Le PWYW (PCQVV)

Dans les premières semaines du lancement de TIME-COACH, nous avons envoyé 2 articles sur la prise de décision :

  • Le premier s’intitulait « l’embarras du choix »
  • Le second, « La paralysie décisionnelle »

Dans le premier article, nous expliquions que lorsque l’être humain a le choix entre 2 propositions équivalentes, il était embarrassé, et ralenti dans sa décision. Le fait d’introduire un troisième choix qui se distingue des deux autres permet de sortir du dilemme et de faire pencher la balance décisionnelle vers ce troisième choix. L’étude menée sur une prise de décision médicale, montrait que ce comportement ne concerne pas uniquement des acheteurs compulsifs ou des personnes incapables de raisonnement logique. Un médecin, ça réfléchit beaucoup, et ses décisions sont censées être mesurées.

Dans le second article, nous expliquions que plus il y a de propositions, moins la décision est facile à prendre, car notre esprit a tendance à vouloir tout analyser. L’étude exposée démontrait que 36 choix aboutissaient à 3% de décisions (97% d’abandons ou de procrastinations), alors que 6 choix aboutissaient à environ 30% de décisions…

Moins il y a de choix, plus nous savons ce que nous voulons !

Nous avons ensuite proposé une déclinaison de cette étude, en vous donnant cet exemple :

« Vous travaillez dans une agence de voyage ? Si un client souhaite partir au soleil, proposez-lui votre destination fétiche, et il sortira avec un billet. Proposez-lui 5 destinations, et il sortira avec des brochures ! »

Cet exemple d’application a eu un impact important sur un lecteur (nous l’appellerons Léo), qui après découverte de cet article a décidé de tenter l’expérience. Léo nous a écrit pour nous féliciter : 3 mois après cette « révélation», il a réalisé un bénéfice NET de 2.500 euros sur des produits difficiles à vendre, et il voulait nous récompenser par un chèque de 250 euros (une commission de 10%).

A cette époque, je ne m’occupais pas de TIME-COACH d’aussi près qu’aujourd’hui. J’étais focalisé sur mon cabinet, les conférences, les formations… Lorsqu’Anaëlle m’a transféré le mail, j’ai cru que c’était une plaisanterie : je ne voyais aucune raison de toucher des commissions sur les ventes de quelqu’un d’autre. J’ai contacté Léo pour lui proposer des séances de coaching téléphoniques. J’avais tant d’idées à lui souffler et tant d’outils de prise de décision à lui faire découvrir…

Mais il a refusé net !

Le processus TIME-COACH lui convenait très bien et il n’avait pas besoin de plus. Le coaching accompagné par un professionnel lui paraissait très lourd, car il lui fallait trouver le Temps, l’Argent et la Confiance pour s’y engager. De plus, il voulait payer uniquement en fonction du résultat, et non «à la séance».

A part ce chèque de 250€, l’affaire est restée sans suite. Mais cette conversation m’a interpellée : Léo était gagnant : le résultat était palpable financièrement et également dans sa gestion du temps. Mais du point de vue de nos valeurs, nous étions dans une situation perdant/perdant :

Je refusais sa rémunération, et il ne s’intéressait pas à mon « vrai travail ».

Comme TIME-COACH m’apportait d’autres clients (qui avaient du Temps, de l’Argent et une bonne Confiance pour du coaching ou de la formation), j’ai considéré que cet entretien était anecdotique. Un cas isolé qui n’était pas supposé modifier ma ligne de conduite.

Mais je me trompais… Vous êtes des dizaines à m’écrire que vous n’adhérez pas aux programmes payants parce que TIME-COACH vous suffit. Et j’ai pu dénombrer une multitude de comportements contreproductifs (dont je vous parlerai plus tard), qui sont dus à mon obstination à vouloir préserver la gratuité de TIME-COACH.

D’un autre côté, les techniques décisionnelles auxquelles je fais référence au début de cet article n’ont pas profité à tous de la même façon. Si pour Léo ces deux articles valent 250 euros, pour d’autres lecteurs ils valent peut-être 500 euros, 50 euros, 10 euros ou rien du tout ! Tout dépend de votre capacité à transformer, à modéliser et à personnaliser ce que je propose…

Les choses ont la valeur que vous leur accordez, et TIME-COACH fait partie de ces choses.

Alors j’ai l’honneur et le plaisir de vous faire part de ma décision de lâcher prise sur la gratuité de TIME-COACH. A partir du lundi 11 mars 2013, vous pourrez payer ce service, en fonction de ce qu’il vous apporte, et surtout, en conformité avec vos valeurs et vos croyances. Sachant qu’il n’y a toujours aucune obligation, ni engagement.

C’est vous qui déciderez si vous voulez payer, et combien vous voulez payer !

Cette pratique de vente et de consommation porte un nom :

« Pay What You Want »

En français : « Payez Ce Que Vous Voulez ! ». Dans les glossaires Marketing (récents) vous trouverez l’abréviation « PWYW », que je traduirais en français par « PCQVV ».

Ce modèle économique est de plus en plus fréquent. Il est pratiqué sur le web comme dans certaines boutiques réelles (en période de soldes, par exemple, ce qui évite de perdre du temps à étiqueter les produits). Il est également utilisé dans l’autoproduction musicale : les artistes proposent leur chanson en téléchargement gratuit, et demandent aux auditeurs de payer ce qu’ils veulent pour les encourager. Il y a aussi WIKIPEDIA, qui qualifie ces paiements de dons (association oblige). Les logiciels libres (freeware) fonctionnent également selon ce modèle. Certains théâtres le font avec succès. La vente aux enchères est une forme de PCQVV (avec un prix de départ et un prix de réserve)…

Ce qui est intéressant, c’est que j’étais convaincu que c’était impossible à faire dans le cas de TIME-COACH (croyance limitante). Pour moi, d’un point de vue comptable et fiscal, ce n’était pas faisable. Donc lorsque j’en ai entendu parler il y a quelques années, j’ai trouvé ça sympa, mais pour les autres…

C’est un client qui a évoqué ce concept avec moi, il y a quelques jours. Ce client travaille dans un domaine ou la législation est très stricte (profession libérale réglementée). J’étais très étonné qu’il en parle si librement, alors que j’étais coincé ! On peut dire qu’il m’a bien coaché. Il a évoqué l’idée à propos de certaines prestations (nous ne parlions pas de TIME-COACH). Ensuite, j’ai appelé mon comptable pour lui demander ce qu’il en pensait. Il m’a parlé de quelques précautions, et j’étais fixé en 30 minutes !

Je connais le PCQVV depuis presque 3 ans. Donc ce client ne m’a rien appris. C’est sa façon d’en parler qui m’a donné l’étincelle nécessaire pour passer à l’action ! Et comme cette idée ne s’arrêtera pas à TIME-COACH, ça vaut de l’or !

J’étais donc à 30 minutes de ma solution, depuis 3 ans…

Ca c’est de la procrastination !

A++

Stéphane SOLOMON

25 réflexions au sujet de « Le PWYW (PCQVV) »

    • Bonjour joseph,

      Merci d’avori su la lire!

      J’étais assez fier de cette formule moi aussi… J’ai même dû en effacer d’autres pour qu’elle percute davantage.

      Je les réserve pour d’autres articles.

      A++

      Stéphane

    • Merci Corentin,

      Ca vient ! Ca demande un peu d’organisation, car d’un point de vue administratif « quelques euros » nous coûtent cher (en traitement et en frais fixes). Nous prévoyons donc un traitement minimum et automatisé pour les « petites sommes ».

      A++

      Stéphane

  1. Merci pour ce bel exemple de croyance limitante : ça fait du bien de voir que la procrastination vous touche aussi !
    et merci pour le PWYW : une solution qui m’intéresse moi aussi puisque je donne beaucoup via le web et n’ai pas de « produit » a vendre et marketer. J’attends la suite…
    Une fois de plus, c’était un mail avec de l’humour et de la valeur !
    Fabienne

    • Bonjour Fabienne,

      Bien sûr que la procrastination me touche aussi… Je connais aussi des médecins qui tombent malades de temps en temps, et des psys qui ont des difficultés avec leurs ados ;-).

      Il y a même des milliardaires fauchés !

      Ce sont d’excellent professionnels.

      Le PWYW pour tous… Je suis content que vous releviez, dans ce message, une opportunité pour vous aussi. Ca rend mon message utile !

      Je vous remercie de m’autoriser à vous être utile.

      A++

      Stéphane

      • Des milliardaires fauchés ???
        Qu’est-ce qui se cache encore là-dessous ?
        A part ça, vous me faites toujours beaucoup rire, et pour cette raison, je reçois vos messages avec beaucoup d’attention. Je sais qu’il y a des perles à tous les coups, et à tous les coups les perles arrivent au moment où je m’y attends le moins !
        C’est bien plus efficace sur moi que de payer d’avance (référence à une de vos réponses à un commentaire plus bas).
        C’est un vrai booster le rire et le plaisir !

        • Bonjour Myriam,

          Le milliardaire fauché est un clin d’oeil à un concept de Développement Personnel :

          Un milliardaire sait gagner de l’argent. Lorsqu’il voit l’argent affluer, il considère que c’est normal. Lorsqu’il perd des sommes extravagantes, il sait que c’est passager.

          Donald TRUMP a perdu sa fortune dans la tourmente de la crise. Même s’il avait revendu tous ses bien immobiliers il n’aurait pas pu faire face à ses dettes qui s’élevaient à plusieurs milliards de dollars. D’un point de vue strictement financier, il était plus pauvre qu’un mendiant. Des millions de fois plus pauvre et plus endetté. Mais dans son esprit, il était toujours milliardaire, et savait comment rebondir face à ce «coup dur». Il a reconstruit sa fortune en moins de 3 ans.

          Pendant 3 années, c’était un milliardaire fauché… Dans le cadre du Développement Personnel, être riche n’a rien à voir avec la somme affichée sur le relevé de banque. Il peut y avoir quelques dysfonctionnements « naturels ». La plupart des millionnaires vous diront qu’ils étaient riches dans leur tête avant d’être riches sur leur compte. Et bien-sûr, la première condition est de contrôler ses peurs et ses dénigrements à propos de l’argent.

          Vous avez certainement entendu parler de personnes qui ont gagné des sommes colossales au LOTO et qui ont tout perdu en 3 ans. C’est exactement le même phénomène : leur cerveau n’est pas «programmé» pour être riche. Ils se sentent très inconfortables avec autant d’argent. Il vont donc se débarrasser de l’excédent, sans s’en rendre compte, croyant que la vie est de plus en plus chère, et qu’il y a de plus en plus de gens malhonnêtes dans le monde. De telles sommes prennent parfois du temps à disparaître, mais vous seriez surprise de voir à quel point ils sont doués pour tout perdre !

          Thomas EDISON n’avait aucune raison officielle d’être le plus grand inventeur que la terre ait jamais connue. Il est chassé de l’école à l’âge de 7 ans (à cause de son hyperactivité qui le destinait à l’asile psychiatrique). C’est sa mère qui lui a fait cours et qui lui a fait découvrir la littérature et la science sans les mettre en opposition (comme on le fait aujourd’hui). Il construit son premier laboratoire de chimie à 10 ans et devient le génie que l’on connait, expérience après expérience.

          Lorsqu’il a décidé d’inventer l’ampoule électrique, il n’avait aucune idée de la façon dont elle fonctionnerait. Il savait juste que c’était possible. Si vous observiez certaines de ses expériences, vous vous diriez probablement qu’il avait un problème dans la tête ! En tout cas ces expériences ne pouvaient être l’oeuvre d’une personne «intelligente».

          Oui… Il y a des milliardaires fauchés comme il y a des génies qui font des bêtises.

          Et pourtant, c’est en expérimentant ce qui ne fonctionne pas, qu’il est arrivé à créer quelque chose qui fonctionne. Quant à tout ce qu’il a trouvé par accident (on dit plutôt par «sérendipité»), c’est phénoménal ! Même dans nos écrans plats d’aujourd’hui, il y a du Thomas EDISON…

          Tout est dans la tête ! Les faits sont les conséquences de ce qui s’y trouve.

          A++

          Stéphane

    • Bonjour Anna,

      Comme dans tout coaching, suite à cette idée et ce déclencheur, il vous appartient de personnaliser le concept et de trouver les produits ou les services qui s’y prêtent. Côté comptable, la solution se trouve chez… votre comptable. Si vous souhaitez être plus prudente fiscalement, un coup de fil au Service des Impôts des Entreprises vous permettra de peaufiner vos offres avec confiance.

      Dans ce programme, je ne me situe pas comme formateur, ni comme informateur. Je souffle des idées, et je laisse chacun faire ce qu’il sait faire dans son propre univers.

      En vous donnant des conseils sans connaître votre activité, ni la façon dont vous êtes organisée, je vous ferais prendre des risques.

      A++

      Stéphane

  2. Bonsoir,
    Très bonne nouvelle et quelle humilité pour l’auteur de RICHE-ATTITUDE! Pour les TIME-COACHers des premières heures qui sont devenus des souscripteurs des formations offertes par VIRTUA/Stéphane (comme moi), je me demande si d’autres supporteurs voudraient aller encore un petit cran plus loin? Je parle de sponsoriser activement la souscripion de nouveaux adhérents email dans la liste de TIME-COACH, faire entrer d’autre personnes dans le Blog TIME-COACH avec le nouveau pay-as-you-go? Et si dans ce cas là je m’autorisais à recevoir une contre-partie à discuter sans procrastiner? Le bouche à oreille quand c’est pour la bonne cause c’est bien et ça peut aussi rapporter du gagnant-gagnant entre VITUA et « nous ». A Bientôt$$$ Patrick

    • Bonjour Patrick,

      C’est amusant cette perception, car Riche-Attitude est un programme très humble… Il permet de recadrer des croyances limitantes vis à vis de l’argent, qui est souvent mis en opposition avec nos aspirations (Bonheur, Santé, Amour, Connaissance, Spiritualité…)

      C’est donc un programme qui vous permet de vous libérer pour dire à l’argent « Bienvenue dans ma vie ! » sans faire souffrir vos valeur morales.

      Le PWYW, dans le cadre de TIME-COACH est une Riche-Attitude, dans la mesure où ça permet de se libérer d’une relation perdant/perdant (référence à Léo), alors que toutes les conditions sont réunies pour faire deux gagnants. Je me suis donc autorisé à m’organiser pour ça.

      A++

      Stéphane

  3. Bonjour Stéphane,

    Ca m’énerve de me retrouver une fois de plus confrontée à moi-même et mes difficultés d’appréciation !
    1° Evidemment, je veux bien payer pour continuer!
    2° Je déteste avoir le choix de la somme à verser: Si « on » fixe la somme, je l’apprécie en fonction de mes possibilités et un peu aussi en fonction de mes déboires ou bonnes fortunes du moment!
    3° Si c’est moi qui doit définir la somme en fonction de la valeur du produit, je sais que je n’ai pas les moyens financiers de me l’offrir!
    Si je raisonne en terme de « participation » je me trouve face à l’image que je veux donner de moi: généreuse? mesquine?
    Si je considère le prix des autres modules, celui-ci est différent puisqu’il n’est pas défini en terme de nombre de modules, et semble n’avoir pas de limite temporelle.
    Quel dilemme!
    C’est plus facile pour les œuvres caritatives et les ONG, qui donnent une somme avec son équivalence en action concrète. Ici, l’action concrète est ce que j’en fais! In-évaluable, il y a des graines qui mettent des années avant de pousser…
    Quel dilemme!
    Bon, comment je fais pour participer? chèque ou Paypal?

    Amitiés,
    Suzanne

    PS: Je ne comprends pas tout de la proposition de Patrick: s’il s’agit bien de payer l’entrée d’un « nouveau » à Time Coach, what about la contre-partie « à discuter sans procrastiner »???

    • Bonjour,
      Je n’ai pas été assez clair, je propose bien sûr de trouver de nouvelles personnes qui vont payer ce qu’elles veulent à partir du lundi 11 mars et de demander la possibilité que ce nouveau venu mentionne qui (en donnant son email) lui a conseillé de venir rejoindre TIME-COACH. Je demande si Stéphane/VIRTUA pourrait envisager une récompense incitative en remerciement de cette co-optation de qualité. C’est une hypothèse de discussion, pour d’autres formules commerciales on appelle ça sponsoriser un nouvel abonnement.
      A Bientôt
      Bon samedi
      Patrick

      • Re Patrick,

        Ce que vous proposez porte un nom : l’affiliation. Ca se fait beaucoup, c’est même le Nirvana de la plupart des blogueurs du WEB (petits et grands). J’en connais tellement sur le sujet, que ce serait un jeu d’enfant de le mettre en place. Mais je crois qu’il me faudra encore 3 ans pour me débarrasser de ce qui me gêne !

        Je ne voudrais pas que TIME-COACH et ses programmes périphériques deviennent juste un moyen de se faire de l’argent facile.

        J’ai davantage besoin de parrains. C’est à dire d’un réseau actif de personnes convaincues que l’auto-coaching est une bonne pratique, qui donne de bons résultats, et qui sont prêtes à distribuer les produits et à y contribuer en conscience (et pas seulement parce qu’il y a une bonne marge). Bien-sûr, l’argent fera partie des récompenses, mais je fais une différence entre « Gagner sa vie » et « Gagner de l’argent ».

        Important : je ne critique pas l’affiliation qui a de nombreuses vertus (dont celui de satisfaire ses objectifs d’argent). J’estime juste que cette pratique n’est pas toujours adaptée à mes programmes d’auto-coaching, car les dérives sont faciles si la motivation d’argent prime sur le sentiment d’utilité.

        Mais on peut encore me convaincre…

        A++

        Stéphane

    • Bonjour Suzanne,

      Je ressens une certaine fierté de réussir à vous bousculer. Vous qui êtes si ZEN en général… Ca veut dire qu’il y a des choses qui bougent, et votre énumération le montre.

      1. Le but de cette contribution n’est pas de « continuer ». Que vous payiez ou pas, j’ai l’intention de continuer, et vous pouvez continuer dans les mêmes condition que d’habitude.

      Vous vous êtes inscrite quasiment à tous mes programmes payants, et ce n’est un secret pour personne : c’est bien grâce à la participation aux programmes payants que le programme gratuit peut exister. Donc, depuis le début, vous avez fait ce qu’il fallait pour la pérénité de TIME-COACH. Je vous en remercie, et je pense que tous ceux qui lisent TIME-COACH gratuitement peuvent vous remercier aussi.

      2. Ne faites pas ce que vous détestez ! Faites ce que vous aimez. Si le principe du PCQVV vous gêne, zappez-le et gardez le meilleur… C’est pour les autres ! Les programmes payants ne changet pas de modèle, et là, c’et moi qui fixe la somme.

      3. Merci !

      La comparaison avec les Associations ou les ONG est inévitable, et mérite un recadrage : ce n’est pas un don (à une oeuvre de bienfaisance) que je vous demande. Je vous propose d’ACHETER un produit, pour vous, afin d’en bénéficier. Le cadre reste strictement commercial. Ce que je fais de cet argent m’appartient : je peux l’utiliser pour améliorer mon confort de vie, financer des projets, ou le donner à une association caritative, sans avoir à rendre des comptes aux acheteurs.

      Il y a des graines qui mettent des années à pousser, mais je sème depuis 4 ans… Je propose donc de payer les arbres, les fruits ou les jeunes pousses, mais pas les graines. Par ailleurs, chez certaines personnes, si on n’arrose pas les graines, elles ne poussent pas ! C’est l’un des comportements contreproductifs que j’ai noté.

      Mais j’insiste : chez d’autres lecteurs, c’est la gratuité qui donne à ce programme toute sa valeur. Ils peuvent continuer à recevoir TIME-COACH Gratuitement. Je les invite simplement à envisager le fait que certaines choses prennent de la valeur et deviennent utiles lorsqu’on leur associe une contrepartie.

      Je propose à chacun de faire ce qui lui réussit… Comme toujours.

      Merci pour cette réaction aux multiples facettes, qui me permet d’argumenter.

      Stéphane

      PS : vous faites honneur à l’attitude «antiprocrastinative» : après plusieurs tergiversations légitimes et argumentées, vous finissez par : «Bon, comment je fais pour participer ?»

      Vous êtes un modèle à suivre !

  4. Bonjour Stéphane,

    Je me trouve dans le même questionnement que Suzanne.
    Vos mails me sont précieux pour l’éclairage que vous donnez à nos comportements. J’aime vous lire et combien cela vaut-il?
    Vous me donnez la possibilité de vous répondre et/ou d’exprimer mes réactions.
    Je dirai que pour prendre ma décision, je ferai référence à l’achat d’un magasine trimestriel qui m’aide à passer à l’action dans une passion qui relève du domaine privé.
    Bon week-end, Stéphane et profiter de votre famille.

    • Bonjour Isabelle,

      Un paiement par trimestre… J’accepte ! Je vais demander à mon informaticien s’il peut l’intégrer à la solution qu’il prépare. Encore une riche idée…

      Pour répondre au thème principal de votre message (et celui de Suzanne), je réponds ceci : quelque chose qui n’a pas de prix ne peut avoir qu’un seul modèle économique : Payez ce que vous voulez !

      Merci pour votre contribution,

      Stéphane

  5. Bonsoir, une fois les commentaires lus, je me dis que je me positionnerai bien sur un système d’abonnement: combien suis-je prête à accorder chaque mois à mon auto-coaching pour mon développement personnel, comme je paie mes séances d’aquagym, et au regard de la fréquence et de la qualité de vos messages? Donc j’attends la suite des informations sur la formule qui nous sera proposée.

    A bientôt,

    • Bonsoir Rafaële,

      Si on essaye de méditer (faire le vide) sur le principe de contribution monétaire, il y a trois approches :

      – Soit on paye d’avance
      – Soit on paye après résultat
      – Soit on paye d’avance, et s’il n’y a pas de résultat, on demande un remboursement (naturellement, donc gentiment).

      Le paiement d’avance tout le monde connaît. C’est un modèle tellement populaire, qu’il est difficile de proposer d’autres approches. J’imagine le nombre de personnes qui dandinaient de la tête en lisant mon article… Ca donne le vertige !

      Et pourtant, le paiement après résultat est tout à fait adapté aux idées et aux techniques proposées par le biais d’un média collectif. Après tout, certains n’ont que faire de techniques décisionnelles, alors que d’autres sont avides de principes à expérimenter. De même, il y a ceux qui ne savent pas quoi faire du « Bonheur de Neige », alors que d’autres en appliquent les principes, immédiatement après la lecture (même inconsciemment).

      Le résultat dépend de chacun. Payer ce qu’on veut, dans ce contexte est donc tout à fait cohérent.

      Mais il convient de se souvenir qu’avant de nous libérer de nos mauvais paradigmes, il y a une phase où nous y sommes encore attachés. Le fait de payer AVANT un résultat peut entraîner un processus psychologique qui amplifie l’attention et stimule le passage à l’action. Nous cherchons à « rentabiliser » notre achat ! Je sais que la sagesse réprimerait cette attitude (ce qui est inutile n’est pas sensé devenir utile parce qu’on l’a payé). Mais le coaching part d’un principe simple : faites ce qui vous réussit ! Donc si en payant AVANT, vous changez de perception au moment où vous recevez votre article, c’est un excellent moyen de vous auto-coacher.

      Personnellement, dans le contexte de TIME-COACH, je préfère qu’on me paye après résultat. Mais si le fait de payer avant vous permet de passer à l’action plus facilement, alors faites-le ! Ne le faites pas pour moi, ou parce que « c’est comme ça qu’il faut faire ». Faites-le pour vous ! Pour être en que^te d’Energies au moment où vous recevez un article spécialement écrit pour vous donner cette Energie.

      Idem pour les facilité de paiement (mensualisation). Ca peut avoir un effet dont le résultat sera intéressant à évaluer. Votre façon d’utiliser votre argent pour recevoir mes articles produira des effets différents en fonction de la valeur que vous cédez en contrepartie, et dans le temps… Ce que je vous propose, c’est de le faire en CONSCIENCE, et je suis sûr que ça vous servira pour bien d’autre projets.

      C’est aussi pour ça que je me décarcasse !

      A++

      Stéphane

  6. Bonsoir Stephane,

    J’ai beneficié il y a 25 ans (cela ne me rajeunis pas!) d’un coaching pour changer de direction professionnellement. Le thérapeute, Georges Escribano (qui a fait son chemin depuis) m’avais proposé à l’issue du process de participer dans le futur, si et seulement si je le désirai, et lui faire un « don » à ma convenance si je considérai que son aide avait porté ses fruits! C’était tellement révolutionnaire que je n’ai pas compris à cette époque ce qu’il évoquait…de nos jours, la comission de résultat est devenue incontournable dans de nombreuses professions ou le conseil au sens large (juridique ou financier par exemple) peut générer des dividendes (ou des économies réalisées) à plus ou moins long terme.

    Alors, pourquoi pas « Time Coach »?

    Je crois, pour avoir travaillé avec différentes nationalités (anglo-saxons, japonais et israeliens), que les francais ne sont pas conscients que un conseil vaut de l’argent et que la gratuité n’est pas le modèle économique le plus productif.

    « Pay as you like » ou « Pay as you feel », ce ne sont que des versions modernes du bon vieux troc ou « Bar-tering » en anglais!

    Merci pour tout,

    Didier

    • Bonjour Didier,

      Merci pour ce témoignage et l’apport de ton analyse.

      Je coache de nombreux chefs d’entreprises, et le principe que nous utilisons lorsque la trésorerie ne permet de pas de financer un tel accompagnement, est le commissionnement ou l’intéressement au résultat. Il y différentes formules légales pour ça, mais il s’agit d’enjeux différents et de sommes importantes : les actes qui permettent de contractualiser les différents engagements coûtent cher en temps et en argent. C’est une toute autre dimension.

      Un programme d’auto-coaching libre ne peut avoir le même impact qu’un accompagnement en temps réel. Les sommes sont plus petites, et la moindre démarche administrative risque de transformer l’opération en « travail à perte ».

      C’est pour cette raison que le PWYW est pratiquement la seule solution pour ceux qui estiment que TIME-COACH est suffisant et abondant (pour ceux qui en veulent davantage, il y a les programmes payants).

      Si je n’y ai pas pensé plus tôt, c’est parce que j’ai l’habitude de travailler avec quelques dizaines de clients par an, et de facturer chacun (ou d’engager chacun dur) plusieurs milliers d’euros. Travailler avec des milliers de clients et leur facturer quelques dizaines d’euros nécessite une toute autre façon de penser.

      Mais j’y aspire, car je me sens aussi utile en aidant un « petit entrepreneur » à repérer une incompétence inconsciente grâce à mes articles, qu’en aidant un grosse entreprise à repérer son cheval faible*, grâce à mes interventions musclées.

      C’est très différent financièrement parlant, mais le sentiment intérieurs est décuplé par la multitude. Il me faudrait 10 années de communication acharnée avec mes gros clients (livre d’or à l’appui), pour obtenir l’équivalent des commentaires qui se trouve sous « Le Bonheur de Neige ».

      A++ Didier,

      Stéphane
      ———-
      * Par exemple : un service qui ralentit les autres services, alors qu’il semble pleinement opérationnel, et débordé…

  7. Merci pour ce partage très instructif !
    Un ami m’a dit un jour: « ne refuse jamais un cadeau car il ne faut jamais frainer la générosité » :>)

    • Bonjour Six,

      C’est un ami de bonne compagnie que vous avez…

      Non seulement ça freine la générosité de celui qui offre, mais dans bien des cas, ça freine la générosité de celui qui refuse. Il finit par ne plus faire de cadeaux lui non plus, et le monde lui paraîtra de moins en moins généreux.

      Observez un enfant qui reçoit exactement ce qu’il espérait… C’est enivrant de le voir s’exalter en découvrant son présent. Et c’est une belle récompense pour celui qui offre.

      Pourtant, les principes populaires de sagesse, répriment l’égo. D’une certaine manière, on vous demande de donner sans rien recevoir. Même pas le sentiment d’avoir fait le bien… C’est le « devoir » qui prime ! Et encore, si vous vous sentez heureux d’avoir fait votre « devoir », on vous taperait sur les doigts !

      Selon les principes de Développement Personnel, ce don sans retour est une bonne pratique uniquement dans des cas de « lâcher-prise dynamique», une action pleinement consciente, et non automatique. L’humilité automatique n’est pas humble. Ce qui est humble, c’est de passer par l’égo, puis de le dépasser !

      Il vaut mieux donner, et s’enthousiasmer du feedback reçu plutôt que de rester impassible. Et si vous êtes en quête d’humilité, autorisez-vous à vous poser un instant pour prendre conscience que quelle que soit la grandeur de vos actes, tout ceci est possible grâce à une harmonie préétablie qui existait avant vous et qui existera après vous. Vous ne l’avez pas créée et vous ne pouvez l’arrêter. Par contre vous pouvez en bénéficier quand vous le souhaitez, et participer flux et au reflux des énergies à disposition.

      Faire de grandes choses, tout en étant «au service» de quelque chose qui dépasse l’égo… C’est certainement ça, la vraie humilité.

      A++

      Stéphane

  8. Bonjour Stéphane
    En vous lisant, je me suis rendu compte que parfois (et depuis quelque temps plus souvent) je vis ce genre de situation avec mes clients (mes clients veulent payer mes services, mais différamment de la manière que je les vends) … Je viens donc de comprendre avec TIME COACH ce qui m’arrive… (il y avait un genre de distorsion dans ma tête que je ne comprenais pas, lorsque ça se produisait, plutôt lorsque je refusais la demande du client). Merci pour l’ouverture que vous m’avez apportée.

    Chez Léo, je perçois sa GRATITUDE dans son désir de vous rémunérer et vous avez raison d’accepter cette gratitude afin de lui permettre de circuler.

    Nathalie

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *