Le sentiment d’utilité

Le sentiment d’utilité, ça vous dit quelque chose ? Lorsque je demande à mes clients de s’exprimer sur ce sujet, j’ai parfois l’impression d’évoquer une maladie honteuse. Si vous avez déjà fait du bénévolat, vous devez savoir de quoi je parle… Et si vous travaillez dans un domaine artistique, vous vibrez en entendant ces deux mots. Les artistes vivent à travers leur public.

Le sentiment d’utilité se classe dans le TOP3 des motivations au travail, comme ailleurs. Il y a deux raisons principales pour lesquels certaines personnes l’occultent. Dans les deux cas, il s’agit d’un automatisme de pensée :

  1. Le premier automatisme vient d’une propension naturelle : nous avons tendance à comparer les choses, et surtout à les opposer. Par exemple, on oppose souvent le sentiment d’utilité au fait de gagner de l’argent… Comme si il était impossible de faire un travail utile tout en étant rémunéré. Comme si tout travail était vénal, et seul le bénévolat était utile… Il est possible que cela vous fasse sourire, mais ce besoin d’opposer deux choses compatibles ou complémentaires est très fréquent dans les réflexions humaines. Demandez à quelques personnes autour de vous « quel est le contraire de l’homme ? », et on vous répondra spontanément « la femme ! ». C’est à croire qu’ils ne savent pas comment on fait des enfants…
  2. La seconde raison pour laquelle on préfère éluder la question de l’utilité vient de la «compétence inconsciente». Certains champions ne savent pas qu’ils excellent dans un domaine, et ne savent plus POURQUOI ni POUR QUI ils font les choses. Ces champions agissent automatiquement, et toute question qui se réfère à la motivation devient gênante, car elle les ramènerait vers la compétence consciente (qui a besoin d’émotions).

Si vous demandez à un «compétent inconscient» en quoi son travail est utile, il vous donnera une réponse proche de :

«Parce que c’est productif, ça rapporte de l’argent à la société, ça permet à plusieurs personnes d’en vivre… »

C’est une réponse de fourmi. L’intelligence existentielle ne s’exprime pas… Mais lorsque la performance baisse, sans savoir POURQUOI, il convient d’aborder le sentiment d’utilité, quitte à tourner autour du pot :

  • Pourquoi avez-vous choisi ce travail plutôt qu’un autre ?
  • Pensez-vous qu’il existe un autre travail où vous seriez mieux payé ? Si oui, pourquoi avez-vous opté pour celui-ci ?
  • Que ressentez-vous lorsqu’un client ou lorsque votre hiérarchie vous félicite pour votre travail ?
  • Accepteriez-vous un travail mieux payé, mais sans savoir à quoi servent vos actions, et donc, sans en être gratifié autrement que par un salaire régulier ?
  • Vous arrive-t-il de faire PLUS que ce pour quoi on vous paye ?

Vous verrez alors que les langues se délient, et si le mot « travail » est toujours présent dans la sémantique, il peut être aisément remplacé par le mot « mission », voire « mission de vie »… Il reste que les compétents inconscients vous diront souvent :

mais c’est évident tout ça, pourquoi en parler ?

Pourquoi en parler ?

Reconnaître l’utilité de ses actions et VALORISER ce sentiment permet de stimuler la motivation, et par conséquent, l’imagination, la créativité, la performance… Ca permet d’avancer dans le sens du bénéficiaire (le client, l’usager, le consommateur, le lecteur…). C’est une pratique d’excellence pour apprécier le changement et pérenniser une entreprise ou un produit.

Prenez le temps d’exprimer l’utilité que vous ressentez par écrit (même si c’est juste pour vous relire).

Vous disposerez alors de l’un des meilleurs argumentaires POUR :

Vendre ou pour mieux servir : vos clients sont sensibles au fait que vous vous intéressiez à eux, et qu’il ne s’agisse pas « juste d’un travail ».

Faire face aux critiques : tout succès est destiné à être critiqué. Le sentiment d’utilité n’est pas critiquable. Il permet donc de relever le niveau de la discussion afin que les mauvais critiques se taisent et que les bon critiques vous apportent leur énergie.

Innover : il suffit de chercher à être ENCORE PLUS utile pour trouver des idées

Garder le cap : toutes chose à laquelle vous n’accordez pas d’importance est destinée à disparaître de votre univers. Verbaliser le sentiment d’utilité permet de reconnaître l’importance de ce sentiment, pour vous… La place que ce sentiment occupe dans votre travail vous permettra de garder le moral, même par temps contraires.

Motiver les troupes : En exprimant l’utilité que vous ressentez en public, en rappelant en QUOI vous êtes utile, vous donnez une part de cette énergie à celles et ceux qui défendent les mêmes objectifs que vous. Cette énergie est transformée par chacun, et elle vous est retournée au centuple !

Le cinquième d’excellence et le sentiment d’utilité

Vous vous souvenez du cinquième d’excellence ? Ces 20% de clients ou de consommateurs qui produisent 80% des effets positifs sur votre activité ? Il est difficile de reconnaître les personnes qui en font partie ? Les critères sont nombreux, et soumis à votre perception. Si vous voulez donner la primeur à ce public, la prudence est de mise, car en valorisant votre cinquième d’excellence, vous réduisez l’importance de 80% de vos clients.

Mais il y a une méthode infaillible, une « ficelle », comme diraient ceux qui n’y voient qu’une technique commerciale, et qui malheureusement, ne saisissent pas toute la dimension de la démarche :

A chaque fois que vous évoquerez votre sentiment d’utilité, des voix s’élèveront pour gratifier votre CHOIX. Ces personnes-là, font partie de votre cinquième d’excellence, même si elles n’ont jamais rien commandé, même si elles ne se montrent que dans le cadre d’exhibitions gratuites (dégustation, vernissage, salons, journées portes ouvertes, etc.).

Ce n’est pas très commercial comme approche, mais c’est très cohérent d’un point de vue existentiel : si le sentiment d’utilité est important pour vous, les personnes qui reconnaissent l’utilité de votre travail produisent un effet énorme sur votre motivation.

Un exemple personnel

Muriel est une lectrice assidue de TIME-COACH. Elle n’a jamais adhéré à un programme payant, et m’a écrit clairement qu’elle ne le fera jamais, pour des raisons qu’elle ne comprend pas elle-même. Mais régulièrement, elle me félicite pour la qualité de mes articles. Elle me dit à quel point certains mots ont fait écho en elle. En me lisant, elle s’autorise à penser autrement et, de fil en aiguille, à agir autrement.

Elle reconnaît mon utilité… Elle me reconnaît…

Lorsqu’un lecteur de TIME-COACH adhère à un programme payant, je suis sûr que je lui suis utile : il investit et il s’investit. Parallèlement, il y a beaucoup de lecteurs qui ne franchissent pas le seuil de la gratuité, mais dont les témoignages me rappellent que je suis utile. Grâce à eux aussi je tiens bon, parce qu’ils expriment leur satisfaction, leur gratitude, leurs émotions… Ca me paye !

J’apprécie d’autant plus ceux qui savent me payer de multiples façons.

Je ne diffuse pas TIME-COACH et ses dérivés «parce qu’il faut bien payer son loyer». Je ne fais pas de la formation, parce que «ça paye bien». Je ne préfère pas le coaching parce que c’est mieux payé que la formation… Avec les compétences que j’ai acquises et que je continue d’acquérir, je pourrais exercer des métiers beaucoup mieux rémunérés.

Je diffuse mes écrits, je forme et je coache, parce que je me sens utile. Muriel fait partie de mon cinquième d’excellence parce que sa démarche me donne l’une des énergies dont j’ai besoin :

Je carbure au sentiment d’utilité !

J’adresse toute ma gratitude à toutes celles et ceux qui ont su, savent, et sauront, rehausser ce sentiment, chacun à sa manière, en faisant ce qui est à sa portée.

A++

Stéphane SOLOMON

32 réflexions au sujet de « Le sentiment d’utilité »

  1. Bonjour Stéphane,

    Vos messages time coach me sont utiles, ils déclenchent régulièrement chez moi des réflexions, des remises en question,…
    Et moi aussi je pense qu’il est très important de faire un retour positif à ceux qui nous apportent, tout comme je pense que le fait d’être utile à d’autres quand on bénéficie soi même de l’action de quelqu’un est un bon moyen de boucler la boucle, de propager de bonnes ondes…

    Merci et à bientôt
    Fabrice

    • Bien joué Fabrice,

      Effectivement, être utile fait autant de bien à l’acteur qu’au bénéficiaire, car l’acteur répond à un besoin ou une envie qui contribue à son Bonheur. C’est un état d’esprit :

      Le sportif se sent heureux en faisant du sport
      Le religieux se sent heureux après une prière
      L’artiste se sent heureux après avoir transmis son émotion
      etc.

      Mais de même qu’un sport peut mener au claquage, qu’une religion peut mener aux superstitions, que l’art peut mener au fanatisme (la gouroutisation)… Le sentiment d’utilité lié au travail représente également des dangers à deux extrémités :

      • Ne plus pouvoir donner, car le sentiment est bafoué (par la critique ou le manque de reconnaissance)
      • Trop donner au point de se mettre en danger.

      C’est donc un savant dosage qui permet de préserver son Bonheur, comme pour tout autre sentiment que nous sommes capables de contrôler.

      • Vos commentaires me touchent beaucoup. Je suis
        complètement dans le cas du « sentiment d’utilité bafoué » et les extrêmes de fatigues morales et physiques.
        Dites-moi quel programme suivre pour retrouver l’élan que j’ai perdu.
        Je tiens un restaurant et le vis un peu comme un artiste, avec tous ses dérivés!
        J’ai toutefois énormément de mal à gérer mon personnel car trop exigeante envers moi-même et eux. Je lis depuis des mois vos commentaires, mais ne suis plus disponible dans la tête pour m’en imprégner, c’est pourquoi je n’ai plus adhéré.

  2. je suis sans voix.
    merci pour votre partage et votre générosité.
    à chaque billet vous nous donner toujours une partie de votre expérience avec beaucoup de justesse et d’émotion.
    la coach-formatrice et commerciale que je suis est à 100% avec votre message du jour. Ca fait du bien de le dire et de l’entendre
    MERCI stephane

    • Merci à vous Sylvie,

      Très présente dans mes programmes payants, vous savez également exprimer votre gratitude en fin de parcours (et parfois en cours). Je suis donc doublement payé ! Que dis-je ? C’est de la PUISSANCE 2 !

      A++

    • Et comment !

      Nos longs échanges ont contribué à mes réflexions et ont donné naissance à de nombreuses idées. Vous êtes souvent présente dans mes articles, même si c’est la première fois que je cite votre prénom.

      Comme quoi le cinquième d’excellence est un concept complexe.

      Merci de faire partie de cette complexité-là.

      A+

      Stéphane

  3. Bonjour Stéphane,

    Comme je vous comprends ! moi aussi je carbure au sentiment d’utilité…et quand je redonne le sourire à un dirigeant de petite entreprise, empêtré dans les démarches administratives et/ou judiciaires qui « bouffent » son énergie et l’empêchent de se concentrer sur son coeur de métier, je suis souvent amplement payée.
    Bien entendu, je gagne également ma vie grâce aux conseils que je prodigue et à mon « expertise » de la gestion d’entreprise, mais je vous assure que c’est souvent, ceux-là, qui ont vraiment besoin de moi, qui me procurent le « sentiment d’utilité » sans lequel mon travail ne serait pas forcément reconnu. Tant pis, si de temps en temps, c’est au détriment de ma vie personnelle.
    Bien à vous et merci de provoquer toutes ces réflexions intenses.

  4. Bonjour Stéphane,

    Voilà ce que j’appelle un vrai clin d’œil du quotidien.
    Je viens de laisser tomber mon emploi (fin de la période d’essai) à la surprise de ma Direction pour (en partie) cette raison : la reconnaissance et le sentiment d’utilité !
    J’ai besoin de çà pour avancer sinon à quoi bon ?
    Merci pour vos messages réguliers qui nous aident à avancer et dans nos têtes et dans nos vies.

    • Emmanuel,

      J’imagine à quel point cette synchronicité vous rassure, car la décision que vous avez prise est délicate, et notre entourage ne nous aide pas toujours à l’assumer.

      J’aime tomber à pic !

      Merci pour ce retour. Je me sens utile…

      A+

      Stéphane

  5. bonsoir Stéphane
    merci de votre envoi de ce jour UTILITE

    étant d’un certain âge, je crois que toute génération a un autre ressenti de l’utilité

    pour moi, le « tous les jours » se lever, préparer des repas, soigner son petit monde, c’est utile sans doute, mais pas dans le sens je suis utile, +tôt je suis là pour vous avec plaisir et bonheur

    étant bénévole à la Ligue Braille (malvoyants) en Belgique, là je crois que je suis utile car je participe à du petit boulot impayable à des employés

    nous sommes 4 x plus nombreuses en bénévolat qu’en salariées

    c’est utile pour eux, et pour moi (satisfaction d’être utile)

    • Bonjour Louise,

      Le sentiment d’utilité est non seulement différent d’une génération à une autre, mais il diffère également d’un individu à l’autre. C’est pourquoi il s’agit d’un thème redondant dans les coachings individuels. On peut évoquer de grandes généralités dans un article ou une conférence, mais l’énergie qui se dégage d’une personne qui exprime ce sentiment, est à chaque fois différente et unique. C’est l’un de mes moments préférés lorsque je coache des chefs d’entreprises mal aimés, ou qui se sentent mal-aimés.

      Bonne continuation dans votre oeuvre. Vous êtes un exemple !

      Stéphane

  6. Bonjour Stéphane,

    Merci pour vos articles et le partage de vos réflexions qui m’aident à faire germer le positif aussi bien professionnellement que personnellement !

    Je vous souhaite le meilleur, je vous souhaite de continuer à être utile aux autres et les aider à être utile aussi comme l’évoquait Fabrice avec la boucle !

    • Bonjour Marine,

      Il y a quelques semaines, j’ai eu 45 ans. Ce jour-là j’ai formulé le voeu de continuer à être utile à travers TIME-COACH et bien d’autres actions.

      Merci de prolonger ce voeu,

      Stéphane

  7. Bonsoir Stéphane,
    Je vous remercie de vos mails que je lit avec beaucoup d’attention. Le sentiment d’utilité. C’est quelque chose qui me parle.. Tant au quotidien auprès de mes proches qu’à mon travail. Je ne compte pas mon temps et mon énergie. Je suis souvent incomprise à ce propos. Assimilé à de bêtise (pourquoi être altruiste au travail? Tu te fais exploiter….) Je ne considère pas cependant que je donne pour rien.
    Je n’ai pas forcément besoin d’une reconnaissance financière. Je sais que je travaille à pérenniser mon emploi et celui des 30 salariés de notre entreprise. La reconnaissance c’est aussi un merci, un sourire, un super on a gagner un marché! Faire du bien aux autre c’est aussi se faire du bien, non?
    Alors je vous remercie infiniment de nous pousser à nous remettre en question. Et je ne dits pas que je ne participerais un jour financièrement à un de vos programmes….
    Bien amicalement.
    Béa

    • Bonjour Béatrice,

      Vous évoquez ici ce qu’on appelle le feedback (le retour, la rétro-action). Et dans notre cas il s’agit d’un retour émotionnel : le sourire, le regard, le cri de joie… Le Feedback positif est essentiel pour faire face au feedback négatif (qui nous donne l’impression d’être incompris, voire mal-aimé). C’est pourquoi il est important d’aller chercher ce feedback rn nous et autour de nous.

      A suivre…

      Stéphane

  8. je lis régulièrement vos billets , et parmi le nombre importants mails reçus time coach m’apporte vraiment des idées , du renouveau , et beaucoup d’espoir en soi dans une vision différente
    Dr amine Bensemmane Algérie

    • Bonjour Amine,

      Je fréquente beaucoup de médecins, pharmaciens et thérapeutes… Le sentiment d’utilité, vous connaissez !

      Merci pour ce retour. Et comme c’est la première fois que vous me faites un feedback, je vous remercie d’avoir rompu le silence : vous avez compris l’intérêt de ce message.

      A suivre…

      Stéphane SOLOMON
      PS : ce qui donne de l’espoir, ce sont les options perçues dans une contemplation. En me lisant, vous laissez votre perception vous proposer des options. Vous êtes l’artisan de vos espoirs. Un auto-coach !

  9. Merci Stéphane pour ce nouvel article. Il tombe à pic. J’avais un peu oublié ce sentiment d’utilité dans mon travail alors que je suis psychothérapeute. Et par ces temps difficiles, ma motivation prenait la route de la morosité ambiante. Alors, une fois de plus merci pour vos mots si justes . Merci à vous d’exister et d’être à votre juste place. Surtout conservez ( à juste titre) longtemps ce sentiment d’utilité parce qu’il est vraiment juste et proposez nous encore des programmes et des articles aussi intelligents qu’efficaces.
    Evelyne

    • Bonjour Anna,

      Un coaching de conscience vous aidera à aller de l’avant. Quoi que vous fassiez, vous obéissez à des objectifs :

      Soit il s’agit de vos objectifs
      Soit il s’agit des objectifs des autres

      C’est un CHOIX. Le coaching vous encourage à faire ce CHOIX consciemment, au lieu de penser que votre vie est dirigée ou prététerminée.

      Il semble que vous ayez fait le CHOIX inconscient d’être utile, en suivant les objectifs d’autres acteurs. Vous ne vous autorisez pas à être utile en suivant votre propre chemin.

      La solution est de vous fixer des objectifs personnels, car pour le moment vous en avez une idée, mais pas de quoi passer à l’action. De bons objectifs encouragent l’action. Un bon POURQUOI crée des COMMENT…

      Ne vous demandez pas QUE faire, mais POURQUOI faire. Et utilisez des méthodes (que j’enseigne dans mes programmes) pour définir des objectifs réalisables.

      Ensuite, vous pourrez vous engager dans divers plans d’actions avec enthousiasme. Il y aura des échecs et des réussites. Sachant que si certains COMMENT échouent, votre POURQUOI restera solide. Quant aux échecs, vous apprendrez bien vite que ce sont juste des erreurs qui vous mettent sur la voie de la meilleure solution : la votre.

      VALORISEZ vos objectifs : donnez leur du TEMPS, de l’ARGENT et de la CONFIANCE.

      Il y a beaucoup de solutions. Vous connaissez mes propositions et ma méthode. Si elle vous convient, vous pouvez faire un bout de chemin dans d’autres programmes. Sinon, trouvez VOTRE façon d’avancer. Il y a vraiment de quoi faire, et à tous les prix.

      Je ne pense pas être le meilleur, mais je pense être assez présent dans votre parcours pour que vous vous autorisiez à vous inscrire avec TEMPS, ARGENT et CONFIANCE dans mes autres programmes.

      A+

      Stéphane SOLOMON

  10. Bonjour Stéphane,

    je pense que se sentir utile nous permet de prendre une place dans la société (l’entreprise, le foyer…).

    Je vous remercie pour tous vos messages (gratuits ou en programmes payants). Le tout premier mail que j’ai reçu de time coach est un exemple de synchronicité, je cherchais un moyen de gagner du temps, d’apprendre à mieux m’organiser… depuis je vous lis avec plaisir et attention.

    Un grand merci également à ceux qui laissent des commentaires, j’en laisse très peu moi-même 🙁 mais je lis chacun des messages jusqu’au bout. J’ai parfois eu le sentiment d’avoir laissé un commentaire utile, et de nombreux commentaires m’ont été d’une grande aide et même d’un certain réconfort.

    MERCI

  11. Merci Stéphane,
    Comme d’autres, je suis une fidèle lectrice et ne plus recvoir TIME COACH me manquerait, c’est souvent juste un temps de pause et de réflexion de remise en question nécessaire ……….. et pour cela vous m’êtes bien « utile », Merci.

    Bien cordialement.

  12. Bonsoir Stéphane,

    Ce message pour vous remercier de l’ensemble de vos messages qui m’ont été utiles (et m’ont même émus: celui avec l’enfant qui économise pour passer du temps avec son père):

    – Time Coach qui continue de me faire gagner du temps, je vais peut-être refaire une piqûre de rappel prochainement
    – Memory Coach récemment pour la mémorisation, l’imagination et l’organisation de mes travaux théoriques
    – Votre message sur la représentation-méditation (exemple de l’arbre, de sa sève, le soleil) qui me permet de mieux me maîtriser en période critique
    – Et bien d’autres.

    Bref, pour 10 euros seulement, vous m’avez déjà beaucoup aidé et je vous en remercie; j’espère que vous allez continuer dans cette voie.

    Bien à vous

    Frédéric

  13. Suis très en retard sur mes mails… il me manque peut-être un coaching efficace….
    En tout cas ce message sur le sentiment d’utilité est sympa, très en phase avec ce que je ressens. Peut-être rien de neuf mais c’est bien de le voir écrit.
    Merci Stéphane
    Thierry

  14. Bonjour Stéphane,
    Je suis assidûment vos messages, avec grand intérêt. Ils sont constructifs pour ma part.
    Je souhaiterais transférer ce dernier à mon directeur, qui en aurait bien besoin, mais je ne sais pas comment faire.
    Avez-vous une petite idée de la façon dont je pourrais m’y prendre car il est du genre à se regarder le nombril et est très réactif. Vos conseils lui seraient, à mon avis, d’un grand secours.
    Merci de votre réponse
    Denise

  15. Mais bien sûr que vous êtes très utile Stéphane. Il suffit de demander en quoi !
    J’ai découvert Time Coach il y a un peu plus d’un an grâce à un ami qui m’a fait profiter du programme Time Coach plus qui a révolutionné ma vie ; j’ai accompli tellement de choses ; je suis passée d’un état ou j’étais pleine de frustrations et de désirs, à la réalisation d’énormément de choses qui me tiennent à cœur avec un état d’esprit très optimiste, et une amélioration significative de mon moral. J’ai acquis une méthode qui m’a permis de m’organiser pour réaliser ce qui me tenait à cœur et j’en avais ! En un an J’ai réussi 2 examens universitaires à distance, un examen professionnel, sans compter d’autres formations et examens passés dans le cadre associatif (je suis friande des formations), tout ça en étant moins débordée que d’habitude, en faisant du yoga quotidiennement ainsi que du sport régulièrement, en ayant du temps pour mes amis et moi. Je n’ai jamais fait autant de choses en ayant autant de temps libre ! Vos programmes révolutionnent ma vie (je me répète) et à force de petites informations glanées en vous lisant, je me suis aperçue que vous aviez la même date et année de naissance qu’un ami à moi. Je me dis que ce jour là 2 personnes sont nées, et ont une influence positive sur ma vie, c’est super. Mon message rentre dans les détails, mais est loin d’être exhaustif, encore merci pour ce que vous faites.

  16. bonjour Stéphane,

    là je me demande où reste votre prochain programme …. tjs bien attendu – est-ce tombé dans la neige

    en relisant les différentes interventions, je reviens au texte de Béatrice, qui dit « je suis souvent incomprise » – mais le bonheur de l’utilité est en soi, et tant pis pour les autres (ce seront ceux qui ne comprendront jamais rien d’autre que leur nombril)
    et c’est vrai que faire du bien aux autres, fait aussi du bien à soi-mm.
    Où est l’égoïsme dans ce sentiment ???

    Stéphane : stp – un coach sur le « feedback » m’intéresserait

    bon w-e
    il y a du soleil dans le ciel et aussi dans mon coeur, malgré la froidure !!

  17. Bonjour Stéphane et bonjour à tous,
    Je reviens vers vous concernant le feedback. Après quelques réflexions tant sur le plan personnel (pas facile pour moi ne ce moment) que sur le plan professionnel… Je me suis lancée et je vais probablement changer d’entreprise. Comme vous l’aviez évoquez j’étais un peu hors sujet, faisant l’amalgame entre la reconnaissance et le feedback. Je suis altruiste jusqu’à un certain point…
    Après un grand raz le bol en fin d’année. J’ai répondu présente à a démarche de recrutement d’un de mes ancien collègue qui a repris l’entreprise de son père. Après discussion tenant compte de mon expérience (10 ans dans le bâtiment) et de mes compétences que j’ ai su exposées (un peu de confiance en soi ne nuit pas) il me propose près d’1/4 de mon salaire en plus…Une proposition qui reconnait ma valeur. Avec un chalenge à la clés qui me convient. Je ne peux que vous remercier d’avoir susciter une réflexion qui m’a amener à franchir un pas. Cette démarche devrait aboutir fin mai 2013. Croisez les doigts pour moi…
    Bien amicalement et toujours à l’écoute..
    Bonne année 2013 et touts mes vœux de réussite à tous.
    Béa

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