Je suis fier de toi mon fils !

C’est fou ce qu’une simple critique d’une phrase peut nous apporter. C’est même extraordinaire !

Jack CANFIELD, un conférencier américain a dit dans l’une des conférences que j’ai eu le plaisir de suivre :

L’important n’est pas la critique qu’on formule à votre encontre, mais ce que vous en faites !

C’est tellement vrai !

Reprenons la critique de Gérard :

– Tu nous gonfles avec tes tours et tes contours sur tes histoires d’argent !

Pas de quoi être fier

Il y a 15 jours, mon fils (11 ans et demi) est venu se plaindre de son ordinateur :

– Il est lent ! Il y a plein de trucs qui ne marchent plus ! Je ne veux plus m’en servir ! On peut le jeter !

Jusque là, il n’y a pas de quoi être fier… Mon fils ne mesure pas sa chance d’avoir un ordinateur rien que pour lui, et il s’en plaint en plus !…

J’ai donc commencé par lui rappeler qu’il ne me viendrait pas à l’idée de me plaindre de ma voiture, parce que justement j’en ai une ! Que c’est pareil avec ma télé, mon potager, mes sociétés, mes clients… Personne ne m’a obligé à avoir tout ça. Je choisis même mes clients ! Donc je les prends avec leurs avantages et leurs inconvénients !

Mais bon… J’ai déjà du mal à expliquer à des quinquagénaires qu’il est inutile de se plaindre des employés qu’ils ont choisis… Alors vous pensez bien qu’à 11 ans et demi, mon fils n’a pas percuté sur cette notion de choix !

Je suis donc monté voir ce que son ordinateur lui faisait comme misères… Je ne vous raconte pas ! Il a installé des dizaines de programmes inutiles qui faisaient double-emploi ou qui étaient incompatibles entre eux. Certains de ces programmes ont ouvert la porte à des centaines de virus…

J’ai commencé par engueuler mon fils, puis je me suis ravisé, parce que je me suis souvenu que lui aussi, je l’ai choisi ! Comprenons-nous bien : je n’ai pas choisi un installateur de virus, mais bon… C’est livré avec ! C’est comme le coffre de ma voiture : il est trop petit, mais c’est livré avec. C’est comme ma compagne : elle me contredit souvent, mais c’est livré avec… Et ce que j’aime le plus dans ma vie, c’est ce AVEC. Il y a beaucoup de choses que je ne pourrai pas faire sans.

Bref, je décide d’acheter un nouveau disque dur, de réinstaller le système et de restaurer les fichiers restaurables. Le tout m’a coûté près de 100 euros et 4 heures de travail acharné ! Tout en essayant de gérer mon stress, je lance des pics à mon fils :

  • Tu vois ça, c’est ton module d’extension à SKYPE qui l’a installé sans que tu le saches
  • Ça c’est les trucs débiles que tu trouves sur Instagram…
  • Ça, c’est le programme résident de twitter que tu as trouvé je ne sais où !
  • Et ça, c’est ton programme de montage !

– Tu mets n’importe quoi dans ta machine et après tu te plains !

Ma fierté

Après cet épisode, j’ai reçu la critique de Gérard. Critique que je me suis empressé de recadrer, car j’ai beaucoup de lecteurs silencieux qui me lisent depuis 3 ou 4 ans, qui sont probablement satisfaits de ce que j’écris en général, mais qui ne le disent jamais ! Par contre, dès qu’ils se sentent contrariés, ils communiquent !

Comme vous le savez, je n’écris pas des recadrages publics pour humilier mes détracteurs, mais surtout pour rappeler à mes lecteurs une propension humaine naturelle : ouvrir la communication uniquement lorsque ça ne va pas !

C’est un classique de recadrage en coaching de motivation et de communication.

Après avoir relu mon article de vendredi soir, j’ai fait ce que j’attends de mes lecteurs : J’ai essayé de trouver une application pratique au thème proposé… Je me suis demandé quelle était la dernière chose qui m’a gonflée, et je me suis souvenu du PC de mon fils.

Puis je me suis mis à réfléchir :

  • Il sait installer des programmes, et s’il en a vraiment besoin, il ne s’arrête pas à la langue (il accepte File/Save autant que Fichier/Enregistrer, ce qui n’est pas donné à tout le monde…)
  • Il manipule les clés USB comme personne, et il aide sa mère (qui n’a toujours pas compris à quoi ça servait).
  • Lors du dernier anniversaire, c’est lui qui a fait le montage-vidéo de sa sœur
  • Karine a acheté un appareil photo «connecté», et c’est lui qui a tout paramétré.
  • Lorsque j’ai besoin d’un document et que je suis à l’extérieur, je peux l’appeler, et lui expliquer ce que je veux en quelques mots.
  • La dernière fois que j’ai offert un CD de Serge LAMA à sa mamie, il a transféré les chansons en MP3 sur son téléphone, pour qu’elle puisse écouter son chanteur préféré partout !

Il m’impressionne… Il me fait gagner du temps… Il anticipe et il innove…… Et je l’engueule !

Je suis donc monté dans sa chambre, et j’ai commencé par lui dire :

– Mon fils, je suis fier te toi !

Il m’a demandé pourquoi, et je lui ai tout expliqué. C’était très émouvant !

L’important n’est pas la critique qu’on formule à votre encontre, mais ce que vous en faites !

Merci Gérard !

A++

Stéphane SOLOMON

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Patrick GUILLEMIN
Patrick GUILLEMIN

C’est le moment de ressortir la fameuse lettre à mon fils, très connue dans le monde du coaching – en tous cas au moins dans le livre de Dale Carnegie – pour ceux qui ne connaissaient pas encpre, une perle qui tombe bien avec cet article…:

“Lettre à mon fils
Ecoute-moi mon fils. Tandis que je te parle, tu dors la joue dans ta menotte et tes boucles blondes collées sur ton front moite. Je me suis glissé seul dans ta chambre. Tout à l’heure, tandis que je lisais mon journal dans le bureau, j’ai été envahi par une vague de remords. Et, me sentant coupable, je suis venu à ton chevet.
Et voilà à quoi je pensais, mon fils: je me suis fâché contre toi aujourd’hui.
Ce matin, tandis que tu te préparais pour l’école, je t’ai grondé parce que tu te contentais de passer la serviette humide sur le bout de ton nez; je t’ai réprimandé parce que tes chaussures n’étaient pas cirées; j’ai crié quand tu as jeté tes jouets par terre. Pendant le petit déjeuner, je t’ai encore rappelé à l’ordre: tu renversais le lait; tu avalais les bouchées sans astiquer;
tu mettais les coudes sur la table; tu étalais trop de beurre sur ton pain.
Et quand, au moment de partir, tu t’es retourné en agitant la main et tu m’as dit: “Au revoir, papa!” Je t’ai répondu, en fronçant les sourcils : “Tiens-toi droit!” Le soir, même chanson. En revenant de mon travail, je t’ai guetté sur la route. Tu jouais aux billes, à genoux dans la poussière; tu avais déchiré ton pantalon. Je t’ai humilié en face de tes camarades, en te faisant marcher devant moi jusqu’à la maison “Les pantalons coûtent chers; si tu devais les payer, tu serais sans doute plus soigneux!” Tu te rends compte, fils? De la part d’un père? Te souviens-tu ensuite? Tu t’es glissé timidement, l’air malheureux, dans mon bureau, pendant que je travaillais. J’ai levé les yeux et je t’ai demandé avec impatience: “Qu’est-ce que tu veux?”
Tu n’as rien répondu, mais, dans un élan irrésistible, tu as couru vers moi et tu t’es jeté à mon cou, en me serrant avec cette tendresse touchante que Dieu a fait fleurir en ton coeur et que ma froideur même ne pouvait flétrir… Et puis, tu t’es enfui, et j’ai entendu tes petits pieds courant dans l’escalier.
Eh bien! mon fils, c’est alors que le livre m’a glissé des mains et qu’une terrible crainte m’a saisi. Voilà ce qu’avait fait de moi la manie des critiques et des reproches: un père grondeur! Je te punissais de n’être qu’un enfant. Ce n’est pas que je manquais de tendresse, mais j’attendais trop de ta jeunesse. Je te mesurais à l’aune de mes propres années.
Et pourtant, il y a tant d’amour et de générosité dans ton âme. Ton petit coeur est vaste comme l’aurore qui monte derrière les collines. Je n’en veux pour témoignage que ton élan spontané pour venir me souhaiter le bonsoir.
Plus rien d’autre ne compte maintenant, mon fils. Je suis venu à ton chevet, dans l’obscurité, et je me suis agenouillé là, plein de honte. C’est une piètre réparation; je sais que tu ne comprendrais pas toutes ces choses si tu pouvais les entendre. Mais, demain, tu verras, je serai un vrai papa; je deviendrai ton ami; je rirai quand tu riras, je pleurerai quand tu pleureras. Et si l’envie de te gronder me reprend, je me mordrai la langue, je ne cesserai de me répéter, comme une litanie:
Ce n’est qu’un garçon… un tout petit garçon!
J’ai eu tort, je t’ai traité comme un homme. Maintenant que je te contemple dans ton petit lit, las et abandonné, je vois bien que tu n’es qu’un bébé. Hier encore, tu étais dans les bras de ta mère, la tête sur son épaule…
J’ai trop exigé de toi… Beaucoup trop…”

Patrick GUILLEMIN
Patrick GUILLEMIN

référence à l’original:
http://markmccaslin.wordpress.com/2009/05/01/father-forgets-w-livingston-larned/

Father Forgets” – W. Livingston Larned
I was reading Dale Carnegie’s book, How To Win Friends And Influence People, for the umpteenth time, and I once again came across the wonderful essay by W. Livingston Larned, “Father Forgets.” It never fails to convict me and often brings a tear to my eyes. If you’ve never read it, I think you will find it extremely moving and powerful. I have copied the condensed version as appeared long ago in the Reader’s Digest. I hope you enjoy it.

FATHER FORGETS
W. Livingston Larned
as condensed in “Readers Digest”

Listen, son: I am saying this as you lie asleep, one little
paw crumpled under your cheek and the blond curls stickily
wet on your damp forehead. I have stolen into your room alone.
Just a few minutes ago, as I sat reading my paper in the
library, a stifling wave of remorse swept over me. Guiltily
I came to your bedside.

There are the things I was thinking, son: I had been cross
to you. I scolded you as you were dressing for school because
you gave your face merely a dab with a towel. I took you to
task for not cleaning your shoes. I called out angrily when
you threw some of your things on the floor.

At breakfast I found fault, too. You spilled things. You
gulped down your food. You put your elbows on the table. You
spread butter too thick on your bread. And as you started off
to play and I made for my train, you turned and waved a hand
and called, “Goodbye, Daddy!” and I frowned, and said in
reply, “Hold your shoulders back!”

Then it began all over again in the late afternoon. As I came
up the road I spied you, down on your knees, playing marbles.
There were holes in your stockings. I humiliated you before
your boyfriends by marching you ahead of me to the house.
Stockings were expensive-and if you had to buy them you would
be more careful! Imagine that, son, from a father!

Do you remember, later, when I was reading in the library, how
you came in timidly, with a sort of hurt look in your eyes?
When I glanced up over my paper, impatient at the interruption,
you hesitated at the door. “What is it you want?” I snapped.

You said nothing, but ran across in one tempestuous plunge,
and threw your arms around my neck and kissed me, and your
small arms tightened with an affection that God had set
blooming in your heart and which even neglect could not wither.
And then you were gone, pattering up the stairs.

Well, son, it was shortly afterwards that my paper slipped
from my hands and a terrible sickening fear came over me. What
has habit been doing to me? The habit of finding fault, of
reprimanding-this was my reward to you for being a boy. It
was not that I did not love you; it was that I expected too
much of youth. I was measuring you by the yardstick of my own
years.

And there was so much that was good and fine and true in your
character. The little heart of you was as big as the dawn
itself over the wide hills. This was shown by your spontaneous
impulse to rush in and kiss me good night. Nothing else matters
tonight, son. I have come to your bedside in the darkness, and
I have knelt there, ashamed!

It is feeble atonement; I know you would not understand these
things if I told them to you during your waking hours. But
tomorrow I will be a real daddy! I will chum with you, and suffer
when you suffer, and laugh when you laugh. I will bite my
tongue when impatient words come. I will keep saying as if it
were a ritual: “He is nothing but a boy-a little boy!”

I am afraid I have visualized you as a man. Yet as I see you
now, son, crumpled and weary in your cot, I see that you are
still a baby. Yesterday you were in your mother’s arms, your
head on her shoulder. I have asked too much, too much.

Pascale Z.
Pascale Z.

Merci, c’est beau 🙂
Vos témoignages proposent la “prise de hauteur” essentielle sur ce genre de circonstance en nous rappelant que la considération, l’altruisme, l’amour… sont des ingrédients nécessaires à certaines situations, là où le pouvoir peut être “trop facile”…

Pascale Z.

Willy VOGT
Willy VOGT

Bonjour et merci Stéphane,
Cinq fois papa, six fois grand-père et longuement accompagnateur de jeunes de 10/11 ans, tout remonte en moi et m’émeut profondément.
Quoique informé, formé par des méthodes douces d’éducation de l’enfant depuis la naissance, j’ai collectionné les erreurs : nos réactions pulsionnelles instinctives des reproches sont difficilement maîtrisables….. et toujours lourdes de conséquences parfois.
Il paraît que “quand le vin est tiré il faut le boire”….
Amicalement,
Willy

Olivier J
Olivier J

Je ne suis pas fier de toi, ma fille !

C’est juste un titre accrocheur en rapport avec le vôtre, mais c’est une vraie pensée que j’ai exprimée à ma fille aînée lorsqu’elle a réussi avec brio son doctorat de génétique qui lui a valu par la suite une carrière à l’international.
Je n’avais même pas compris le titre de sa thèse. Elle me l’a expliqué puis m’a détaillé la conclusion en français. C’est dingue, je n’ai rien compris des mots prononcés lors de sa soutenance. Les articles, les pronoms, les structures grammaticales, oui : je reconnaissais la langue française. Mais les noms, les adverbes et les verbes… Rien, je ne comprenais rien.
Ma fille a donc obtenu son doctorat à l’unanimité, avec les félicitations du jury et j’ai compris que c’était une très belle victoire pour son parcours. Alors qu’elle était partie pour les USA, embauchée par un labo qui l’avait remarquée, je lui avais envoyé un mail qui disait en substance : « Ma chérie, en général les parents disent à leurs enfants qu’ils sont fiers d’eux mais moi, je ne suis pas fier de toi. Par contre je suis tellement heureux pour toi, de ton parcours, de ta réussite. Je ne suis pas fier de toi parce que si je devais être fier c’est que tu aurais suivi mes enseignements, alors que je suis totalement ignare dans les domaines que tu as suivi depuis tant d’années. Mais qu’est-ce que je suis heureux pour toi de ta réussite et de ton bonheur que tu es en train de vivre ! Je ne suis pas fier de toi, mais je te félicite de tout mon cœur et suis si heureux pour toi et ta vie.»
Elle m’a répondu : « Papa tu as tord. Tu dois être fier de moi parce que tout ce je suis, c’est toi qui me l’a appris. »
Sur l’instant, je n’ai rien pensé, rien compris, juste j’ai été ému. Mais ma fille a été beaucoup plus objective que moi par sa réponse. Je la crois aujourd’hui.

« C’est livré avec »

Je peux répondre longuement au sujet de votre article comme à mon habitude. Mais je sais que ma réponse à « attraction 2 », vous ne l’aurez pas pris pour une polémique. Votre coaching, c’est livré avec Stéphane.
Et lui, m’a aidé et m’aide.
Je ne fais que des réflexions, des suggestions, sachant aussi que j’ai soif d’être recadré, voire d’être contredit. Si vous avez quelques mots par rapport à mon commentaire au sujet de « attraction 2 », je suis preneur…
Bien à vous
Olivier

luma92
luma92

je me demande toujours si l’on doit effectivement dire à son enfant “je suis fière/fier de toi”. il me semble que c’est un terme égoïste : à mon sens, les réalisations de nos enfants ne doivent pas servir à nous faire valoir, mais leurs réussites doivent plutôt nous rendre heureux de les voir heureux.
“je suis heureux pour toi” me paraît plus juste que “je suis fière/fier de toi”, mais je ne sais pas si je suis dans le vrai en fait…

Florence
Florence

Bonjour,
Je m’inscris pour ma part en faux contre cela. Je suis fière de mes enfants et je suis pour quelque chose dans leur réussite, dans leur bonheur.
Je ne dis pas que je suis fière d’eux pour me faire valoir moi, mais pour les mettre en avant eux ! Ce n’est pas du tout un terme égoïste. Je n’aime pas mes enfants pour moi, pour avoir deux poupées que j’aurais modelé à mon envie. Certains parents ne rêvent que d’une chose, que leur enfant suivent leurs tracent, qu’ils reprennent la boulangerie familiale, ou qu’ils deviennent le champion de tennis qu’eux même n’ont pas su être. J’ai toujours rêvé que mes enfants trouvent LEUR voie, qu’ils soient heureux de leurs choix, qu’ils deviennent des adultes responsables et assumant leurs choix. Je n’aurais pas forcément fait les leurs.

Mais je ne suis pas pour rien dans leur parcours non plus et je suis fière d’avoir contribué à en faire de belles personnes. Je les ai encouragés depuis leurs premiers instants, à sourire, à marcher, à avoir envie de vivre quand tous les deux, dans la même année, ont failli nous quitter. J’ai parlé avec eux de leurs envies, j’ai écouté leurs indécisions sur ce qu’ils avaient envie de faire comme métier, je les ai aidés à trouver les personnes avec qui parler de ces métiers qui les attiraient et qui n’étaient pas le mien ou celui de leur père. Mon parcours, celui de leur père, de leurs grands parents leur a servi tantôt d’exemple, tantôt de repoussoir. Un arbre a besoin d’un tuteur pour grandir mais s’il a pris racine, s’il a bien poussé ensuite il s’en passe. Mais le tuteur n’est pas pour rien dans la splendeur de l’arbre.
Parfois le tuteur reste auprès de l’arbre alors que l’arbre est devenu bien plus grand que lui. L’appui n’est plus physique mais il fait partie de l’arbre.

J’ai besoin que mes parents soient fiers de moi. Si eux ne l’étaient pas alors qui pourrait l’être ? Et quand mes enfants ont une réussite, une joie, qu’ils sont heureux de la partager très vite avec nous, je sais qu’ils ont eux aussi besoin que leurs parents soient fiers d’eux. Et c’est le cas.

Jonas
Jonas

Bonsoir Stéphane,
J’espère que tu as installé un SSD dans l’ordinateur de ton fils !
Et peut-être même une petite tonte des moutons collés aux radiateurs.

Et merci pour les recadrages 😉

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