloyd Weber, elle mit en scène des comédies musicales prestigieuses. Elle est multimillionnaire, et sa vie est effectivement loin d’être ordinaire.

Vous avez certainement entendu parler de « Cats » ou encore de l’adaptation « The Phantom of the Opera » qui a la plus grande longévité à Broadway… C’est elle ! C’est cette petite fille de 8 ans, rejetée par le système éducatif commun, qui a donné et donne encore du plaisir à des millions de personnes à travers le monde. Elle est âgée de 87 ans aujourd’hui.

Mais ce n’est pas à elle que je veux rendre hommage dans cet article. Ni même à ce psychiatre exceptionnel, qui a su déléguer le suivi de la petite hyperactive à une école de danse au lieu de la mettre sous Ritalin, ou un équivalent de l’époque, histoire de lui calmer les nerfs…

Non… Je voudrais rendre hommage à Madame PYRKE, sa maman, qui a su aller au bon endroit, au bon moment, et communiquer à la façon d’une mère prête à tout pour sauver sa fille…

Elle a eu de la chance, diraient certains : elle a rencontré la bonne personne !

Oui ! C’est bien ce que je viens de dire : la chance, est la co-incidence de 3 choses : être au bon endroit, au bon moment, et savoir communiquer ! C’est donc, si on le souhaite, et si on s’autorise quelques erreurs et balbutiements, quelque chose de naturel, et de tout à fait contrôlable…

Tout le reste est Cadeau !

C’est le Printemps, la saison des co-incidences…

Le Printemps, c’est la saison de la chance naturelle ! Si vous plantez une fleur, même dans une terre capricieuse, elle aura plus de chances de pousser, tout simplement parce que vous participez aux incidences naturelles qui permettent cette floraison.

En ce qui concerne les êtres humains, vous pouvez expliquer le regain d’Energie, juste par le retour du soleil. Que ce soit au niveau du sport, du commerce, de l’éducation, de l’art, etc. Mais vous pouvez aussi méditer à propos des co-incidences naturelles à profusion, dans lesquelles nous évoluons. L’Energie circule ! Je ne parle pas de mysticisme, mais de sciences naturelles.

Profitez de cette abondance pour vous stimuler. Et quels que soient vos projets, faites comme Madame PYRKE : rendez-vous au bon endroit, au bon moment et communiquez ! La Nature accompagnera vos Energies, car tout est déjà en place.

Je vous souhaite un merveilleux Printemps. Provoquez votre chance, et appréciez les cadeaux qui en découlent.

Stéphane SOLOMON
——-
L’histoire contée est une libre adaptation d’une partie de la conférence de Sir Ken ROBINSON :
http://www.ted.com/talks/ken_robinson_says_schools_kill_creativity?language=fr

32 réflexions au sujet de « Bon Printemps 2013 ! »

  1. Merci pour ce message en ce jour de début de printemps.
    Cette Energie est bonne à prendre dans cette période difficile.

  2. Bonjour
    Merci pour cette « petite histoire » en ce 1er jour de printemps arrosée par la pluie – l’eau est une énergie aussi. Merci pour l’histoire -car cela parle au professionnel que je suis – et que je dois être auprès de parents et d’enfants qui sont le plus souvent en difficultés – serais-je leur chance? Je me plait à croire que oui – en tout cas je m’y efforce – donner ou redonner de l’énergie.
    Merci -non pour la leçon, mais pour le sujet de méditation que ce « compte zen » puisse faire son chemin en moi – aujourd’hui (jour où mon « dos » se coince à nouveau)…
    Je vous laisse, le chemin m’appelle…
    Philippe

  3. Bonjour Stéphane.

    Très agréable lecture en ce jeudi matin. Comme d’habitude venant de votre part.
    Dire que j’ai raté le jour du printemps merci de me l’avoir rappelé.
    Déjà deux effets bénéfiques de votre message, les autres arriveront au fur et à mesure des relectures.
    Très bonne journée.

    Dominique

  4. Bonjour Stéphane,

    J’avais moi aussi oublié le printemps. Cette histoire de maman m’a touchée, moi qui suis celle d’un enfant précoce à qui l’école ne réussit pas en ce moment…
    J’ai déjà vu le médecin, déjà remplacé la culpabilité par la responsabilité, il me reste à penser que le futur de mon fils sera aussi beau que celui de notre danseuse.

    La chance, elle se challenge, se cherche éventuellement mais il ne faut pas l’attendre.

    Bon printemps…

  5. Bonjour bis, Stéphane (suite du 1er message),
    la lecture de l’histoire de Gillian a du me perturber, au point de croire que nous étions jeudi.
    Ce n’est pas une histoire à remonter le temps mais à avancer le temps.
    Dominique.

  6. Merci Stéphane,

    Quel plaisir de lire du positif qui régénère, surtout après avoir vécu un peu la même chose … mon fils de 14 ans trouve lui aussi sa voie avec du kayak, donc en apprivoisant les éléments.
    Belle suite ! Bien à vous,
    Isabelle
    PS : Moi qui vit par cycle, des périodes d’appauvrissement, mais j’y travaille … je ne peux à ce jour vous donner quoique se soit en argent … mais je vous lis toujours avec autant de plaisir et espère bien que la fin de ce cycle sera le dernier ! Cependant, je vous accorde toute ma reconnaissance et je n’oublie pas que je dois vous transmettre mon évaluation sur « Riche attitude ».

  7. Bonjour Stéphane,
    J’ai vécu cette situation avec ma fille qui avait 12 ans, était dépressive,déscolarisée et devant qui ni les professeurs, pédiatres et psychiatres ne savaient que faire.Nous avons beaucoup soufferts et cherché avant de trouver la personne qui l’a comprise puis aidée. Nous avons dû partir à Nice,laisser travail et famille qui ne comprenait pas ,sans savoir que nous avions trouvé LA solution.Aujourd’hui elle a 29 ans ,a trouvé une place dans cette vie.Ca n’a pas été facile ni beau comme le printemp,néanmoins je remercie le ciel chaque jour de m’avoir envoyé une solution.ça c’est merveilleux.

  8. Bravo c’est une belle contine pour enfants mais je ne voit pas le rapport avec la vie réelle. Un psychiatre est bien loin d’être un magicien et les lecteurs de Time coach ne sont pas de stupides moutons prêt à avaler de telles sornettes moralisatrice de comptoir.

    • Bravo Bertrand vous êtes l’heureux sujet élu d’une leçon de coaching de Stéphane. Non nous ne sommes pas stupides, nous lisons les comptines sur plusieurs plans de compréhension. Je pense que vous avez écrit ce commentaire un peu par provocation et sûrement à plusieurs niveaux d’attentes aussi. C’est courageux j’aimerais avoir votre feed-back sur votre double-écrire et double-entendre?
      A Bientôt
      Ami Calmant
      Patrick

    • Bonjour

      Il ne s’agit pas de magie, mais d’expérience.
      Et dans ce cas particulier d’apprécier que quelqu’un de différent n’est pas forcément un malade.
      La plupart des personnes brillantes sont en déséquilibre dans un groupe de gens **normaux**

  9. Merci Stéphane, ne nous présenter une deuxième fois cette belle contine… pour les enfants en nous qu’il ne faudrait jamais laisser taire ! J’adhère aux
    enseignements que l’on peut en tirer bien exposés ici. Et au passage, merci à tous les contributeurs. Aller, je me lance moi-même… J’y perçois un encouragement fondamental. Une disposition dont il ne faudrait jamais se départir : en toute situation voir le positif , et en chacun-e- voir le talent. Toujours, absolument, même quand cela paraît difficile.
    Encore merci !
    Philippe

  10. Merci Stéphane, je n’avais pas eu l’opportunité de lire cette histoire. La différence, lorsqu’elle est acceptée, est source de richesse.
    Cela me fait aussi penser aux paroles de la chanson de Balavoine « aimer est plus fort que d’être aimé ».
    Isabella

  11. Merci Stéphane!
    Je lis moi-même votre version pour la première fois mais je connaissais par le livre de Ken Robinson qui est à lire et a été conseillé par un de vos lecteur dans un précédent article…
    en effet, l’espoir fait vivre et motive à croire en la vie! Être aux aguets des opportunités, positiver et surtout ne pas se laisser influencer par des propos malsains emplis de négativité!
    La vie a ses solutions, il suffit parfois d’y croire même si ce n’était pas toujours celles escomptées….
    Merci pour ces piqures de rappel.
    Bonne soirée…

  12. Merci pour cette histoire riche en enseignements. Elle encourage à sortir encore plus des chemins tracés pour trouver d’autres voies … je suis formatrice et je porterai demain un autre regard sur certains de mes nouveaux élèves. Merci Stéphanie et bonne semaine !

  13. Eh, je suis né le jour du printemps! 🙂

    Très belle histoire, qui me renvoie à ma propre expérience. Laissons s’exprimer l’extraordinaire, même (surtout) s’il ne rentre pas dans les cases.

  14. Je suis très perturbé par cette histoire, car je connais ce problème: je suis comme Gillian. J’ai traversé cette vie en devant faire, chaque jour, contre mauvaise fortune bon cœur. Je me suis approprié une devise qui m’a permis de tenir jusqu’à mes 68 ans : « Si tu n’as pas ce que tu aimes, aimes ce que tu as ». Mais c’est souvent très difficile. J’envie, oui, j’envie ceux qui ont pu être au bon endroit, au bon moment.

  15. Merci pour cette merveilleuse histoire, éclairante, qui ouvre des portes !
    Ma compagne s’occupe d’enfants en difficulté scolaire ! Et je m’empresse de lui transmettre ce message.
    Belle journée.
    Joseph

  16. C’est dur d’être différent mais dans notre société c’est aussi une chance car en se battant pour obtenir ce qui est « naturellement » donné aux gens « normaux » on devient autodidacte et ça ne s’arrête jamais, à tel point que, par exemple, les dyslexiques, dyshasiques, dys*… deviennent parfois des artistes ou des savants. Ils ont une chance, grâce à leur différence à priori « gênante », d’effectuer un parcours de vie d’exception. Cherchez vos dys-fonctionnement et faites en un talent, un don.
    Ref. http://www.apedys.org/dyslexie/article.php?sid=75 (DYS* célèbres)
    Amitiés
    P@T++

  17. J’ai un fils de 18 ans maintenant mais qui fut « diagnostiqué » hyperactif à l’âge de 6 ans pendant son année de CP, où il ne tenait pas en place, et distrayait la classe en jonglant avec sa gomme et autres objets de sa trousse, etc… Sur l’insistance des professeurs, nous avons fait le tour de quelques pédopsychiatres qui préconisaient tous un traitement médicamenteux fort… Je ne lui ai jamais administré, impossible de considérer que mon fils était malade… J’ai été convoqué régulièrement par les professeurs pendant des années, je savais qu’ils essayaient tous d’éviter de l’avoir dans leur classe… Je leur disait qu’il prenait son traitement et qu’on ne pouvait pas faire mieux, et ça passait. Aujourd’hui, il est brillant et se destine à de belles études…. Et surtout comme beaucoup d’ados, il est « mou comme une limace » ! Hyperactif ??? J’aurais bien aimé avoir la chance de tomber sur un psy comme celui de Gillian, ça m’aurait évité bien des soucis et des heurts familiaux. Merci de m’avoir offert cette lecture Stéphane. dans l’attente de la prochaine…

  18. Une maman formidable qui a su accepter et entendre que son enfant avait une forme d’intelligence et d’expression « hors standard ». Bravo, c’est un belle preuve à la fois d’amour et d’ouverture d’esprit sur qqc qui est et qu’on ne comprend pas.
    Je crois que nous avons pour mission d’éduquer nos enfants et que eux (par leur franc parler sans complexe et sans formatage « socialement correct » d’abord, puis par leur provocation et leur refus de soumission à l’autorité et aux règles -à divers degrés- ensuite à l’âge de l’adolescence) ont pour mission de nous aider à nous remettre en question pour nous faire grandir. Encore faut-il à être prêt à l’accueillir…

  19. merci pour cette jolie histoire positive , en ce moment de crise et de messages constamment négatifs , ca fait chaud au cœur. personne ne sera dire mieux que nous ce dont nous avons besoins, il suffit juste comme le dit Stéphane « communiquer ». il y à un mot que j’ai supprimer de mon vocabulaire il y à + de 15 ans  » IMPOSSIBLE » . Ceux qui ose remplirons leur vie de mils bonheurs . Ce psychiatre à juste confirmer à sa mère ce quelle savait déjà et ce que cette petite fille de 8 savait depuis toujours. Essayons juste d’être nous même , et arrêtons des critiquer notre voisin ….

  20. Notre fils est né atonique, suite à une délivrance compliquée.
    Un ostéopathe, dont nous avions entendu parlé à l’époque, a demandé à le suivre, une fois tous les 15 jours, sans jamais nous faire payer quoique ce soit.
    Cela a duré deux ans, au bout desquels il nous a simplement dit que notre fils lui semblait tiré d’affaire.
    Il a aujourd’hui 28 ans et est sportif de haut niveau.
    Merci à Patrick Fried, ostéopathe à la retraite.
    Et merci à Bertrand qui m’interroge sur le sens des mots:
    Pourquoi dit-on comptine et pas contine?
    Stéphane conte sur nous, dans ce conte à rebours, pour qu’au bout du conte, nul ne s’en laisse compter.
    Bel automne à tous.

  21. Nous sommes tous et toutes UN. Il faut trouver le bon côté de chacun.
    Merci Stéphane
    une gd-mère qui a 2 petits-fils en difficulté, et qui font le mieux qu’ils peuvent, sans doute. A nous de les aider dans leurs voies hors du commun.

  22. Bonjour Stéphane,

    cette histoire me rappel une parodie du film « il était une fois le bronx » qui est la suivante « aime tes proches et donne sans attendre un retour et surtout ne gâche pas ton tallent »

    la maman de Guiliane a appliqué cette règle qui a permit à cette petite fille devenir ce qu’elle est.

    moi même je suis papa et je crois qu’il faut investir sur ce qui stimule nos enfant et ne pas créer des règles qui les bride pour satisfaire un certain standard imposé par la société.

    Cordialement
    Mustapha

  23. Tout cela fait réfléchir à ce à quoi l’on est destinée et ce à quoi on nous destine. Et à toujours garder le contrôle pour ne pas que notre destiné ne nous échappe.
    Cette histoire ne peut m’empêcher de penser à celle du film Billy Elliot, de par la thématique de la danse, mais également de par celle de la programmation sociale.

  24. C’est bon d’essayer, chaque jour durant, sans relâche, jusqu’à être au bon endroit, au bon moment.
    Il est bon de rappeler aussi qu’il n’est pas nécessaire de faire une carrière internationale pour réussir sa vie.

  25. Je trouve cette histoire extraodrinaire. Ca nous apprend la patience, le soutien et l’amour inconditionnel à avoir avec nos propres enfants.
    merci pour ce rappel !

  26. Pour aller dans le sens de cette histoire, j’ai dans ma liste de lecture en attente: « The Brainy Bunch ».
    Histoire d’une famille ayant fait le paris de l’école à la maison. Quel lien avec l’histoire de notre danseuse?
    Et bien, des parents qui, comme ils l’expliquent ont su déceler chez chacun de leurs enfants leur point fort qu’ils ont encouragé dans un accompagnement éducatif proactif…à la maison.
    Résultat:
    1 licenciée de mathématiques à 17 ans (puis ingénieur)
    1 architecte de 18 ans
    1 diplômée de biologie à 17 ans (médecin dans la Navy)
    1 diplômé d’informatique à 17 ans
    etc..
    Cela vaut la peine de trouver ce pourquoi on est fait et de nourrir ce qu’il y a au fond de soit.
    A bon entendeur…

    Kip and Mona Lisa are parents to an engineer (who earned her BS in mathematics at 17), an architect (who finished her five-year program at 18 and became the youngest member of the American Institute of Architects), a Navy physician (who earned her biology degree at 17), an entrepreneur (who earned a BA in English at 15 and an MS in computer science at 17), a 15-year-old college senior studying music theory and performance, a 12-year-old Middle Ages scholar with the highest average in his college class, and four others who are following fast in their siblings’ footsteps! No wonder the family is so used to being asked: How did you do it?

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *