Dommages collatéraux

Frédérique est une cliente depuis 2012. Elle s’est pourtant désinscrite de ma Newsletter et j’ai réussi à la rattraper in-extremis… Étrange, ce départ ! Voilà 8 ans qu’elle s’inscrit à tous mes programmes avec un enthousiasme palpable. Elle a participé aux commentaires et était très impliquée. Pourtant, j’ai vu son nom dans la liste de désinscriptions de la semaine dernière. Elle a failli partir sans même me dire au-revoir !

En général je ne recontacte pas les personnes qui se désinscrivent. Je respecte cette décision (c’et la procédure légale). Mais en ce qui concerne Frédérique, j’ai fait une exception : perdre une telle cliente est inadmissible ! Si un commercial me faisait perdre des Clients Premium, je lui demanderai des comptes ! Et comme cette newsletter a la fonction d’un commercial et que j’en suis l’auteur, je me suis demandé des comptes !

Ce que j’ai découvert est juste stupéfiant !

Dommage collatéraux

Le cas de Frédérique n’est pas isolé : sur les 18 désinscriptions que j’ai pu identifier depuis la rentrée, il y a 6 clients ! Ils ne sont pas tous des Clients Premium comme Frédérique, mais on ne peut pas les qualifier de Freebie Seekers dans la mesure où ils se sont inscrits à un ou plusieurs programmes.

Le cas de Xavier est moins grave, mais important à relever : il ne s’est pas désinscrit, mais en s’exprimant dans les commentaires de mon précédent article, il s’est collé cette étiquette de Freebie Seeker ! Je lui ai dressé la liste de ses 8 inscriptions depuis 6 ans pour lui sortir cette idée de la tête !

Hier matin, sur Facebook, rebelote ! Stéphanie est outrée par mes propos, me disant qu’elle respecte mon travail et qu’elle aspire à s’inscrire à l’un de mes programmes payants, mais qu’elle traverse une période difficile qui ne le lui permet pas pour l’instant. Elle était également sur le point de quitter la partie…

Et le pire dans cette histoire, c’est que je ne suis pas sûr que les 12 autres lecteurs qui se sont désinscrits soient des Freebie Seekers. Il peut s’agir d’hésitants qui n’attendent qu’un déclic pour se lancer, mais heurtés par mes propos, ils ont préféré aller se faire respecter ailleurs.

Comment se fait-il que des clients ou des clients potentiels, dont le comportement est aux antipodes du Freebie Seeking, se sentent visés par mes propos sur le sujet ? Mystère ! Mais il semble que cette campagne fasse davantage de mal que de bien à mon fichier… C’est pourquoi je voudrais vous poser 3 question qui vous permettront de déterminer si vous êtes «junkie du gratuit» avant de conclure sur le sujet, puis de passer à autre chose :

Avez-vous déjà participé à l’un de mes programmes payants ?
(même Memory-Coach qui ne coûte que 10€)

Si votre réponse est OUI, vous ne faites pas partie des Freebie Seekers que je vise. Si quelque chose vous a vexé dans mes propos sur le sujet, vous m’avez mal compris. Ce serait intéressant d’en parler, car ce qui vous touche n’est pas anodin et mérite d’être relevé (nous sommes dans un cadre de coaching). Vous pouvez me relire avec une posture différente : en ce qui vous concerne, mes articles n’ont pas la vocation de recadrer un comportement, mais plutôt de vous aider à vous protéger des Freebie Seekers.

Hésitez-vous sincèrement lorsque je propose un programme payant ?

Si vous ne vous êtes inscrit à aucun programme pour le moment, il est possible que vous hésitiez sincèrement. Par «sincèrement», j’entends que vous portez une attention particulière à mes programmes payants, qu’à chaque fois vous trouvez la proposition tentante, mais que malheureusement quelque chose vous en empêche. Ce quelque chose n’est pas lié à un Principe de rejet qui s’oppose à notre relation professionnelle et commerciale. Il peut s’agir d’un problème de trésorerie passager, d’une incompréhension de l’intérêt du programme, ou de tout autre problème personnel qui rendrait cette dépense douloureuse (en Temps, en Argent, en Confiance ou en Energie). Par exemple, il est possible que vous vous disiez «A quoi bon… Je n’y arriverai pas, et je me sentirai encore plus mal après…».

Dans ce cas, c’est un problème de Confiance en soi et je me ferai un DEVOIR d’en parler avec vous pendant la période de lancement pour regonfler votre estime personnelle et vous accompagner vers le formulaire d’inscription. C’est votre Estime de Soi, qui est responsable de votre incapacité à investir en vous, pas votre «Freebie Seeking».

Un Freebie Seeker n’entretiendrait pas un sentiment victimaire, bien au contraire : plus il résistera à ma proposition commerciale, plus son estime de lui-même augmentera. Face à mon insistance et à mes relances, au lieu de se sentir encouragé, il ne lira que de la manipulation malveillante qui vise à agresser son portefeuille. Tout en se pâmant face à son aptitude à dire non, il se moquera (ouvertement ou intérieurement) de ceux qui se seront laissé prendre… Parfois, il tentera de les dissuader (de les protéger). Il n’est pas dans l’hésitation sincère, il entretient le rejet systématique à chaque proposition ! Ce dernier profil est bien celui que je voudrais mener vers la désinscription. Si possible gentiment.

Vous seriez-vous identifié à l’un des exemples que j’ai donnés ?

Pour illustrer mes propos, j’ai proposé de nombreux exemples de Freebie Seekers. J’ai parlé de musique et de vidéos téléchargés, d’échantillons de parfums, de jeux éducatifs, etc. Vous avez peut-être fait un amalgame pensant que ce genre de Freebie Seeking pouvait me déranger…

En pratique, je n’ai pas à m’immiscer dans ce genre de comportement. Je peux éventuellement vous rappeler que vous nuisez au système sur lequel vous avez jeté votre dévolu, mais tant que ce système n’est pas le mien, je n’ai pas à m’en inquiéter. Le message n’était pas :

  • Si vous téléchargez des films, vous n’êtes pas quelqu’un de bien et je ne veux pas de vous dans mes fichiers.

Il appartient à chaque commerçant de protéger son système comme il le peut/veut. Je protège le mien qui n’est pas évident à défendre, car «le gratuit et sans engagement» aide les plus hésitants à entrer dans le monde du Développement Personnel. Cependant, si la pratique perdure, elle devient contreproductive : Un coaching sans effort et sans engagement est un mensonge que je ne souhaite plus entretenir.

D’où l’envie de me faire coacher dans ce domaine, car comme tout le monde, j’ai mes petites habitudes et la transition risque d’être difficile sans accompagnement.

Mon coaching avance. Mardi prochain à 21h, je vous livrerai en direct, un bel aperçu des temps forts et des révélations qu’Isabelle (ma co-coache) m’a permis de mettre en lumière. Notamment le fait que mes derniers articles affectaient probablement davantage de clients que de Freebie Seekers…

Merci Isabelle !

Et merci à tous ceux qui ont survécu à ces articles, probablement aussi douloureux à lire qu’à écrire.

A mardi de visu !

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A++

Stéphane SOLOMON