La peur de réussir

Je viens de recevoir ce courrier :

Stéphane,

J’ai confiance en vous. Je n’ai jamais eu peur de ne pas être remboursée en cas d’insatisfaction. Mon problème vient d’ailleurs : je sais que je serai satisfaite ! Je sais qu’en bout de course je devrai payer ces 20 euros, mais ça me paraît toujours trop cher.

Merci encore pour vos articles sur la confiance intérieure et extérieure (ne doutez pas de votre utilité), mais visiblement mon problème n’est pas lié à la confiance.

Au plaisir de vous lire encore,

Nathalie.

Bon…

Nathalie a peur d’être satisfaite ! Elle n’utilise pas le mot PEUR, mais elle l’exprime. Or la satisfaction, dans le contexte «EUREKA», représente la réussite…

J’adore ce courrier matinal ! Vous savez pourquoi ? Parce que justement, dans ATTITUDE-COACH, je consacre 2 articles à la PEUR DE REUSSIR. Cette remarque tombe à pic : ça s’appelle une «synchronicité». Les superstitieux appellent ça «un signe».

Que vous croyiez aux «synchronicités» ou «aux signes», je vous invite à suivre votre intuition !

Nathalie a une vision très claire des conséquences de son action, et ça ne la rassure pas. Ce qui nous ramène à la Confiance en soi : que vais-je devenir après cette réussite ?

C’est bien un problème de CONFIANCE, et quelque part, je suis impliqué, puisque c’est ma proposition qui met Nathalie dans cet état d’inconfort.

Si je réponds collectivement au message de Nathalie, c’est parce que JE SAIS qu’elle n’est pas la seule à nourrir cette peur.

La peur de réussir est beaucoup plus puissante que la peur d’échouer, et globalement elle mène au même résultat : l’inertie.

Inscrivez-vous ! N’attendez pas que la peur disparaisse avant de passer à l’action. Le secret c’est d’agir malgré la peur ! C’est ainsi que vous découvrirez des choses nouvelles qui étaient hors de votre portée avant le passage à l’action. Le changement ne peut provenir de ce que vous faites habituellement. Il est forcément hors de vos habitudes, donc au-delà de la peur et des dénigrements.

Autre recadrage : si en bout de course, vous trouvez que 20 euros c’est toujours trop cher, alors cela signifie tout simplement que vous n’êtes pas (assez) satisfaite pour payer ce programme. Il vous suffira de le dire pour vous acquitter de la somme.

Peut-être avez-vous peur de ne pas oser me le dire… C’est absurde ! Regardez ce que vous venez de faire : vous n’avez même pas lu le premier module que déjà vous me dites que c’est trop cher ! 

Comment osez-vous ?

Dites-le moi dans 15 jours et je vous croirai… Mais pour le moment, permettez-moi de n’attacher aucune importance à votre jugement.

La solution est dans l’action… Inscrivez-vous !


Inscrivez-vous à ATTITUDE-COACH !

Au plaisir, et surtout, à la Satisfaction,

Stéphane SOLOMON

5 réflexions au sujet de « La peur de réussir »

  1. ok, ATTITUDE-COACH m’intéresse, et cela vaut vraiment 20€, donc j’ai réglé ce pti montant. Comme je te suis depuis qq années, no problèm, si j’ai déjà lu et enregistré tout çà, c’est tjs bon une piqure de rappel.
    J’ai des pti-enfants qui « souffrent » de ce symptôme, ne pas vouloir réussir, et cela les plombent
    Merci

  2. Bonsoir

    Réactions suite commentaires Nathalie et Stephane.un signe une synchronicité qui porte sur la croyance la,peur de n’a pas pouvoir convaincre ?
    Stéphane vous me permettrez de vous trouver dans la positon de l’arroseur arrosé,mais pourquoi diantre ?

    Il se trouve que je travaille dans la communication et plus particulièrement dans la mise en page ,la,forme m’apparaît comme essentielle à une bonne communication à cette volonté de faire passer le message.
    Si l’on le,peut il est préférable d’employer des termes positifs et d’avoir la tournure de phrase qui va bien avec : la bouteille à moitié pleine plutôt qu’à moitié vide.
    Hors j’arrive..

    Hors ,Par trois fois vous incitez le lecteur à quitter votre programme et à se désinscrie pure cruauté que de le placer en plus en tête de lettre au cas où il déciderait d’aller un peu plus loin
    il va falloir franchir le premier barrage. Qu’en est il de la,confiance que vous portez en vos propres programmes
    Rassurez vous Stéphane les personnes qui souhaitent se désinscrie trouverons assez facilement votre lien si il est seulement positionné en bas de Page et une seule fois please confiance !
    Je suis une cliente et j’ai loupé la,promo de fin d’été mais compte bien trouver un module en gestion du temps.
    Je bois vos mots et c’est un délice merci.

    Maya

    • Bonjour Maya,

      Vous avez raison dans l’absolu. On ne pousse pas les gens vers la sortie avant de donner la chance au produit, mais il y a deux raisons à ça :

      Gmail, Yahoo, Hotmail et d’autres systèmes de messagerie en ligne affichent un bouton «Ceci est un SPAM» relativement gros en haut de chaque courrier (quel qu’il soit). Les usagers de ces systèmes de messagerie sont invité à appuyer dessus pour se plaindre des courriers indésirables. Lorsque j’envoie un message, il est possible que certains lecteurs le perçoivent comme indésirable et appuient sur le bouton «SPAM» ! Pourquoi ? Parce que la PERCEPTION du moment prend toujours le dessus sur le CHOIX préalable.

      Un lecteur qui a choisi de suivre mon programme peut décider à n’importe quel moment que je suis un spammeur. Par exemple, s’il reçoit 2 messages par jour,il va trouver que j’exagère, que je suis hors-contrat, et donc mes courriers deviendront indésirables à ses yeux… Autre exemple : si j’écris un hommage à Steve JOBS, et il n’aime pas Steve JOBS, ni aucun amerloque, parce que ce sont tous des salauds de capitalistes pourris jusqu’à l’os qui tuent des enfants chinois dans des usines toxiques, il va appuyer sur le bouton «Ceci est un SPAM», et il va m’insulter en plus ! Même si il m’a adulé sous d’autres articles et qu’il a gagné 3 heures par semaine depuis qu’il me lit. Et même s’il sait (parce que je ne cesse de le répéter) qu’il a le droit de ne pas être d’accord avec ce que j’écris.

      Si plusieurs lecteurs appuient sur le bouton SPAM me concernant, Les grands acteurs du WEB peuvent décider (sans procès ni avertissement) que je suis un spammeur. Dans ce cas, j’enverrai mes articles, et personnes ne les recevra (ou peu de gens). Plus il y a de plaintes, moins je serai visible… J’ai perdu plus de 2.000 lecteurs à cause d’une mauvaise réputation. Je précise : ce sont des lecteurs qui m’appréciaient. C’est FREE, gMail, ORANGE, et d’autres qui suppriment mon message avant l’arrivée. Parce qu’une vingtaine de personnes n’ont pas apprécié mon hommage à Steve JOBS, le même jour. Et ça, c’est fatal ! Un fichage de mon adresse, réduit la délivrabilité GLOBALE. Un ennemi peut priver 100 amis de la réception de mon courrier !

      C’est la dure loi du Marketing sur le WEB : il n’y a pas de présomption d’innocence. Si on dit que je suis un spammeur, alors je le suis !

      Alors pour protéger mon fond de commerce, j’affiche en GROS la sortie de secours pour les personne qui suffoquent en me lisant. Car si je ne l’affiche pas en gros, le bouton «SPAM» apparaîtra comme la solution la plus simple. Je veux que les gens qui ont envie de me poignarder dans le dos, trouvent une issue plus favorable.

      Et j’ai une très grande confiance dans mes VRAIS lecteurs. Je suis sûr que la plupart d’entre eux ne voient même plus ce bouton. Pour eux c’est juste une déco. Si vous le voyez, c’et certainement parce que le Marketing est votre métier (la démarche est choquante), mais votre jugement vient du fait que vous ne connaissez pas bien le contexte dans lequel je diffuse mes articles.

      AU début, j’étais gêné (commercialement parlant) par ce bouton. Ilme faisait peur, mais je l’ai mis quand-même. Et il se trouve que depuis, je vis beaucoup mieux techniquement parlant, mais aussi je me sens congruent : on ne vend pas du coaching comme on vend des chaussettes. Je ne souhaite pas vendre à tout prix, je veux vendre à ceux qui bénéficient de mes écrits. Mes bénéficiaires n’ont aucune raison d’appuyer sur ce bouton. Et même s’ils font l’erreur, ils faut encore confirmer sa démarche. Ensuite ils reçoivent un mail auquel ils peuvent répondre pour reprendre le fil. J’ai confiance dans ce système qui me réussit vraiment. Mais je vous rassure, si j’avais une boutique dans le monde réel, je ferai une grande entrée, et une petite sortie.

      A++, et merci pour cette intervention qui peut aider tous les «marketeurs» qui n’adhèrent pas à mes programmes parce qu’ils estiment que je vends trop mal !

      Stéphane

  3. Bonjour Stéphane,
    Il y a longtemps, j’avais cliqué quelque part sur internet au sujet d’un de vos articles sur la procrastination. Ce sujet m’intéressait ; il me semblait le premier de mes problèmes.
    Je n’ai jamais souscrit à l’un de vos programmes mais j’ai lu tous vos messages que vous avez envoyé à mon adresse.
    Je n’ai jamais souscrit, je n’avais vraiment pas d’argent.
    Vraiment pas d’argent. Un billet de 20, et j’en avais si peu, c’était avant tout pour manger. Je ne pouvais pas le dépenser pour autre chose.
    Une fois, j’avais répondu comme aujourd’hui à l’un de vos articles. Même sans argent, j’avais ressenti le besoin de participer au moins par des mots, en échange de vos mots que j’avais lu.
    Je n’avais pas spécialement apprécié votre réponse , contenant des anecdotes qui faisaient barrage à une communication directe et qui masquait me semblait-il une « faille pédagogique » de votre part.
    Et vlan 🙂
    Sourions ensemble de ce que je viens de vous écrire. Il y a dans ces mots de la critique, de la justification, mais aussi de la reconnaissance pour votre travail.
    Et voilà où j’en viens : il se trouve que financièrement, cela va mieux.
    Alors aujourd’hui, après avoir lu et réfléchi sur la seule base de vos présentations, ayant dû moi-même imaginer un « auto-coaching » pour faire suite à ce que j’avais lu, et cela m’a beaucoup apporté, je voudrais souscrire à l’un de vos programmes.
    Par là, je voudrais vous remercier du « déclencheur » que vous avez été.
    Et je suis curieux de lire l’intégralité de l’un de vos programmes, comparer vos méthodes avec celles que j’ai dû inventer, faute de moyens à l’époque.
    Et, c’est encore une fois un remerciement, peu importe la suite, je tiens surtout à vous rétribuer aujourd’hui pour ce que vous avez fait hier.
    (Juste un détail, je n’ai pas de carte bleue, mais je peux vous envoyer un chèque. Faites-moi savoir comment le libeller et où l’envoyer)

    Pour terminer, puisque j’interviens sur « La peur de réussir », je réagis en disant ce que vous dites est vrai. On ignore que la peur de réussir est un obstacle d’autant plus redoutable qu’il est la négation d’un positif possible, d’un positif qui nous attend, d’un positif déjà existant. Simplement, nous fermons les yeux pour ne pas le voir.
    Le voir, ce serait accepter de changer de point de vue.
    Le voir, ce serait faire coïncider nos actes avec nos pensées.
    Le voir, ce serait simplement passer par-dessus la dualité « échec-réussite » et les stress qui en découlent.
    Et puis, une anecdote (sourire !).
    Ma copine était persuadée de faire des attaques cardiaques à répétition. Je l’emmène chez un cardiologue réputé.
    Consultation :
    – Vous avez eu telle maladie ? Réponse : non
    – Vous avez eu telle autre maladie ? Réponse : non
    – Vous avez eu telle opération ? Réponse : non
    – Vous avez eu telle autre opération ? Réponse : non
    Et enfin :
    – Avez-vous déjà été malade ?
    Et la réponse… :
    – Non, mais je sens que ça va venir !

    • Bonjour Olivier,

      Je ne sais pas à quel message vous faites référence lorsque je vous ai répondu avec une «faille pédagogique», car vous êtes intervenu en réalité 4 fois… Si vous voulez, je vous donnerez les liens, pour que vous puissiez m’en dire davantage. Après quoi je comprendrai ou j’ai failli… A moins qu’en em relisant, vous ne trouviez plus la faille. Tout est possible car nous avons évolué tous les deux 😉

      Je suis heureux de voir (de lire) que vos êtes entré dans une nouvelle ère, plus positive. C’est bon de l’entendre, même si je ne vous connais pas. C’est à travers ce que vous écrivez (et avez écrit) que je vous apprécie.

      Je suis ravi d’avoir su déclencher tant de choses, mais je voudrais vous rappeler que l’acteur principal, c’est VOUS. Continuez !

      Les anecdotes sont des déclencheurs puissants. Autant que certaines citations qui éveillent la conscience. Ce n’est pas pour rien que «Le Petit Prince» a connu (et connaît toujours) un succès mondial. Il y a derrière chaque dialogue une source puissante d’inspiration. Après Victor Hugo, Antoine de Saint Exupéry est le meilleur auteur de Développement Personnel (c’est un avis personnel, bien sûr). L’allusif est beaucoup plus puissant que le direct, car il vous force à CHERCHER. S’il y a une faille pédagogique dans une anecdote, ce ne peut être que dans son choix, mais pas dan la méthode elle-même (sauf si on utilise tout le temps la même méthode, mais en ce qui me concerne, j’alterne…).

      La peur de réussir, c’et la peur des conséquences de la réussite. C’est donc un mélange de la peur du changement (qui eut mettre dans l’inconfort) et la peur de l’inconnu (ce n’est pas une moindre peur !). Evidemment, derrière ces deux peurs on peut trouver un monde positif, DANS l’ACTION. De ce fait, la peur de ne pas pouvoir aller jusqu’au bout de l’action, s’en mêle aussi…

      Pour ce qui est du paiement par chèque, commencez par vous inscrire au programme de votre choix. Vous recevrez tous les éléments.

      Enfin, en ce qui concerne votre copine, je connais une personne qui saura déprogrammer ses peurs. Une fois qu’on est allé chez le cardiologue pour s’assurer que le problème n’est pas cardiaque, cela pourrait être salutaire pour votre copine d’aller voir un spécialiste qui saura la rassurer. Car le cardiologue, même s’il a utilisé un peu de maïeutique, est contraint (par la loi) de s’arrêter à sa fonction de médecin, très réglementée.

      En allant voir une personne libre (ou libérée) de la pression du Conseil de l’Ordre, votre copine pourra découvrir de nouvelles voies de guérison.

      Ecrivez-moi directement par mail, et je vous donnerai les coordonnées de mon ami Serge.

      A++, et merci pour ces bonne nouvelles.

      Stéphane

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