Satisfait, mais pas si fier…

Tout d’abord, merci ! Vous avez été nombreux à commenter mon précédent article sur mon amie Freebie-Seeker de l’Education (davantage sur Facebook que sur mon site – j’en reparlerai -).

J’ai trouvé 2 propositions intéressantes dans vos commentaires. Je tiens à saluer plus particulièrement Christophe (sur Facebook) et Céline (sur mon site). Ceci-dit, leurs solutions seraient longues à mettre en place et ce n’est pas ma mission de vie. Celle que j’ai appliquée m’a permis de me débarrasser de la difficulté en cours, puis de vaquer à mes occupations, mais je n’en suis pas très fier (je l’explique à la fin de l’article). Quoi qu’il en soit, Alexandre (le fils de mon amie) est désormais en possession du jeu éducatif qui lui permettra d’apprendre en quelques heures, ce que des mois d’efforts n’ont su rendre accessible !

Ça vous intéresse ? On y va :

Comme je vous l’ai écrit dans mon précédent article, la maman d’Alexandre m’a dit qu’elle défendait un principe :

Tout ce qui concerne l’Education
doit être gratuit !

Qu’est-ce qu’un PRINCIPE ?

Un principe est une règle de conduite adoptée à un instant donné et à laquelle on ne dérogera pas avant une remise en question profonde. Nos Principes nous aident à gagner du temps lors d’une prise de décision, ils sont donc extrêmement utiles.

Prenons par exemple le cas d’une personne qui a pour Principe de ne jamais saisir son numéro de Carte Bancaire en ligne. Lorsqu’elle a envie d’acheter quelque chose, elle ne tergiverse pas : soit le commerçant autorise d’autres moyens de paiement, soit elle achète ailleurs ! Comparativement à une personne qui hésite une fois sur deux parce qu’elle ne sait pas si elle peut faire confiance, le gain de temps est évident. La première agit immédiatement, la deuxième peut tourner en rond pendant des heures.

Cependant, certains de nos principes ont été fixés il y a 300 ans (voire plus) et transmis de génération en génération. Dans un monde qui bouge, nos Principes doivent être mis à jour, et bien évidemment, la remise en question doit être très profonde. Ce qui n’est possible que chez les personnes qui apprécient l’idée de faire un travail sur soi.

Reprenons mon exemple de paiement en ligne : il y a encore moins de 10 ans, les processus de paiement sécurisé étaient à leurs débuts (donc pas assez sûrs) ; les banques et les autorités ne traitaient pas les problèmes avec efficacité ; les médias surdimensionnaient les problèmes et mettaient l’accent (comme à leur habitude) sur tout ce qui ne tournait pas rond… Or Internet et l’e-commerce ont beaucoup évolué. Si le Principe a été fixé il y a plus de 5 ans, il est temps de réévaluer cette règle de conduit. Ceci ne signifie pas que vous DEVEZ changer de pratique, mais simplement de refaire le tour de vos critères décisionnels de l’époque. Peut-être n’ont-ils plus cours…

Ne confondons pas Valeurs et Principes : nos Valeurs déterminent notre Identité et ne sont pas négociables. Nos Principes (les règles de conduite basées sur nos Valeurs et nos Croyances) peuvent parfaitement être révisés sans dommage. En matière de Développement Personnel, se fixer des principes est comme un contrat. Comme pour tout contrat, il y a une date d’échéance qui invite à une révision. La plupart des gens considèrent leurs principes comme des contrats avec tacite reconduction. Sans y réfléchir…

On peut voir dans la situation que j’ai décrite, que pour mon amie comme pour moi, l’Education et l’Instruction représentent des Valeurs importantes. Cependant, nous n’avons pas les mêmes Principes :

  • Elle a décidé de ne pas cautionner les personnes qui font commerce avec des solutions pédagogiques.
  • J’ai décidé d’encourager et de gratifier (entre autres financièrement) les pédagogues qui proposent différentes solutions d’apprentissage.

Nous ne pouvions pas nous entendre ! Comme elle commençait à faire ingérence dans mon Education (en criant au point d’éveiller la curiosité des enfants), j’ai décidé de calmer le jeu. Elle est partie sans…

L’after…

AU moment où je tentais d’aider mon amie à installer cette application, j’ai pu voir que l’éditeur proposait une collection complète de jeux éducatifs pour 21€… Après son départ, je suis retourné dans la Playstore pour acheter cette collection. Au passage, j’ai fait une autre trouvaille : «Dragon Box Algebra 5+». Il s’agit d’une version light pour les tous petits, mais elle couvre beaucoup de notions qu’Alexandre n’a pas encore acquises.

Pendant quelques secondes, j’ai cru que ce produit était une version bridée qui permet de tester l’application gratuitement. Je me trompais, car il s’agit d’un produit à part entière, coûtant 4,99€. Toutefois, ma première perception m’a amenée à me dire la chose suivante :

«Si j’étais l’éditeur de ce jeu, j’aurais proposé la version 5+ gratuitement, afin que les hésitants puissent constater que ça fonctionne ! Ensuite, la version payante devient une évidence pour ceux qui veulent approfondir le sujet».  C’est ce que je fais avec la Newsletter que vous lisez actuellement. Elle est certes gratuite, mais le but n’est pas la gratuité. Le but est de faire connaissance progressivement et sans pression, puis de nous amener vers une relation professionnelle (si les résultats sont encourageants).

J’ai rappelé mon amie en lui disant ceci :

– Après ton départ, j’ai acheté la collection complète de l’éditeur Dragon Box et j’ai reçu en cadeau un bon d’achat pour une version light de Dragon Box Algebra que je peux offrir à qui je veux ! J’ai immédiatement pensé à Alexandre. Cette version n’est pas aussi avancée que celle sur laquelle il a joué à la maison, mais tu peux l’avoir gratuitement. Bien sûr, l’éditeur offre ce jeu pour que tu achètes la suite, mais on s’en fout ! C’est gratuit, et tu n’as qu’à refuser les propositions payantes…

Ça a marché !

Pas très fier…

En lisant cet article, certains d’entre vous vont peut-être trouver que j’ai abusé de la naïveté de mon amie, que je l’ai manipulée ne lui faisant croire que ça ne m’a rien coûté, et que ce n’est pas bien ! C’est certainement pour cette raison que je ne me sens pas très fier…

Eh bien je vais vous surprendre, mais à ce niveau, je suis très satisfait de mon action !

Si vous lisiez quelques livres qui traitent du Marketing et des Freebie Seekers, vous verriez que la plupart du temps, les entreprises dépensent beaucoup de temps, des sommes faramineuses et énormément d’énergie dans des stratégies manipulatoires afin de repousser les Freebie Seekers hors du magasin ! J’ai donc fait pour mon amie ce que personne n’aurait fait pour elle.

Pourquoi le Freebie Seeker est manipulé pour aller vers la sortie ? Parce que selon les marketeurs, il est l’ennemi numéro 1 du commerçant ! C’est pire qu’un concurrent, car en général les concurrents agissent avec une éthique professionnelle. L’éthique des Freebie Seekers est anti-professionnelle : que leurs actions soient conscientes ou inconscientes, si elles se généralisaient, ce serait la fin du commerce ! Un Freebie Seeker n’est pas une personne qui tourne les talons lorsqu’elle pense qu’un commerce ne devrait pas exister. Au contraire : c’est un «justicier» qui entre dans la boutique pour la faire tomber à coup de Principes ! Il crie pour se faire entendre par les autres clients ! Il trouve des ruses pour rendre gratuit ce qui ne l’est pas et il partage ses trouvailles se sentant généreux…  Il se bat pour que le commerçant s’aligne sur ce qu’il croit être ses Valeurs, alors que le commerçant est bien plus valeureux que lui : il a juste accepté l’idée que l’argent fait partie du jeu, et même si les transactions financières compliquent l’équation, elles permettent d’obtenir des résultats probants !

En trouvant une solution pour Alexandre, j’ai été bienveillant : au lieu de le chasser du Paradis du Savoir, j’ai fait tout mon possible pour lui donner sa place. Je ne l’aurais pas fait pour une personne que je ne connais pas ou qui n’aurait rien demandé. La demande d’Alexandre était vibrante, et celle de sa maman aussi (avant que l’argent n’entre en jeu).

Si je ne suis pas très fier de mon action, c’est parce que j’ai fait entrer une Freebie Seeker dans le magasin de Dragon Box ! J’ai fait croire à mon amie que le commerçant lui donnait une place légitime dans le système… Certes l’éditeur n’a rien perdu puisque j’ai payé le jeu, mais si l’essai n’est pas transformé j’aurais ajouté un poids à son commerce, ce qui n’est pas aligné sur mes valeurs. C’est comme si je faisais entrer dans une boulangerie une personne convaincue que les chouquettes devraient être gratuites !

Je me demande dans quelle mesure, j’ai été manipulé par mon amie. Une manipulation inconsciente et habile pour que je glisse gentiment vers une variante du Freebie Seeking face à laquelle je n’étais pas armé…

Cette réflexion m’amène à m’interroger sur ma propension à attirer les Freebie Seekers vers ma propre activité professionnelle. Certes je fais régulièrement des recadrages pour rappeler que le gratuit n’est pas ma vocation, mais il semble que ces rappels touchent toujours les mêmes personnes (ceux qui ont compris) et que mes Freebie Seekers se disent que c’est une crise passagère et que ça va me passer… Que je suis en bonne voie pour aller vers la gratuité totale…

Ma proactivité m’a toujours amené à penser que j’ai une grande part de Responsabilité dans les résultats que j’obtiens (d’où mes recadrages réguliers sur ce sujet, afin d’améliorer mes résultats). Evidemment je ne peux être responsable de l’interprétation de mes actions, mais je commence à m’interroger sur ma Responsabilité Inconsciente : se pourrait-il que mes discours soient attractifs pour les Freebie Seekers, et si oui, quels seraient les valeurs qui brillent dans mes articles, qui leur font croire qu’ils sont les bienvenus à vie ?

La question est posée.

A++

Stéphane SOLOMON

28 réflexions au sujet de « Satisfait, mais pas si fier… »

  1. Je suis d’accord sur le fait que ton combat contre les Freebie Seekers a fini par taper sur le système d’un non Freebie Seekers comme moi qui te suis depuis un moment. 😉
    Si tu étais une app, ou un plugin, à mon sens, peut-être que ton « Purchase in app » ou ton passage de « Freemium » à Pro n’est pas suffisamment simple et précis, ni ce que cela apporte de passer au payant clairement défini, ni les actions possibles comme Freebie Seekers clairement limitées.
    Dans l’exemple que tu donnes, la version moins chère est très clairement limité.
    Or, si je suis un Freebie Seekers, je ne vois pas bien les limitations de l’app « Auto-Coaching ». Elle semble avoir les mêmes fonctionnalités que la version Pro. Non?
    Le nom même de l’app « Auto-Coaching » me laisse à penser que c’est moi qui fait le boulot. Alors, pourquoi est-ce que j’aurais besoin d’un upgrade payant?
    De plus, poster un commentaire ici ou dans Face de bouc, c’est gratos. Et idem, si je met un commentaire, c’est moi qui bosse, non? Pourquoi donc passerais-je à un achat in app?

      • Idem… Je ne comprends pas Frédéric !

        Tu as participé à plusieurs de mes programmes. Quel est donc ce raisonnement ? Tu n’as jamais vu une page promotionnelle de mes programmes payants ?

        • Je pense que tu n’as pas compris parce que je n’ai pas respecté la règle. Ce n’est pas un « commentaire personnel », c’est une « expression de sympathie » (envers les Freebie Seekers, groupe auquel je n’appartiens pas). Du coup, je conçois que ça puisse te perturbé. Ça ne colle pas avec le profil que tu te fais de moi.

          • J’avoue que j’ai du mal à comprendre, puisque tu soutiens le raisonnement de Christophe (qui n’est pas un Freebie Seeker).

            J’aimerais, tant que possible, que te commentaires ici, soient moins évasifs que sur Facebook. Les lecteurs de cette newsletter sont plus engagés côté lecture, et s’attendent à ce que les commentaires complètent mon article, et ne soient pas juste des «likes».

            Si tu penses que tu peux apporter quelque chose à la réflexion, prends ton temps.

            • Au sujet de Freebie Seeker, je ne sais pas, mais au sujet des Principes, ta publication fb sur comment lire les boulettes aux légumes m’a fait penser à un changement que j’ai mis en place la semaine dernière. Au travail, j’avais une certaine façon de faire que j’avais choisie pour garantir un bon résultat. Mais dans bien des cas, elle provoquait un retard dans la livraison. Je savais que je pouvais livrer un produit moins fini bien plus vite, mais j’avais peur qu’en choisissant cette approche, je me contente de livrer ce que je qualifierais de brouillon par le fait que d’autres priorités prennent le pas. Bref, j’ai décidé de changer ça. Parce qu’en fait améliorer le brouillon est plus rapide que de concevoir le produit final « à vide ». L’avenir me dira si j’ai eu raison.

              • Il ya une technique de Développement informatique qui existe depuis que la Programmation Objet est à son apogée : on l’appelle «la programmation incrémentale». Le principe consiste à créer un noyau assez solide pour accepter des options par la suite. On commence par livrer le noyau (donc relativement tôt par rapport à la date de fin de projet prévue), et on y ajoute progressivement les options.

                Je pense qu’en ce qui concerne l’adoption de ta nouvelle technique, tu devrais t’inspirer les la programmation incrémentale. Donc t’assurer que le noyau livré plus tôt que le reste peut supporter facilement et rapidement des objets périphériques qui viendront le compléter à la volée.

                Comme toi, je suis sorti du sujet, mais bon… Je fais un métier d’aide…

    • En fait, je ne vois pas trop de quoi tu parles, car à chaque fois que je vends un programme j’explique clairement tout ce qui va s’y passer. Il y a une date de début et une date de fin, une liste d thèmes qui seront abordés, une promesse de régularité… Dans le programme Aller Vers, il y avait même 3 formules avec une explication détaillées de ce qui les distinguait. Sans oublier les 2 semaines de lancement qui précédaient, pendant lesquels on avait un bon aperçu du programme.

      Du coup, je ne comprends pas de quoi tu parles… Tu dois me confondre avec quelqu’un d’autre, d’autant plus que tu as adhéré à un Aller Vers…

      Tu «joues» à ne pas comprendre ?

        • Bon… Je dois être fatigué…

          Mais ce n’est pas très coûteux pour moi de rappeler comment je vois les choses.

          Cette Newsletter est GRATUITE. Je la maintiens avec mes clients ET mes clients potentiels pour garder un contact professionnel, et lorsque j’ai un évènement collectif à proposer (au-delà du fait que je suis toujours joignable pour un coaching personnalisé), je fais ma promo à travers cette Newsletter, en m’appliquant toujours à ne pas me limiter à dire «coucou inscrivez-vous !», mais donnant de vrais échantillons de mon travail (donc des publications à forte valeur ajoutée qui se terminent par «coucou, Inscrivez-vous !».

          Celles et ceux qui se sont inscrits peuvent ignorer cette dernière ligne puisqu’elle ne les concerne plus. Celles et ceux qui hésitaient peuvent les rejoindre s’ils n’hésitent plus…

          Parfois, mes promos s’approche de 10 articles, toujours aussi riches en contenu. J’aime les offrir à mes clients comme aux hésitants, en attendant de faire le plein.

          Seulement voilà, il y a des gens qui lisent mes courriers et qui n’hésitent plus : ils savent que quoi qu’il arrive ils ne cliqueront pas sur «Inscrivez-vous !». Ceux-là sont des Freebie Seekers, et je n’en veux pas (ou plus) !

          Je leur rappelle régulièrement que s’ils ont pris la décision définitive de ne jamais adhérer aux prestations payantes, ils deviennent gênants, car mon sentiment d’utilité est affecté (ma mission est d’aider mes lecteurs à investir en eux). Donc je leur propose de me quitter s’ils sont dans cette dynamique de gratuité perpétuelle (moi je ne peux pas le savoir).

          Mais je m’aperçois que quelque chose en moi les attire (de plus en plus).Un peu comme si je tenais un double langage, ou que je me levais la nuit pour leur dire que ce que je leur ai écrit le jour était une blague (out en effaçant toute trace de cette communication).

          Bref… Pourquoi ils me collent ? Qu’est-ce qui, dans ma communication, leur laisse entendre que leur présence m’est utile ou agréable ?

          • J’essayais de donner mes éléments de réponse à la question finale de ton article (mais pas vraiment sur les valeurs), et en fait, aux questions que tu viens de reposer en fin de ce commentaire.
            Tu viens au passage de me ré-expliquer à moi, et donc à beaucoup de ceux qui lisent tes commentaires ici, ton fonctionnement altruiste que l’on connait déjà. Fait attention, c’est lassant. Nous, on le sait, et on l’a déjà lu un paquet de fois…

            Je vois bien que tu penses être très clair sur ton offre gratuite versus pas gratuite, mais mon sentiment est que ce n’est pas le cas, principalement pour trois raisons :
            1. Tu utilises des vecteurs de communication qui véhiculent une image de gratuité : Facebook et Newsletters. Leur gratuité te colle à la peau, implicitement.
            2. Tu penses que tes lecteurs lisent toute ta production et donc aussi les règles que tu émets par-ci par-là et que tu auto-transgresses régulièrement. A l’air des messages en 140 caractères de Twitter, tu fais office de dinosaure!
            3. Avec l’auto-transgression de tes règles, et aussi ta capacité impressionnante à répondre à tout le monde, tu ne limites pas clairement le « free ».

            Je viens de repartir à la racine de ton site http://www.auto-coaching.fr et je confirme. Expliques-moi comment un freebie pourrait connaitre tes règles en arrivant sur ton site?
            Idem pour ton facebook.
            En quoi ce serait génant d’annoncer immédiatement la couleur et la limitation :
            – ancien participant à un un séminaire depuis moins de deux ans : échange illimité (ou pas).
            – nouveau venu : à toi de voir.

            Tu communiques large, donc aussi vers des freebies. Et comme en prime, tu attires la sympathie, tu attires aussi la sympathie des freebies.
            La compétence aussi attire, et elle attire aussi des freebies. L’important pour eux c’est d’avoir du gratuit, mais du bon gratuit! 😉

            Sur le fond, y’a un truc que je n’arrive pas à comprendre. Il suffit de les ignorer, non? Voir de les envoyer chier pour ceux qui deviennent trop pénibles, non?
            Que tu passes du temps sur le problème de la mère de l’ami de ta fille, OK, ça peut se comprendre. D’ailleurs, une seule Freebie (elle mérite un F majuscule), ca m’a semblé déjà une tâche bien compliquée.
            Mais essayer de convertir tous les freebies qui passent sur ta Newsletter ou sur ton Face de Bouc!!!!!???? Ca va pas la tête???

            Lâcher prise? Si si… 😀
            Ne pas perdre son temps avec les freebies (ou tout du moins 99% d’entre eux…)
            Ne pas répondre plus d’une fois à un freebie, la réponse suivante ne devant plus être que « Inscris-toi, tu verras. ».

            Est-ce que j’ai mieux exprimé ce que je pense de ton problème de freebies qui te collent au …?

            ——————- Attention, blague à deux balles. Ta femme attire les moustiques, tu attires les freebies. Suffit peut-être d’utiliser de l’antifreebie!

            • Voilà une réponse claire sur laquelle je vais me pencher. Pour info : ce site (qui contient l’équivalent de 2.500 pages A4) n’est pas vraiment une vitrine ou un blog, mais simplement un dépôt, dans lequel je viens placer mes articles (une sorte de cloud public). L’idée est d’avoir assez d’articles sur différents sujets pour qu’une personne qui me pose une question puisse trouver des éléments en lisant quelque chose que j’ai écrit ces 10 dernières années. Je me sers de ce site aussi bien avec les lecteurs de ma Newsletter qu’avec mes clients en direct. Parfois, une séance de coaching consiste à lire un de mes articles et à en parler…

              Si je devais construire un site vitrine, ce serait très différent, et je sélectionnerais probablement mes meilleurs articles (ceux qui ont provoqué le plus de commentaires) pour «aguicher le chaland».

              Pour ce qui est de ta proposition me concernant, je la prends pour une réponse à toutes le cibles des Freebie Seekers. Je veux dire par là que ce que tu dis à mon propos ne doit pas me concerne seul (sinon, envoie-moi un mail). Ca concerne tout le monde.

              Donc, en premier lieu, rappelle-toi que je ne m’adresse pas spécialement aux Freebie Seekers, (qui se prennent pour des ados rebelles mais qui n’en ont pas l’énergie), mais à ceux qui pourraient en être victimes. Et contrairement à ce que tu peux penser, il ne suffit pas d’ingore les Freebie Seekers, car ils représentent un véritable danger pour toute activité. Je vais te donner un exemple simple :

              L’autorépondeur que j’utilise (l’outil qui me permet d’envoyer des mails) fonctionne par palier : il y a un prix jusqu’à 1.000 abonnés, puis jusqu’à 2.500, puis jusqu’à 5.000, etc. Lorsque je franchis un seuil (quand je passe de 999 à 1.000), le coût par mail augmente de plus de 60%. Ce qui signifie qu’à moins d’opérer à une campagne massive (qui amène plusieurs nouveaux lecteurs d’un coup), il est préférable de provoquer des désinscriptions. Les Freebie Seekers représentent une bonne cible pour ça.

              Or d’après ce que tu me dis, il semble que tu lises mes articles comme un acharnement à LEUR égard, et non pas comme un éveil envers ceux (comme toi) qui pourraient en être victimes… ce qui signifie que je risque de perdre davantage de clients potentiels que de Freebie Seekers, si je me focalise dessus…

              Mais ce que nous constatons tous les deux n’est pas uniquement dû à cet acharnement. Les Freebie Seekers créent des dommages collatéraux de par leur présence. Ils sont nuisibles dans l’absolu (sans forcément le savoir). D’une certaine façon, cette campagne que je mène (qui fait se désinscrire de vrais clients – qui reviennent lorsque je les rappelle -) ne devrait pas exister. Il aurait fallu que je me charge plut tôt de mener les Freebie Seekers vers un lieu où ils ne peuvent fréquenter mes vrais clients. En gros, je suis en restructuration… Une restructuration sans laquelle je n’aurais qu’à fermer ! C’est d’ailleurs le cas de ma page Facebook ou le nombre de Freebie Seekers a fini par avoir le dessus.

              J’espère que cette réponse t’aura été utile, et qu’elle te permettra de te préserver de tes moustiques, qu’il convient de limiter…

  2. Cette question m’interpelle Stéphane,
    Je m’interroge souvent sur mon droit et mon devoir d’ingérence. Me demandant quelle légitimité j’ai à : manipuler… Car communiquer c’est manipuler !!! Jusqu’à parfois emprisonner le concept pour longtemps.
    Aussi, comme tu le sais j’en ai fait un métier : j’enseigne comment mieux communiquer à l’oral. Et j’ai écrit sur mon site ma définition de l’assertivité, me demandant encore de quel droit ( le concept ne m’appartient pas en totalité mais il m’appartient un peu si je le veux ) ?
    ….Tout comme j’ai peur en écrivant ce texte, que tu imagines «  que je veux me faire un coup de publicité en utilisant ton travail de news-letter-man » et en parlant de moi à l’intérieur de ton entreprise… rebonds sur un gain d’argent possible ; seek-Sick 😉
    Être assertif, servir la cause – donc faire de son mieux pour ne pas trop desservir la sienne , donc éveiller l’effiscience et savoir s’en renourrir – n’est pas qu’un travail oral. En « parlant la cause » de ton amie, en retravaillant les concepts, avez-vous et as-tu utilisé au mieux tes droits et devoir d’ingerences, qui évidemment a des rebonds sur tes écrits et donc sur ce que nous nous enseignons et enseignerons ?
    Nos rebonds (de communication) changent le monde. Les free bi chantent-ils un air qui va avec ta poésie Stéphane ? Je parle de cette chanson gratuite et généreuse, qui fait tant envie dans notre monde ou sans cesse nous avançons mains tendus pour prendre et donner de l’argent, expliquant comme il est nécessaire de rajouter et payer le nouveau shplick qui fera enfin fonctionner le shplouck que nous avons déjà acheté… consommer, consommer ?
    Si l’assertivité parfaite est un fantasme que nous pouvons au mieux tenter d’approcher, je crois que tu fais bien ton métier, et que tu es une belle personne. Je crois que tu sers plutôt bien la cause et que moi je ferais mieux de retourner à mon travail de barde qui n’est pas capable de structurer une new letter.
    J’espère cependant avoir su écrire une chose qui pour moi-même est très importante. Il ne suffit pas de savoir que la communication est une nourriture, il est nécessaire d’en prendre conscience. Puis d’inventer, ensemble – entre gens de bonne volonté – une meilleure nutrition ?
    Love

    • L’hyper-vigilance me fera toujours sourire, car si tu n’avais pas écrit que tu avais peur que je crois que tu te fais ta pub chez moi, je n’y aurais même pas pensé.

      Ceci-dit, l’idée ne me dérange pas, lors c’est fait en cours de commentaire de façon respectueuse, c’est à dire en participant à la vie de ce programme. Beaucoup de professionnels le fréquentent.

      Du moment que tu ne te contentes pas d’un copier-coller de ta carte de visite, ça va ! Tu peux parler de toi et de ta façon de travailler, tout en commentant l’article.

      Pour ce qui est du débat Assertivité vs Manipulation, j’ai pris mon parti le jour où j’ai écrit un article qui était un modèle d’assertivité (selon les professionnels qui me lisaient) et qui a été perçu comme une manipulation par quelques lecteurs (probablement des coupables chroniques).

      Enfin, en ce qui concerne l’ingérence, tu sais comme moi que les ingérences les plus dangereuses sont les ingérences inconscientes… Je préfère mille fois (être) le gars qui construit un bonhomme de neige avec ses enfants pour manipuler le moral de mamie afin qu’elle retrouve le sourire, plutôt qu’un fou-furieux qui hurle sur un ami DEVANT SES ENFANTS pour lui dire qu’il fait mal les choses, et qui pense tout en le faisant, qu’il ne manipule personne, puisqu’il laisse parler ses émotions…

      Je ne sais pas combien de temps tu as mis à me répondre, mais avec un peu de travail, ce que tu as écrit pourrait très bien faire l’objet d’une publication de Newsletter. Donc lorsque tu dis que tu es incapable d’écrire ce genre d’article, je ne suis pas d’accord avec toi. tu as écrit ce qu’on appelle un «premier jet».

      Peut-être ne sais-tu pas que j’ai mis plus de 6 heures à écrire cet article (c’est l’un des plus difficile, en temps normal, j’aurais mis 2 à 3 heures « seulement »). Peut-être as-tu l’impression, que j’ai écrit ça en un jet, et que je l’ai envoyé en 3 clics. Mais je suis sûr que si tu y mettais le temps et l’énergie que j’y mets, tu auras un très bon public.

      Ceci me fait penser qu’il est possible que certains Freebie Seekers qui me lisent, pensent que tout ça se fait facilement, rapidement et dans un plaisir constant, et qu’en conséquence, ça doit être gratuit…

      Voilà qui pourrait faire l’objet de 2 nouveaux articles… Au moins !

      Bises confraternelles,

      Stéphane

      • Je prends, merci !
        Mon premier jet, souvent animé de groove, est assez simple pour moi. À l’oral je me laisse ensuite guider par les rétroactions de l’Autre pour ne pas trop me perdre dans la structure. Aussi ai-je un intérêt évident à ce que l’Autre soit assertif, suffisamment.

        À l’écrit c’est un petit peu plus compliqué car je ne bénéficie pas des rétroactions instantanées. Dyspraxique (dyspraxie visuo spatiale), la suite du premier jet explose souvent le premier jet – tout est dans Tout ? 🙂 ?
        L’extra-ordinaire se construit parfois en reconnaissant et en travaillant l’a-normal.

        En ce qui concerne la pub, c’était évidemment une provocation : pour avoir ta réponse et utiliser ton réseau ; faire passer le message à tes lecteurs et lectrices que nous pouvons tenter d’être assertif – ça marche et rebondit de façon efficiente !!!

        j’aurais pu t’envoyer directement un mail mais une fois 2 temps entends, (saloperies de machines), j’essaIe de respecter les règles.

        Fin de la newsletter ! T’as vu j’ai sauté des lignes pour que ce soit plus clair… Ça mérite une récompense : acceptes-tu de me renvoyer l’article concernant l’asserti-viré ? Je ne l’ai pas vu passé. Ton regard assertif m’interesse – un homme qui ose stimuler le bonheur de mamy 🙂 ne peut pas être bien méchant… Même s’il dérange un peu la fourmilière.
        Merci

  3. Personnellement si j’étais une freebie seker je pense que c ta bonté profonde, ta sensibilité qui font que les gens pensent que tu peux changer. Tu crois en Dieu. Peut-être que bcp se disent que tu n’as pas fini de cheminer pour avoir la bonté de donner sans compter. C quelque chose que je pourrai penser par exemple concernant les chrétiens. Que les chrétiens sont généreux et qu’ils peuvent tendre à donner simplement et en faire leur ligne de conduite. J’essaye juste de donner une réponse à ta question mais peut-être que je suis juste complètement à côté de la plaque.

    • J’aime donner sans compter (d’ailleurs je ne compte pas), mais uniquement à ceux qui savent recevoir.

      Je suis effectivement croyant, mais je ne vois pas où mes articles sont emprunts d’une quelconque religiosité…

      Ma posture professionnelle et commerciale est régulièrement clarifiée (comme je le fais en ce moment avec cette campagne anti-Freebie Seekers).

      Peux-tu me donner un exemple de Communication (un extrait de l’un de mes courriers), qui laisse entendre que je n’aime pas l’argent car j’aime trop D.ieu pour ça… ?

      Ou encore que j’aime l’idée que des gens qui n’ont jamais d’argent pour investir en eux, continuent à me lire gratuitement, et que j’aime les servir, car je suis au service de la miséricorde divine… ?

      Je pense avoir clairement dit que j’aspire à être utile à des personnes qui n’ont pas les moyens de s’offrir un coach personnel ou professionnel et que mes programmes collectifs sont faits pour leur permettre d’aller vers davantage de Développement Personnel, sans se ruiner.

      Mais mon sentiment d’utilité est bafoué par les gens qui adulent le gratuit tout en rejetant systématiquement mes ateliers collectifs payants. Lorsque je reçois un message en ce sens, j’ai l’impression que mon est travail à contre-courant de mes valeurs. Au lieu d’encourager mes lecteurs à investir en eux, il les maintient dans un sentiment de béatitude face à cette manne gratuite…

      Mon sentiment d’utilité est à son comble lorsque je fais le plein de mes sessions. C’est à ce moment-là que je sens que mon dévouement a porté ses fruits.

      D’une manière générale, pour tout commerçant (croyant ou pas), le chiffre d’affaires réalisé est le reflet de son utilité.

      Les Freebie Seekers réduisent ce sentiment d’utilité.

  4. Bonjour Stephane
    Effectivement, je n’avais pas reçu ta new letter. J’espère que tu vas pouvoir solutionner le problème.
    J’apprécie ton travail. J’ai parfois adhéré à des programmes qui m’intéressaient et parfois non, mais j’ai toujours reçu et lu tes propositions et des news letters avec beaucoup d’intérêt. Je ne me sens pas pour autant une Freebie Seekers. Je trouve que ton système est très clair. On est intéréssé on paye les infos et c’est normal, on ne l’est pas on a la chance d’avoir bénéficié de quelques articles qui préparent la formation, et c’est super car on a un aperçu du contenu et on peut faire notre choix en toute connaissance de cause. Moi je te dis MERCI.
    Très chaleureusement
    Evelyne

    • Bonjour Evelyne,

      Oui… Bien-sûr qu’on va solutionner ça ENSEMBLE. Je ne le ferai pas pour un Freebie Seeker (qui pourrait pourtant réclamer une solution, comme si elle lui était due).

      Vous avez effectivement un comportement sain vis à vis de mon activité professionnelle : vous lisez gratuitement ce qui est gratuit, et vous accordez une importance particulière à mes propositions payantes pour prendre une décision. Si quelque chose n’est pas clair, vous me demandez des éclaircissement pour prendre uen décision éclairée.

      Ensuite, c’et OUI ou c’est NON, et ce n’est jamais définitif.

      Tout est parfait 😉

  5. Il y a beaucoup de cas particulier alors!!! Comme celui du commerçant qui vend un produit jetable fabriqué très loin et qui a un chiffre d’affaire beaucoup plus important que celui qui vend un produit de bonne qualité, réparable et local. Tellement que ce dernier, qui serait pourtant si utile, tend à disparaître, au profit du nuisible. Je m’éloigne peut-être un peu du sujet, mais je ne crois pas que le chiffre d’affaire reflète l’utilité, même pour un commerçant.
    Et personnellement je contribue plus en fonction de ma trésorerie disponible qu’en fonction de la valeur que j’accorde à mon développement personnel ou à la qualité de vos articles.
    Sur ce, je m’autorise à payer une petite somme.
    Bien à vous

    • Bonjour Céline,

      Effectivement, il existe des Freebie Seekers des salariés. Incapables d’embaucher, ils préfèrent sous-traiter, et puisqu’ils n’ont aucun contact chaleureux avec leurs employés, ici ou ailleurs, c’est la même chose…

      Ceci-dit, avant de les qualifier de Freeebie Seeker, il faudrait vérifier ce que donne leur Principe si on baisse les charges sociales de 62% à 30% par exemple. Car il se pourrait qu’ils soient simplement outrés par le coût du travail en France, et qu’ils aient décidé de ne pas cautionner ce «racket» au-delà) d’un certain seuil. Rappelons qu’un Freebie Seeker ne veut RIEN payer. C’est très important (dans un précédent article je l’ai distingué du radin).

      Pour ce qui est de votre contribution en fonction de votre trésorerie disponible, permettez-moi d’émettre un doute, car votre trésorerie pourrait servir à tellement de choses que je ne vois aucune raison pour que vous choisissiez le poste Développement Personnel lorsque vous avez un surplus. En fait pour vous, c’est tellement naturel, que vous ne voyez pas qu’il y a un raisonnement derrière tout ça. Un peu comme les gens qui achètent du chocolat en fin d’année et qui disent ensuite :

      – J’ai réussi à trouver un peu d’argent pour ça…

      Ils n’on rien trouvé de plus qu’en juin. C’était programmé d’avance, par Principe. Vous avez donc un Principe (et je rappelle que c’est vital), mais si vous n’accordez vraiment aucune importance au Développement Personnel, ni à la qualité de mes articles, je vous propose de le revisiter, soit pour révaloriser l’importance de ce poste, soit pour mettre votre argent dans ce qui est vraiment important pour vous.

      Merci pour votre paiement je viens de le voir passer).

      A++

      Stéphane

      • Bonjour Stéphane,

        Mon précédent commentaire suivait la phrase : « D’une manière générale, pour tout commerçant (croyant ou pas), le chiffre d’affaires réalisé est le reflet de son utilité. » avec laquelle je ne suis pas du tout d’accord. Les laboratoires pharmaceutiques ont d’énormes chiffres d’affaires et en parallèle le diplôme d’herboriste a été supprimé sous vichy sans que ce soit remis en cause jusqu’à aujourd’hui (un sénateur en ce moment milite pour qu’il existe à nouveau (ya un article dans Libération) maintenant que tous les herboristes ont disparus…

        Le budget que je consacre en ce moment à mon développement personnel n’est pas le reflet de l’importance que je lui accorde et encore moins celui de mon appréciation de la qualité de votre travail. J’ai déjà participé à des programme payant et j’en ai été ravie mais avant de souscrire à nouveau, il me faudrait virer quelques chèvres et appliquer quelques techniques. (et acheter des casseroles sans arc-en-ciel). Je ne suis pas sûre quand je vous lis de ne pas souscrire au programme que vous proposez, mais en ce moment, c’est plutôt non. Pour autant, j’aurai l’impression de me tirer une balle dans le pied si je me désabonnais de votre lettre.

        Si le problème c’est ceux qui ne contribuent jamais, ne pouvez-vous pas arrêter d’envoyer votre lettre à ceux qui sont inscrits depuis plus de 18 mois et n’ont jamais participé à un programme payant, par exemple? Mais si le problème concerne les gens qui payent peu, de temps en temps et pas à la hauteur de la valeur qu’ils accordent à ce qu’ils reçoivent, là je me sens visée et ce n’est pas confortable!

        • Si vous vous sentez visée, alors je m’exprime mal ! Pourtant, il me semble que je rappelle souvent que les Freebie Seekers sont ceux qui ne participent JAMAIS à la vie du système qu’ils ont investi de leur présence.

          Toute entreprise a des petits et de gros clients. Ca fait partie de ses challenges quotidiens d’attirer de gros clients et aussi, de transformer les petits. C’est même un plaisir, car forcément on passe par un regain d’utilité.

          Idem en ce qui concerne les hésitants (les prospects) : s’ils hésitent cincèrement, ce ne sont pas des Freebie Seekers, même s’ils hésitent depuis 36 mois. Je dirais même que ma mission s’inscrit dans la durée et qu’il est normal de chercher des moyens de transformation qui les aideront à franchir le cap.

          Mais les Freebie Seekers sont DANGEREUX (que ce soit conscient ou pas). Un Freebie Seeker n’a rien à voir avec un petit client ou un hésitant. C’est un influenceur ! Il se sent investi d’une mission contraire à celle du commerçant et il n’hésite pas à «piquer des clients» au commerçant en ramenant les plus fragiles vers sa façon de penser…

          Il peut transformer les gros client en petits, les petits en hésitants, et les hésitants en Freebie Seekers…

          Mais le pire, c’est lorsqu’il transforme le commerçant en serviteur de Freebie Seekers…

          J’espère que c’est plus clair, et que tu t’es définitivement exclue du groupe des Freebie Seekers, tout en continuant à trouver de l’intérêt à mes articles, car tu pourrais être la cible de Freebie Seekers. C’est plltôt dans ce sens que tu devrais me lire… Confortablement…

  6. Bonjour Stéphane,
    Merci pour tout ce que vous transmettez avec votre coeur.
    Suite à des problèmes de santé, j’espère vous adresser un paiement en décembre
    Chaleureuses salutations
    Evelyne66

  7. Bonjour,

    A force d’y penser, ça y est j’en suis sur, j’en suis un … un freebie seeker et j’ai exactement tous les symptômes : ça me prend un temps fou ! Sauf que c’est pas l’argent que je cherche à économiser, ce sont mes données personnelles. Mais le résultat est le même, chaque fois que je dois m’inscrire sur un site qui m’intéresse, je tourne en rond, j’hésite, je cherche une alternative « libre et responsable » et j’applique à la lettre la formule « Si c’est gratuit, c’est vous le produit ».

    Alors c’est quoi le problème avec Auto-coaching ?

    A priori aucun puisque j’ai déjà participé à quelques programmes payants, que je continue à suivre la newsletter et qu’il m’arrive de participer via les commentaires … et pourtant ?

    Et pourtant je sens bien que je dois justifier mon comportement, au moins pour faire avancer le Schmilblick :

    Quand je lis la newsletter, j’ai déjà l’impression de payer quelque chose : via l’url, au moins le prix de la validation que mes informations personnelles sont toujours d’actualité (nom, prénom, mail), et je le paye non seulement à Stéphane mais aussi à « getresponse.com » qui gère la mailing list.

    Donc ça ne me pose aucun problème (maintenant que j’ai franchi le cap d’offrir ces informations) de lire des articles et de ne pas les « payer » via ma carte bancaire.

    J’accepte de payer des programmes supplémentaires car je trouve qu’ils ont une réelle plus-value. Et d’expérience je les choisis non seulement en fonction des thèmes mais aussi de mes disponibilités : ils sont plus chronophages que prévu et j’ai surtout besoin d’y revenir plusieurs fois, parfois au cours de la même journée. Du coup quand j’ai l’esprit occupé ailleurs ce n’est pas constructif.

    Par contre j’ai beaucoup de mal à comprendre les multiples réductions possibles : pour moi je prend celle qui m’avantage le plus : ça viendrait à l’idée de qui de dire à Carrefour ou Amazon « Non, 20% de réduction sur cette TV c’est trop … faites moi que 10% ça ira ! ».

    Parce que c’est peut être le 2ieme problème de ce site : faire la part des choses entre « Stéphane Solomon » personnage très sympatique avec lequel on a envie de discuter et partager, et « auto-coaching.fr » la société qui suit forcément les lois du capital et doit faire des profits.

    Voilà, en conclusion j’ai posé les bases de ce qui me freine à « donner plus », en espérant que cela soit transposable pour comprendre d’autres personnes. Malheureusement, je n’ai pas de solutions à proposer. Je vais juste continuer à lire la newsletter en payant de mes informations personnelles et peut-être m’abonner à un prochain séminaire payant si les conditions sont réunies. Ce sera à « auto-coaching.fr » de décider si c’est suffisant ou s’il faut me supprimer de la liste.

    Cordialement,
    Philippe

    • Bonjour Philippe,

      Sans vouloir faire une réponse personnalisée (car le but de l’article comme des commentaires publics est de parler à tous – donc je m’adresse à tous les «Philippe»), je pense que tu fais une confusion entre le Freebie Seeking et le fait de vouloir profiter des bons plans à moindre frais (quel que soit l’objet que tu mets derrière le mot «frais» – pour toi, il semble que jouer le jeu du marketing soit coûteux -).

      Je rappelle qu’on qualifie de «Freebie Seeker», une personne qui refuse complètement et définitivement de payer le moindre centime pour le produit ou le service qui lui est proposé. C’est une question de Principe !

      Ce n’est pas ton cas puisque tu as déjà participé à des programmes payants que j’ai proposé. Et il semble que tu n’en sois pas devenu un, puisque tu es prêt à étudier mes prochaines propositions et à dire OUI ou NON (mais le OUI est envisageable).

      Le fait que tu sois attiré par les les réductions que je propose quelquefois est tout à fait légitime. Tu as bien décrit la situation avec les géants du marché de la consommation comme AMAZON ou CARREFOUR. Mais là encore, tu passes à l’action et ce qui compte. D’une certaine façon, les bons de réduction sont des outils qui permettent de distinguer le Freebie Seeker d’une personne qui ne parvient pas à donner une grande valeur à un produit.

      Je le rappelle car c’est important : même si je proposais une réduction de 99€ sur un programme de 100€ (donc une inscription pour 1€), le Freebie Seeker n’y adhérera pas. Il veut du gratuit !

      Donc ôte -toi ça de la tête : tu n’en es pas un.

      J’ai bien compris que tu te situais comme un Freebie Seeker de tes données personnelles, et je te remercie de proposer cette option, qui nous permet enfin de sortir de la métaphore de l’argent. En effet, il existe :

      – Des Freebie Seekers des câlins : ils ne font que des câlins gratuits, et hésitent à en donner ou à en recevoir lorsqu’il y a quoi que ce soit qui pourrait motiver ce câlin (ils passent à côté de moments précieux, évidemment)

      – Des Freebie Seekers des cadeaux (ils apprécieront un cadeau d’anniversaire désintéressé, mais ne supporteront pas un cadeau commercial, vu qu’il y a, à n’en point doûter, un objectif de séduction marketing derrière).

      – Des Freebie Seekers des sourires (qui apprécient les sourires spontanés, mais qui ne souriront jamais devant un appareil photo pour faire bonne figure).

      Et on peut continuer ainsi…

      Une fois de plus, j’utilise l’argent comme métaphore. D’ailleurs, mon prochain article concerner les Freebie Seekers du TEMPS.

      Ceci-dit, bien que ton intervention soit précieuse parce qu’elle apporte une variante intéressante, je ne suis pas d’accord avec toi lorsque tu dis que tu es un Freebie Seeker de tes données personnelles, tout simplement parce que tu as accepté le système. Tu as laissé tes coordonnées, même si tu sais qu’ils seront traités dans un fichier informatisé.

      On pourrait éventuellement dire que tu es avare de tes données, mais tu n’es pas un Freebie Seeker de tes données…

      Bon dimanche à toi et aux tiens,

      Stéphane

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