Le Bonheur de Neige

C’était au mois de janvier 2013. Plusieurs centimètres de neige recouvraient les rues de mon quartier, et nous avons décidé ce dimanche-là de rester à la maison, bien au chaud. Je lisais un livre, ma compagne rédigeait des cartes de vœux, mes enfants dessinaient sur la table du salon, leur mamie les regardait, l’œil à la fois fier et chagriné :

Elle leur avait promis de les emmener au manège… Elle était même venue pour ça.

Ma grande fille (7 ans) venait de terminer son dessin. C’était un skieur qui dévalait une pente, que seul un être dessiné était capable d’affronter. Elle décida de titrer son œuvre « la piste infernale », et afin d’écrire ces mots comme il faut, elle demanda à sa grand-mère :

– Mamie, comment on écrit « piste ? »

Il faut dire que Mamie est sourde d’une oreille, et entend très mal de l’autre. Aussi elle commença à épeler :

– T…R…I…S…T…E…

Sensible au « message » que cet instant me renvoyait, j’ai décidé de poser mon livre. J’ai pris mes gants, mon écharpe, mon manteau et j’ai demandé à mes enfants d’en faire autant. Leur donnant à chacun un récipient correspondant à leur capacité, je leur ai demandé de le remplir de neige et de venir déposer leur collecte au milieu de la terrasse. Puis de recommencer, afin de former une montagne de neige. Mamie nous regardait à travers la baie vitrée.

Mes trois filles récupéraient la neige du jardin. Mon fils, joignant l’utile à l’agréable, remplissait des seaux en allant se servir sur la voiture. Une demi-heure plus tard, nous avions assez de matière pour construire notre bonhomme de neige. Il faut une sacrée quantité pour le faire. C’est facile en montage, car la neige est abondante, il suffit de brasser. Mais en ville, il faut en remplir des seaux…

Toutefois, la joie d’être ensemble, et l’objectif que nous visions était bien plus forts que les petits tracas et les contrariétés qui jalonnent tout projet. Le fils des voisins, d’abord amusé par le va-et-vient, puis motivé par l’aventure, décida de nous prêter main forte.

Au bout d’une heure, nous avions notre Bonhomme. Il siégeait fièrement au milieu de la terrasse. Assis dans la salle à manger, il nous suffisait de jeter un coup d’œil vers l’extérieur pour le voir afficher un large sourire. Il était temps de retourner au chaud. Mamie, qui avait contemplé le notre manège en applaudissant à chaque étape, était aux anges et félicita son petit monde. Elle servit un chocolat chaud à ses petits chéris qui avaient si bien travaillé.

Ma fille se remit à dessiner. Elle décida de reproduire notre œuvre sur papier. Une fois le dessin terminé, elle demanda à sa mamie :

– Mamie, comment on écrit «Bonhomme» ?

Mamie épela doucement :

– B…O…N…H…E…U…R…

C’est ainsi que ce dessin fut intitulé « LE BONHEUR DE NEIGE ».

———-

Certains lecteurs verront dans cette histoire un simple bavardage ou un manque d’inspiration… Il est même possible qu’ils se désinscrivent, jugeant que les histoires racontant les aventure d’une grand-mère dure de la feuille n’a rien à voir avec la gestion du temps ou l’auto-coaching… Ils ne se sont pas inscrits pour ça !

Mais vous, vous qui avez décidé de continuer à me lire, pourquoi restez-vous ?

(Les auteurs des 10 premiers témoignages recevront un cadeau).

A++

Stéphane SOLOMON

59 réflexions au sujet de « Le Bonheur de Neige »

  1. Ce que j’entend dans cette histoire, c’est qu’au delà d’etre mal entendante, la mamie était attristée d’etre venue pour emmener les enfants au manège et de ne pas avoir pu le faire. Elle regardait sa famille vivre cette journée côte à côte sans la vivre ensemble.
    Quand ils se sont unis pour créer ce bonheur de neige, la mamie a vu ce que cette action partagée irradiait! Elle a retrouvé le sourire parce que ce qu’elle était venue apporter (un peu de bonheur en partageant une activité avec ses petits enfants) prenait forme devant elle d’une autre façon. Elle était heureuse de ce bonheur familial!
    Alors mamie au delà d’avoir des soucis d’audition avait surtout des émotions qui ont été transférées dans ce qu’elle entendait. Elle entendait ce qu’elle ressentait…

  2. Bonsoir,
    Pourquoi je reste ? Bonne question ! Un mélange de curiosité, de plaisir de vous lire et se dire que derrière peut-être un nouvel enseignement m’apparaîtra… Cette histoire m’évoque mes propres souvenirs de bonhomme de neige, le temps infini que l’on peut passer pour quelque chose de joli, poétique, amusant, … mais si éphémère. Parce que ce qui compte c’est le moment à œuvrer ensemble… Je pense alors à Allan Kaprow et son œuvre Fluids… Ainsi, si j’ai envie de rester, c’est pour continuer à ouvrir mon esprit et à prendre du recul sur ma vie pour mieux la vivre… En même temps, j’étais en train de préparer mon travail pour demain et en ayant regarder mes mails et en répondant à ce message, je remarque que je continue à me disperser ! 😉 Bonne soirée.
    PS: Et je ne réponds pas dans l’espoir d’avoir un cadeau !

  3. Neige poudreuse que j’aime voir tomber, mais pas s’agglutiner, il est ou le bonheur quand une dame entend bonheur au lieu de bonhomme, qu’importe l’allure, pourvu qu’on ait l’ivresse, celle de vouloir se mêler aux enfants, de les faire jouer, de les réconforter avec un chocolat chaud, des gestes affectueux que procure le début de l’hiver…Hiver, printemps, été, automne, le cycle de l’année sans cesse répété, jusqu’à la fin de vie. Voilà ce que m’inspire la neige, fascinante,virevoltante, légère, danseuse, éprouvante parfois, complexe, puisqu’elle prétexte une confusion de mots.

  4. Bonsoir,

    Cette histoire, comme beaucoup d’autres histoires que nous avons reçues, affute notre attention. Elle nous aide à voir au-delà de la surface des choses.

    Je trouve une grand intérêt à vous lire, cher Stéphane, car vous me libérez de l’influence du quotidien, qui peut nous rendre aveugles aux signaux les plus clairs. Combien de fois faisons-nous mine de ne pas avoir remarqué ? Cette incompréhension aurait pu être prise… pour une mamie qui n’a pas bien entendu, au lieu d’être entendu comme un message.

    Cela me rappelle quand, il y a 3 semaines, ma mère m’a demandé 3 fois si j’avais besoin qu’elle vienne m’aider pendant les vacances scolaires, jusqu’à ce que je comprenne qu’elle avait envie de venir mais n’osait pas le demander de peur de s’imposer…

    Merci de rendre vos histoires si proches de notre quotidien pour qu’elles nous réveillent mieux.

    Continuez à nous réveiller : être en en vie (envie…) c’est le contraire d’être inerte ou endormi.

    Bonne soirée

    Pascal

  5. Peut être que la vérité sort de la bouche des mamies dures de la feuille.
    A défaut d’avoir compris les mots, elle a parfaitement capté l’humeur du moment.
    J’aime les histoires, en particulier celles qui finissent bien, et je suis curieuse. Alors je reste pour voir jusqu’où cette aventure va m’emmener. Et qui sait, peut être y trouverai-je de l’inspiration, voire une révélation….

  6. Souvent la pensée va au delà de la parole. Elle prend le dessus sur ce que l’on voudrait dire.
    C’est une belle histoire, pleine d’humanité et d’attention.
    Merci.

  7. Bonsoir Stéphane,
    Je réponds , car je trouve cette histoire très intéressante !
    Mamie , qui par son âge un peu sourde mais capable de partager ses émotions intérieures de ce moment présent. Elle était TRISTE de ne pas profiter de la neige avec ces petits enfants en regardant les flocons tomber et couvrir la pleine. Le regard nostalgique en se souvenant sûrement de ses jeux d’enfance à elle avec ses parents, se souvenir des petites traces de son jeune âge , les joues rouges , son nez coulant et les gants mouillés après une bataille de boules de neiges lancée sur les petits du voisin… Nostalgique de ce bonheur vécu, elle aimerait partager ce BONHEUR cette fois-ci avec ses petits enfants ! Mamie était connectée à son ressenti du moment présent et ne faisait pas trop attention à la question de sa petite fille ou par contre avait vraiment mal compris ….mon ressenti personnel …sourire

    Votre fille était peut être aussi dessinait de quoi elle rêvait , de s’amuser à faire du ski, mais pas sur n’importe quelle piste, elle se projette dans l’avenir, peut être d’une championne de descente ou tout simplement jouer avec la neige en faisant une belle œuvre d’art , un bonhomme de neige qui lui sourit tout simplement d’un joli trait noir par des petits cailloux trouvé sous le tapis blanc et un long net orange de carotte. Elle a accepté de rester à l’intérieur bien au chaud mais qui ne l’empêche de vivre son rêve par le destin…!

    Et vous Stéphane, vous étiez à l’aise et bien au chaud, attentionné à ce que disaient les deux personnes ! Interpelé, vous aviez réagi pour trouver une solution de bienveillance pour tous ! Par votre élan de satisfaire tout le monde , vous avez créé une action de BONHEUR à tous et la TRISTESSE s’est envolée…Bravo , une belle leçon de vie ….L’Auto- Coaching ! Merci Stéphane

  8. Lorsque les Mamies traduisent les émotions de leur petite fille cela fait un beau dialogue intergénérationnel ! La preuve ?
    L’artiste en a fait le titre de son oeuvre , et c’est magnifique !
    Et bravo et merci Stéphane d’être là pour saisir ces instants de magie .

  9. Bonjour cher ami,
    Mais Stéphane on reste à te lire et te relire car la surdité de notre mamie du texte est la même que la mienne et les problèmes de manque d’imagination sont récurant pour les gents super-actifs que nous sommes, comme pour ta famille dans des moments trop calme. Quand chacun reste dans son coin alors qu’on est en groupe c’est qu’on a oublié que Dieu à crée pour nous des amis , des enfants, une épouse, des voisins,le vent, le soleil, la neige, les carottes, les cailloux et les arbres pour ramasser la branche morte qui va faire le sourire du bonhomme du bonheur de neige …et là on n’a plus froid , ou plutôt si on a tellement froid qu’on attrape l’onglet et quel bonheur de retrouver la chaleur du cocon familial pour se ressourcer à nouveau repartir agrandir notre projet…et pourquoi pas lui donner des ailes ?
    Je trouve ça fabuleux un bonhomme de neige volant !
    Pas toi ?

  10. La neige est un peu comme la newsletter, elle tombe quand elle veut dans nos boite mail , elle nous bloque entre quatre murs ou nous apporte des petits moments de bonheur et de partage si on voit l’opportunité plutôt que la contrainte.
    J’aime la neige, j’attends les flocons des prochains emails 😉
    A bientôt j’espère

    • En toute franchise et vu que je n’aime pas la neige, si j’étais à la place de la Grand-Mère, je me serais fort ennuyée de voir se manège desenchanteur. Mais au fur et à mesure du temps qui a passé, j’ai commencé à comprendre, que tout peut paraitre beau et enchanteur si l’on prend le temps de méditer. Cette Mamie qui était venue pour accompagner ses petits-enfants au manège, trouve finalement, que ce jeu valait aussi bien le tournoiement du manège. Pour conclure, j’ajouterai, que la Mamie sourde, a su positiver au point d’inventer à son insu, un mot nouveau : Le Bonheur de Neige !!!

  11. Bonsoir Stéphane, j’aimerais en premier lieu vous dire que j’apprécie tout particulièrement votre message d’aujourd’hui. Certes l’anecdote est jolie, mais elles le sont souvent. Ce que j’apprécie tout particulièrement aujourd’hui, c’est votre invitation finale pour vos lecteurs à s’impliquer. Initialement, je vous lis car la promesse d’améliorer ma gestion du temps était très alléchante. Mais ce que je cherche dans cette lecture désormais, c’est l’inspiration et l’incitation à passer à l’action. Il me vient à l’esprit que j’ai peut-être parfois ignoré vos signaux qui auraient dû m’inciter à l’action. Mais ce soir le message est bien reçu et, moi qui commente peu vos messages parce que je n’y vois pas toujours d’intérêt, j’ai eu du plaisir à le faire ce soir, et plus encore à constater que cela m’a été plus évident que je ne l’aurais cru. Merci pour avoir initié ce passage à l’action !

  12. Bonsoir Stephane,
    Merci pour ce beau moment de partage, votre histoire est une richesse car elle montre bien que les moments simples de la vie peuvent être vécus avec beaucoup d’émotions.pour reprendre la belle chanson de Christophe Maé  » il est où le bonheur il est où  » et bien votre belle histoire en est un formidable exemple ! Ne perdons pas de temps allons chercher ces moments là. Merci encore

  13. Cher Stéphane,

    C’est une très jolie histoire, ce que j’en pense…
    J’en pense que comme le suggérait JUNG, nous sommes tellement centrés sur nous-même que
    ce que nous remarquons à l’extérieur de nous est une transposition de notre état intérieur.
    C’est l’effet miroir. Ce que nous remarquons de moche d’une situation extérieure parle d’une partie de nous
    que l’on trouve moche. Egalement lorsque l’on remarque quelque chose de beau à l’extérieur de nous, ceci correspond
    à partie de nous même que l’on trouve belle. Voilà, c’est tout simple, nous sommes moteurs de notre propre réalité,
    et pour moi c’est un bonheur de vous lire.
    Bien à vous,
    François.

  14. Mamie dure de la feuille mais pas aveugle
    cela ressemble fort à des lapsus traduisant son ressenti d’un moment de vie.
    Triste de ne pas aller dehors avec ses petits enfants, ou que vous ne les accompagnez pas dans ce moment si important.
    Elle sait à l’évidence trouver le bon mot qui vous fait positiver.
    Savoir synthétiser une situation pour la retourner, c’est fort.

    Merci Stéphane et merci à Mamie

  15. Avec un peu de bonne volonté, ou l’envie de sortir de la routine qui nous pèse, il est possible de transformer un moment banal en un temps d’action partagée qui nous transforme vers la bonne humeur.
    Apprenons à voir toutes ces possibilités qui nous tendent les bras, comme un bonheur qui peut rester, même si la neige devait venir à fondre.

  16. Je reste parce que je choisi le bonheur
    d’une mamie dure de la feuille
    plutôt que la vie est une tartine de merde
    que l’on mange tous les jours
    Même époque
    même mamie
    mais tellement différentes
    Que du bonheur
    Merci Stéphane, moi je suis fan
    depuis longtemps
    et je ne m’en porte que mieux depuis

  17. Bonsoir Stéphane,
    Pourquoi je reste ? Parce que j’apprécie vos cours en ligne, votre pédagogie simple, imagée, à la portée de tous.
    Votre  » bonheur de neige » est une très jolie histoire, douce, apaisante, chaleureuse qui ne peut que faire du bien.
    Alors merci Stéphane. Moi, vos « blablas » comme vous dites, j’en redemande.
    Evelyne

  18. C’est juste
    le moment présent poétique
    peut -être que il n’y a que ça qui existe
    et que le fait de le voir écrit permet que soudain j’ai envie de traverser la toile
    et de dire merci …..
    peu importe l’histoire
    Le fait qu’elle soit humaine et suspendu comme un théatre presque réel
    Une scène familiale….
    que du bon ….et rien de plus

  19. J’ai cherché un coach pour les questions « pro », mais la qualité d’émotion à vous lire me convainc que votre de votre qualité et l’humanité de votre approche.
    Bien cordialement – F

  20. Bonsoir Stéphane,

    je continue à vous lire, vos histoires sont inspirantes.
    Dans l’histoire en question, à priori banale: on constate une situation, on engage une action et on en mesure les effets.
    Je travail cette attitude et votre newsletter est pour moi un rappel, en quelque sorte un recadrage.

    Merci

  21. Bonjour,
    -Je suis restée jusqu’au bout pour voir ce que cette histoire que j’avais déjà lue allait m’évoquer cette fois
    -Cette fois cette histoire m’a évoquée que nos perceptions sont liées à notre était émotionnel (cf les connotations dans les malentendus de la grand-mère)
    -J’ai eu raison de relire cette histoire jusqu’au bout, parce que la dernière fois, ce qui m’avais questionné, ce que ça avait provoqué comme action chez moi, c’est que j’avais été en admiration devant votre capacité à mettre en place de choses pour changer l’état d’esprit de tout le monde, faire passer de la déception de ne pas aller au manège à un nouveau projet collectif. Je m’étais questionnée sur ma capacité à en faire autant, et je m’étais résolue à adopter cet état d’esprit

  22. Bonsoir cher Stéphane , Oui cette histoire me parle au même titre que les autres, car empreinte de delicatesse dans le moment présent de cette apres midi en famille !
    Oui je reste et continue à lire ,car cela nourris mon coeur et mon âme!
    Toi stephane , observateur de ce qui se joue , se dessine ,se noue et se dénoue dans l’improbable du déroulé apparemment simple d’une journée d’automne qui se transforme peu à peu en journée d’hiver ..mais avec ses bénéfices cachés !
    Chacun selon sa créativité participe à cet élan vers le meilleur qui fait appel à des ressorts de joie et bonheur simple ,imprévus au départ ( la bonne mamie désirant partager un instant de plaisir sur les manèges en y emmenant ses petits enfants ) un lapsus réel ou provoqué qui laisse sourdre chez elle un certain dépit par rapport à ce qui était sa proposition initiale,et toi, fin observateur qui réagit en créant une sorte de catharsis au prononcé de ce mot T R I S T E pour peut-etre éteindre dans l’oeuf une ombre qui aurait pu assombrir l’ambiance détendue et calme par des réflexions inopportunes vis à vis de cette baisse de moral ou critiquant la mal entendante ; et comme « un seul homme  » les enfants et leur papa abandonnent joyeusement ce qu’ils étaient entrain de faire pour créer,ensemble , ce bonhomme de neige qui devient B O N H E U R;
    Que c’est beau ,inspirant et réconfortant que de chaque moment pris séparément,se tisse une histoire merveilleuse qui drape cette ambiance cosy d’un chalet montagnard!
    Merci et gratitude pour cette parabole de vraie vie!
    Cela m’invite à être à l’affût de possible improbable dans ma vie quotidienne!

  23. J’ai hésité à répondre, comme toujours, parce qu’il est tard, parce que ce que j’ai à dire n’est pas trop intéressant, parce que… etc… Et puis je me suis demandé pourquoi j’ai lu (relu en fait) cette histoire qui m’avait frappée à l’époque et à laquelle je repense parfois : elle me souffle à quel point nous interprétons le monde au gré de notre monde intérieur… Oui, c’est une belle histoire, qui m’accompagne encore et que j’ai relue avec plaisir..
    A bientôt !
    Jacqueline

  24. je reste pour votre énergie et pour le partage de valeurs.
    Le bonheur, c’est nous et nos actions qui en décident, pas un quelconque bouc émissaire extérieur (comme la météo ou les autres) qui nous en détourne.

    • Le bonheur si, peut être influencé par la météo. Jour gris, humeur maussade, jour ensoleillé, envie d’aller de l’avant, jour pluvieux, tous les tracas du monde sur nos épaules…

  25. Bonsoir Stéphane,

    ce que m’inspire cette histoire :
    – la nécessité d’être attentif à ce qui nous entourent,
    – transformer l’imprévu en opportunité à saisir,
    – l’importance du partage dans l’action qui souvent apporte plus que le résultat lui-même

    Pourquoi je reste : pour ces instants de réflexion qui me poussent à changer de vision et évoluer en permanence.

    Merci Stéphane

  26. Je reste car j’adore vos histoires et surtout le sens caché et l’interprétation des situations.
    Vous éclairez systématiquement d’un jour nouveau une situation « banale » pour en tirer une leçon de vie. Je prends toujours le temps de lire vos chroniques. Merci

  27. Votre histoire m’a vraiment fait du bien ce matin quand je l’ai lue. Elle fait penser aux moments de l’enfance où chacun trouve le temps et le moyen de profiter de bonheur simples en famille. Tirer parti d’une situation a priori bloquée (ici par les circonstances atmosphériques), la transformer en savourant un moment de paix, chose possible quand l’on trouve une occupation de son goût, puis la sublimer en partageant une activité commune qui ramène une joie liée à une activité manuelle réussie et amusante pour petits et grands.Redonner la joie aux anciens qui trouvent une utilité en chouchoutant les petits enfants (et grands).
    Une vraie carte postale, de Noël bien sûr !

  28. Cette histoire nous rappelle qu’il est surtout bon de profiter et de partager l’instant présent en famille… Et sous la neige, c’est encore plus merveilleux.

  29. bonjour , la lecture de vos écrits est très agréable ,
    on ne se rend même pas compte qu’on lit , et on arrive à la fin du récit ,
    vous avez su rendre vos enfants très heureux et ce moment restera gravé dans leur mémoire à jamais ,
    bravo , vraiment ,

  30. Stéphane, j’ai relu avec un immense plaisir et avec à nouveau quelques larmes cette histoire qui m’a déjà beaucoup inspiré à l’époque, et que j’évoque souvent, et qui continue de m’inspirer… Voilà, entre autres, pourquoi je vous ai (re)lu jusqu’au bout. D’autant qu’il me semble que vous l’avez racontée différemment cette fois-ci, et peut-être est-ce ma lecture qui est différente, mais vous y avez ajouté une dimension qui n’y étais pas (me semble-t-il, ou peut-être mon filtre n’était pas le même à l’époque) et qui me parle beaucoup en ce moment, celle du travail en équipe et du projet qui crée une émulation telle que des volontés spontanées s’y ajoutent… non ?
    Bref, je vous lis jusqu’au bout parce que vous inspirez mon quotidien depuis des années et que vous m’avez réellement fait grandir.

  31. Une très belle histoire. On entend que ce qu’on veut entendre, on ne voit que ce qu’on veut voir ! Comment être vraiment à l’écoute des autres quand notre subconscient ne cesse de nous influencer dans nos interprétations de la réalité

  32. Bonjour Stéphane.
    je continue à vous lire car j’aime votre façon de partager vos convictions.
    je ne suis pas dans le jugement: vous racontez les choses à votre façon et surtout avec votre cœur.
    il faut prendre vos histoires comme vous êtes, et elles ont toujours une belle morale.
    et cela certainement parce que vous êtes un homme bienveillant.

  33. Bonjour Stéphane,
    J’ai relu cette histoire avec plaisir. C’est un bel exemple de communication d’énergie positive. Comme vous savez si bien le faire à travers ces billets qui viennent régulièrement éclairer notre quotidien. Merci!
    Jean-Michel

  34. Oui , on oublie souvent le plaisir des choses simples, le bonheur de partager des instants avec ceux qui nous sont chers et d’apprécier de le faire….

  35. Bonjour Stéphane et Merci pour ce très beau message. Une très belle histoire, pleine d’enseignement. Et oui, lorsque que l’on va bien physiquement ou moralement, lorsque l’on se trouve dans une sphère positive, alors notre vision et notre perception des choses se traduit par un sourire, tout est synonyme de Bonheur. Le reste devient secondaire. Pourquoi faire venir des clowns dans un hôpital pour enfants, pourquoi organiser avec des classes de primaire un goûter dans une maison de retraite ? La pire des souffrances s’amenuise dans une ambiance de joie et de rires. Malheureusement, en sens inverse, une personne seule, non comprise, sans écoute de son entourage… traduit souvent son mal être par des maux fréquents plus ou moins invalidants. Ses objectifs sont toujours freinés, ses projets contrariés, etc …

  36. Bonjour,

    J’adore cette histoire et je l’ai toujours dans mon agenda car elle me permet de faire attention aux lapsus que je peux faire ou que les autres font.
    et oui l’auto coaching c’est pas facile c’est même parfois un « sport de combat ». Alors oui, je reste car j’y trouve mon compte. Quand il me faut prendre de la hauteur, quand je me débats et que je dois réfléchir car je ne percute pas toujours du premier coup.
    Je reste parce que c’est un exercice constant et une attention à soi et aux autres. Cette lettre est un peu un chemin pour prendre la responsabilité de sa vie. Elle jalonne mon travail personnel et me rappelle que si je prends le temps, j’apprends et je prends de nouvelles habitudes. Je reste et je lis pour poursuivre la réflexion et devenir juste (dans ma position, mes choix, mon enthousiasme et mes erreurs).
    Et il faut le dire aussi parce que cette lettre est agréable à lire et poétique, que l’auteur est aussi charismatique et bon conteur et déculpabilisante.

    Vive l’autcoaching et

  37. Le plaisir de relire ce qui est sans doute à peu près la même histoire.
    Bref le plaisir de vous lire Stéphane 🙂
    Merci!
    Bien à vous,
    Frédéric

  38. Salut Stéphane,
    J’ai tout de suite reconnu le titre d,une belle histoire que j’avais déjà lu, et je l,ai relu par plaisir.
    J’ai redécouvert le début de l’histoire avec le mot « triste » que j’avais oublié. Déjà un bon point pour toi (et pour moi) j’avais gardé le meilleur 😉
    J’en tire une émotion de nostalgie pour ce type de bonheur familial qui m’a plus ou moins échappé avec mes parents et aussi mes enfants. On regrette plus difficilement ce qui nous a manqué que ce que l’on a eu dans le passé ; mais comme tu n’est pas « psy » mais « coach » je n’approfondirai pas plus avec toi.
    J’en retiens l’importance d’être disponible pour réagir aux « signaux faibles » alors que j’ai toujours une masse considérable de choses que j’aurais aimé faire depuis longtemps déjà, et que je souhaite encore terminer ; sans compter celles que je voudrais entreprendre !
    L’idée de bénéficier d,un « cadeau » m’a intéressé … petite leçon de marketing après celle, récente, sur la pertinence de multiplier les relances.
    A moins que tu ne remontes mon témoignage dans le club des 10 premiers (pour sa qualité 😉 ) j’ai raté le « cadeau » du jour … à moins que …
    Ton retour aux messages écrits (plutôt que tes webinaires) ne soit un test commercial. Et comme je suis un client, tu vas tenir compte de l’expression de mon intérêt.
    Je suis peu sensible à la « magie du direct » ; ils sont sujets à des difficultés techniques qui sollicitent un exercice de patience, hors sujet à ce moment ! J’aime de temps en temps aller à la pêche à l’inspiration pour mon développement personnel. Alors je lis des livres empruntés à la bibliothèque, ou des textes (dont les tiens) ; ou alors je trouve des vidéos (dont les tiennes) que je regarde d’une oreille en faisant d’autres choses qui me demandent peu d’attention. Il est alors important pour moi de pouvoir revenir en arrières de quelques dizaines de secondes quand il me semble que j’ai raté un passage significatif. J’aime aussi pouvoir revenir , pour moi ou pour partager, à des texte / vidéos qui m’ont inspirés.
    Alors, si tu reviens à l’écriture, en développant les possibilités d’accès aux anciennes contributions (la zone « sur le même thème » dans cette page est un bon exemple), je serai satisfait.
    Continues d’innover, je te suis …

  39. Argg, mon logo « Account Killer » n’est pas très joli. J’avais un jour créé mon Gravatar avec ma photo. Je me suis apperçu qu’il apparaissait sur différents sites utilisant wordpress, comme celui ci. Comme je ne veux pas voir ma photo dans tous les site wordpress, j’ai voulu désactiver mon Gravatar, mais c’est impossible. J’ai donc mis ce logo pour exprimer mon désaccord de ne pouvoir supprimer mon gravatar, que je ne souhaite plus voir apparaitre. Désolé pour le dérangement.

  40. Inspirant.

    * On entend avec son cerveau plus qu’avec ses oreilles (biais perceptif).
    * Les défauts/erreurs/lapsus/incompréhension/biais de communication peuvent être utilisés pour « lire » un état d’esprit.
    * L’humeur des autres autour de nous change notre humeur intérieure (influence).
    * On peut permettre à quelqu’un de changer son humeur intérieure (conditionnement).
    * changer l’état d’esprit permet de modifier les erreurs/biais de compréhension

    Bref, c’est de la manipulation 😉

  41. Pour moi, c’est simple:
    Né en 1946, mes premiers souvenirs conscients remontent à 1949, et le premier d’entre eux est la perception sensorielle et olfactive de la neige fondante avec laquelle mon père avait fait un bonhomme de neige, à Pontresina (Suisse)

  42. Une histoire pour accompagner le retour de l’hiver avec les intempéries et le froid qu’il ne tient qu’à nous de transformer en moment chaleureux !

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