Et tu aideras ton prochain comme toi-même

Je n’ai eu que 7 réponses à mon précédent article… Bouh !…

– Mais non Stéphane, vous avez eu environ 50 commentaires ! Vous êtes borderline en ce moment ou quoi ?

Ah oui, des commentaires sympathiques et empathiques, j’en ai eu plein ! Il y en a même plus de 60 si j’y ajoute ceux que j’ai reçus par mail. C’est un record depuis bien longtemps. Avec un titre pareil, tu m’étonnes !

Mais si on essayait d’être pragmatiques, j’ai posé ma question à un groupe précis : les 270 lecteurs qui ont cliqué sur «Inscrivez-vous !» ET qui ont abandonné dans la minute. Lisez les commentaires et vous verrez que principalement, les commentateurs n’ont pas eu cette attitude. Ils tentent d’expliquer pourquoi «les autres» réagissent de cette manière.

Or comme je l’ai écrit, je ne veux pas présumer. Je veux trouver des solutions aux vrais problèmes, quitte à résoudre 270 problèmes différents ! En réglant un problème par jour, je vais tout solutionner avant la fin de l’année prochaine. Je ne peux pas le faire tout seul… La science dont j’ai besoin se trouve dans 270 êtres bien distincts, et la seule chose qui me sépare de cette science, c’est leur volonté ou leur capacité à la partager avec moi.

– Mais Stéphane, me direz-vous, si on ne communique pas avec vous, c’est de votre faute ! Si je vous disais pourquoi je m’arrête en plein élan, vous allez me désigner un certain nombre de «biais psychologiques» que j’utilise pour me défiler, vous me mettrez face à mes contradictions, et vous allez confronter ma vision de la réalité à une autre vision qui ne va pas forcément me faire plaisir !

Exactement ! C’est ça !!! Vous avez compris le sens de ce programme : je fais du coaching ! Le club poésie, c’est en face ! Donc oui : toute réponse de votre part va passer par un raisonnement orienté Développement Personnel. Je le recadrerai avec ce «PLUS PLUS» qui est très apprécié par certains lecteurs, et que d’autres trouvent très énervant.

Démonstration

Parmi les 7 réponses qui répondent à ma question, il y a celle de Laura*.  Elle m’informe qu’elle a essayé de s’inscrire à ma formation, et qu’elle n’a pas réussi à valider son paiement. Elle a donc fait demi-tour et a repris ses activités, car travaillant seule, elle n’a pas le temps ni la patience d’insister. Il faut que ça aille vite !

Voilà une réponse alignée sur la question ! Laura correspond au profil des personnes qui peuvent m’aider à résoudre les problèmes de mon activité en ligne, et elle s’exprime !. J’ose croire que ceux qui s’expriment et ceux qui se taisent ont les mêmes problèmes. La seule différence est dans le fait de communiquer. Ainsi, Laura permettra à toutes les personnes qui n’ont pas réussi à payer, à aller jusqu’au bout la prochaine fois. Pour peu qu’il y en ait 10 sur les 270, ça fait 200€ de plus.

Merci Laura ! Je vais vous faire trois cadeaux pour vous remercier :

  • Votre premier cadeau est un code de réduction de 100% pour cette formation, que vous pourrez voir en replay dans une dizaine de jours. Surveillez votre boite aux lettres.
  • Le deuxième cadeau consiste à changer le système de paiement en optant pour Weezevent. Ainsi, vous pourrez vous inscrire facilement à mes autres formations.
  • Le troisième cadeau est une analyse de votre courrier, sous l’angle du coach. J’espère que vous le prendrez comme un cadeau et non comme une critique, car je pense sincèrement que vous aurez beaucoup à y gagner.

A propos : pour ceux qui ne connaissent pas cette technique (dite de «recadrage»), il s’agit d’un style d’animation qui permet à Laura, mais aussi à tous les lecteurs qui pensent comme Laura, d’envisager une approche différente.

Laura précise dans son courrier, qu’elle est consommatrice de Développement Personnel puisqu’elle s’inscrit régulièrement à des programmes bien plus chers que les miens. Mais chez les autres coaches, l’inscription fonctionne du premier coup. Travaillant seule, elle n’a pas le temps ni la patience d’insister. Lorsqu’elle prend une décision d’achat, il faut que ça aille vite.

Laura a raison ! Je vais changer ça. Toutefois, je ne vais pas laisser Laura avec le sentiment que la solution vient toujours de l’extérieur. Ce n’est pas ma fonction ! Ma fonction est (entre autres) de vous amener à davantage de proactivité. La question que vous pourriez vous poser si ça vous arrive encore est :

– Est-ce que je peux changer quelque chose, et si oui, comment faire ?

Comme vous venez de le voir, dans mon cas, il suffit de communiquer. Je sais que vous n’avez pas toujours le temps, mais vous voyez que vous prenez ce temps lorsque la situation est critique. Je vous invite donc à méditer sur cette propension à agir uniquement en cas d’urgence. Il y a une alternative possible. La voici :

Le 24 novembre (2 jours avant la situation critique), j’ai reçu ce courrier :

Stéphane, je viens d’essayer de m’inscrire et ça ne fonctionne pas. Vous trouverez en pièce jointe une copie d’écran de l’erreur affichée. J’espère que vous résoudrez vite ce problème, car j’ai aussi une activité de e-commerce, et je sais à quel point ce genre de choses peut pénaliser vos ventes, voire votre réputation. Tenez-moi au courant lorsque je pourrai m’inscrire. Bon courage, Grégoire.

Voyez, ça tient en 4 lignes ! La pièce-jointe est un luxe que Grégoire peut s’offrir. S’il a jugé utile de joindre une copie d’écran, c’est probablement parce que son informaticien lui a expliqué que ça pourrait accélérer l’intervention. Il a agi avec moi, comme il l’aurait fait pour lui-même.

J’ai inscrit Grégoire dans la minute qui a suivie, car j’ai la possibilité de contourner les problèmes techniques en interne. De plus, je lui ai offert sa place. Grégoire a donc été le premier à bénéficier de sa démarche motivée. Est-ce que Laura était moins motivée par ma formation ? Je pense que oui ! Je ne suis pas méchant en disant ça. Ne pas être motivé, ce n’est pas un défaut majeur, ni une situation insurmontable. Le coaching est là pour apporter des solutions.

Parlons de motivation

Lorsque mon formulaire ne fonctionne pas, c’est «négatif». Que fait Laura lorsque le «négatif» apparaît ? Elle rejette l’ensemble. Laura a utilisé dans son courrier un vocabulaire très doux et très agréable, mais malgré tout, ce qui en ressort, c’est ceci : «Vous n’avez qu’à faire en sorte que ça marche du premier coup, sinon j’achète ailleurs !». En ce sens, je pense que Laura n’était pas tout à fait prête à suivre ma formation, qui consiste à tirer profit du «négatif» et non à le rejeter.

Grégoire semble être motivé par cette dynamique : il s’est montré bien plus actif malgré la situation négative. Je ne lui ai pas offert sa place pour faire un «geste commercial afin de m’excuser du désagrément», mais plutôt pour le remercier d’avoir contribué au déblocage de la situation, au moment où elle était préjudiciable pour tout le monde. Grégoire n’attend pas que je lui dise que la situation est critique, il le voit !

Et tu aideras ton prochain comme toi-même…

Si vous observez bien la motivation de Grégoire, elle ne concerne pas que lui : il veut m’aider, et par extension, faire en sorte que ça aide les autres lecteurs. Il connaît trop bien la tendance à «lâcher à cause d’un problème extérieur».

Pour utiliser une métaphore qui m’est chère, Grégoire a vu une peau de banane, et il l’a ramassée.

Est-ce que Grégoire perd son temps ? C’est vraiment la question centrale dans ce que je propose comme changement. Si on se réfère au résultat obtenu, Grégoire a sacrément bien utilisé son temps : c’est du Gagnant-Gagnant-Gagnant ! Mais au-delà du bénéfice immédiat, il y a autre chose que Grégoire a reconnu lorsque je l’ai contacté pour le remercier :

Il n’a pas toujours été «comme ça», et depuis qu’il aide son prochain, il se sent beaucoup moins seul lorsqu’il rencontre des difficultés. De plus, il ose demander de l’aide autour de lui, car il considère que l’entraide est quelque chose de normal. Cette évocation fait contraste avec la remarque de Laura qui n’a pas le temps parce qu’elle travaille seule ! N’y aurait-il pas un lien de cause à effet entre le fait d’aider les autres et le fait d’être aidé ? Je laisse à chacun le soin de répondre à cette question selon son expérience et son intime conviction.

Grégoire ne propose pas son aide à tout le monde. Il m’a dit que si AMAZON ou LA REDOUTE avaient un problème technique, il ne s’impliquerait pas autant. C’est la valeur qu’il donne à notre relation qui l’a poussé à agir : je suis son prochain. Pourtant, nous ne nous sommes jamais rencontrés (en 5 ans). Lorsque je lui ai demandé s’il se sentait proche des autres auto-coaches, il a répondu par l’affirmative. Il me paraît évident qu’en m’aidant, il savait qu’il participait à un système d’aide beaucoup plus vaste que notre duo. Il participait à quelque chose qui le dépassait.

Pour ma part, c’est ce que je ressens aussi. Je suis au service de quelque chose de plus grand que moi, qui me dépasse et me transcende.

J’ai commencé ce courrier en ironisant à propos du fait que j’ai eu peu de réponses à ma vraie question. Or en substance, j’ai obtenu bien plus que ce que j’attendais ! Le fait de recevoir des messages de soutien m’a fait énormément de bien ! Depuis la semaine dernière, je me délecte des commentaires et des courriers que vous m’envoyez.

Merci, merci, merci !

A++

Stéphane SOLOMON

_________

* Le prénom a été changé par délicatesse. Ayant reçu cette réponse par mail, je suppose que mon interlocutrice préfère rester anonyme pour le moment.

7 réflexions au sujet de « Et tu aideras ton prochain comme toi-même »

  1. Bonjour Stéphane,
    Merci merci merci pour ce texte qui correspond complètement à ma vision. Mon 1er métier était Assistante, et j’ai toujours considéré mon rôle de « facilitateur » comme essentiel. Mettre de l’huile dans les rouages, sans que d’ailleurs ça se voie parfois, me semble normal et utile.
    Je continue à tenter de faire « avancer les choses » autant que possible dans mon nouveau job.
    Cependant, maintenant que l’entreprise a grossi et que j’ai des collaboratrices qui font désormais mon ancien métier, il est parfois difficile de faire comprendre ce principe (cette valeur ?) à certaines (ah bon, signaler que l’ampoule est grillée, je dois le faire ??!? … pfff)
    Je ne pourrais malheureusement pas leur faire suivre cet article, car il y a beaucoup de références externes qu’elles ne connaissent pas (le contexte du webinaire, le précédent message, la peau de banane) qui sont pour les habitués, mais tant pis, c’est agréable quand même d’avoir ce petit soutien du jour 🙂
    Aurélia
    PS : je vais quand même répondre à la question de départ…
    Pour mémo j’ai suivi la 1ère session.
    Bien que tentée, je n’étais pas certaine de pouvoir matériellement suivre la 2ème session. Peu de temps avant le 2ème webinaire (1/2h ?), je me suis inscrite, en m’arrêtant au paiement. Cependant, je m’ai pas reçu le mail avec le lien. Je me suis dit que juste avant la formation, tu avais certainement autre chose à faire que gérer ça, donc j’ai laissé tomber…
    Peut-être que, comme Laura, je n’étais pas assez motivée par la 2ème session, mais disons plutôt que j’ai déjà profité de la 1ère 😉

    • Bonjour Aurélia,

      Eh oui, le collaboratif, c’est compliqué,. Mais ça anime bien nos journées. Dans l’une des mes boite, j’ai employé 6 personnes. Lorsqu’il n’y avait plus de papier classique pour imprimer ou photocopier, mes collaboratrices et collaborateurs utilisaient du papier filigrané que je réservais à des clients de prestige (Valeur !). Une fois qu’il n’y avait plus de papier du tout, ils rachetaient du papier classique sans penser à mon papier spécial (ce n’était pas le même fournisseur). J’ai fini par me garder un ramette dans mon placard, fermé à clef.

      C’est ainsi que j’ai été qualifié de radin.

      Les gens qui défendent des valeurs et qui ont des règles de conduite alignées sur ces valeurs collectionnent beaucoup de qualificatifs. Mais 10 ou 15 ans plus tard (parfois avant), on commence à être compris. J’ai croisé récemment un ex-employée à La Poste. Elle a créé sont entreprise il y a 4 ou 5 ans, et elle m’a dit que c’est moi qui lui ai appris à travailler !

      Quand je pense que c’est elle qui avait le plus de qualificatifs à mon égard ;-)…

      Bref ! Ne lâchez pas vos valeurs. Un jour ou l’autre, elles seront reconnues.

      Oui pour ce qui concerne les diverses références. Je n’arrête pas de le dire : je crée des programmes POUR VOUS mes lecteurs. Ils ne sont pas vendables en dehors de cette Newsletter, parce que vous avez une connaissance énorme acquise grâce aux programmes gratuits. Ce que je vous sers est donc du sur-mesure. Et si je n’ai pas assez d’acheteurs (ce qui est le cas), je vais être contraint de revenir à du standard pour vendre au grand public.

      Encore 2 ou 3 tentatives sur des thèmes différents, et je prendrai ma décision.

      Pour ce qui est de votre inscription à la deuxième session, oui, je l’ai vue, mais j’étais sur le point de commencer mon direct. Ce sera pour le REPLAY

      A++

      Stéphane

      • Merci pour ce retour d’expérience encourageant !
        mais pas facile de passer d’une entreprise de 35 à 160 collaborateurs en une dizaine d’années, et de réussir à « semer » les valeurs chez les nouveaux…

        Pour les références ça n’était pas du tout un reproche, juste un constat car j’aurai adoré partagé ce message. Et c’est là que je vois que je commence à être une « vieille lectrice » (j’avais une autre adresse mail avant celle-ci) et aussi que j’ai déjà beaucoup appris de ces messages.
        J’espère qu’ils ne s’arrêteront pas, car ils font partie de mon univers. C’est aussi pour ça que j’ai déjà fait 2 modules payants (attraction+ et ce webinaire), pour moi bien-sûr, mais aussi pour que ça continue.

        Pour l’inscription à la 2ème session, je m’en suis doutée, et en effet ça sera pour le replay !

        A bientôt !
        Aurélia

        • Bonjour Aurélia,

          Une fois, un ami m’a dit «je ne sais pas comment tu fais avec 5 enfants ! Déjà avec 2 je ne m’en sors pas…».

          Je n’irais pas jusqu’à dire qu’élever 5 enfants ou 2 enfants, c’est la même chose, mais ce qui est sûr, c’est que les uns profitent de l’Education des autres, et pour en revenir au thème de l’article, l’Entraide fait partie des Valeurs essentielles que j’enseigne à mes enfants.

          Pour ne citer qu’un exemple, il y a 2 ans, lorsque mon ami rentrait dans sa voiture avec ses 2 enfants de 4 et 8 ans, il attachait deux ceintures de sécurité. Lorsque je rentrais dans la voiture avec mes enfants de 4, 6, 8 et 11 ans, je posais juste la question «est-ce que toutes les ceintures sont attachées ?».

          Non seulement ma fille de 8 ans attachait la ceinture de sa petite soeur de 4 ans (aujourd’hui, à 6 ans, elle sait le faire toute seule), mais si la grande oubliait, la petite le lui rappelait. Parce que la Sécurité est une valeur importante, l’Entraide aussi, et bien-sûr, la Confiance que je mets dans cette délégation assure le bon fonctionnement du process.

          Ca fait un sousci de moins, et biens-sûr, ce n’est qu’une métaphore.

          Je vous rassure : mes enfants se chamaillent souvent, ils ont parfois de mauvaises notes, ils sont systématiquement invitées aux anniversaires des copains et copines, et ils connaissent beaucoup de gros mots. Je veux dire par là qu’ils sont «normaux».

          Ma fille ainée (10 ans), n’a pas encore la patience d’aider sa petite soeur à faire ses devoirs (elle a oublié que lire et écrire n’est pas si simple, et elle s’énerve très vite lorsque la petite n’arrive pas à intégrer que «AI» fait le même son que È), alors c’est encore une tâche d’adulte. Mais elle lit souvent des histoires à ses petites soeurs, et elle leur apprend aussi à jouer du piano (à ce niveau elle a plus de patience que moi).

          Il y a sûrement des VALEURS qui restent à affirmer dans votre entreprise, en particulier avec les chefs d’équipe. Des valeurs qui vous paraissent naturelles, mais qui ne le sont pas pour tous. Il y a même des gens qui trouvent honteux que je donne la responsabilité d’attacher une ceinture de sécurité à un enfant.

          Avez-vous déjà animé une réunion orientée Valeurs d’Entreprise ? C’est fascinant ! Et au bout d’un certain nombre de salariés (que vous avez dépassé), l’essentiel des réunions que VOUS animez devraient être orientées Valeurs.

          Je n’ai lu aucun reproche dans ce que vous m’avez écrit, et je n’ai pas répondu à un reproche. J’ai confirmé une réalité : cet article, si je devais le rendre «grand public» ferait certainement 6 ou 7 pages, car je devrai expliquer beaucoup de concepts que vous avez acquis avec le temps. Ce qui signifie qu’une personne qui lit un article sur 5 ne peut le comprendre. Et encore moins une personne qui vient de débarquer. C’est donc bien aux personne qui me suivent régulièrement que je m’adresse volontairement, et mes programmes sont faits pour eux. Ils tiennent compte de la relation-client que nous avons.

          Mais j’ai l’impression que ça ne passe pas (ou plus). Lorsque je lance un programme, je me dis que tout le monde attendait cet évènement avec impatience, comme le nouveau Star Wars que les fans attendent avec une certain fébrilité. Mais là, je sais que j’ai raté quelque chose. J’ai même parfois l’impression que beaucoup de lecteurs sont très mal à l’aise lorsque l’événement se produit. C’est comme si ils se posaient la question :

          – Comment vais-je justifier que ça ne m’intéresse pas ?

          Or le seul moyen de justifier ce genre de choses, est de cesser de me lire gratuitement. Si la seule Valeur qu’on attache à mon travail est sa Gratuité, alors la relation devient perverse. N’étant pas pervers de nature, je pense avoir tout fait pour bien expliquer comment fonctionne ce système.

          Mais mon système fait partie d’un système global (le Commerce), dont certains salissent la valeur sublime. De ce fait, lorsque je deviens commerçant, je deviens sale aux yeux de beaucoup de lecteurs. Alors qu’au contraire, c’est à ce moment-là que je souhaite briller.

          J’ai toujours autant de plaisir à briller dans les yeux de certains lecteurs, dont vous faites partie. Même si ça s’arrête, nous resterons en contact, car mon «POUR QUOI» ne s’arrêtera pas.

          A++ Aurélia,

          Stéphane

  2. Toujours très intéressant.

    En fait, je crois que je ne suis pas vraiment intéressé par le direct, mais davantage par les replay surtout s’ils peuvent un petit peu être condensés.

    Car je n’ai pas envie d’avoir des contraintes horaires de planning qui se rajoutent à celles professionnelles et à celles des loisirs.

    J’ai tendance à considérer l’auto coaching comme du travail. (De l’investissement).

    Et j’ai envie de faire ce travail à mon rythme quand je veux.

    Les premiers Webinaire où j’ai participé ne m’ont pas convenu.

    J’aime vous lire car il y a systématiquement un niveau synthétique. «pas de superflu».. Cela va à l’essentiel. Les digressions participent de l’essentiel.

    Les Webinaires, quand à eux, m’ont donné l’impression, à tort ou à raison, de perdre du temps, même si ils ont du contenu. (Sentiment de Dilution)

    Hésitation

    • Bonjour Prosper,

      Vous allez recevoir une invitation vers un produit qui correspond exactement à ce que vous souhaitez. J’étais justement dessus, car vous résumez assez bien les sentiments des lecteurs qui attendent quelque chose de moi ;-).

      A++

      Stéphane

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