Résultats du PWYW

Ca y est, j’ai fini l’analyse des résultats du système PWYW. C’est une cata ! J’ai déjà été mal suivi ou peu suivi, mais jamais à ce point. J’ose à peine vous donner les chiffres. Je suis sûr que même ceux qui ont beaucoup des difficultés à parler d’argent vont se moquer !

Bon… Je ravale ma fierté, je respire à fond et je vous annonce le résultat net. Accrochez-vous !

  • Nb de personnes sollicitées : 4795 inscrits
  • Nb de participants à l’opération : 12 lecteurs
  • Chiffre d’Affaires total : 167 euros

C’est étrange, même en tapant ces chiffres sur mon clavier, j’ai l’impression que je me suis trompé ! C’est un résultat quasi-nul. En tout cas, comparativement à l’énergie déployée, c’est infinitésimal.

Et comme pour m’achever : cette opération concernait principalement les personnes qui n’ont jamais participé à un programme payant auparavant (ce qui exclut 1.107 personnes).

  • Nb de participants correspondant à cette cible : 2 !

J’ai donc réussi à toucher 2 personnes sur les 3.688 candidats spécifiquement visés…

Par contre, qu’est-ce que j’ai reçu comme prétextes, plaintes et critiques !!!

Je ne ne vous raconte pas le coup de Blues… J’avais l’impression d’être un vieil-aigri qui, dans un moment de folie, a osé proposer à sa femme un petit week-end loin des sentiers battus, et qui s’est vu répondre :

M’enfin mon vieux benêt, tu n’y penses po ! C’est qu’on a nos vieilles manies nous aut’. Allez, remballe tes idées, moi j’garde mes sous pour les jours difficiles…

Qu’est-ce que je vais faire de ça ?

Vous savez, parfois le coaching consiste à entendre des choses désagréables. Ce n’est pas mon style préféré, mais je sais qu’il y a une clientèle pour ça… Alors on va toucher le fond ! Et après ça, j’irai avec ceux qui le souhaitent, chercher les moyens de remonter :

Ce que je pense vraiment de cette chanson

D’abord, je voudrais remercier Charles AZNAVOUR de savoir exprimer ce que d’autres osent à peine penser. C’est un vrai talent, et lorsqu’on connait le principe de l’effet catharsis, c’est même du Génie. Chapeau bas l’artiste… Je suis définitivement fan !

Toutefois, après cette immersion terrible, on peut reconnaître que quelque chose n’est pas très intègre dans cette chanson… Je n’ai pas besoin de le dire à Charles, parce qu’il le sait très bien, il la chante pour ça. Mais qu’en est-il pour ceux n’ont rien compris à la profondeur du message, et qui en ont fait leur hymne ?

Puis-je leur suggérer quelques réflexions :

  • Dans cette relation de «vieux couple désabusé», celui qui chante est-il vraiment la seule victime de la situation. N’aurait-il pas sa part de responsabilités dans le laisser-aller de celle qui accompagne sa vie ?
  • Ce qui est sûr, c’est qu’il est 100% responsable de sa perception lorsqu’il observe un peignoir ou des bigoudis !
  • Pourquoi fait-il comme s’il n’avait pas choisi sa compagne ? Il a l’air d’un grand garçons, propre sur lui et cultivé, voire érudit… Serait-il possible qu’on l’ait forcé à épouser cette vieille mégère ?
  • Est-ce démagogique de penser que sa femme a envie de lui chanter la même rengaine, et même d’y ajouter quelques mots en retour* ?

Je suis donc consterné par le résultat du PWYW… J’attendais bien plus (mais alors vraiment beaucoup plus) de ce bon vieux fichier TIME-COACH : ce compagnon que je traine depuis 4 ans et qui se laisse-aller !

Mais après avoir observé mon nombril pendant de longues minutes, je lève les yeux au ciel et je me dis :

Si je n’étais pas responsable de cette situation, j’en serais profondément affecté ! A en écrire une chanson…

Mais il y a 2 personnes qui comptent prendre exemple sur ma capacité à rebondir. Elles ont même payé pour ça !

Alors je ne vais pas me laisser-aller…

A++

Stéphane SOLOMON

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* Une version qui illustre bien ce point de vue :

52 réflexions au sujet de « Résultats du PWYW »

  1. Bonjour Stéphane,
    Je suis bien déçue pour vous. Ayant participé à plusieurs programmes payants, je ne me sentais effectivement pas dans la cible.
    Mais là, je trouve que vos lecteurs sont bien ingrats. C’est trop facile de profiter sans payer. Dans leur logique, ils devraient se désinscrire.
    Alors pour vous encourager, pas parce que j’ai pitié mais bien parce que votre travail le vaut largement, je vous fais un don de 80 €.
    J’espère que d’autres en feront autant.
    Bonne journée

    • Bonjour Anaïde,

      Merci pour cet apport à TIME-COACH et ses dérivés. Vu le chiffre antérieur, c’est vraiment exceptionnel. Je ne veux m’immiscer dans les décisions, mais je vous rappelle effectivement que vous n’êtiez pas spécifiquement visée.

      J’aimerais rappeler à ceux qui «n’ont pas d’argent» pour contribuer à ce processus (qui leur plaît pourtant), qu’ils peuvent payer à partir de 3 euros. Je suis conscient que pour certaines personnes 3 euros représentent un très gros effort, en particulier dans ce domaine.

      Enfin un petit recadrage sémantique : il ne s’agit pas d’un DON, car mon entreprise n’est pas habilitée à en recevoir. Il y a un produit (immatériel) en échange du paiement. Vous ne recevrez pas un reçu CERFA, mais une facture. C’est important, car je ne voudrais pas que cette opération ressemble à un «appel à dons», mais à une opportunité de VALORISER à un CHOIX de type «Développement Personnel».

      C’est donc l’occasion pour ceux qui n’ont pas su le faire jusqu’à présent, de pouvoir enfin le faire, à hauteur de leurs possibilités, à partir de 3 euros.

      Merci donc à double titre :

      – Vous confirmez que TIME-COACH est UTILE pour vous à hauteur de vos possibilités.
      – Vous m’avez permis d’éviter une confusion importante.

      Merci++

      Stéphane

      • bonjour stéphane,
        ça me titillait de répondre, je vais enfin le faire:
        ce qui me gêne dans cette histoire, c’est que dans mon esprit ce n’est pas très clair: dois-je pay what i want chaque fois que j’ouvre un de vos mails? ce qui amène une autre réflexion: comment on fait pour payer? devrai-je à chaque fois soritr ma cb, écrire tous les chiffres, valider, etc..? puis me taper des listes de 3€ sur mon relevé bancaire bi-mensuel qui a déjà 6 pages?? j’ai suivi assidument time coach, et bien que je ne sois pas opérationnelle 100%, ce qui m’arrête dans votre système c’est ça: j’ai peur de perdre du temps.
        Or, je dois avouer que j’adoooore recevoir vos mails, qui arrivent toujours exactement au bon moment, vous êtes vraiment un magicien!!
        j’allais vous proposer une solution: sachant que je suis tout à fait d’accord pour payer , je voudrais vous proposer un abonnement:10 € par mois (non suis-je bête! 9.99€!) par exemple, et j’ouvre tous vos mails en pleine bonne conscience, qu’en pensez-vous?
        Don’t worry, be happy!
        Christine

        • Bonjour Christine,

          Un paiement mensuel, ça pourrait se faire. Je n’en suis qu’aux balbutiements du PWYW, et en fonction de l’accueil, la suite se fera plus ou moins vite.

          A un moment ou à un autre,
          pour cesser de perdre du temps (j’emploie vos propres termes), vous passerez à l’action ! Et là, les choses deviendront plus claires pour vous et plus encourageantes pour moi.

          De l’énergie pure pour avancer !

          L’action amène l’action.

          Merci pour cette intervention,

          Stéphane

  2. J’aime bien time-coach gratuit et c’est en m’apprivoisant ainsi que je me suis inscrite à plusieurs autres modules… bonne journée !

    • Bonjour Pat,

      Et oui… C’est bien ce que je mets en valeur depuis le début :

      – Ce qui vous réussit, gardez-le !
      – Ce qui ne vous réussit pas, jetez-le !

      Mais tentez l’expérience !

      Merci pour tout,

      Stéphane

  3. BONJOUR,
    Je viens une fois une fois encore d’ouvrir la porte à un huissier ! vous lire était pour moi un réconfort… mais Anaïde a raison : je dois vous quitter ! ce n’est pas honnète de profiter d un travail gratuitement;
    Bravo et Merci
    Marie Claire

    • Bonjour Marie-Claire,

      Les huissiers ont souvent tapé à ma porte aussi. Ca pourrait vous paraître étrange, mais c’est justement à ce moment là que j’ai compris qu’il y a certaines choses qu’ils ne pourront jamais m’enlever et qu’il est bon de garder au chaud :

      – Mes connaissances
      – Mes compétences
      – La liberté de choisir mon attitude face aux évènements de ma vie.
      – L’amour que je ressens envers mes proches et qui m’est donné
      – L’amitié de ceux qui me soutiennent
      – La confiance que j’inspire
      – Et vous pouvez en rajouter… J’en suis sûr.

      Je sais que je vais paraître dur, mais je ne pense pas que 3 euros changeront quoi que ce soit à vos problèmes financiers. Par contre, c’est l’impact qu’ils pourraient avoir sur tout le reste qui me paraît important pour rebondir. Donc j’insiste : je n’ai pas besoin de cet argent, mais j’aimerais que vous vous autorisiez à le faire.

      Enfin, je rappelle (même si dans votre cas, je préfère une contribution) que tant que TIME-COACH est gratuit, le fait d’en bénéficier gratuitement est autorisé, et reste honnête.

      Je déciderai en temps voulu si je peux ou non continuer gratuitement. Et si je fais ce choix, même les malhonnêtes ne pourront plus en profiter.

      Donc malgré mon insistance, je reste ouvert, car je sais que certaines décisions sont difficiles, et paraissent paradoxales.

      A bientôt, j’espère,

      Stéphane

  4. Bonjour Stéphane

    allez ,demain sera un jour nouveau!!!! où tout sera à portée de mains!!

    moi, je suis prête à en discuter – par mail- par téléphone – du pourquoi je n’ai pas suivi – de comment on perçoit les données – du besoin -…

    Isabelle

    • Bonjour Isabelle,

      Vous m’avez suivi avant même que je lance le PWYW, puisque vous avez adhéré à ANECDOTES-COACH.

      Vous faites donc partie des 1.107 personnes qui ne sont pas concernés par cette opération.

      Si vous recevez ces messages concernant le PWYW, c’est parce qu’ils constituent un bonus aux programmes payants. Comme tous les autres messages de TIME-COACH, d’ailleurs.

      Vous me direz que ceux qui n’ont jamais contribué reçoivent également ces messages… Je suis d’accord, mais ils ne les reçoivent de bonus !

      Observez le réactions sous l’articles «CHAMPAGNE !»

      – Thierry me dit qu’il reçoit trop de messages et que je suis envahissant.
      – Véronique dit qu’elle contente de recevoir ces messages et qu’elle est même en attente de nouveaux programmes (qui se lisent au rythme d’un message par jour).

      La différence entre Véronique et Thierry ?

      – Elle est cliente donc elle apprécie ce bonus (elle a participé aux 9 programmes que j’ai lancés)
      – Il est simple visiteur, il n’a rien lu d’intéressant dans ce message.

      La valeur de ce que j’envoie tient à peu de choses finalement.

      A++

      Stéphane

  5. Bon Stéphane,
    un échec n’est pas une fin et l’expérience devait être tentée.
    Le problème du PWYW est le même que celui du prix psychologique dans une étude de marché concernant un nouveau produit. Les prospects sont perdus et ne savent pas quoi dire quitte à devenir non-consommacteurs.
    Cet échec doit être riche d’enseignements : un fichier de 4 ans (comment le renouveler, l’étendre, le qualifier), des méthodes de « vente ».
    Pour avoir suivi certaines de tes formations, je sais qu’elles m’ont apporté beaucoup plus que les euros que j’y ai investi….merci !
    N’aies pas peur ! Le champ des possibles est infini.
    Reprend confiance ! Lance nous un beau produit ! Fais du buzz !
    De tout coeur avec toi
    Frédéric

    • Je rebondis sur votre message, Frédéric. Passée ma première réaction à chaud, je voudrais moi aussi revenir sur cette notion de prix psychologique. Habituée aux tarifs élevés des organismes de formation, des consultants en tout genre (j’en suis), je me souviens m’être dit lorsque je me suis inscrite à la première session de Time coach, que le prix était bien faible. N »oublions pas que la notion de prix psychologique fonctionne dans les deux sens, ni trop cher, ni pas assez. Là, je m’étais dit que c’était pas cher et donc louche. Qu’allais-je trouver pour quelques euros ? Heureusement je n’ai été déçue par aucune des sessions que j’ai suivies. Mais si d’un côté ceux qui trouvent cela trop cher ne font jamais le pas, alors peut-être faut-il cibler les autres … qui pourront vous en faire vivre. Je n’ai pas dit qu’il fallait que vos prix deviennent prohibitifs. 🙂
      Pour alimenter votre reflexion Stéphane
      Bon courage

      • Ca c’est bien vrai !

        D’ailleurs, je pense que si j’augmentais le prix de mes programmes de 50% j’aurais toujours autant de lecteurs. Le vrai problème n’est pas le prix. Il se résume à OUI ou NON.

        Je tente de récolter encore quelques OUI. Après, on passera en mode récompenses / pénalités.

        Non… Je plaisante ! Il y aura uniquement des récompenses et des non-récompenses.

        A+

        Stéphane

    • Bonjour Frédéric,

      Je ne pense pas avoir employé le mot échec… Loin de là. L’échec aurait été de ne pas essayer, et de me poser encore la question sur le PWYW chaque jour.

      Pour ce qui est de la psychologie du consommateur, je crois que le PWYW associé à ma façon d’encourager (d’inciter) les lecteurs aurait dû suffire. Il y a un large choix entre 3 et 500 euros. Et la seule chose que j’ai demandée, c’est un «signe».

      Je crois qu’à quelques dizaines de personnes près, la liste des lecteurs prêts à valoriser mon travail est scellée. Je te remercie d’en faire partie.

      Lancer un nouveau programme et faire le buzz… Hum ! Qu’est-ce qui te dis que nous n’y sommes pas déjà ?
      (mais shuuttt!! C’est entre toi et moi.)

      A+

      Stéphane

  6. Bonjour Stéphane,
    Je pense que je faisais partie de la cible visée et j’avais l’intention de participer au système. Je ne l’ai pas fait tout de suite pour deux raisons :
    1/ Je n’aime pas tellement me sentir manipulé… même si ma perception sur ce point a évolué ces derniers temps.
    2/ Comme vous, je suis joueur, et j’étais curieux de voir comment cela tournerait et comment vous y réagiriez…

    Désolé de vous avoir fait souffrir mais c’était pour entendre Aznavour ça en valait bien le coup 🙂
    Allez consolez vous, je passe à la caisse.
    David

    • Bonjour David,

      Je suis heureux d’avoir su manipuler ta perception de la manipulation.

      A ce propos, j’ai reçu une critique par mail sur le PWYW et son côté pervers. J’ai répondu que mon objectif était toujours le même : encourager les lecteurs à investir en eux. Mon interlocuteur m’a répondu que je n’encourageais pas, que j’INCITAIS ! Et qu’il fallait appeler un chat un chat.

      Je lui ai répondu que dans mon contexte, je ne voyais pas la différence entre ENCOURAGER et INCITER.

      Finalement, c’est ça qui est mal compris : Le contexte !

      Merci pour ta participation et A+

      Stéphane

  7. Bonjour Stéphane,
    C’est la première fois que je viens faire un commentaire. Je vous avoue : J’ai éclaté de rire en lisant votre réaction !!!
    Ce n’est peut-être pas gentil, mais c’est ainsi. N’y voyez aucune méchanceté ou malice, mais tout simplement une réaction qui m’est propre, et qui est souvent la mienne devant des difficultés ou des propos, voire des situations « épouvantables »
    C’est surement un moyen de défense, ou peut-être aussi, « la joie » de partager un peu de galère avec vous tous.
    Quoiqu’il en soit je vous embrasse et continue soit à vous lire, soit à participer aux sessions.

    • Bonjour Marie-Françoise,

      J’espère que vous l’avez remarqué, j’ai également la volonté d’en rire. Même si ce n’est pas drôle financièrement parlant. Ce n’est pas un échec, c’est juste une méthode qui visiblement, n’est pas adaptée à l’objectif. Mais l’objectif demeure.

      Dans la mesure où je ne considère pas ce problème comme un « malheur », je veux bien que vous en riiez. D’ailleurs, cette atemporalité me plaît, car nous savons tous que nous finissons par rire de nos erreurs de parcours, surtout lorsque les choses vont mieux. Alors autant rire le plus tôt possible. Ca peut précipiter le moment où ça ira mieux.

      C’est l’histoire de l’oeuf et de la poule. L’un amène l’autre, et vice versa.

      😉 😉 😉

      Merci pour ce moment de bonne humeur, et je rassure tout le monde : une « cata », ce n’est même pas la moitié d’une catastrophe.

      A++

      Stéphane

  8. Bonjour,
    Je me demande combien d’entre nous paye pour chacune des newsletters qu’il/elle reçoit. Je n’en fait pas partie, ni pour celle-là, ni pour les autres.
    Je prends ces newsletters, à tort ou à raison pour ce qu’en pense les autres, comme des conseils qu’un ami me donnerait. Il ne me viendrait pas à l’idée de faire payer mes amis (au sens large, connaissance, copain, copine, famille, …) pour des conseils que je leur proposerais.
    Je pourrais aussi comparer cette newsletter (et les autres) comme une publicité choisie qui arriverait dans ma boite aux lettres. Je ne me précipite pas à chaque publicité dans le magasin associé, mais choisi avec discernement ce qui m’intéresse. Et probablement que des éléments de ces publicités me donnent des idées d’aménagement chez moi ou pour tout autre chose.
    Et comme dirait Richard Bach dans « Le Messie Récalcitrant », c’est vous, Stéphane, qui choisissez de souffrir.
    Certainement que le PWYW (joli nom qui me rappelle le WYSIWYG) part d’une bonne intention. Est-ce la meilleur application de l’intention ? Est-ce qu’elle (l’intention et/ou la réalisation) correspond au but que vous vous êtes fixé ?
    Je préfère pour ma part apporter un point de vue ici (je sais, je sais, c’est mon premier commentaire ici 😉 ) et continuer à lire ces newsletters, à utiliser pour moi et/ou pour d’autres – transfert de conseils – leurs contenus. Et peut-être, un jour, si cela me semble utile pour mon cheminement, m’inscrirais-je à l’un ou l’autre de vos programmes (après une recherche sur internet, j’ai d’ailleurs du mal à les trouver ! Mais où sont-ils ?)
    Je vous souhaite bon courage pour la suite, et si vous continuez d’écrire, je continuerai de vous lire, et peut-être de répondre ou d’un jour déposer mon obole. Et si vous cessez d’écrire, je cesserai de vous lire.
    Faites le choix qui vous parait juste pour vous, c’est le plus important.
    Et j’aurai certainement dû commencer par cela : merci pour tous vos écrits.
    Voilà pour mon premier commentaire ici.
    Salutations.

    • Oula Yves !

      Il y a beaucoup de thèmes à développer pour une première intervention…

      —-
      Pourquoi ne feriez-vous pas payer vos amis pour du Conseil ? Si c’est votre métier vous devriez ! J’ai travaillé pour l’un de mes meilleurs amis en janvier. J’étais content de le facturer et il était content de me payer. Tout était intellectuel : conseil, expertise, recrutement, formation, coaching technologique… Par contre, je lui ai offert un stylo et une clef USB (bien réels) qu’il n’a pas payés.

      Vous devriez peut-être imprimer ce que je vous envois. Ca vous donnera une indication sur la quantité de matière…

      —-
      Si vous lisez la même chose dans une pub que dans une Newsletter, je vous embauche ! C’est tellement rare comme compétence…

      —-
      J’ai choisi de souffrir : Là, c’est juste ! Vous pointez du doigt mon obsession magnifique ! En effet, j’ai CHOISI d’aider des personnes qui ne sont pas prêtes à investir dans leur Développement Personnel, à se poser la question. L’entrée se fait sans les obstacles principaux : Le TEMPS, l’ARGENT et la CONFIANCE… et permet une découverte progressive.

      Ensuite, je donne des techniques qui permettent de mieux apprécier le TEMPS. En théorie, le TEMPS donne de l’ARGENT, et une meilleure CONFIANCE. Et je crois qu’il y a de bons témoignages sur ce sujet. C’est au moment où je parle de réinvestir une partie de ce qui a été gagné pour passer au niveau supérieur que les choses se corsent. Surtout en ce qui concerne l’argent.

      Donc je reviens régulièrement à la charge pour AIDER les lecteurs à aller vers cette décision. Je sais ce que ça apporte ! Je fais ce que je peux, et vous avez raison : j’en souffre souvent. Certaines personnes me disent que « grâce à moi » elles ont acheté un livre sur le Développement Personnel. J’en suis ravi ! C’est ce que je veux ! Que ce genre de dépense soit aussi naturel qu’une boîte de chocolat à Noël.

      Je lâche prise, puis je remets la pression. Cet effet yoyo a fonctionné, mais là j’arrive au plus gros du travail. Ca va être chaud !

      Pourquoi est-ce que je m’enquiquine avec ce beau monde ? je vais vous expliquer :

      J’ai un vrai métier (Coach professionnel). Ca demande une veille permanente, car je facture très cher mes prestations. A chaque fois qu’un lecteur me donne des prétextes ou qu’il me décrit des paradigmes bizarres, ça me forme ! Ca me permet de garder un bon niveau ! Je peux animer des conférences des heures durant grâce à mon expérience dans TIME-COACH. Par exemple, il y a un lecteur qui m’a écrit :

      «Il ne me viendrait pas à l’idée de faire payer mes amis pour des conseils que je leur proposerais».

      Vous imaginez de la conférence que je peux animer avec ça ? Je tiens un filon ! Imaginez que j’arrive à faire en sorte que «ça vienne à l’idée» de certaines personnes qui ont du mal à joindre les deux bouts… Ca vaut la peine de souffrir un peu.

      En ce qui concerne le PWYW, soit il n’est pas conforme à mon intention, soit je suis arrivé au bout de mes limites concernant les premiers arrivants. Je vais tester le PWYW hors de ce fichier pour voir le résultat. Pour le moment, je constate que ce sont toujours les mêmes qui trinquent ! Donc effectivement, dans ce contexte le PWYW n’a rien apporté de neuf.

      —-
      Vous me demandez où sont mes programmes ? C’est un poisson d’avril ? Nous sommes le 4… c’est trop tard !

      – Régulièrement, je fais la promotion de mes programmes comme MEMORY-COACH, TIME-COACH PLUS, PENSEE++, RICHE-ATTITUDE, etc. Vous avez reçu des propositions d’inscriptions répétées à au moins à 7 d’entre eux. Mais ce sont des pubs qui n’ont pas percuté…
      – En bas de chaque Newsletter TIME-COACH, vous avez une zone qui propose l’inscription à tous les programmes en diffusion.

      ——-
      Je pense également que le jour où je cesserai d’écrire vous cesserez de me lire… Ca c’est sûr !

      Au mieux, vous pourrez me RElire. Et là, vous vous direz sûrement «Dommage qu’il n’écrive plus !» 😉

      Allez… A plus tard.

      Stéphane

      • Eh oui, c’est mon métier d’aider les gens. Eh non, je n’ai pas envie de faire payer les amis – et vous pourrez continuer de m’utiliser pour me mettre dans le panier de ceux qui s’interdisent (extension de votre part de ma pensée) de faire payer ses amis, no problemo, j’assume. Des fois ils insistent, alors je les laisse faire parce que ça leur fait du bien, ou ça les rassure. Et des fois je ne fais même pas payer les personnes qui viennent me voir, parce que ça me fait plaisir de les aider.

        Dans votre prochaine conférence sur « faut-il faire payer ses amis ? », direz-vous : si vous êtes dans la dêche, foncez ! (hum, cela peut paraître moqueur, mais il n’en ai rien, juste que cela n’est pas dans ma façon de voir la vie. Même si ça peut paraître nul à d’autres, eh bien qu’ils fassent autrement, et j’applaudirais des deux mains de leur usage de leur propre liberté d’Être).

        Pour le développement personnel, je crois même que j’ai trop de livre chez moi … ou pas assez. Je les prête à ceux qui viennent me voir pour qu’ils fassent leur propre chemin. Si j’ai un objectif, c’est que chacun devienne autonome et trouve les réponses en eux-même.

        Juste pour rire : est-ce qu’un livre devrait être payé au poids 😉 ? Ce qui ne retire en rien la valeur de tous vos propos (propos serait-il d’ailleurs l’abréviation de proposition, l’autre garde le choix d’utiliser le propos ou d’en juger l’inutilité pour lui)

        Oui, je n’ai pas vu dans la dernière newsletter (celle-ci donc) les liens vers les programmes. Oups. Qui ne veut pas voir ne voit pas. M’enfin, ça, c’est pour moi.

        C’est un plaisir de faire cet échange de point de vue avec vous. Et en plus si, par mes propos, je vous permets d’avoir des idées de conférences qui vous font gagner de l’argent … ce sera ma façon de vous payer aujourd’hui ;).

        • Re Yves,

          Je pratique aussi le coaching solidaire. Le but est de faire en sorte que la personne accompagnée se remette sur pieds, puis qu’elle devienne une inconditionnelle du processus ! Elle peut ensuite devenir apporteuse d’affaires pour le coaching (pas forcément pour le coach qui l’a aidée).

          TIME-COACH est une forme de coaching solidaire. J’espère qu’en me lisant vous avez eu envie d’acheter des livres.

          Je fais effectivement des propositions à prendre ou à laisser (ce qui n’a rien à voir avec les conseils). J’espère bien que je ne suis pas utile à chaque fois, car je me sens capable de faire l’apologie de l’abondance, puis celle du minimalisme dans deux messages consécutifs. Il appartient à chacun de CHOISIR le style de vie qui lui convient, puis d’acheter les livres ou les formations qui lui permettront d’atteindre ses propres objectifs.

          Il y a des techniques de gestion de temps que je propose et dont j’explique les avantages, alors qu’elles ne me conviennent pas personnellement. Comme je sais qu’elles font le succès de milliers de personnes, j’affirme avec conviction qu’elles fonctionnent !

          Ensuite, chacun peut s’autoriser à tester, puis à garder ou jeter…

          Le PWYW ne m’arrange pas vraiment. J’ai cru que ça marcherait auprès du public qui boude toute contribution financière depuis le début, mais je me rends compte (encore aujourd’hui) que ce sont toujours les mêmes qui triquent.

          J’ai un livre d’Anthony Robbins à lire. Il fait 460 pages ! Si quelqu’un pouvait m’en faire une synthèse sur 50 pages, en élaguant tout ce que je sais déjà, je suis prêt à payer ce service 10 fois plus… Donc non ! Un livre ne devrait pas être payé au poids. Je sais que vous avez posé la question pour rire… Mais j’ai régulièrement la remarque (le prétexte évident) : 20 euros pour 10 messages (environ 40 pages), c’est trop cher ! A ce prix là, on a un livre de 200 page !

          Lorsque vous m’avez dit que vous considérez qu’un conseil ne se paye pas ! J’ai cru que tout ce qui était immatériel n’avait pas de valeur financière à vos yeux. C’est pourquoi je vous ai proposé d’imprimer la « matière ». Mais visiblement, vous ne vendriez même pas votre voiture à un ami… Vous la lui donneriez.

          Il faut que je change de bagnole…

          Amitiés,

          Stéphane

  9. Bonjour,
    Merci pour le feed-back sur l’expérience PWYW en chiffres. Alors, suis-je le seul à avoir payé deux fois ? Je me disais que les retours d’expériences de paiements libres pouvaient laisser prévoir ce résultat que j’avais senti venir. Le modèle « perçu » est celui du Don et fonctionne bien sur Internet avec les demandes d’aide & « Association Bienfaisantes » (à commenter). Sinon je pense que le PWYW perturbe notre modèle habituel de consomation: J’ai un besoin (envie, besoin créé ou réel), je vois une offre, je compare..et je décide ce que j’achète; si c’est « remboursé ou satisfait », si c’est en promo à durée limitée je me décide plus facilement. Dans le cas de la news-letter TIME-COACH c’est différent. Je bénéficiais déjà gratuitement du service, le besoin créé est peut-être le risque de voir le service gratuit s’arrêter? Je ne vois pas l’incentive…(pourtant j’ai déjà acquis quasiment tous les services auto-coaching offerts et j’ai essayé PWYW).. à part peut-être, comme dans les post ci-dessus, l’incentive de la générosité, de l’encouragement? Est-ce le but? Cela nous invite-il à nous demander ce que ça vaut et d’en débattre ensemble? On peut effectivement se poser la question tous ensemble: à combien estimons-nous
    1) le coût hebdomadaire, mensuel (pas les 4 ans) du service d’information et newsletter de TIME-COACH
    2) quel montant total devrait être collecté chez nous tous (les souscripteurs time-coach news-letter (y compris les achats « solidaires&soutien » d’auto-coaching) pour équilibrer le système TIME-COACH…
    3) Quel est le seuil rentable pour faire fonctionner ce service win-win durablement ?

    Je pense qu’un débat sur ce genre de questions serait utile pour nous aider à réfléchir sur la « valeur des choses » et les « prix »? En « gamifiant » un peu l’affaire on pouurait rentrer dans le jeu? Dans les programmes j’ai été invité à y réfléchir en terme de TAC Temps+Argent+Confiance et pour ma part j’y abonde déjà! J’y ajoute même ma particiaption dans le contenu et ça fait même aussi partie de l’offre gratuite & partagée (un forum)

    Si c’est vrai qu’il n’existe pas de pub grand public ni de Page d’entrée Googleisable pour voir/acheter les produits *-COACH c’est vraiment dommage? Je viens d’essayer Google avec « time-coach-plus », on tombe sur time-coach gratuit et non pas sur la page web d’achat des autres programmes ?

    A Bientôt
    Cordialement
    Patrick

    • Patrick,

      Tu as déjà ton budget Développement Personnel, et d’après notre correspondance tu achètes régulièrement des livres sur le sujet, y compris sur la sagesse, la philosophie, la théologie, etc. Tu as participé, en fan, à tous mes programmes. Il est tout à fait normal que tu ne ressentes rien de nouveau en participant au PWYW. Ca fait des mois que tu paye ce que tu veux !

      Je sais, en ce qui te concerne que ce qui te ferait VRAIMENT plaisir, c’est un nouveau programme, et que le fait de le payer te paraîtra si naturel que tu ne te poseras même pas la question.

      Tu es hors concours ! Ce n’est pas fair-play de jouer dans la même cour que des lecteurs qui pensent qu’un conseil, c’est forcément amical et qu’il est interdit de payer ses amis.

      Alors je rappelle (encore) l’objectif :

      Mon principal but dans TIME-COACH est de faire découvrir le Développement Personnel afin d’AIDER les lecteurs à investir dans ce domaine (l’un des plus boudé en France).

      Je commence par du gratuit, en espérant que le bénéfice apporté soit un déclencheur. Ca marche sur beaucoup de gens, qui investissent volontiers par la suite (c’est cohérent).
      Ensuite, je m’occupe des incohérences… J’explique, je recadre, je confronte, j’explique, j’incite, je manipule… pour amener à davantage de cohérence :

      – Quelque chose vous fait du bien, demandez-en plus !
      – Quelque chose ne vous fait pas de bien, Jetez-le !

      Ca marche, mais il reste des récalcitrants.

      J’insiste sur l’aspect «satisfait ou remboursé». Ca marche, mais il reste encore du beau monde qui n’y croit pas ou qui a peur d’être satisfait !

      Ensuite, je propose de payer après satisfaction (ANECDOTES-COACH). Ca marche, mais 65% des gens ne payent pas et ne disent pas qu’ils ne sont pas satisfaits. Ce n’était pas dans le deal… Soit on est satisfait et on paye, soit on n’est pas satisfait et on l’EXPRIME. Donc ça ne marche pas si bien que ça, mais j’ai pu rencontrer grâce à ce système des gens qui gagnent à être connus et que je n’aurais jamais rencontré sans ce système… J’hésite à recommencer, car le 65% qui restent ont tendance à devenir très discrets ou alors très agressifs lorsque je demande le règlement.

      Ensuite, je propose de participer au débats. Et même là, ça marche. Le simple fait de s’exprimer (notamment sur l’argent) est libérateur, et permet d’envisager une participation plus active.

      Je pensais que le PWYW allait donner des résultats au moins équivalent, mais ça n’a pas marché.

      Donc à chaque fois que je parle d’argent il se passe deux choses :

      – Certaines personnes prennent conscience que ça vaut le coup d’investir
      – D’autres se fâchent et décident de partir en claquant la porte

      C’est ce que je veux. C’est mon objectif !

      Ceux qui restent et qui ne font ni l’un ni l’autres ont bons pour un autre tour : je redonne du gratuit, et je recommence à inviter au payant.

      Voilà…


      Pourquoi n’y a-t-il pas d’entrées à me autres programmes pour des inconnus venant de Google ?

      Parce que suivre mes programmes payants sans passer par TIME-COACH n’a aucun intérêt.

      Ce qui me permet d’être synthétique dans mes programmes payants, c’est le fait qu’il y ait eu un parcours préalable dans TIME-COACH. Lorsque je consacre 3 articles gratuits au concept du «paradigme», tout le monde l’accepte : c’est gratuit, et comme ce n’et pas répétitif, et je donne de nombreux exemples, c’est même apprécié. Mais dans un programme payant, si je consacre 3 messages sur 15 aux paradigmes, c’est un peu trop ! Donc je considère qu’en entrant le le concept «paradigme» est clair, et qu’il ne me reste plus qu’à l’évoquer dans la thématique (pensée positive, confiance en soi, etc.).

      Il m’est déjà arrivé qu’un lecteur entre directement dans CONFIANCE-COACH sans passer par TIME-COACH et il m’a insulté, me disant qu’il ne comprenait pas la moitié des mots ! Procrastination, Croyances limitante, Assertivité, Monde intérieur/extérieur… Ces programmes de quelques dizaines de pages sont rapides à assimiler, parce qu’il y a eu toute une préparation gratuite au préalable.

      En réalité, lorsque vous payez CONFIANCE-COACH, vous ne payez pas uniquement les 15 article du programme, mais tout ce qui vous a permis d’arriver jusque là. Soit plus de 70 articles (200 pages environ).

      Je ne suis pas sensé dévoiler cette stratégie. Le principal, c’est que ça fonctionne !

      A++

      Stéphane

  10. Bonsoir,
    En cette fin de journée la lecture des commentaires m’ouvre quelques réflexions qui sont peut être en décalage.
    Tout d’abord merci pour les vidéos et la version Annie et Charles – il faut que je pense de dire à mon épouse tout ce qui m’exaspère et surtout tout ce qui fait que nous partageons bien plus que nos enfants et une maison…
    Sinon sur la notion de gratuité et/ou de participation… Je travaille dans un centre mettant à disposition des professionnelles venant en aide à des parents ayant des enfants présentant des difficultés dans leur développement (parfois on accompagne des enfants qui ont des parents en difficultés dans leur développement). Cela se fait sans paiement de la part des parents – mais dans le cadre de budget Assurance Maladie – Je reprend souvent le fait que cela n’est pas gratuit car les frais sont assumés par la communauté nationale. Pour autant, les contribuables que sont aussi les parents peuvent parfois trouver que nous payons trop d’impôts pour financer ces fonctionnaires (je n’en suis pas, ouf).
    Dans le même temps, sur peut être 800 enfants suivis au cours de ces 10 dernières années, peut être une dizaine ont apportés un petit « quelques choses » (des pâtisseries – on aime, ou une plante, ou un souvenir du pays) à des professionnels qui ont donné plus que le temps pour lequel ils sont payé. Il me faut reprendre la notion du don et du contre-don à l’éclairage de l’expérience du jour.
    J’ai participé à des programmes et je n’ai pas participé à cette expérience – mais merci quand même pour ces messages qui participent à la construction d’une lecture de notre environnement et de mon développement personnel

    • Merci à vous Philippe.

      2 choses : les parents font tout ce qu’ils peuvent pour leurs enfants. D’autant plus lorsqu’ils sont fragilisés par une maladie. J’ai eu mon premier ordinateur 30 jours après mon diabète ! Pourtant je le demandais depuis 2 ans… Lorsque mes amis me demandaient si je l’ai eu pour mon anniversaire, je répondais «Non ! Je l’ai eu pour mon diabète…». J’ai d’ailleurs reproché cet engouement à mes parents, car j’aurais préféré avoir cet ordinateur en bonne. Mais je traversais une période d’ingratitude. Aujourd’hui je comprends les valeurs motrices qui ont accéléré cet achat.

      Toutefois, je recommande à tous les parents d’encourager les passions de leurs enfants, y compris lorsqu’ils sont en bonne santé… Et si je garde cette histoire en mémoire, c’est qu’il me reste un pincement au coeur.

      Bref ! Les enfant, ça chamboule tout. Les vendeurs de jouets le savent à l’approche de Noël.

      Si vous arrivez à faire comprendre à des salariés que la sécu, ce n’est pas gratuit, alors BRAVO ! Moi, j’ai abandonné… C’est trop compliqué ! La sécu a ses bons aspects et se mauvais aspects. D’un côté, elle permet d’accuser les vrais coups durs, et là on a le meilleur système du monde… D’un autre, elle empêche les gens de se soigner comme ils le veulent lorsqu’ils ont le choix. Pour vous donner un exemple, lorsque j’ai du me faire opérer d’un ongle incarné, j’avais le choix entre l’opération à 800 euros, et une orthonyxie à 400 euros. Seule la chirurgie était remboursée. J’ai donc payé l’orthonyxie de ma poche ! Mais je sais que quelqu’un de fauché ne l’aurait pas fait. C’est normal. Idem pour mes problèmes de dos : 3 séances de chiropractie (que j’ai payées 150 euros) m’ont remis d’aplomb, après 28 séance de kinésithérapie a effet uniquement antalgique (près de 600 euros remboursés). Ne serait-il pas plus rapide et plus efficaces de nous laisser choisir nos thérapies ? Je pense que ça laisserait davantage d’argent pour soigner les enfants de votre centre.

      Il y a 2 mois, j’ai reçu un livre de chez AMAZON. Ca me paraissait curieux, car j’avais commandé une semaine avant, et j’ai été livré. J’ai donc cru que c’était un reliquat. C’et en lisant le petit mot joint, que j’ai pu voir que c’est une lectrice qui me l’offrait, car ce livre l’a transcendée… Elle voulait partager avec moi. C’est vrai que ça fait plaisir ! C’est énorme !!!

      Il y a un peu plus d’un an, j’ai reçu un paquet de pistaches par La Poste. C’était un lecteur qui a lu l’article «aimez-vous les pistaches ?», et qui a voulu me faire un clin d’oeil

      Du moment qu’on ne me paye pas en cacahuètes, j’accepte !

      A++

      Stéphane

  11. Cher Stéphane ,
    Les résultats tombent et ils ne sont pas à la hauteur des espérances…
    Pour rester positif « C’est parfois sur l’échec que l’on construit formidablement ».
    Néanmoins, cette fois je perçois que vous êtes à bout ,même si je présents fortement la force du « guerrier » qui n’a pas encore dit son dernier mot ,après l’attente amer, la prochaine news sent l’action.
    Le message sur l’affirmation de soi » positive » est passée,mais nous clients serions nous à ce point des âmes de vautour pour attendre les limites extrêmes de rupture pour réagir ?
    Votre travail à une vraie valeur et je suis prête à passer à la caisse.
    Vous ne pouvez, je crois, ôter de votre contexte, l’accès gratuit à l’info sur internet.
    Malgré votre performance et valeur ajoutée, nous avons tendance à être envahie et surconsommer l’information et ce gratuitement en quelques clics.Quelle est la part du payant dans ce que nous prenons sur le web ?
    Pour l’analyse que j’en fais et mon propre positionnement
    Mon retour à sans doute été dans le temps que j’ai choisi de consacrer à la lecture de vos lettres. Déjà, en tout humilité,il me fallait faire un choix entre les messages que j’allais lire. Et ce temps je
    l’ai pris parce que vous m’apportiez quelque chose
    De votre coté ,avez vous eu de la satisfaction à la lecture des analyses de vos envois mail sur votre taux de pénétration ( nombre de mail ouverts par rapport à ceux envoyés)
    J’imagine que Oui et que le succès aidant vous avez décidé de poursuivre ?
    Maintenant si je peux apporter ma pierre à l’édifice pour le coté un peu plus business ,il y a ce que l’on appelle le seuil d »acceptation du prix à payer pour un service.Un mini questionnaire à ce sujet aurait pu vous éclairer.
    D’autre part dans « payer ce que vous voulez » il y a à mon sens une difficulté de choix.Choix qui peut mettre en difficulté le décideur, suis je dans le bon prix ? pour quel service ? combien de temps ? et dans le doute on fini par s’abstenir.
    Le cadre fixe les limites et est un outil à la décision.
    Si après enquête , vous aviez demandé, par exemple, un euro par mois sur 6 mois aux 3688 ciblés et que 50 % d’entre eux avaient accepté de recevoir une lettre par mois,cela aurait il pu vous satisfaire ?
    Maintenant je vais chercher comment passer à la caisse en espérant que je contribuerai à vous faire remonter du fond.

    • Bonjour Silvy,

      Je suis effectivement très déçu, mais je ne suis pas «à bout».

      L’homme est partisan du moindre effort. S’il peut obtenir quelque chose gratuitement, il ne va pas comprendre l’intérêt de payer (sauf exception).

      On le voit dans le piratage de musiques et de films :

      – 5% des pirates sont très actifs parce qu’ils ont des convictions. Ils vont jusqu’à créer des logiciels de piratage et inciter les autres à pirater «l’industrie», «la société de consommation», «le capitalisme», etc.
      – 95% des pirates (je ne sais pas si on peut les qualifier ainsi), copient les oeuvres parce que ça ne demande aucun effort financier et que la démarche est facile. Elle a été rendue facile par les 5%.

      Si vous demandez à ces 95% pourquoi ils font une chose aussi contreproductive (et interdite), ils vous donneront des arguments tellement puissants que vous croirez qu’ils ont fait le tour de la question pendant 10 ansr. En réalité, ils ne font que répéter les affirmations des 5%, qui sont effectivement très doués en argumentation, et en manipulation.

      Cependant, ces 95% aiment les artistes qu’ils piratent. Ils aimeraient les voir durer et recevoir encore et encore des émotions à profusion. Mais à chaque fois qu’ils piratent, il se disent : ça ne va rien changer, c’est le monde qu’il faudrait changer ! Lara FABIAN n’a pas besoin de mes 20 euros pour écrire de nouvelles chansons.

      Ils ont tort ! Parce qu’à chaque fois qu’ils agissent et qu’ils parlent, ils diffusent l’Energie pirate autour d’eux… C’est contagieux ! Dans quelque années, ils détesteront Lara FABIAN parce qu’elle n’écrira plus de chansons en français, mais en russe. Ils ne feront aucun lien de cause à effet entre leurs actes et le résultat.

      C’est ce qu’il se passe dans le monde du Développement Personnel. Les gens défendent des paradigmes étranges pour ne pas payer ceux qui leur font du bien. Le premier prétexte est qu’on ne doit pas faire du bien contre de l’argent, parce que l’argent c’est mal ! Tout le reste n’est qu’un dérivé de ces pensées. Vous avez pu voir que même si j’affirme que je suis un VENDEUR, Yves me répondra :

      – Mais non Stéphane, tu es mon ami !

      Par dessus ça, vous avez raison, il y a la croyance selon laquelle tout ce qui circule sur Internet est gratuit. Un leurre dont je ne donnerai pas caractéristiques ici, parce que j’aime Internet et la multitudes de modèles économiques qu’il nous offre et qu’il invente chaque jour.

      Si vous me lisez régulièrement, vous avez pu voir que j’ai fait des enquêtes. Il est vrai qu’un bons sondage donne des indications, des tendances, et même des idées intéressantes. Mais en ce qui concerne les oeuvres d’auteur, et en particulier les auteurs actifs, il ne faut pas s’y fier, car le moindre évènement peut tout faire basculer.

      Prenons un exemple :

      En janvier, je constate un beau taux de pénétration, et je profite de cette dynamique de «nouvelle résolutions 2013» pour lancer un sondage orienté business :

      – Un programme sur la Pensée Positive vous intéresserait-il ? Si oui, quelle somme seriez-vous prêts à y consacrer ?

      Grâce à des questions finement enchaînés, je vais pourvoir déduire que je peux construire un super programme agrémenté d’audios et de vidéos pour 50€ par personne, et que j’obtiendra un beau bénéfice. Super ! Yapluka !

      Alors que le projet est en cours de réalisation, je continue à communiquer avec mes lecteurs, et comme le Développement Personnel n’est pas fait pour endormir les gens, je partage l’instant magique du «Bonheur de Neige», j’obtiens tous les suffrages, je laisse reposer une semaine, puis je présente la même histoire sous l’angle de la manipulation mentale.

      Je fais mon boulot ! Je peux même dire que je fais ma promo !

      Ensuite, je lance mon programme, et j’obtiens 1/3 de participations par rapport à ce qui était prévu… Je m’interroge, et comme je n’aime pas le faire seul, j’interroge mes lecteurs. En particulier ceux qui ont répondu favorablement aux questions de mon sondage. Et là, j’obtiens ce genre d’argumentation :

      – J’avais effectivement l’intention de m’inscrire, mais c’était avant d’apprendre que vous étiez un manipulateur
      – Il faut d’abord que je digère la manipulation du «Bonheur de Neige», c’est beaucoup trop compliqué pour moi
      – J’ai répondu favorablement à votre sondage, mais le «Bonheur de Neige» a fondu entretemps
      – Je me sens incapable de manipuler qui que ce soit, même pour l’amener vers des pensées positives
      – Je n’ai pas votre talent
      – etc.

      Voyez ! Entre le sondage et le lancement je deviens un salaud, un clown ou un géant ! Il suffit d’un mot de travers. Et malgré tout le respect que je dois à mes lecteurs, j’aime rappeler que les «travers de pensée» appartiennent à chacun.

      Je ne vends pas de chaussettes, ni des voitures, ni des barres chocolatées. Les oeuvres d’auteurs se vendent en fonction de la vision que l’on a de l’auteur. Il y a des gens qui ne veulent rien m’acheter parce que les juifs ont assez d’argent comme ça ! D’autres veulent savoir ce que je fais de mon argent !!! Ils ne se posent pas ces questions en achetant des oranges !

      Et puis il y en a d’autres qui font un simple raisonnement :

      – J’ai lu, et ça m’a fait du bien, je continue ! Je participe ! J’ai goûté avant de payer, et j’aime ce produit qui donne un bon reflet de la vie : des expériences, des résultats commentés et des conclusions pour aller de l’avant et expérimenter encore en investissant dans ce qui est le plus précieux : ma vie !

      C’est à ces lecteurs-là que j’ai envie de vendre, et je sais désormais que la réponses est OUI ou NON. Ce n’est pas une question d’argent, je pourrais augmenter mes prix de quelques dizaines d’euros et je gagnerai plus, je pourrai les réduire de quelques dizaines d’euros et je gagnerai moins… Ce sont toujours les mêmes qui trinquent !

      Et c’est tout simplement une question de CONFIANCE.

      Tout le reste n’est que littérature.

      A bientôt,

      Stéphane

  12. Cher Stéphane,
    Quand j’ai reçu PWYW, cela m’a perturbé et déçue, puis j’ai réfléchi .
    Vous deviez être dans une phase de  » baisse d’activité et/ou baisse de moral « , et puis écrire prend du temps.
    Quelques rares personnes ont réagi ( don de 80 € d’AnaÏde), je l’ai aussi perçu comme cela .
    Mais, même si vous dirigez une entreprise, quelques lecteurs reconnaissant peuvent vous donner le montant qu’ils veulent, dans une semaine, mais aussi dans un mois, dans six mois;;; en sachant que se sera un tout petit nombre qui passera à l’acte.
    En lisant les commentaires, vous vous êtes rendu compte que ce n’était pas à vivre comme un échec !
    Par contre, je partage l’avis de Frédéric, il faut revoir votre communication, et agrandir votre fichier ( par des personnes qui s’intéressent aux médecines douces…par exemple)
    Pour moi TIME COACH devrait rester une lettre d’appel et permettre ensuite l’inscription à d’autres modules payants.
    Je reconnais que les tarifs proposés sont plus que raisonnables, vous pourriez envisager de les augmenter un peu.
    Je vous remercie Stéphane pour passer du temps à écrire Time
    Coach; vous m’avez donner l’envie d’aller plus loin , je me suis inscrite à plusieurs modules, leur lecture m’a apporté beaucoup de satisfaction. Vous m’avez permis d’avoir une meilleure compréhension du mode de fonctionnement des pensées et du comportement humain, éveiller davantage ma conscience, de passer des moments de lecture instructive remplie l’humour, mais aussi avec une touche de spiritualité,
    Bonne continuité dans la positivité.
    Evelyne

    • Bonjour Evelyne,

      Vous faites partie des 1.107 personnes qui ont contribué TIME-COACH et ses dérivés. Le PWYW ne vous concernait pas. Je sais que c’est décevant, mais vous savez, on peut faire beaucoup de choses avec un groupe de 1.107 personnes. Même avec la moitié. Donc ne soyez pas déçue… C’est une expérience qui démontre que j’ai atteint un seuil d’attraction. Sauf, bien sûr si je transforme l’enthousiasme en contrainte.

      Ce qui confirmera que les procrastinateurs agissent uniquement sous contrainte. Mais aurions-nous vraiment avancé en confirmant cela ? Les gens s’inscrivent à TIME-COACH parce que leur vie est trop contraignante. Ils veulent alléger ça.

      Bien sûr, lorsque j’écris ça, j’exclue les énergumènes qui s’inscrivent pour que je transforme des journées de 24 heures en journée de 30 heures.

      Mon fichier s’agrandit. Il est beaucoup plus grand que les chiffres que vous avez lus. Car je n’ai propose le PWYW qu’aux pionniers (ceux qui se sont inscrits il y a 24 mois et plus).

      Rassurez-vous ! Tout va bien… J’ai tenté cette expérience parce qu’elle était à ma portée.

      Je suis déçu… Même très déçu, mais c’est supportable, car l’Energie du Printemps est là. Et comme pour me faire un clin d’oeil, il attend avant de m’offrir ses plus belles fleurs.

      A++

      Stéphane

  13. Bon weekend Stéphane,
    ben moi, j’aime le principe de time coach gratuit qui vient nous titiller de temps en temps : « Coucou, je m’appelle Stéphane, j’ai des choses à te dire…. ».
    Bien sûr, la vie va vite quelquefois et je ne t’entends pas bien parce que mon mental est sur autre chose.
    Et là, tu nous fais du buzz avec ton PWYW… je m’attarde un peu et Hop !
    Je suis en ce moment dans une situation de vie difficile et là je me dis ‘Ben oui et si Stéphane pouvait m’aider ? » et PAN dans le mille.
    Je travaille actuellement sur ma peur du rejet (ou de l’abandon) pour la remplacer par la confiance en soi. EFT à l’appui mais la confiance en soi, j’ai des bribes par ci par là mais pas une approche structurée comme celle de Stéphane. Alors j’ACHETE le programme « Confiance Coach » !!!!!!!
    La synchronicité ou une alerte ADN ou un inconscient parlant, je m’en fous un peu mais dans tous les cas :
    MERCI Stéphane de nous aider à nous développer.
    Il est vrai qu’en ce moment, il y a de plus en plus d’outils mais là ! Chapeau bas ! Merci d’ÊTRE et de FAIRE
    Et chapeau pour le PWYW. Quelle animation 😀 !
    Et à bientôt pour de nouvelles aventures
    Frédéric 😀
    PS : et si tu as un truc pour remonter le moral dans les périodes de deuil, je suis preneur aussi (je connais les différents stades mais pas encore serein !)

    • Bonjour Frédéric,

      Je réponds surtout à ton PS, car pour le reste, je n’ai qu’un retour de Gratitude.

      Un jour un ami (Serge) m’a raconté une histoire vécue :

      —–

      Il marchait avec une amie dans la forêt. Elle portait l’urne qui contenait les cendres de sa mère, décédée quelques jours plus tôt. Après une centaine de mètres, elle ouvrit l’urne pour laisser les cendres s’éparpiller. Serge l’observa, prêt à la prendre dans ses bras au moment où elle s’effondrerait. Mais une fois la dernière poussière renversée, elle referma l’urne, se leva, se frotta les mains comme pour dire « encore une bonne chose de faite », puis elle continua de marcher.

      Pendant la promenade, Serge lui fit la conversation, pensant que c’est ce dont elle avait besoin. Mais sur le chemin du retour, très inquiet par le manque d’émotions et de profondeur qui se dégageait de l’instant, il interrogea son amie :

      – Tu viens de te séparer des cendres de ta maman, et je n’ai vu aucune émotion en toi. Je voudrais être sûr, avant de te quitter, que tout va bien.
      – Je vais très bien Serge. Je ne me suis pas séparée de ma mère, je m’en suis débarrassée.

      Silence…

      – Ma mère ne m’a jamais aimée, et je ne me souviens plus à partir de quel moment j’ai cessé de l’aimer. Lorsqu’elle est morte, je n’ai versé aucune larme contrairement à sa voisine qui se mouchait toute le temps. J’ai fait ce qu’il fallait faire administrativement parlant, et aujourd’hui, j’ai accompli la dernière formalité pour continuer ma vie comme je l’ai toujours fait : sans ma mère. Je ne suis ni plus heureuse ni plus malheureuse qu’hier.

      En entrant chez lui, Serge pensa à ses parents, décédés une décennie plus tôt, et se mit à pleurer comme un enfant de 52 ans. Depuis qu’ils avaient rejoint un autre monde, il pensait à eux chaque jour. Les jours où il était triste à cause d’un évènement qui le dépassait, il pouvait encore sentir le parfum de sa mère lorsqu’elle le serrait contre son cou. S’il avait un problème à résoudre, il parlait avec son père, intérieurement, et lui demandait conseil. S’il réussissait, il imaginait le clin-d’oeil complice de ceux qui ont toujours accompagné ses succès et ses échecs avec fierté ou compassion. Lorsqu’il avait besoin de se défendre, il imaginait ce que ferait son père ou ce que ferait sa mère pour lui porter secours.

      Puis il pleura sans compter.

      ——-

      J’ai oublié de vous dire que Serge me racontait cette histoire pendant qu’il me prodiguait des soins (que je qualifierais d’intensifs) dans son petit Cabinet. Depuis plusieurs semaines je tentais de sortir de la spirale négative dans laquelle j’avais plongé. Mon père me manquait… Il avait quitté ce monde quelques mois plus tôt, et je ne parvenais plus à trouver un sens à ma vie.

      Sans que je m’en aperçoive, avec le temps, mon souffle devenait plus court et haletant. Le moindre effort me paraissait insurmontable. Côté médical je n’avais RIEN ! Le médecin voulait m’envoyer à l’hôpital pour des examens plus approfondis, doublés d’une surveillance.

      Si j’ai choisi les soins de Serge en dernier recours, c’est parce que l’atmosphère des hôpitaux m’aurait achevé.

      ——-

      A la fin de son histoire, Serge s’arrêta et me regarda avec son regard clair. Puis il me dit :

      – La tristesse qui nous envahit lorsque nous perdons un proche est proportionnelle à l’Amour qui nous unissait. Cette peine et un privilège. Pendant un temps, nos larmes sont le seul moyen de garder le lien. Tu n’as pas besoin de respirer… Tu as besoin de pleurer !

      Alors j’ai pleuré sans compter.

      En sortant de chez Serge, le soleil brillait autrement et l’atmosphère était légère. Je respirais ! Je ne respirais pas comme quelqu’un qui venait de vivre une séance de sophrologie. Je respirais comme un enfant qui allait à l’école, et qui tenait son père par la main.

      Frédéric, j’aurais pu te parler de la courbe de Kübler-Ross, pour t’aider à te positionner, mais cet outil n’a de l’intérêt que pour le professionnel qui accompagne son client. Pas pour l’âme en peine.

      Ta peine est ton privilège. Tu en es l’unique bénéficiaire. Profites-en sans compter, c’est l’un des cadeaux cachés, et il apparaît plus tôt que tout autre.

      Ton dévoué,

      Stéphane SOLOMON

  14. Quelque chose me dit que je serai brouillonne et donc peu claire, mais je rebondis sur le message de Frédéric. Je « gère » aussi un deuil récent en ce moment et j’avoue que cela consomme de l’énergie et a mis à distance Time Coach, entre autres.
    Par ailleurs, les différents sentiments qui m’agitent en lisant les messages et les commentaires ne me « plaisent » pas. Ils me mettent le nez dans un rapport à l’argent « qui salit tout » même si je sais que c’est faux, que l’argent n’est rien d’autre qu’une énergie qui a la couleur et la valeur qu’on veut bien lui donner.
    Il me paraît urgent de m’inscrire à « riche attitude », et quelque chose encore me retient! (Si je savais quoi, ça ne me retiendrait plus).
    Je me croyais non attachée à l’argent, mais en ce moment, depuis 6 semaines, j’ai du mal à « en lâcher »! Je ne comprends pas, j’observe les états surprenants par lesquels je passe et ne sais quelle est la poule et quel est l’oeuf!
    Donc je vais encore rester en standby et pour PWYW et pour « riche attitude ». Je ne crois pas que ce soit de la procrastination, c’est plutôt un état de suspension de jugement pendant que je fouette d’autres chats émotionnels…
    Merci de votre patience!
    En toute amitiés,
    Suzanne

    • Bonjour Suzanne,

      Je suis désolé d’apprendre que le deuil vous affecte en ce moment. Evidemment que tout le reste s’efface et prend un moindre importance. Je vous invite à lire la réponse que j’ai faite à Frédéric, et je vous la dédie aussi.

      Concernant Riche-Attitude, il n’y a rien d’urgent. Me lire vous fera certainement plaisir, car vous vous reconnaîtrez souvent. Vous GAGNEZ votre VIE chaque jour… La seule chose que je peux regretter dans votre absence, est l’enrichissement que vous apporteriez par vos commentaires et vos témoignages, qui ornent mes autres programmes.

      Mais chaque chose en son temps.

      Bien sûr que je patiente…

      A bientôt,

      Amitiés,

      Stéphane

    • Frederic (et Suzanne),
      Frederic, vous demandez peut-être à Suzanne (qui a le même prénom que ma fille aînée) « quel signal attend-elle pour passer à l’action? ». Vous connaissez la musique (mastering-addict.com) dans ce cas là: « On a pas l’air »..mais on a la chanson (vous allez comprendre)? Bon, je stimule en blaguant, je prépare les neurones à « allez vers » comme dit Stéphane. Je suppose donc que vous demandez à Suzanne quel signal elle attend, quel signe..une note, un air, un mot, un message, une question, un conseil, de l’aide, de l’amour – possible…EN tout cas, Suzanne a déjà fait quelque chose, elle a écrit un Post dans ce Blog..et nous l’avons lu!
      Voilà Frédéric, RICHE-ATTITUDE que nous avons suivi tous les deux coûte 20 Euros, vous avez un deuil à gérér, Suzanne aussi..(j’ai aussi connu ça). Essayez la générosité ou l’entre-aide! Et si « on » (qui pour une fois ne sera pas un « c.. ») offrait RICHE-ATTITUDE à Suzanne! Je verse 10 Euros et vous aussi (à Suzanne, à Stéphane, à PWVW..comme vous voulez) et le plus tôt possible Suzanne recevra cette formation cadeau (stroke/consolation/aide). Peut-être qu’ensuite Suzanne, pour garder la face ou pour d’autres raisons, « ira vers » CONFIANCE-COACH toute seule en suivant son signal?

      Je verse 10 Euros au PWYW (et c’est mon 3ieme don! mais c’est le premier pour un co-Post de time-coach!)
      Amicalement
      Patrick

      • Bonjour Patrick,
        je n’ai pas envie de rentrer dans un rôle de Sauveur face à une victime. L’intérêt de ton message est réel puisque tu communiques avec Suzanne par cet intermédiaire détourné mais tu ne l’entends pas quand elle te dit qu’elle a d’autres chats émotionnels à fouetter…
        Pour avancer, nous avons d’abord besoin d’accepter et avant d’en arriver là, il y a de nombreuses phases émotionnelles à traverser comme déni, refus, marchandage, dépression, tristesse….des phases qui s’entremêlent, qui s’entrechoquent et chacun y va avec sa musique, son propre rythme.
        C’est à Suzanne de se dire « C’est bon pour moi » et je ne pense pas qu’il s’agisse d’un problème de prix, elle ne l’a pas exprimé ainsi. Je ne suis pas sur qu’elle veuille qu’on lui impose des stimulis externes par un don. Elle a le droit à sa pauvreté dans un domaine si elle le choisit et pour moi qui oeuvre dans le don également, un pauvre aidé demeure un pauvre mais un pauvre aimé devient un frère. Donc je préfères que ce soit elle qui comprenne que la riche attitude peut l’enrichir mais qu’elle n’est pas forcément prête aujourd’hui. Demain est un autre jour et elle l’aura entendu, elle pourra choisir.
        Suzanne, mon coeur pleure avec le tien
        Bon courage
        Frédéric

        • Exact !

          D’autant que Suzanne a participé à pratiquement tous les programmes. Ce n’est pas du tout une question d’argent…

          Mais ce qui vient de se produire est très très intéressant.

          Je comprends parfaitement Patrick, car j’ai failli faire la même erreur, il y a quelques temps :

          C’était en janvier 2012, au moment où je lançais PENSEE++. J’ai fait une enquête préalable pour savoir s’il y avait un public pour ce genre de produit. Face aux «je n’ai pas d’argent» que j’ai reçu par dizaines, je me suis dit : il faut que tu fasses quelque chose pour les lecteurs fauchés !

          J’ai envisagé (et j’y ai réfléchi pendant plusieurs jours) de créer un « Fond Social Auto-Coaching », dans lequel les plus fortunés verseraient des DONS (cette fois c’est le bon terme), afin que les « fauchés » puissent en profiter.

          Mais avant de me lancer, j’ai fait une expérience : j’ai proposé à 10 personnes qui m’ont dit qu’elles n’avaient pas d’argent, de participer à PENSEE++ gratuitement, leur disant qu’un autre lecteur était prêt à payer pour eux. En échange j’ai demandé ceci :

          – Si vous êtes satisfait, envoyez-moi un mail pour remercier votre donateur (anonyme). Vous serez également anonyme pour lui, je m’occupe de faire la passerelle.
          – Si vous n’êtes pas satisfait, dites-le moi, et je rembourserai votre donateur, comme prévu dans le cadre satisfait ou remboursé. Il décidera s’il veut récupérer la somme ou s’il souhaite la donner à quelqu’un d’autre.

          Sur les 10 personnes contactées, 4 seulement m’ont répondu.

          Le premier m’a dit : il n’en est pas question ! Je n’ai jamais mendié de ma vie. Je ne vais pas commencer aujourd’hui !
          Le second m’a dit : c’est à vous de me proposer une entrée gratuite, et non à une autre personne de payer pour moi. C’est du vol, de demander cet argent, car ça ne vous coûte rien !
          Les deux autres ont accepté, mais ils ne se sont pas manifestés en fin de programme. Je ne sais toujours pas s’ils sont satisfaits ou pas.

          Suite à cet évènement, j’ai compris que «je n’ai pas d’argent», signifie «je n’ai pas d’argent pour CA !».

          Et dans d’autres études de cas on m’a également répondu d’une façon plus ou moins masquée :

          – Je n’ai pas de TEMPS pour CA !
          – Je n’ai pas assez CONFIANCE pour CA !

          C’est notre fameux TAC : TEMPS, ARGENT, CONFIANCE… On y revient.

          En ce moment, et face à l’épreuve que traverse Suzanne, ce qui lui manque le plus, c’est la CONFIANCE :

          – Confiance dans le programme (sera-t-il assez puissant pour m’apporter quelque chose ?)
          – Confiance en soi (aurais-je les Energies nécessaires pour en profiter ?)

          C’est aussi une question de TEMPS (est-ce le MOMENT pour moi ?).

          L’Argent n’est pas un paramètre dans cette prise de décision.

          Ayant vécu un deuil, je sais que la confusion de Suzanne est légitime, et je me joins à sa douleur.

          Votre dévoué,

          Stéphane

      • Bonjour Patrick,

        La sémantique est très importante dans ce cadre, et je suis étonné de te voir employer le mot DON…

        Pour moi, tu ACHETES un produit après l’avoir reçu et apprécié. Tu lui es fidèle parce que tu veux contribuer à son développement. Que tu aimes le cachet de la marque. Ce n’est pas un don, mais un achat. Tu ne reçois pas un reçu CERFA, mais une facture. Relis mes mails et tu verras que je n’ai jamais employé le mot DON en ce qui concerne le PWYW.

        J’aurai pu mettre en place le PWYW en 10 minutes grâce à PAYPAL. Il suffit d’utiliser le bouton pré-programmé qui consiste à «demander de dons» (c’est ce que font les associations et c’est très facile à mettre en oeuvre). Mais en essayant de paramétrer PAYPAL, je me suis rendu compte qu’à partir du moment où il n’y avait pas de somme pré-établie, PAYPAL utilisait le mot DON.

        J’ai fait alors une chose que beaucoup considéreraient « inutile » : faire créer un formulaire spécial (2 jours-homme de travail) qui m’a coûté relativement cher, justement pour que le mot DON ne soit jamais affiché.

        Je sais que tu es généreux, mais si tu veux faire des DONS, il y a de nombreuses associations qui ont besoin de cette attention et de cette intention.

        J’espère que ce recadrage de croyances n’enlève rien à l’adjectif « généreux » qui est souvent employé à mon égard et que j’accepte volontiers : effectivement, j’aime être généreux avec mes prospects et mes clients, et j’invite tous ceux qui font du commerce à faire de même.

        La générosité et la solidarité sont tout à fait compatibles dans un cadre commercial, avec en prime, la liberté totale de choisir Qui, Quoi, Comment, Où, Combien et Pourquoi.

        A++

        Stéphane

  15. Frédéric,
    Oui vous avez raison, Suzanne a son libre arbitre et « donner du poisson est moins bien que d’apprendre à pécher ». Oui nous sommes souvent « dans un triangle bourreau-victime-sauveur » (AT) où les rôles changent à chaque instant. Qui suis-je pour me croire Sauveur, bah vous me taquinez bien, je l’ai cherché. Suzanne ne doit certainement pas se sentir Victime..de quel Bourreau (le sort, la guigne)?..à moins que ces Post à son sujet ne commnencent à l’agacer au lieu de pouvoir l’aider à déclencher un signal d’auto-coaching vers Stéphane ou tout autre ressource de développemment personnel? Les commentaires la dérangeaient déjà avant (clin d’oeil), est-ce pire?… Le contexte Blog n’est pas le même que la réalité « présencielle », il manque la musique « kinesthésique (PNL) « dans l’échange non violent « (CNV Suis-je la Girafe ou le Chacal?) ». Je suis conscient de la complexité, de l’ambiguïté de la situation que je propose (choix = prendre ou jeter, « c’est vous qui voyez..y’en a qui ont essayé, y zon eu des problèmes »), le coeur y est -vous le savez-, la volonté d’aider aussi effectivement – ai-je été maladroit, imprudent? j’ai osé- ..j’ai choisi de vous impliquer, d’impliquer Stéphane, d’aller vers Suzanne alors que personne n’avait rien demandé. Vous avez raison, c’est logique..mais c’est l’autre partie de mon cerveau qui a créé l’émotion qui m’a poussé à cette action là, c’est surprenant et sentimental. Ce ne sont pas les 10 euros (l’argent), c’est le geste et l’invitation des co-Posteurs du Blog Time-coach qui sont aussi « invités » à faire « quelque chose », dire, réagir.. à la situation de Suzanne chacun à sa façon. Justement j’ai l’impression que nous ne percevons pas de la même façon une invitation « à payer 10 euros » qu’une invitation « à faire quelque chose vers Suzanne »? Vous avez acheté CONFIANCE-COACH, Suzanne pourrait acheter RICHE-ATTITUDE puis CONFIANCE-COACH, payer 10 Euros c’est difficile à décider, pourquoi? Parce qu’il s’agit d’argent? Penseriez-vous que ce serait mal de verser 10 euros pour que RICHE-ATTITUDE soit offert par STéphane à SUzanne? Cela vous dérange-t-il que j’ai tenté de vous manipuler, même pour « une bonne idée »? Justement, pour moi, on parle que de ça dans RICHE-ATTITUDE, essayez vous verrez, d’ailleurs c’est satisfait ou remboursé! Mince alors que faut-il pour se lancer, une recommandation d’un ami, une promotion de rabais à date butoire, un PWYW..lâcher la logique, demandez à l’autre partie de votre cerveau, à votre coeur de vous conseiller intuitivement, par choix, par préférence, par instinct et vous serez comblé (Providence) car si « on est ce qu’on mange », on « devient ce qu’on pense/choisit »…on « devient ce qu’on croit », oui j’ai la foi! Vous avez un peu parlé pour Suzanne, je me suis mêlé sans y avoir été invité je crois – j’aimerais savoir ce que Suzanne pense de tout celà? -, vous m’avez montré que j’ai peut-être fait un geste vers Suzanne « avec vous » qui manquerait sa cible (pêcher étymologiquement)..

    En signature vous pleurez avec elle. Quand un proche est triste, je le prends dans mes bras, je serre fort, je verse une larme, oui je compatis et je tire vers le haut..et effectivement, je ne donne pas 10 euros mais vous aviez senti que mon geste ne se limitait pas à ça. Allez haut les coeurs !
    Bon week-end
    Cordialement
    Patrick

    • Patrick,
      je vois beaucoup avec le coeur et je ne juge pas ton geste. Je ressens ton envie d’aider. Je dis juste que pour installer une nouvelle croyance, il faut être prêt, jeter son filet au bon endroit, avoir l’intention de pécher ce poisson qui me donnera vie. Et pour l’instant, ce sont ses chats qui ont faim 😉
      Sans une intention vraie, tous les actes, toutes les informations seront déformés par des prismes et cela malgré les qualités pédagogiques de Stéphane.
      Suzanne regarde sa peur de se lancer, elle l’interroge, elle cherche des réponses, en fournit quelques unes. Elle viendra mais pour l’instant elle n’est pas prête. Elle a une situation temporaire à gérer.
      Excellent weekend
      Frédéric

  16. Ouh là!

    Je ne m’attendais pas à déclencher autant de réactions…
    Je parle bien ici de réactions car il me semble que ces commentaires à mon message soirent de type émotionnel.
    Alors je vais préciser mon « état » et les chats émotionnels que je ne fouette pas, pauvres bêtes, je les « traite ».
    Oui, je GERE un deuil. Je ne pleure quasiment pas, je ne m’apitoie pas, j’étudie: je ressens et j’observe comment ce que j’éprouve change ma perception du monde. Puis comment le fait de décider d’une perception plus objective de cet environnement adoucit mon ressenti.

    Par rapport aux modules de Stéphane, j’en ai fait plusieurs, pas encore RICHE ATTITUDE qui me tend les bras et à quoi je me consacrerai quand je penserai pouvoir y être assez disponible, justement parce que je veux en bénéficier.

    Je n’ai pas de soucis d’argent, en tout cas pas pour 20 ou 30 euros.
    Je suis très gênée que Frédéric paie pour moi quelque chose qui relève de ma décision et de ma disponibilité, mais je suis très touchée de l’intention. Merci Frédéric! (C’est aussi le prénom de mon fils…) Ne le faites pas, s’il vous plaît.

    Je suis très contente d’avoir l’opportunité d’étudier en moi cette contradiction flagrante: « je ne suis pas attachée à l’argent » et « en ce moment, je n’arrive pas à en lâcher ». Il ne s’agit pas seulement des sujets qui nous occupent ici: je me refuse des achats que je fais avec insouciance d’habitude! J’ai peur de « manquer »! Ça ne m’est presque jamais arrivé, bien au contraire je pratique la confiance totale qu’arrivera l’argent nécessaire à un besoin raisonnable clairement exprimé.
    Ce qui m’arrive est très intéressant à étudier, c’est ce que je fais. D’ailleurs, le fait d’avoir écrit hier soir mon petit post m’a fait prendre conscience que ça a un rapport étroit avec « perdre » (quelque chose ou quelqu’un). Donc, je veux garder ce que j’ai! Et en prime je vois les gens vivants de mon entourage comme des êtres en sursis, qu’il est urgent d’aimer.

    Comme vous voyez, je suis active en introspection mais j’ai aussi beaucoup de choses à faire dans la vie quotidienne et dans le bénévolat pour -au moins- une association qui me tient à coeur et chaud au coeur.

    Merci à vous de votre sollicitude, je suis navrée d’avoir induit un climat de désolation, j’espère que ce post répare un peu.
    Amitiés
    Suzanne

    PS: Nous pourrions nous croiser dans la rue sans nous reconnaître, et pourtant nous sommes des amis cybernétiques, c’est joli non?

    • Waouw Suzanne, merci
      Stéphane va donc garder les 10 euros du PWYW pour Virtua et Frédéric ne donnera rien pour votre RICHE-ATTITUDE, il se l’offrira peut-être. Je crois, ce n’est pas grave du tout, que vous avez confondu celui des 2 qui a déjà payé, rigolo. Merci pour votre précision, je suis rassuré et les échanges ont été enrichissants. Bon week-end.
      Patrick

    • Frédéric et Suzanne,
      Actes manqués ? Patrick (qui a une fille qui s’appelle Suzanne) fait un don de 10 Euros à PWYW-Stéphane, pour proposer que Suzanne (de time-coach) « ayant des soucis -mais pas de problème d’argent- et hésitant à s’offrir RICHE-ATTITUDE » se voit offrircette formation « pour le geste » (par Patrick). Patrick (ce n’est pas une bonne idée) invite Frédéric (qui a aussi ses soucis) à payer les 10 autres Euros manquant (RICHE-ATTITUDE coûte 20 Euros). Plouf, Frédéric ne pense pas que ce soit une bonne idée, que c’est mieux pour Suzanne qu’elle murisse elle-même cette idée pour s’offrir une riche-attitude qui fonctionnera. Suzanne (qui a un fils qui s’appelle Frédéric) croit que c’est Frédéric qui veut payer 10 Euros, explique sa situation (très solide d’ailleurs) et nous remercie. Patrick reste bête et n’a rien aidé, tant pis (et tant mieux, ça baigne!)..c’est comme Stéphane avec l’expérience PWYW! Woaw, actes manqués c’est sûr, mais pas trop de bobos. Que du bonheur, j’aime cette phrase « du choc des idées jaillit la lumière ». J’espère que notre histoire vous a remonté le moral (à mes dépens, mais je l’ai bien cherché). Je crois que je fais un coup de calcaire? non, je blague!
      Bon week-end.
      Ami Calmé
      Patrick

      • Patrick a beaucoup aidé au contraire car il est quand même le père de Suzanne et ce n’est pas rien. Quant au fils de Suzanne qui s’appelle Frédéric (quel beau prénom), je ne le connais pas et je lui souhaite le meilleur du monde.
        Quand aux mots sur les maux, ils ont été exprimés de jolie façon par Suzanne et je l’en remercie.
        Je sors de la désolation et retrouve quelques amis inconnus ce soir.
        Merci qui ?
        Merci au PWYW et à l’énergie libérée
        Frédéric

  17. Patrick, Frédéric, je vous adore et j’ai trop ri de vos derniers posts, tellement que j’en pleure, enfin, mais de joie…
    Merci qui? Merci nous!
    Demain dimanche c’est compète de golf, j’essaierai de vous oublier pour ne pas rire au mauvais moment!
    A +
    Suzanne

  18. Re PS: Patrick qui n’est pas mon père, Frédéric qui n’est pas mon fils (quelle famille!), pour vous remercier de vous être si bien occupés de moi, j’ai envoyé 30 euros à PWYW au sortir de mon long message de l’après-midi. Acte réflexe qui ne m’a rien coûté… je recommence à « en lâcher ». J’irai m’acheter des chocolats lundi!

  19. Chaque jour suffit sa peine et celui là est béni, quelle aventure ce Blog providentiel, Merci Suzanne pour cette heureuse conclusion où je découvre que Frédéric aussi s’est autorisé à récolté du bon dans ces riches échanges forts en émotions multi-couches, j’ai rit de bon coeur.
    Bon dimanche !
    Bonne nuit
    @++
    Patrick

  20. Bonjour Stéphane,
    Tout d’abord, merci beaucoup pour vos messages amicaux et encourageants, … et votre patience.
    Je me sens bien avec vous, avec Patrick, avec Frédéric et tous les autres.
    Je me sens -c’est étrange- acceptée, consolée et comprise.
    Grasse à l’amitié de Frédéric et Patrick, j’ai déjà débloqué quelques verrous dont le plus aisé fut celui de mon porte-monnaie. Ce fut libérateur (d’énergie pour en débloquer d’autres?).

    Concernant RICHE ATTITUDE, grâce à votre formule: « vous GAGNEZ votre VIE à chaque instant » j’ai compris que -grâce au ciel- il ne s’agit pas de gagner de l’argent par je ne sais quelle méthode miracle. Je sais que j’aimerai ce programme et j’espère l’apprécier autant que Zen Coach, mon préféré jusqu’ici!

    Je laisse infuser la notion de « confiance » dont il ne me semblait pas manquer, nous verrons.

    @++
    Suzanne

  21. Bonjour Stéphane

    Avec quelques mois de plus, finalement, est-ce que ce bilan du PWYW a été si catastrophique qu’annoncé au début de ce billet ? Combien d’adhérents ?
    Est-ce que si tu avais demandé par exemple 20 euros, le prix moyen d’un des programmes payant, tu penses que le résultat aurait été différent ? Laisser le lecteur (celui qui n’a jamais adhéré à un programme payant) choisir seul le montant ne le met-il pas devant un choix paralysant : si je donne 3 euros, ça fait vraiment pingre. Si je donne 100, pourquoi ne pas plutôt m’inscrire à tous les programmes payants pour le même prix ? 30 ? 20 ? Forcément pour un programme « gratuit » payer plus que pour un programme payant c’est paradoxal. Oui mais 5 c’est aussi nul que 3. Donc… bon ben je ne fais rien et on verra bien si je ne reçois plus de messages. Tu ne crois pas que devant trop choix certains n’ont juste pas choisi ?

    Pour ma part j’ai mis le pied dans la porte, histoire d’adhérer ensuite à un programme payant. Pas parce que tout travail mérite salaire, non, si tu veux faire du gratuit, fais le et ne viens pas te plaindre que ça ne rapporte rien 🙂 . Je l’ai fait pour moi. Parce que participer c’était admettre que ces mails que j’ai lu « du bout des yeux » au début, j’ai fini par les lire in extenso et avec attention dès qu’ils arrivaient dans ma boîte. Et l’admettre c’est participer, se donner une chance de ne plus lire du bout des yeux. Donc le PWYW c’était une façon de prendre date.
    Bon OK je l’ai aussi fait pour toi. Parce que ton ton de Calimero « c’est trop injuste » m’a fait … rire ! Et qu’il ne faut pas rater une occasion de rire. Parce que donner donner donner et ne recevoir que des mercis c’est un peu court à la longue.
    En tous cas je l’ai fait, je ne le regrette certainement pas et… je suis quand même très surprise qu’il y ait eu si peu de transformation du statut de lecteur d’un newsletter gratuite à celui de participant volontaire et qui s’engage.
    Je ne sais pas combien de mercis tu as reçu depuis le début de ce programme. J’y joins les miens. Mais je voudrais surtout me remercier moi d’avoir franchi le pas. Ça il n’y a que moi qui pouvais le faire pour moi.

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