Le Paradis, c’est les autres

Le webinaire de mardi dernier s’est bien passé à tous points de vue ! Valérie a été brillante, et nous avons décidé de remettre ça mercredi prochain (le 6 mai) à 20h30. En effet, vous avez été plus de 30 à nous dire que vous regrettiez de ne pouvoir assister à l’évènement pendant ces vacances scolaires ou parce que le mardi vous aviez une activité récurrente. Nous avons donc choisi le mercredi pour un nouveau direct.

Inscrivez-vous !
(webinaire gratuit)

J’en profite pour glisser un petit message à celles et ceux qui ont participé à l’un de mes 2 webinaires catastrophiques (qui coupaient toutes les 5 minutes) et qui avaient peur que les conditions soient les mêmes dans celui de Valérie. Rassurez-vous, désormais ça marche ! Vous pouvez retenter l’expérience.

Passons au thème du jour

Le Paradis, c’est les autres !

Vous avez remarqué que je me servais souvent de mon actualité pour vous livrer des outils d’auto-coaching. Certains lecteurs n’aiment pas ça, considérant que je raconte ma vie… Or ces évènements et la façon dont je les interprète font partie de ce programme. Comment puis-je passer à côté d’un succès sans en observer les rouages, puis partager avec vous le point de vue de l’auto-coach ?

Depuis plusieurs années j’aspire à présenter des concepts d’auto-coaching en vidéo. Le public aime les vidéos ! C’est animé, illustré, il y a la voix, les gestes, les expressions corporelles et faciales… Mais j’ai un énorme problème : en créant mes programmes d’auto-coaching, mon but était de proposer des programmes accessibles financièrement. Mon public privilégié, celui avec lequel j’aime communiquer et que je souhaite convaincre, est constitué principalement de personnes qui n’ont pas d’argent POUR leur Développement Personnel, tout en y aspirant. C’est un public paradoxal dont mes concurrents et mes partenaires ne veulent pas ! Surtout pas !!!

La vidéo me posait donc un énorme problème : le coût de production ! Je ne parle pas uniquement d’argent, car le prix du matériel et des logiciels chute à une vitesse vertigineuse, et les arguments financiers encore valables il y a 5 ans sont dépassés. Je parle encore et toujours de TEMPS : le temps nécessaire pour enregistrer les différentes prises, puis pour monter une belle vidéo m’a dissuadé !

J’avais aussi un autre problème, psychologique celui-là : lorsque je me filme seul face à une caméra, je n’ai pas la même attitude que lorsque je parle à de vraies personnes. Par exemple, dans mes formations en présentiel il m’arrive de bafouiller et de me reprendre (souvent avec humour). Or lorsque je parle à la caméra, je coupe et je recommence ! Idem si le stylo me glisse des mains ou si le schéma que j’ai tracé au tableau n’est pas assez parlant. Je sais qu’un montage est possible, alors, je recommence encore… Cela n’a aucun rapport avec la peur de parler ne public. Je le fais volontiers, régulièrement. Il y a toujours un trac, mais il ne me retient pas dans les coulisses. Mais lorsque je regarde mes vidéos, je me focalise sur les défauts et je ne vois que ça ! J’en viens même à me demander si je suis la bonne personne pour animer mes vidéos !

Je sais que parmi-vous se trouvent de nombreux lecteurs qui croient que je simule mes problèmes ou mes erreurs, pour donner vie à ce programme. Mais c’est loin d’être le cas, et je n’aime pas cette idéalisation de ma personne, car elle freine ceux qui me prennent pour Superman ! Je suis comme vous : j’ai des sentiments, des croyances aidantes et limitantes, des problèmes à résoudre… Mes réussites ne coulent pas de source, et je dois souvent lutter ! Mais comme un médecin qui sait comment éviter certaines affections, et qui sait aussi accélérer sa guérison tout en limitant la douleur, j’ai des outils et des techniques, parmi lesquels la conviction profonde que tout problème a une solution (voire plusieurs).

Premier élan

Pour régler mes problèmes techniques et psychologiques, le webinaire m’est apparu comme une évidence : je n’avais qu’à organiser des évènements en direct et les filmer ! Mes premières tentatives datent d’août 2012 et ont été très prometteuses. Toutefois les technologies ne permettaient pas d’enregistrer mes prestations, et même si je savais tricher avec les machines, le rendu final n’était pas de bonne qualité, et nécessitait de nombreuses contorsions pour être mis en ligne.

Mon temps est précieux, mes programmes volontairement «low cost». A moins de changer de public, j’étais bloqué ! J’ai donc gardé le projet dans un coin de ma tête tout en continuant à apprivoiser la caméra d’une part, et à surveiller les technologies d’autre part.

Au début de cette année, j’ai trouvé l’outil qui, sur le papier, semblait ENFIN répondre à toutes mes problématiques. Je me suis donc lancé ! Or c’était sans compter sur la «résistance au changement» qui atteint parfois un niveau ésotérique ! La loi de Murphy (autrement appelée «la théorie de l’emmerdement maximum») est apparue des dizaines de fois ! Pour résumer, Mes premiers essais furent catastrophiques, et m’ont même fait perdre en crédibilité auprès de certains clients et prospects. Personne ne mettait en doute le contenu ou la pertinence des propos, mais alors côté technique, c’était la bérézina !

Je me souviens que lors du webinaire sur le «rapport à l’argent», après 5 plantages en direct, l’un des participants m’a dit avec humour «vous devriez revoir votre rapport aux technologies». C’était bien pensé, mais le problème n’était pas technologique ! Il était encore et toujours lié au sens de ma mission. Il se manifestait par la technologie parce que je suis doué pour ça, donc mon subconscient sait comment saboter mon travail par ce biais !

Je manifestais mes résistances psychologiques par des problèmes technologiques ! C’est l’un des grands principes de la résistance au changement : même si vous maîtrisez un domaine, vous agissez en débutant ! Ce qui prouve que le problème est ailleurs…

Je pourrais écrire tout un livre sur ce principe, car ce sujet est fascinant et il touche tout le monde. Toutefois, ici et maintenant, j’aimerais surtout conclure par LA SOLUTION que j’ai trouvée. Cette solution ne résout pas le problème de fond, mais elle me permet d’avancer, et surtout elle permet au problème de fond de se résoudre avec le temps, pratiquement «tout seul».

Les clefs du Paradis…

Je vais vous révéler un outil d’auto-coaching d’une très grande utilité. Je suis sûr que vous connaissez déjà le phénomène, donc je ne vais rien vous apprendre de nouveau. Par contre, je vais vous aider à vous servir de ce que vous savez. N’est-ce pas la fonction d’un coaching ?

Commençons par une question :

Lorsque vous avez des invités, est-ce que vous avez tendance à vous dépasser ?

Par exemple, si un ami vient manger à la maison, est-ce que vous préparez une recette du quotidien ou est-ce que vous cherchez des idées-recettes plus savoureuses pour lui faire plaisir ? Est-ce que vous veillez à ce que votre intérieur soit plus accueillant que d’accoutumée ? Il ne s’agit pas de se donner une fausse apparence, bien au contraire : il s’agit de donner le meilleur de soi-même, pour l’autre.

La première fois que ma compagne a fait un Tiramisu, c’était parce qu’elle cherchait un dessert original à proposer à des amis que nous avions invités. Comme j’ai trouvé ça délicieux, Le Tiramisu est devenu un dessert plus courant par la suite. Mais au départ, elle ne s’est pas surpassée pour nous, mais pour d’autres… Tant qu’il s’agit de cuisine, je ne suis pas jaloux. Au contraire, j’en profite !

Je connais une vieille dame qui était fatiguée tous les matins. Je lui ai proposé de faire du bénévolat dans une Association, et elle fut surprise de constater qu’elle se levait aux aurores et en pleine forme le jeudi et le vendredi, parce qu’elle savait que l’Association comptait sur sa présence. D’ailleurs, même les autres jours, elle se sent beaucoup mieux qu’avant l’initiative.

Des exemples de ce type, je pourrais vous en citer des milliers. Attention, je ne dis pas que tout le monde est prédisposé à ça, ni que l’action est à choisir au hasard. Je savais que la vieille dame avait l’esprit associatif, et ma compagne adore régaler ses hôtes.

La fonction cachée de Valérie

En ce qui me concerne, j’aime les artistes et j’ai beaucoup d’admiration pour les personnes qui créent leur propre emploi. J’ai donc mis les bouchées doubles pour réserver le meilleur accueil à Valérie. En me dépassant ainsi, j’ai résolu les problèmes techniques. Bien sûr, ça ne résout pas les causes profondes de ma résistance, mais ça me permet d’avancer ! Et souvent, pour trouver l’équilibre, il suffit de rouler ! C’est ainsi que nous tenons sur un vélo.

Le fait de savoir qu’en aidant les autres vous vous aidez vous-même n’enlève rien à la noblesse de votre initiative et ne vous empêche en aucun cas de continuer à faire des actions dites «désintéressées». Vous pouvez faire LES DEUX : de l’altruisme pur d’un côté ET du Gagnant/Gagnant de l’autre. Pensez-y pour vos affaires et vos projets. En particulier si vous sentez que vous résistez à un changement qui est pourtant à votre portée. Si vous ne parvenez pas à déployer une Energie suffisante pour vous-même, faites-le pour quelqu’un d’autre, en choisissant avec soin la personne qui défend les mêmes valeurs que vous, et l’action alignée sur ces valeurs communes.

Il ne s’agit pas de vivre à travers les autres, mais de vivre avec les autres. C’est un des grands principes du VIVRE ENSEMBLE.

Et si c’était un biais ?

Vous pouvez, si vous le souhaitez, passer 10 ans sur un divan pour comprendre POURQUOI vous débordez d’Energie dès que l’engagement concerne d’autres personnes que vous-même. Mais il y a une alternative ici et maintenant :

Vous n’avez pas que des POURQUOI à résoudre. Vous avez aussi des POUR QUOI à réaliser : vous avez des buts personnels !

Vous pouvez donc vous servir de votre «biais» pour avancer dans la vie. Vous comprenez ? Je veux bien admettre qu’il s’agit d’un biais, d’un manque d’estime de soi, donc d’une faiblesse et je plaide coupable pour toutes les charges qu’un psychanalyste pourrait retenir contre moi. Mais au lieu de m’atermoyer sur mon sort d’hypersensible en perdition, je vais me servir de cette propension pour aller de l’avant ! Dans mon cas, soit je créais l’initiative «l’Auto-coach du mois» en m’engageant auprès de quelqu’un que j’apprécie, soit je repoussais encore l’échéance de mes prestations audiovisuelles.

Même si je résiste à ce changement, j’aspire vivement à passer à l’étape suivante. J’ai cherché en moi la force de contourner les obstacles, et j’ai trouvé : m’occuper du webinaire de Valérie m’a permis de tout remettre à plat et de me préparer. Dans ce système, je me suis servi d’elle et elle s’est servie de moi. C’est parfait ! C’est ce que je défends : profitons les uns des autres en toute intégrité.

Valérie pourra également témoigner de ce que ce webinaire lui a apporté (en deçà de la prestation), et je témoigne aujourd’hui de l’incroyable pas en avant que j’ai pu faire en m’occupant de son webinaire. Désormais, je suis prêt à animer les miens avec sérénité.

Dans ce billet, je laisse la primeur à Valérie, mais dès que nous aurons atteint 30 inscriptions, je vous présenterai ma prochaine prestation.

Alors Inscrivez-vous !

A++

Stéphane SOLOMON

2 réflexions au sujet de « Le Paradis, c’est les autres »

  1. Cher Stéphane
    Bienvenue au club des « bafouilleurs » mais qui n’ont pas peur du public!
    Des tas d’artistes (comédiens, chanteurs…) n’aiment pas se revoir en vidéo, par exemple; des tas de gens n’aiment pas leur voix enregistrée (répondeur téléphonique….voir le sketch de Murielle Robin…)
    Alors quand quelqu’un nous apprécie ou même nous félicite, on se sent « pousser des ailes »
    Donc, c’est pour dire qu’on t’apprécie, Stéphane; ton auto coaching nous fait du bien.

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