Une rentrée sans histoires…

La nouvelle est tombée début juin, mais je ne voulais pas vous en faire part avant une dernière tentative : la plus influente des Ecoles de coaching a décidé de remettre en question la pertinence des histoires inspirantes (qu’elles soient vraies ou fictives). L’affaire est grave, car il s’agit d’un groupe qui délivre beaucoup de Certifications. Le vote est en cours, et en ce qui me concerne c’est vital ! Si le nombre de voix penche en faveur de la suppression de cette pratique, je serai obligé d’y renoncer. Si je continue malgré cette recommandation, la sanction habituelle est de retirer la Certification. Ce qui aura pour conséquence d’influencer 80% des décideurs qui me font travailler…

J’ai besoin de votre action !

Lorsque j’ai eu vent de cette affaire, je me suis dit que c’était un canular. Comment peut-on imaginer une chose pareille ? C’est comme si le CSA voulait limiter les films aux documentaires… C’est comme si l’Education Nationale voulait supprimer les récitations… Aussi, ai-je dit avec conviction à l’annonceur de la nouvelle :

La personne qui m’empêchera de raconter des histoires n’est pas née ! Si un jour un pouvoir quelconque décidait que les histoires ne doivent plus faire partie des outils de coaching, et que tout coach qui sera surpris en train d’en raconter se verra privé de sa Certification, je prendrai toute ces paperasses qui me permettent de me gargariser auprès des décideurs, et je les renverrai aux expéditeurs pour qu’ils se réchauffent avec !

Au mois de juillet l’affaire a pris une telle tournure que j’ai décidé de lancer un programme spécial basé sur les histoires inspirantes ! Vite !!! Il fallait que je démontre qu’il y avait une vraie demande. Quelle ne fut pas ma déception lorsque j’ai vu que sur 700 lecteurs sollicités, à peine 7 y ont adhéré spontanément… Pourtant, j’ai sélectionné ces lecteurs avec soin. J’étais sûr qu’ils aimaient les histoires, et j’ai déjà eu la preuve par le passé qu’ils savaient investir dans leur Développement Personnel. Si vous recevez ce courrier aujourd’hui, c’est parce que vous avez fait partie de cette sélection de sauveteurs potentiels… Je vous ai sollicité plus d’une fois, comme je le fais à tous mes lancements.

Aujourd’hui, un mois après le lancement, 18 personnes se sont inscrites à «Histoires Inspirantes». Côté fréquentation, c’est le pire de mes programmes ! Mais il y a encore pire : j’étais tellement sûr de moi, que j’ai annoncé à mes adversaires que j’entamais une démarche démonstrative qui allait leur clouer le bec ! J’étais motivé par l’idée de lancer ça en plein mois d’août pour démontrer que même en période de vacances, les histoires demeurent une source d’inspiration privilégiée.

Nous sommes le 1er septembre, je viens de leur donner les résultats (sans tricher). C’est consternant : en cherchant à défendre une cause, je l’ai desservie…

Vous pourriez me répondre que si je vous avais révélé les enjeux, vous auriez fait un effort. Mais justement, le but (au début en tout cas) n’était pas de faire des vagues… Il s’agissait simplement de démontrer que le public qui adhère au Développement Personnel reconnait l’intérêt des histoires inspirantes. Que c’est utile, efficace, déclencheur, révélateur, accélérateur… A présent, je suis contraint de passer au plan B qui consiste à faire appel à votre militantisme. Mais je tiens à être honnête avec vous : ça n’aura pas le même poids que les 18 premières actions…

Réfléchissons : si j’annonce à un public attentif «voulez-vous que je vous raconte une histoire ?» et qu’il me répond majoritairement «Oh oui !», il est clair que c’est l’histoire qui motive les troupes. Mais si j’annonce «S’il vous plaît, il y a des méchants qui veulent dévaloriser mon travail, alors dites NON à l’oppresseur ! Demandez-moi des histoires !», ce qui va primer, c’est le sentiment de Solidarité, la révolte latente qui est en chacun de nous, la quête de Liberté… Mais l’histoire passe loin derrière ! Je pourrais vous raconter «le petit chaperon rouge», ce sera juste symbolique ! En pole position, il y aura la Cause à défendre la main sur le cœur… Dans le temps j’appelais ça de l’empathie à 10 balles, aujourd’hui elle est à 20 balles. Tout augmente !

Nous en avons déjà parlé : il est inutile de sortir les banderoles pour sauver votre cinéma de quartier, si en pratique, vous préférez vous rendre au multiplexe de la métropole voisine, ou si vous attendez que le film passe à la télé. Vos émotions ne changeront pas le monde si vos actions concrètes ne sont pas alignées. Vous ne convaincrez pas les gens qui tiennent les rennes, vous les ferez plutôt rire ! Ils vous mettront face à vos contradictions dès que vous tenterez d’argumenter.

Soyons sérieux !

Bon… Il faut que je vous avoue un truc : les grandes Ecoles de coaching ont beaucoup de pouvoir et peuvent imposer bien des choses, mais fort heureusement elles sont dirigées par des personnes de bon sens à l’esprit ouvert. Quant à la pertinence des histoires inspirantes, aucune personne sensée ne les met en cause. Il y a même des soirées spéciales pour ça… Donc depuis le début, je vous ballade dans une histoire à dormir debout !

Quoique… La grande différence entre une histoire à dormir debout et une histoire inspirante, c’est ce que vous en faites ! Et comme mes paraboles sont parfois complexes, je vous propose une explication de texte. J’espère que ma métaphore sera assez révélatrice pour que vous me pardonniez la supercherie initiale :

La plus puissante des Organisations Certificatrices s’appelle La Clientèle. Ce Groupe est redoutable ! Il peut supprimer un produit du marché en quelques semaines. Même Mc Donald’s, après de nombreuses tentatives et des investissements colossaux, n’a jamais réussi à s’implanter en Bolivie (8 tentatives d’ouvertures en 2002, 8 fermetures). L’Islande a également chassé Mac Do hors de ses frontières depuis 2009. Ce n’est pas le ministère de la santé qui a fermé ces restaurants, ni aucun «lobby végétarien». C’est La Clientèle… Son pouvoir est sans limites !

Dans mon cas, à 18 voix près, La Clientèle a dit STOP aux histoires inspirantes. Peu importe les raisons, l’action concrète de l’entité la plus influente du monde est en train de chasser les histoires inspirantes loin des frontières de cette newsletter.

Même gratuitement ? Même gratuitement ! Evidemment !!! Nous sommes dans un programme d’auto-coaching. Que mes partages soient gratuits ou payants je suis soumis aux lois de La Clientèle qui surveille de près mon travail, et qui juge de sa pertinence. Si elle estime que les histoires inspirantes n’apportent rien au coaching, la question d’argent ne se pose pas. Je pourrais toujours appeler mon blog «je-vous-raconte.fr», mais certainement pas «auto-coaching.fr».

A présent que vous connaissez la chute, faites-moi plaisir s’il vous plaît : relisez cet article depuis le début. Vous verrez que j’ai dit toute la vérité, rien que la vérité.

Oui, je sais, je suis brillant ! Mais La Clientèle ne se laisse pas impressionner par l’intelligence. Elle a même tendance à s’en méfier… Elle ne jure que par ses membres actifs. Il n’y a donc qu’un seul moyen de déjouer ses plans : vous devez agir de l’intérieur ! C’est ainsi qu’opèrent les gens qui améliorent le monde. Ils s’infiltrent là où ils sentent qu’ils seront utiles.

Cliquez ici pour rejoindre les membres influents de La Clientèle !

Que vous ayez aimé cette histoire ou pas, que vous aimiez les histoires ou pas, Je vous souhaite une très belle rentrée 2015-2016.

A++

Stéphane SOLOMON

22 réflexions au sujet de « Une rentrée sans histoires… »

  1. Bonjour Stéphane,
    Désolé, je n’ai pas marché, ça n’était pas vraisemblable mais j’ai quand même lu jusqu’au bout pour voir où tu voulais en venir.
    Je ne pense pas que tu développeras ton activité en racontant des « bobards ».
    Pour ce qui est des histoires, certaines m’inspirent et d’autres non mais tu l’avais certainement déjà remarqué en lisant les commentaires.

    • Bonjour Jean-Louis,

      Je ne suis donc pas si brillant. A moins que ce soit toi qui le soit… C’est possible, tu fais partie des membres actifs.

      Je sais que je ne développerai pas ma clientèle en racontant des bobards. La question est de savoir ce qu’on fait des histoires. En ce qui concerne ce que tu viens de lire, c’est à toi de décider : bobard ou histoire…

      En tout cas désormais, ça fait partie de l’Histoire.

      Certaines histoires t’inspirent d’autres non… J’espère bien ! Il ne manquerait plus que tout te plaise (ou pire : que tout ne te plaise pas). La question n’est pas là. La question est la suivante :

      Supposons que sur un programme de 10 histoires, une seule t’inspire. Elle t’inspire au point de compléter une idée que tu avais en tête, et elle te permet de passer à l’action. Cette action te rapporte 3 nouveaux clients.

      Ou alors, tu es en pleine négociation avec un client. C’est un moment difficile, voire crucial,.. Et soudainement tu trouves une similitude avec l’historie que tu as lue le matin-même, et tu agis comme le héros (en t’adaptant à la situation, parce que tu es intelligent). Le client te sourit et il te serre la main, parce qu’il ne peut pas te serrer dans ses bras, un certain nombre de verrous sociaux l’en empêchent.

      La question est donc :

      – Pour une histoire sur 10 qui t’a impacté, est-ce que ça valait le coup d’investir 20€ ?

      A++

      Stéphane

  2. Bonjour Stéphane,
    Faire dire « non » à celui qui n’a pas dit « oui » est un raccourci un peu trop … court. Les 700-18 dont je fais partie n’ont pas dit « non » aux histoires inspirantes. Ils ont juste dit « non » à vos histoires inspirantes de l’été 2015. Ce qui limite la portée de l’Affaire.
    Je pourrais proposer mille hypothèses à l’absence de succès, je resterai cependant prudent, à respecter le troisième accord Toltèque.
    Alors je n’ai qu’un mot : courage !
    Et un autre : persévérez !

    • Bonjour Yves,

      Je vais vous raconter une histoire :

      Hier, alors que j’allais avec mes deux filles faire quelques courses, nous avons croisé Léa, une copine de ma fille aînée (bientôt 10 ans).

      Léa était toute excitée de croiser sa copine un jour avant la rentrée. Elle lui a fait de grands gestes de loin, et nous sommes allés les uns vers les autres.

      Ma fille lui a dit :

      – Tiens… T’as encore changé de lunettes !

      Et soudainement, le visage de Léa s’est assombri. Oh, je ne veux faire aucune supposition, Toltèque ne serait pas d’accord ! Mais j’ai quand-même cru utile d’ajouter :

      – Ça te va super bien !

      Ce n’était pas vraiment le fond de ma pensée initialement, car à dire vrai, je n’avais aucune pensée à propos de ses lunettes. Léa est (pour moi) plus importante que ses lunettes. Mais lorsque ma fille a engagé la discussion sur ce terrain, j’ai été invité à observer le nouveau visage de Léa, et je me suis autorisé à penser que ses lunettes lui allaient super bien. Après quoi, j’ai dit le fond de ma pensée.

      Ce matin j’ai revu Léa avec ses belles lunettes rouges. Elle était radieuse ! Lorsque je suis passé à sa hauteur, elle m’a souri. Je crois que mon compliment lui a donné une certaine assurance. Je n’irais pas jusqu’à présumer que sans ça, elle aurait raté sa première journée d’école, mais je pense qu’elle est rentrée avec ce qu’on appelle «un léger avantage».

      Vous venez de me dire que les histories me vont bien. En conséquence, à chaque fois que je vais écrire une histoire gratuite, je vous l’enverrai gratuitement avec le sourire, comme je le fais depuis le début.

      Mais en ce qui concerne ceux qui ne se sont pas exprimés, je ne veux surtout pas présumer que mes histoires leur sont utiles. Je vais donc agir selon le premier accord de toltèque : pas d’histoire pour eux, mais pour vous Yves, ça continue.

      Ainsi, ma parole sera impeccable pour tous.

      Pas faciles ces accords… Mais comme tous ceux qui les ont lus, je me cherche…

      A++

      Stéphane

  3. Bonjour Stéphane,
    Bonjour lecteurs d’histoires regroupées sous l’étiquette d’Inspirantes (18 – 1 : moi qui me suis inscrite)
    et les 700 – 18 qui pour toutes les bonnes raisons du monde n’ont pas vu l’Inspiration qu’ils pourraient trouver dans ces Histoires du mois d’aout.

    Je ne sais si c’est le bénéfice des histoires de ce mois qui m’ont donné une super Inspiration, pendant une négociation téléphonique, longue et pénible pour convaincre mon client, livré dans les temps pour un produit nouveau qu’il n’arrive pas à accepter car il ne ressemble pas à ce qu’il ne s’était pas formellement imaginé, mais un peu quand même.
    Je lui ai demandé s’il avait 3 minutes pour écouté ce que je voulais lui raconté : L’histoire de l’opération du canal artériel (côté cœur) et du cardiologue qui a changé de technique pour l’opération de ma fille qui n’avait que 6 ans, par rapport à ce qu’il avait annoncé de très lourd qqes mois au paravent. Et le Bonheur d’avoir su dire oui, en confiance, pour du nouveau bien meilleur que les autres possibilités d’avant.
    Je suis parvenue, grâce à cette histoire à l’amener à considérer sa position avec un peu plus d’ouverture.
    Merci Stéphane pour toutes les histoires que tu nous racontes et le support que cela devient pour nous, si cela nous a inspiré.
    Est-ce que c’est à toi que les « pas encore » lecteurs ne font pas confiance, ou à eux même pour rebondir – un jour – avec ce qu’ils ont glanés dans tes histoires et coaching ?
    Bonne journée, bonne rentrée

    • Bonjour Véronique,

      Merci pour ton partage. Je l’associerai à la maxime «autorisez-vous à faire des choses simples». Du coup, c’est toute une histoire. Une histoire de rentrée scolaire d’ailleurs. Elle est ici :

      http://www.auto-coaching.fr/index.php/reussissez-2013/

      Tu remarqueras qu’il y a plus de 50 commentaires. C’était la bonne époque…

      En ce qui concerne ta question, la confiance que nous pourrions avoir dans l’autre n’est RIEN comparée à la confiance en soi. Si ton client a fini par te faire confiance, c’est parce que tu lui as donné confiance en lui. Je n’ai (pour ma part) aucun doute sur le fait que ton histoire a eu un écho sur sa confiance intérieure. Elle résonne ainsi :

      – Fais confiance à la vie, et entoure-toi de personnes qui veulent la rendre plus belle !

      Merci Véronique d’embellir ainsi mes colonnes, et de rendre tant d’histoires possibles.

      A++

      Stéphane

  4. Bonjour Stéphane,
    Merci pour votre relance (que je prends comme telle).
    Le mois d’août n’était pas un bon timing pour moi.
    En septembre, beaucoup de choses changent !
    Je m’inscris, et ce n’est pas un inscription « sociale », mais bien parce que je sais que ces histoires m’inspireront!
    Bien à vous,

    • Bonjour Jean-Baptiste,

      Dans l’un de ses psaumes, le roi David dit à D.ieu que ce n’est pas son vieil âge qui le fait retourner vers la Foi, car il se sent encore vigoureux comme un jeune homme (je n’ai plus les termes exacts).

      Conscient du jugement qu’on pourrait associer à son acte, il explique sa démarche, et en ce sens, il devient inspirant : il n’est jamais trop tard. Si d’autres le pensent, je peux rectifier ces pensées en exprimant les miennes.

      Voilà qui est fait en ce qui te concerne.

      Merci pour cette belle inscription.

      Mon texte est-il une relance ?

      J’ai envie de dire OUI ! Et comme toutes mes relances, elle contient des pépites d’auto-coaching qu’il est bon de glaner. Pour en faire quelque chose.

      Lorsque tu auras à faire à La Clientèle, tu verras que ce texte est bien plus qu’une relance. D’après ce que tu m’as dit, C’est pour très bientôt ;-).

      Une belle rentrée s’annonce.

      A++

      Stéphane

  5. Moi non plus je n’ai pas ‘vraiment’ marché – mais j’ai douté quand même! les organismes de certification peuvent parfois donner dans l’absurde. Merci pour ce bobard amusant, ce teasing qui pousse à lire le reste.

    Je m’étais inscrit il y a quelque temps à « Anecdote Coach », programme que j’avais trouvé mal nommé, avec ce titre pour le coup peu vendeur, mais dont la contenu m’avait vraiment plu et inspiré. C’est du même ordre?

    Attention : les 700-18 (682) n’ont pas dit non. Ils n’ont pas dit oui. La distance entre l’intention et l’action est un sujet passionnant et determinant en développement personnel 😉 . Ton article va dans le sens de l’aide au passage à l’action, et je t’en remercie.

    Bonne continuation, Stéphane et à bientôt.

    • Moi j’ai failli marcher !

      En réalité, j’ai eu des démêlés avec des organismes certificateurs lorsque j’ai créé TIME-COACH. Donc l’histoire est vraie en partie, mais j’ai trouvé des interlocuteurs intelligents.

      Anecdotes-Coach, le mal nommé, a très mal démarré, et j’ai dû travailler au moins 50 heures pour dépasser les 100 inscriptions, soit plus de temps pour convaincre que pour écrire les articles… Mais ça a été formateur.

      C’était d’ailleurs ma première difficulté puisque les 2 précédents programmes ont bien marché (800 inscriptions pour MEMORY-COACH et presque 300 pour OBJECTIFS-COACH).

      Anecdotes-Coach est finalement devenu Attitude-Coach (toujours accessible). Il relate l’histoire de plusieurs personnages face à un éventement. Il y a des gagnants, des perdants, des «gagnants cachés», des valeurs, des croyances, de l’amour… Presque tout le monde a aimé (nous en somme s à 208 aujourd’hui, dont 2 demandes de remboursement).

      Histories Inspirantes n’est pas du même ordre, puisqu’il s’agit d’histoires indépendantes les unes des autres. Je rappelle que le plupart de ces histoires ont déjà été publiées dans TIME-COACH. Ce n’est donc pas la découverte de l’histoire qui devrait vous motiver, mais plutôt la participation à un atelier dans lequel vous pouvez en faire quelque chose.

      A++

      Stéphane SOLOMON

  6. Le début de l’histoire ma très étonnée.
    Je ne me suis pas sentie dupee mais je n’ai pas pensé non plus au canular.

    Je m’inspire beaucoup de vos écrits et autres lectures…..pour passer à l’action.
    Dernièrement j’ai essuyée 2 bons échecs en me mettant en «  » »danger » » » , en allant vers les autres , dans l’ambition pro, le pardon amical et la rencontre .

    Ça fait parti de l’histoire certes mais que de déceptions aussi dans l’action.
    Je me sens plus à l’aise dans l’action c’est certain mais jusqu a quand si c’est pour prendre des vestes ?

    L’enfer c’est les autres.
    Car c’est la ou l’on perd vraiment la maîtrise des choses.

    Ma rentrée et de motivante .

    A lire votre courrier je sens la votre de motivante tout autant.
    C’est pas grave ça fait partie de l’histoire.
    Un temps de digestion un peu de yoga le sourire de facade et ensuite ça repart avec un vrai sourire.

    • Bonjour Pirat,

      Je préfère «ça fait partie de l’Histoire» (avec un grand H), que «je sens votre rentrée de motivante».

      En fait, mon article est très motivant ! Il cache un peu son jeu, mais je n’ai pas fini. Vous savez bien que j’aime les histories en plusieurs épisodes.

      Depuis 3 ans, je me promène dans ma zone de confort avec mes programmes écrits et mes clients de la première heure. Pendant ce temps, les technologies évoluent, le coachs se multiplient et il y a de plus ne plus de personnes VRAIMENT intéressées par le Développement Personnel.

      Si mes produits attiraient des centaines de clients, et ils n’en attirent plus que 18, ce n’est pas pour rien… C’est parce que je ne donne pas à La Clientèle ce qu’elle attend vraiment de moi. Et comme je l’ai écrit dans mon article, s’il y a une Organisation puissante que je dois écouter, c’est celle-là.

      Ce qu’il y a de bien avec La Clientèle, c’est que c’est moi qui choisis les membres qui la constituent. Nous sommes donc, en cette rentrée, en pleine reconstitution.

      C’est très motivant !

      A++

      Stéphane

  7. Personnellement j’avais un doute sur la véracité de l’histoire mais j’ai quand même lu jusqu’à la fin pour savoir où tu voulais en venir.
    J’aime bien les histoires et/ ou les images qu permettent de faire passer/retenir plus facilement certaines choses qu’en restant sur la rétorique simple.
    Je ne m’exprime pas souvent par rapport à tes écrits mais je les lis tous avec beaucoup de plaisir.

    Aujourd’hui je ne suis pas près à franchir le pas vers quelque chose de payant mais cela pourrait changer, alors j’espère pouvoir continuer à lires ta prose même si c’est plus épisodique dans un contexte gratuit.
    Bon courage et bonne continuation.

    • Bonjour Christian,

      Pour ma part, j’écris toujours, et je pense que je sera de plus en plus actif. Cependant, ne souhaitant pas emmener La Clientèle à un sentiment de surdosage, je vais lui demander de faire un choix, afin que la dose reste convenable. Ainsi, je pense que nous resterons en contact, mais si vous en souhaitez davantage, il faudra le demander, et parfois, montrer votre motivations.

      Pour le moment, je retiens votre candidature à recevoir des histoires, et je vous inscris dans la liste des bénéficiaires.

      Merci de vous êtes manifesté (ça coûte à beaucoup de gens).

      A++

      Stéphane

    • Merci à vous.

      Evidemment que vous y avez cru ! D’une part vous aimez les histories, et d’autre part, à moins d’être purement rationnel (ce qui et une véritable souffrance pour l’être humain), cette histoire reflète la réalité. C’est juste une question de rhétorique.

      A++

      Stéphane

  8. Alors là, j’avoue que je n’ai même pas vu passer ce nouveau programme. Été, légèreté ? Du coup, je ne comprends pas bien l’article, c’est quoi cette histoire d’histoires ? Je vais revenir sur tes emails de cet été pour te donner un point de vue plus pertinent.

    • Alors ? Vu ou pas vu ?

      Ce serait une drôle d’histoire d’apprendre que La Clientèle ne reçoit même plus mes messages…

      Ca changerait l’Histoire !

  9. Bonjour Stéphane,

    Désolée pour cette inscription tardive (j’aurais voulu faire partie des 18 mais j’ai procrastiné, preuve que j’ai vraiment toujours besoin de vos fabuleuses histoires ! 🙂 )

    Merci pour tout ce que vous m’apporter, très régulièrement.

    Je crois à la faculté d’inspiration des histoires, c’est d’ailleurs vous qui au fil des années m’avez démontré leur immense pouvoir !

    Merci encore et je suis ravie de rejoindre ce nouveau programme.

    Claire

    • Bonjour Claire,

      Si vous vous étiez inscrite plus tôt, vous n’auriez pas fait partie des 18, mais des 19.

      Ceci mis à part, je suis ravi de vous y retrouver. Je savais bien que tôt ou tard… ;-).

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