La Sérendipité

L’Histoire se passe en 1492, un navigateur de 41 ans nommé Christophe COLOMB découvre un «nouveau monde»… La mission est de rechercher  une nouvelle route vers les Indes en faisant escale au Japon. L’Homme croira jusqu’à sa mort que les terres inconnues qu’il a découvertes font partie des Indes occidentales.

Tout historien qui vous racontera l’histoire de Christophe COLOMB vous décrira un homme aux  convictions inébranlables, tant au niveau religieux qu’au niveau des projets qu’il entreprend. Souvent décrit comme le plus grand navigateur de tous les temps, il se fie à de nombreux outils et techniques pour progresser dans sa quête. Il est l’un des rares à utiliser la boussole, et on raconte que dans un moment de doute, il se fie aux oiseaux pour atteindre la terre ferme. Chose qui n’était pas si «pragmatique» à l’époque de laquelle nous parlons.

Bien qu’on reconnaisse ses talents de navigateur et de meneur d’hommes, sa découverte est souvent réduite au Destin, tant le hasard semble prendre une part importante dans le parcours, sans oublier le nombre d’erreurs d’interprétation qu’il commet en empruntant certaines directions : alors qu’il  suit la latitude des Iles Canaries, il croit se diriger vers le Japon.

Pour en revenir à notre programme, toutes ces références au hasard pourraient être revisitées sous l’angle de la Loi de l’Attraction. Je ne parle pas d’une pratique consciente (Christophe COLOMB ne me lisait pas), mais d’une Compétence Inconsciente qui lui aurait permis d’aiguiser sa perception et d’adopter une attitude attractive. Tout navigateur ambitieux de l’époque avait pour but ultime, la découverte d’un «nouveau monde». C’était le rêve d’une vie, l’ambition derrière chaque voyage… Le but annoncé ne pouvait être celui-là pour des motivations politiques. Les bateaux et l’équipage étaient prêtés pour ramener de l’or et d’autres richesses vers l’Espagne.

Un chercheur en pharmacie est-il motivé par la commercialisation de son médicament ou par la diffusion de la molécule qui guérira la maladie et améliorera la vie de millions de personnes ? Lorsqu’on s’engage dans une entreprise ambitieuse, l’objectif est pragmatique. C’est vital pour le projet. Christophe COLOMB n’aurait pas obtenu un tel crédit si sa vocation avouée avait été de découvrir de nouvelles terres. Il s’est adapté au système. Mais intérieurement, comme tous les navigateurs, il était en quête d’un «cadeau caché» qui va au-delà de la mission qu’on lui a fixée.

Le phénomène qui a permis à Christophe COLOMB de découvrir l’Amérique porte le nom de Sérendipité. En surface, la Sérendipité est considérée comme une découverte accidentelle, fortuite… Elle nous ferait découvrir autre chose que ce qu’on cherchait… Mais dès qu’on entre dans les profondeurs du concept et si on s’intéresse à la littérature qui décrit le phénomène, que ce soit sous l’angle mystique ou l’angle psychologique, la Sérendipité devient une attitude sublime, un style de vie créatif, une ouverture d’esprit subtile, une curiosité infinie…

Par exemple, imaginez un artiste peintre qui fait tomber son café sur sa palette… Sans Sérendipité, il serait pris par la colère et la frustration, mais en reconnaissant le phénomène, il peut se sentir submergé par des émotions qui lui donneront un élan créatif hors du commun. Et ce n’est pas tout : dorénavant le café fera partie intégrante de ses mélanges de couleurs.

Une croyance  intéressante

La plupart des croyances religieuses et philosophiques reconnaissent le libre-arbitre. Toutefois le prédéterminisme apparaît dans les textes : il est question de dessein. On pourrait donc croire que certaines personnes sont nées avec un destin préétabli pour servir une cause. Toutefois lorsqu’on observe la difficulté avec laquelle ils accomplissent leur tâche, on comprend que ce n’est pas gagné d’avance. Si on se voulait dogmatique au sens le plus strict du terme, Moïse n’aurait pas eu besoin des plaies d’Egypte pour convaincre Pharaon. Il lui aurait suffi de dire «Salut, c’est moi ! Tu sais, le libérateur… Ne résiste pas et ne t’embête pas à essayer quoi que ce soit, je m’occupe de tout, je suis né pour ça !».

Apparemment, l’entreprise fut bien plus compliquée.

Ainsi, même dans le saintes écritures, il y a quelques différences entre le dessein de D.ieu et la réalité humaine.

On pourrait imaginer, en se basant sur cette idée, que l’Amérique était destinée à être découverte aux environs de 1492. Les navigateurs de l’époque étaient comme des athlètes qui s’engageaient dans les jeux olympiques, et le «nouveau monde» était la médaille d’or. Au moment où les jeux se sont ouverts (je n’ai aucune idée de la date précise), l’un d’entre eux devait gagner ! C’est une vision spirituelle de la Sérendipité : toutes les conditions étaient réunies pour que l’Amérique soit découverte, mais l’homme de la situation n’était pas spécifiquement désigné.

De même, au moment où l’électricité devait être révélée au monde de façon industrielle, Thomas EDISON a inventé la lampe électrique et a installé les centrales nécessaires à leur fonctionnement. Mais à quelques décennies près, c’était à faire, et il s’est inscrit au Concours.

Vous avez du mal à vous délester du «Destin écrit d’avance» et vous savez que cette croyance vous empêche d’agir pour améliorer votre vie ? Voici une conciliation possible :

L’univers est déterminé, les êtres sont libres

Chacun a sa chance dans un environnement qui devient «aidant». L’Univers s’associe à l’effort de ceux qui s’inscrivent à ses nombreux concours… Voilà une idée qui pourrait aider les personnes très attachées au destin de composer avec une croyance qui permet de créer l’harmonie entre le locus interne et externe. Cette croyance (voire cette théorie) ouvre aussi la voie vers d’autres phénomènes étranges qui s’avèrent particulièrement utiles pour ceux qui aiment les utiliser : les Synchornicités. J’y reviendrai dans un autre article.

Vous pouvez participer activement au phénomène si vous le souhaitez. La Sérendipité fait partie des aimants qui sont en vous. Vous devez simplement vous autoriser à dépasser le cadre du «hasard qui fait bien les choses», pour y voir quelque chose de plus ouvert, que ce soit sous l’angle religieux (inscription au dessein divin) ou sous l’angle psychologique (focus, vision du monde, acte manqué, élan d’optimisme, etc.).

La Sérendipité n’est pas dédiée uniquement aux grandes ambitions comme la découverte d’un nouveau monde ou d’une nouvelle façon de l’éclairer. Vous pouvez la reconnaître au quotidien et vous en émerveiller : Vous est-il déjà arrivé de chercher un objet et d’en trouver un autre que vous pensiez perdu, mais qui est bien plus intéressant que l’objet recherché initialement ? C’est la Sérendipité du quotidien.

Enfin, le plus important : la Sérendipité apparaît en pleine ACTION. Ce n’est pas une méditation, mais un fait qui s’accomplit lorsque vous poursuivez un objectif et que vous AGISSEZ dans un sens précis. C’est alors qu’apparaît cet «autre chose de plus grande que l’objectif». Ce qui signifie que le passage à l’action est incontournable et que les erreurs font partie du jeu.

Toute personne qui passe à l’action peut vivre des grandes, comme des petites Sérendipités.  elle peut ensuite décider d’observer le phénomène sous le prisme du Cadeau-Caché.

A vous de jouer ! J’attends vos témoignages autour de petites ou de grandes choses que vous vivrez ces prochains jours. Le fil reste ouvert, comme les deux précédents, et ceux à venir.

A++

Stéphane

14 réflexions au sujet de « La Sérendipité »

  1. A propos de la découverte de l’Amérique en 1492, quand je repense à cela je ne peux pas m’empêcher de me souvenir de ma correspondante Ojibwé (une véritable indienne d’Amériques survivante car ses ancêtres se sont enfuis en canoë vers le Canada). On a découvert des ossements préhistoriques dans les grottes françaises, on a étudié leur ADN et cherché sur Terre la population la plus proche..Eh bien ce sont les « Ojibees »! Oui Monsieur, quand Christophe a débarqué il n’était pas le premier, nos ancêtres (d’après le CNRS) auraient profité de la période glacière pour y aller à leur époque…Il y a un sacré bout de temps, sans publicité ni historien. Quand les pionniers Européens sont aller les massacrer, il ont exterminé nos grands ancêtres et enterrer des traditions de plus de nx10 000 ans. Le peu qui a été sauvegardé est un véritable trésor (F. Schuon).

    Il y a très très longtemps quand un bateau touchait l’Amérique-Inconnue, il fallait survivre et personne ne pouvait le savoir. Pour Colomb, c’était l’époque ou on a pu faire savoir et enregistrer l’événement dans notre histoire et ça devait bien arriver un jour ou l’autre puisque c’était « possible ».

    L’histoire est écrite par les vainqueurs.

    Bon ok, c’est pas gai tout ça. J’aime la Sérendipité, c’est souvent que je retrouve des objets perdus en cherchant autre chose. Même sans chercher on trouve « par hasard », et ça marche encore mieux si on joue à l’alchimiste qui suit les signes..je m’attends à un truc bientôt…

    • mince alors !!

      Après avoir mon post à 13h20 cela « J’aime la Sérendipité, c’est souvent que je retrouve des objets perdus en cherchant autre chose. Même sans chercher on trouve par hasard, et ça marche encore mieux si on joue à l’alchimiste qui suit les signes..je m’attends à un truc bientôt… »

      ..je reçois « après » (à 14h06) : « Vous est-il déjà arrivé de chercher un objet et d’en trouver un autre que vous pensiez perdu, mais qui est bien plus intéressant que l’objet recherché initialement ? » … ça fait deux fois que je parle d’un truc avant que Stéphane en parle chronologiquement à son tour. Voilà ce que j’ai « trouvé » aujourd’hui, une connexion étrange avec attraction++

      et vous? je vous ennuie ?

      • Ben non tu ne nous ennuies pas ! Si j’ai bien compris le principe, Stéphane nous met sur une voie. A nous d’y divaguer et d’échganger sur notre vécu ? Mais dans ton cas, ne serait-ce pas plutôt des coïncidences ? En tout cas, il suffit que tu nous annonces le prochain sujet … avant Stéphane ! :-)) Ne dit-on pas « jamais deux sans trois ? »

  2. Moi aussi, j’aime la sérendipité. Je m suis d’ailleurs souvent perdu exprès lors de balades pour me permettre de trouver ce que je ne cherchais pas. D’autres phénomènes connexes m’intéressent également. Pour Bachelard, la découverte du feu en frottant deux morceaux de bois vient de l’imitation/extrapolation d’une autre activité à base de frottement qui chauffe et fait des étincelles…

    Et puis, plus fort encore que la sérendipité, il y a la synchronicité – qui nous ramène à la phrase de Coelho précédemment citée. Si je suis prêt à recevoir ce que j’espère, il est (plus) probable que je le reçoive.

    J’imagine que tu vas nous en parler, Stéphane!

  3. « Sérendipité » ! J’avais déjà entendu ce mot et comme d’autres (par exemple, « Procrastination » :-)). Je ne m’y était intéressé que pour le côté français étrange du terme. Mais maintenant, tel Monsieur Jourdain, je me découvre « sérendipite » ! En fait, j’ai tendance à dire que si j’ai eu pas mal de chance – au moins dans ma carrière professionnelle – j’ai « cultivé » cette chance en lui donnant les moyens de grandir. J’ai pris des tournants dans cette carrière que je n’avais pas prémédités. Ils se sont pour la plupart révélés bénéfiques. Mais ils ne sont pas le seul fait du destin. A l’inverse, le côté familial la réussite n’a pas été au rendez-vous. Mais, avec un peu de recul, il est clair que je n’ai pas « cultivé » les opportunités de la même manière. Est-il trop tard ?

  4. Bonjour Stéphane,
    J’ai adoré le passage : « On pourrait donc croire que certaines personnes sont nées avec un destin préétabli pour servir une cause. Toutefois lorsqu’on observe la difficulté avec laquelle ils accomplissent leur tâche, on comprend que ce n’est pas gagné d’avance. »

    Le sujet me parle car je travaille actuellement sur des projets d’entrepreneurs innovants sur le thème du processus effectual. Je m’explique :

    Notre monde occidental est assez orienté sur une conception d’objectifs selon un mode que je qualifie de « causal ». Par exemple, si je dois organiser un repas pour des invités, je vais choisir une recette (objectifs) puis dresser une liste d’ingrédients et enfin aller faire les courses (moyens).

    Il existe une autre approche qui est celle d’ouvrir son frigo et ses placards (moyens) puis de déterminer la recette (objectif) à partir de ces ingrédients. Il s’agit ici d’une démarche « effectuale » (d’après les travaux de Saras Sarasvathy cf :http://fr.wikipedia.org/wiki/Effectual)

    Dans la première démarche, je suis à la recherche de moyens pour atteindre un but défini à l’avance et toute surprise, tout obstacle sera pour moi une gêne. Dans la seconde démarche, la surprise fait partie du processus et je peux transformer mes objectifs en fonction des moyens en ma possession.

    Je développe cette idée par le principe de la limonade ( ???!!??)

    Il existe un proverbe anglo-saxon qui dit à peu près ceci : « Si la vie vous envoie des citrons, faites-en de la limonade ». Et une limonade « maison », miam, du pur bonheur lol

    Le principe de la limonade est un principe important car on nous apprend, en général, à éviter les surprises. Le crédo : « je contrôle ! ».
    Dans ce principe, je dis simplement que plutôt que dépenser une énergie pour anticiper les surprises, préparez-vous à y répondre ! Vous serez alors réceptifs aux signaux de votre environnement et même s’ils vous semblent négatifs, vous trouverez surement une opportunité « cachée ».

    Enfin, surtout n’hésitez-pas à redéfinir vos objectifs en fonction des surprises !
    Mais je ne sais plus si je suis toujours dans le thème de la sérendipité ou dans celui du lâcher-prise….

    Help !!!

  5. Et pour rendre à César….un extrait d’une chronique de Libération :

    Giafer, philosophe-roi de Serendip, ancien nom de l’île de Ceylan, avait trois fils. Pour parfaire leur éducation, il les envoie explorer le monde.
    Sur les terres de l’empereur Behram, ils rencontrent un chamelier qui leur demande si, «par hasard», ils n’ont pas vu un de ses chameaux égarés.

    «N’est-il pas borgne et boiteux ?
    Ne lui manque-t-il pas une dent ?
    Ne transporte-t-il pas d’un côté du miel et de l’autre du beurre ?»

    Le chamelier est abasourdi. En réalité les princes n’ont pas vu la bête, mais interprété avec subtilité certains indices et, par raisonnement, conclu que le chameau était le chameau recherché : l’herbe était rongée d’un seul côté du sentier, des bouchées à demi mâchées, de la largeur d’une dent, jonchaient le sol, des fourmis, aimant le gras, s’étaient agglutinées sur le bord droit de la route, alors que, sur le côté gauche, voletaient des mouches, amatrices de miel…

    Ce conte oriental, Voyages et aventures des trois princes de Serendip, a été traduit du persan en français par le chevalier de Mailly en 1719. En fait, ce dernier n’a fait que transcrire de l’italien un récit du XVIe siècle, le Peregrinaggio di tre giovani figliuoli del re di Serendippo, que son auteur, Christophe l’Arménien, dit avoir «transporté du persan». Mais là n’est pas non plus l’origine de ce «motif fictionnel millénaire», dont «on trouve plusieurs variantes chez les Hébreux, les Arabes, les Indiens, les Turcs, les Kirghiz, les Hongrois, les Bosniaques, et même chez les Danois» – sans parler du Zadig de Voltaire.

    Catellin donne des pistes pour poursuivre ce voyage à travers les littératures mais elle doit se fixer sur la sérendipité, et son «acte de naissance» : c’est le 28 janvier 1754 que pour la première fois l’écrivain anglais Horace Walpole, dans une lettre à un lointain cousin, utilise, en faisant référence aux princes de Serendip, le terme «serendipity», pour désigner la faculté de «découvrir, par hasard et sagacité, des choses qu’on ne cherchait pas».

    Il faudra attendre longtemps – elle entre dans le vocabulaire scientifique à partir des années 30 aux Etats Unis – avant que la sérendipité ne devienne un concept, d’ailleurs assez ambigu, puisque, coupant la définition de Walpole, tantôt on mettra l’accent sur le hasard et la chance dans la découverte, tantôt sur la seule sagacité, en réduisant dans les deux cas sa force heuristique.

    «La chance ne sourit qu’aux esprits bien préparés», disait Pasteur.

    En dressant la plus précise des «cartes» intellectuelles et culturelles de la sérendipité, Sylvie Catellin montre comment, à travers elle, sont débattues «des questions concernant les voies de la création en science et en art, et plus spécifiquement certaines conceptions de la science et de la technique».

    Sylvie CatellinSérendipité. Du conte au concept Préface de Laurent Loty. Seuil, 270 pp., 21 €.

    • Woaw on se régale dans attraction++
      C’est comme si j’avais acheté un billet pour des semaines de spectacles où les spectateurs joueraient autant que les acteurs, on devrait monter une pièce « auto-coach++ » ce sera plus fort que de l’improvisation.. Euh je me dis que ce spectacle est déjà là, c’est celui de la vie non ? C’est mon regard qui s’élargi en regardant par la lorgnette d’un blog ou plutôt d’une porte des possibles va savoir.

      Autre chose, je relisais l’introduction du crépuscule des idoles (par hasard, si si) et paf, je lis que la réalité n’est pas bien/mal ou vrai/faux et que les valeurs ne sont pas le socle à partir duquel on voit la « réalité/vérité » mais que le monde existe au fur et à mesure que nous « nommons les choses », avec notre parole Créatrice. Je sais l’auteur du livre (Friedrich Nietzsche) a écrit ça en fin de vie quand sa folie était déjà très avancée (comme Artaud). Moi je suis plus Frédéric Lenoir que Nietzsche ou Onfray qui le dépriment.

      Pour rejoindre le destin, la sérendipité, la providence, la loi de l’attraction.. je me dis que le monde est autre chose que ce qu’on croit et qu’effectivement notre « monde » se créer au fur et à mesure qu’on le pense/nomme. Littéralement, nous sommes des Dieux ? Que l’instant « soi ». Ou la la, au secours Carl G. Jung, c’est une inflation par l’archétype Dieu hi hi

      Quelle aventure, jusqu’où cela nous mènera-t-il ? Le programme d’auto-coaching résonne avec des activateurs du tréfond de mon âme..ou pas 😉 mais qu’est-ce que ça me fait du bien !

  6. Patrick, Didier, Frédéric, Merci!!!
    Quel bonheur de vous lire. C’est aussi bon que du Stéphane!
    Moi aussi je trouve que la richesse vient de tout le monde il s’agit donc bien d’un auto-Coaching(++) intégré. Nous faisons du coaching à tiroir.

    José, quand j’ai vu Colomob, j’ai pensé que dans les réflexes de Stéphane se trouvait « Solomon » où « olomo » fait partie de ses compétences inconscientes (cf. Confiance coach, module 1) …

    Question à propos de ce qu’écrit Stéphane aujourd’hui (enfin hier!):
    « L’univers est déterminé, les êtres sont libres, … ».
    Sommes nous si sûrs que l’univers soit déterminé??? Moi pas, mais je ne peux pas développer. Est-ce une question à creuser?

    Quant à la sérendipité, dont je suis contente de connaître l’origine du terme, je l’ai pratiquée comme tout un chacun dans ma vie ordinaire avant de connaître son nom.

    Et je l’ai pratiquée à outrance dans mon métier d’enseignante: cela revient à être à l’écoute de ses élèves pour adapter en permanence les défis à leur proposer ou les étapes à faire franchir pour qu’ils aient l’opportunité de se créer des critères fiables, quelque soit le domaine abordé. Cela demande de l’ouverture et de savoir aller à la pêche aux regards, aux attitudes, aux hésitations etc…

    Tant de fois leur manière de comprendre ou ne pas comprendre une situation a mené le groupe entier à faire d’autres découvertes, à saisir de nouvelles manières de considérer une situation, à changer de point de vue, à entrer dans un questionnement plutôt que de se contenter d’une question!

    C’était magique et humain. J’ai aimé faire ce métier. C’EST le plus beau du monde…

  7. bonsoir Stéphane, bonsoir à tous,
    moi c’et José et Frédéric V. dont j’aime bien les commentaires, et merci à eux
    Pour moi le 31 est un jour comme les autres, alors si celui-là me réjouit le coeur avec le dernier message de Stéphane, c’est super.
    Bien sûr on est chacun confronté à de la sérendipité, mais j’ai déjà écrit que je ne compte pas sur MON destin, je suis vivante non, en recherche de … ??? … et de moi-même égoïstement.
    Bonne Année 2015 à tous

  8. Pour Bachelard celui qui trouve sans chercher et celui qui a longtemps chercher sans trouver.
    et l’humour de Churchill. Christophe Colomb fut le premier socialiste : il ne savait pas où il allait, il ignorait où il se trouvait… et il faisait tout ça aux frais du contribuable.

    Bonne Année à tous une année de double matière 2+0+1+5 = 8 soit 2X4

  9. Merci Stéphane pour ce beau cadeau.
    Effectivement, les échanges sont aussi très constructifs avec les participants !
    Bonne année 2015.
    Jean-Baptiste

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