Une société à PEU et à SANS (1/2)

Il y a quelques semaines j’ai acheté des chips pour la fête d’anniversaire de ma fille. Je choisi ma marque préférée, et j’ai remarqué que l’emballage avait changé… Sur le sachet, il était écrit dans un encart vert :

  • Sans huile de palme
  • Sans colorants artificiels*
  • Sans conservateur*

Le petit astérisque nous menait vers une indication imprimée en tout petit :

« *Conformément à la règlementation en vigueur »

C’est là que l’histoire devient drôle : ceci signifie que toutes les autres marques de chips sont également sans colorants artificiels ni conservateur… C’est un peu comme si on vous vendait une voiture en précisant qu’elle est équipée de rétroviseurs et de ceintures de sécurité. La grande classe !

Ce produit ne se distingue donc pas des autres grâce à sa composition, et pourtant, l’équipe marketing de la marque a décidé de mettre ces arguments-là en valeur. Pourquoi ?

Séduction négative

Ce qui m’a le plus interpelé dans ce nouvel emballage, ce n’était pas ce subterfuge Marketing qui utilise le respect de la loi comme un argument exceptionnel. C’est une ficelle acceptable pour un produit de grande consommation. Ce qui m’a marqué, c’est la quantité de choses qu’IL NE FAUT PAS mettre dans un produit pour plaire aux consommateurs. C’est très intéressant pour un coach (et pour l’auto-coach que vous êtes), car cela signifie que pour attirer certaines personnes vers vous, vos idées, vos projets, vos produits… vous devez utiliser une « séduction négative » :

Pour beaucoup de gens, ce que vous n’êtes pas, est plus important que ce que vous êtes !

Des chips à l’ancienne, respectant une recette traditionnelle, coupées plus fines pour assurer un meilleur croustillant, salées à point, emballées dans un sachet multicouches… C’est vendeur ! Mais ça attire une certaine catégorie de clients : des clients qui savent ce qu’ils veulent.

L’énumération « Sans huile de palme », « sans colorants artificiels », « sans conservateur »… séduit d’autres clients : des clients qui savent ce qu’ils NE VEULENT PAS !

Pour vendre des produits de grande consommation, il faut savoir s’adresser aux deux publics. Autrement dit, savoir parler les deux langues ! Ce petit encart sur le paquet de chips est comparable à une traduction.

Une société à PEU et à SANS

Nous vivons dans une société à PEU et à SANS : une société où un produit nécessitant PEU d’efforts, se vend mieux qu’un produit à votre portée. Une société où un produit SANS arôme artificiel, se vend mieux qu’un produit naturel…

La séduction négative est-elle valable pour les métiers d’aide ? Est-ce éthique ? Par exemple, un psychothérapeute peut-il vous dire « votre situation ne s’améliorera pas sans une thérapie ! » Ou doit-il plutôt vous dire « Je connais votre problème, et je suis là pour vous accompagner vers des solutions » ?

Certes la seconde formule est plus rassurante. Mais si le patient ne la comprend pas, le thérapeute doit-il l’abandonner, ou traduire ses propos dans un langage plus oppressant, pour être plus accessible ?

Le bonheur négatif…

Lorsque je vous présente un programme sur le stress en précisant que grâce à certaines techniques, le stress peut devenir votre allié et contribuer à l’action et à la réalisation de beaux projets… Je m’adresse à ceux qui aspirent au bonheur positif, mais je ne me mets pas à portée de ceux qui aspirent à un bonheur négatif : ceux pour qui NE PAS être malade, est plus important qu’être en bonne santé. Ceux qui ont BESOIN d’entendre que sans techniques, leur stress peut provoquer des comportements nocifs incontrôlables, et que bien des maladies y puisent leur force. Des maladies parfois mortelles ! 

Je parle souvent de cette sémantique, avec des collègues et des clients qui font un métier d’aide. Beaucoup de gens qui ne connaissent pas bien ces métiers, considèrent que les formules positives sont de la poudre aux yeux ! Certains lecteurs s’imaginent qu’il s’agit de flatteries (avec le sentiment qu’on veut profiter d’eux). D’autre se disent que c’est juste un effet placebo, qui ne « passera pas » par eux. Chaque encouragements, est perçu comme une manipulation toxique. A chaque fois que nous exprimons des convictions avec enthousiasme, ils y voient une technique de persuasion, et non un partage. Effectivement, rien ne passe…

Je me suis prêté à deux exercices. Le premier est amusant, je vous le propose ci-dessous. Le second l’est moins : pour le lire les personnes qui aspirent au bonheur positif auront besoin d’une préparation mentale. Préparez-vous à recevoir un message qui ne me ressemble pas ! Je préfère vous le livrer séparément, par délicatesse. Mais ce sera un message convainquant. Je le sais, parce que j’ai de nombreux confrères qui utilisent ce type de message, et ils vendent 5 fois plus que moi…

En attendant, permettez-moi de m’amuser un peu, en présentant mes produits sous un angle nouveau :

Je sais que vous me connaissez peu, et que la confiance est difficile à accorder sans relation forte. Mais en supposant que vous adhériez à ce programme et que je ne vous livre rien, n’oubliez pas que ce que je vous ai livré gratuitement vaut largement plus que ce que vous allez payer. Mais ce n’est pas le sujet, car il n’y a aucune raison que je ne vous livre pas.

Ces programmes vous demandent peu de temps, et il n’y a aucun exercice, car au lieu de vous faire un contrôle, je vous demande d’expérimenter la technique dans votre activité de tous les jours, sans vous faire perdre votre temps.

Le paiement par Carte Bancaire n’est pas le seul, vous pouvez payer par chèque. Si vous ne ressentez pas ou peu de satisfaction après avoir suivi le programme, vous pouvez en demander le remboursement, sans vous justifier. La demande de remboursent ne nécessite pas de lettre recommandée, il suffit d’envoyer un mail, ce qui ne vous coûtera rien. Il n’y a pas de frais de gestion, je vous rembourserai intégralement. Si vous n’avez pas assez d’éléments pour prendre votre décision, n’hésitez pas à me déranger, je ne laisse aucun message sans réponse.

Cliquez ici pour vous inscrire

Ne vous inquiétez pas, en cliquant, vous ne serez pas inscrit(e) automatiquement… Vous accéderez d’abord au formulaire d’inscription, qui rappelle toutes les formalités et les objectifs. Si vous réglez par Carte Bancaires, nous ne connaîtrons pas votre numéro, car PAYPAL, le service que nous utilisons, garde l’information confidentielle et ne nous fournit qu’une preuve de paiement, sans votre numéro de Carte. Il nous est donc impossible de nous en servir une seconde fois. C’est la solution la moins risquée pour vous.

Pour moi, c’est un véritable supplice d’écrire de cette manière. J’ai l’impression, à force de justifications, que je cache quelque chose… Et entrainé dans cette spirale, je me demande si je n’ai rien oublié…

Bien sûr que si ! J’ai oublié de dire que je ne suis pas un gourou, que VIRTUA n’est pas une entreprise fantôme aux activités occultes et qu’il n’est pas difficile de vérifier qu’elle existe depuis plus de 15 ans sans qu’aucun jugement ne remette ne cause sa moralité. Sans oublier la sacro-sainte formule « en cas de litige, à défaut d’accord amiable, l’affaire pourra être portée auprès du Tribunal du Commerce de Créteil »…

Bref, des informations complètement inutiles, car en supposant que je sois malhonnête, je ne vous le dirai pas ouvertement, et que tout le reste est « conforme à la réglementation en vigueur » et n’a pas besoin d’être précisé.

Exclusion ?

Mais au final, si certaines personnes ne comprennent pas la sémantique positive, et que la méfiance excessive est la principale raison de leurs procrastinations, n’est-il pas de ma mission (mission confiée le jour de l’inscription à TIME-COACH), de parler également leur langue, pour les aider à avancer ?

Devrais-je les oublier dans mon marketing, les ignorer ?… Dans le cadre d’un métier d’aide et d’un système qui se veut solidaire, est-ce éthique de laisser pour compte ceux qui ne parlent pas votre langue, alors qu’avec un petit effort vous pourriez parler la leur ?

A méditer, et à suivre…

Stéphane SOLOMON

PS : Pour rappel, voici mon argumentation habituelle :

Vous connaissez ma méthode d’auto-coaching grâce à TIME-COACH. Si vous appréciez la lecture de ces article sur la gestion du temps, vous pouvez adhérer aux programmes payants sur d’autres thème en toute confiance. Ils ont été écrits pour un public actif, et les différents sujets se lisent comme un article de journal (3 à 7 minutes par jour). Les expériences proposées s’intègrent dans votre quotidien : vous en profitez jour après jour, et vous évaluez vous-même les résultats.

Vous pouvez payer par Carte Bancaire ou par chèque, à votre convenance. Ces programmes sont garantis «satisfait ou remboursé», jusqu’à 5 semaines après leur commencement. Le remboursement se demande par simple courrier électronique, et il est intégral.

Cliquez ici pour vous inscrire.

Si vous hésitez, je vous invite à me contacter. Je suis disponible pour répondre à toute question relative à ces programmes. J’aime correspondre avec mes lecteurs, et je réponds à tous mes courriers.

14 réflexions au sujet de « Une société à PEU et à SANS (1/2) »

  1. Bonjour Stephane,
    je pense que vous connaissez Shelle Rose Charvet, qui présente les meta programmes de la pnl sous une forme accessible à tout un chacun.
    elle a une jolie expression (accent canadien en prime) pour le sujet du jour, c’est : « parler des 2 côtés de la bouche ! »
    Pour toucher les « aller vers » et les « éloigner de », il est possible de manier les 2 avec élégance, mais cela demande un effort de préparation certain !
    Amicalement

    • Bonjour Philippe,

      Oui je connais un peu Shelle Rose Charvet à travers son livre «words that chang Mind» (traduit en français sous le titre «Le plein pouvoirs des mots»). J’aime beaucoup son approche humaniste, entre lâcher-prise et engagement.

      Mon article est un clin-d’oeil plus général à la PNL, mais il est très possible qu’elle m’ait inspiré quelques idées (j’ai écrit 16 pages avant de sélectionner ce que j’allais publier dans TIME-COACH).

      Je vais re-parcourir son livre. Merci pour ce partage,

      Stéphane SOLOMON

  2. Bonjour Stephane,
    Dans le modele ComColors que j’utilise dans mes formations et conferences, j’explique que nous ne voyons pas les choses de la meme facon, suivant notre « couleur dominante ». Et du coup nous parlons « dans notre couleur ». Il s’ensuit parfois des imcomprehensions parfois douloureuses et infranchissables…
    Votre article revele ici une autre forme de difficulte de communication, interessante a relever ! (A moins que ce soit un cas particulier explicable par notre modele ! Je vais me pencher sur la question). En tout cas, moi aissi, je devrais tenir compte dans mon approche des clients).
    Benoit CONSIGNY

    • Bonjour Benoit,

      ComColors semble être beaucoup plus précis que mon modèle, car le mien est binaire pour des raisons pédagogiques. Adapter son dialogue à différents types de personnalités (différentes couleurs) fait partie de la fonction du leader. Quant à la vision négative face à un dialogue enthousiaste, elle existe dans chaque personnalité, tout dépend du sujet abordé. Si vous me parlez de l’émission «4 mariages et une lune de miel», vous ne pourrez aborder le sujet que sous l’oeil critique… Je ne suis pas si ouvert que ça aux invités qui viennent à un mariage pour le critiquer. Vous aurez du mal à me vendre l’émission.

      Dans mon article j’évoque un cas particulier : les lecteurs de TIME-COACH. Dont certains me lisent uniquement pour contredire (n’étant pas d’accord avec le principe général), et d’autres (vous allez rire), me lisent en attendant patiemment la fin. De leur propres dires : ils veulent voir jusqu’où je peux tenir gratuitement… Ils vont bientôt avoir leur réponse, en tout cas en ce qui les concerne.

      Si je peux satisfaire un maximum de monde… 😉

      A+ Benoit

  3. Bonjour Stéphane,

    Je ne vous ai jamais laissé de message, mais je suis votre newsletter et l’évolution de vos programmes avec attention.

    Je réagis aujourd’hui car votre article m’a touché. Et oui, dans votre effort de faire le contraire de ce que vous faites habituellement, vous pouvez toucher d’autres personnes, et j’en suis la preuve avec mon message.

    Je rejoins Philippe et son commentaire : parler les 2 langues (+ et -) est très efficace, si c’est sincère.

    Mais je pense qu’il peut y avoir encore d’autres langues à parler.
    C’est comme si on disait que de parler Anglais et Mandarin suffisait !!!

    Le principe est vraiment tout simple, et vous l’avez souligné : parler le langage de ceux que vous voulez toucher permet effectivement de les toucher.
    et pour cela, il faut que vous écriviez ce que pensent ces gens.

    En clair : dire que vous avez compris leur état d’esprit, leurs intentions, leurs sentiments … dire que vous les comprenez.

    La base d’une écoute active efficace.
    Et ça peut marcher pour mettre en confiance les gens.

    Par exemple vous avez dit :
    « Je sais que vous me connaissez peu, et que la confiance est difficile à accorder sans relation forte. » C’est vrai pour moi. alors que
    « Vous connaissez ma méthode d’auto-coaching grâce à TIME-COACH » C’est beaucoup moins vrai pour moi, car je ne connais qu’un aspect de vos méthodes, de plus, j’ai survolé TIME-COACH car j’en connaissait déjà les principes avant de vous lire.

    Pour savoir ce que pensent les gens, le moyen le plus efficace est de leur demander. Tout simplement !
    Ça peut aider.

    Merci pour l’effort que vous faites pour répondre aux attentes des personnes qui vous suivent.

    • Bonjour Adrien,

      Enfin !

      Bon… Je pense que vous ne me connaissez pas parce que vous ne me lisez pas. Alors… EN fonction de ce que je perçois de votre personnalité, pour faire connaissance plus vite, vous devriez lire les articles suivants :

      * Pour qui voter
      * Printemps 2012
      * Hommage atemporel
      * La notion de CHOIX
      * Pause perception

      Ca reflète globalement différents aspects de ma personnalité.
      (Si vous ne savez pas où trouver ces messages, dites-le moi, je peux vous les envoyer de nouveau).

      Evidemment, ceux qui ont adhéré à des programmes payants me connaissent mieux. Peut-être que la clé pour mieux connaître les gens, c’est la confiance… Ou alors la confiance en soi… A voir !

      Je gratifie cet article qui vous a enfin permis de sortir du silence. In extremis.

      A+

      Stéphane SOLOMON

  4. Bonjour Stéphane,

    Le dilemme est intéressant!
    Cependant:
    Je me suis rendue compte en lisant votre essai de reformulation que plus j’avançais dans la lecture, plus je me fermais, en gros je me sentais traitée comme une idiote, paresseuse et assistée. La lecture de votre argumentation habituelle a déclenché le phénomène inverse: une personne me parlait en me traitant comme telle.

    Ça me donne donc une clé d’identification des messages.
    Disons que les messages cerveau gauche m’informent mais ne me touchent pas.
    Il ne s’agit pas d’une compréhension intellectuelle mais d’un ressenti et d’une « lecture » dans le plan spirituel.

    Dan les deux cas je peux avoir affaire à une personne sincère ou pas, et donc me faire « avoir » ou pas. (J’ai ma part de responsabilité si je me fais avoir, et j’apprendrai pour la prochaine occasion). Caleb Gattegno (mathématicien, créateur d’une approche pédagogique innovante et sensible) disait -avec d’autres-: « la seule sécurité, c’est l’insécurité ».

    Impossible d’évoluer sans (!) aborder l’inconnu, la prise de risque est indissociable de la vie, elle a comme corollaire la confiance qui n’a pas besoin d’être aveugle!

    Communiquer avec autrui implique deux personnes actives. L’une s’exprime au contact de sa pensée, l’autre traite l’information perçue au moyen de tous ses filtres (sensoriels, cognitifs, psychologiques, intuitifs…) et interprète le message. Il peut donc n’y avoir que peu de correspondance entre l’intention de l’émetteur et la compréhension du récepteur.

    Adrien écrit: « il faut que vous écriviez ce que pensent ces gens.
    En clair : dire que vous avez compris leur état d’esprit, leurs intentions, leurs sentiments … dire que vous les comprenez. »

    Mais qui d’autre que moi peut écrire ce que JE pense? Qui, à part Dieu peut prétendre ME comprendre? Même moi, j’éprouve des difficultés à le faire, alors un autre!

    Je rejoins Adrien lorsqu’il écrit « Pour savoir ce que pensent les gens, le moyen le plus efficace est de le leur demander. Tout simplement ! »
    C’est bien le rôle des blogs.

    Ce qui me convient dans les messages de Stéphane c’est qu’il les présente comme des pistes de travail et de réflexion en vue d’une auto-formation, des défis à relever -si je veux.

    Dans ce contexte je me sens indépendante, autonome et responsable (de ce que j’en fais). C’est le seul cadre de travail que je valide parce qu’il est respectueux.

    Merci pour cela,

    Suzanne

  5. Bonjour Stéphane,

    Je vous remercie pour votre article du jour. Il m’ a permis d’ accepter (parce que je le savais déjà 🙂 ) que ce que je dis n’est pas forcément interprété comme je l’ aurais voulu – par mon mari – ou par mon chef !
    Bref, vous venez de me rappeler que pour avoir un meilleur résultat, je ne devais pas penser comme moi, mais plutôt, essayer de me mettre à leur place et me demander comment ils pensent (très difficile).

    Avez-vous des programmes (payant ou pas) Time Coach qui nous apprend à communiquer avec les autres en essayant de s’ affranchir de nos préjugés envers eux – tout en essayant de se mettre à leur place pour essayer de mieux formuler ce qu’ on a à dire (euh … je suis claire là ???)

    Et enfin, MERCI DE NE PAS ETRE « STANDARD » et d’ oser la simplicité et l’ honnêté même si vous savez que cela se vend moins bien POUR L’ INSTANT (cela va changer, car les gens ont en marre d’ être pris pour des pigeons et de devoir rentrer dans des cases).

    Nadine

  6. Bonjour,

    c’est entant que professionnelle du marketing que je vous apporte un éclairage un peu terre à terre. Les métiers du marketing ont parfois mauvaise presse. Logique puisque le marketing consiste à faire naître chez le consommateur (vous et moi) le désir d’acheter un produit, qu’il en ait besoin ou non.

    Les mentions « sans ceci-cela » sont légitimes dès lors qu’elles permettent de se démarquer objectivement des produits concurrents.

    Exemple : j’ai monté une entreprise et nous commercialisons une gamme d’arômes naturels alimentaires. Pour nous démarquer des produits concurrents (directs ou non), nous avons notamment recours à l’argumentaire suivant : « arôme naturel sans sucre, sans édulcorant ni additif chimique ». Ces « sans » rassurent différentes catégories de personnes :
    – « sans sucre » : ceux qui suivent un régime amincissant, les personnes souffrant de diabète,
    – « sans édulcorant » : ceux qui souhaitent ne pas consommer d’édulcorant (par principe de précaution ou autre),
    – « sans additif chimique » : ceux qui souhaitent une alimentation naturelle.
    Je ne joue pas avec la peur, je veux faire naître la confiance en mes produits.

    La petite astérisque « conformément à la législation en vigueur » est une « non-information » et je m’étonne que la DGCCRF (« les fraudes ») ne le sanctionne pas.

    Ce type de pratiques à la limite de la tromperie est très courant. Il nous appartient à nous, consommateurs, d’être clairvoyants.

  7. En relisant les interventions sur cet article, il me revient une autre expression de Shelle : « aller chercher les gens à leur arrêt de bus » plutôt que de les attendre devant chez soi, où passeront toujours les mêmes…
    c’est effectivement beaucoup plus efficace de parler la langue de celui que l’on souhaite toucher, et nous parlons tous le français, mais avec une attention sélective à certaines expressions, certaines orientations, qui font que parfois, cela sonne comme des langues différentes !
    Est-ce de la manipulation de s’adapter à ses interlocuteurs ? je ne le pense pas, car même en marketing, en politique ou en religion, au delà des mots, chacun s’aperçoit vite si une réalité existe qui correspond réellement à ses attentes.
    Continuons de créer du lien en y mettant modestement toute notre bonne volonté !

  8. Avec retard,

    Là je crois que je vous dois plus qu’un merci … comment exprimer autrement de la gratitude.
    Je comprends que l’écriture de cet argumentaire a été difficile car pour moi la lecture en a été un vrai calvaire.
    C’est la preuve des progrès fait depuis la rencontre avec time coach. J’y suis entrée avec facilité et j’ai suivi plusieurs programmes avec des liens de plus en plus perceptibles et surtout un changement de point de vue entamée, construit et constatée à la lecture de ce message.
    Maintenant est-il nécessaire ou conseillé de s’adapter à ce type de personne !? sans doute mais avec une bonne dose d’optimisme.

    à bientôt car c’est toujours un plaisir de vous lire.

  9. ok, nous sommes en décembre 2017
    pour une fois je serai longue à lire, ce qui n’est pas dans mes habitudes.
    ==

    qq réflexons à ton mail d’auj. 29-12-2017 à 16h49 (car tu nous inondes récemment après plusieurs sem/mois de Silence-Radio
    ==

    1) je préfère les OUI au NON
    2) tu dis « je sais que vous me connaissez peu » pour moi c’est de l’arrogance car je te suis depuis des pipes d’années
    3) ton petit côté PCQVV m’énerve comme tu sais. Assertivité !!
    4) abrège !! ce que je pense et dis aussi à ma fille (que tu connais)
    5) je lis le commentaire de Benoit du 12/11/2012 (déjà ?) ou tjs problème de calendrier ? Ma soeur chérie qui avait 2 ans de plus que moi – nous avons vécu avec les mm parents, la mm époque, la mm culture – et rigolo après 80 ans, nous avions bcp de souvenirs communs sans quasi AUCUN ressenti ou appréciation commun. J’aime bien l’idée de couleurs.
    Pour une fois je m’exprime en longueur. Excusez-moi !!
    Bonne soirée et Meilleure année 2018 à toi Stéphane et à tous

    • 1. Ce n’est pas si long Lalou. Si tu savais… Il y a des gens qui m’écrient 8 pages pour me dire NON à la fin. Toi, tu as écrit une quinzaine de lignes dans lesquelles tume dis, entre autres, que tu préfères le OUI au NON.

      2. Cet article a été écrit en 2012. A cette époque, beaucoup de gens me connaissaient peu puisque les années 2011-2012 ont été le plus actives commercialement parlant. Mais il est vrai que même à l’époque, tu me connaissais déjà depuis 2 ans ! Quoi qu’il en soit, cette phrase est écrite dans le «cadre négatif» celui que je n’aime pas employer, mais que beaucoup de personnes préfèrent, parce que je parle LEUR LANGUE… Dire qu’il me connaissent peu et qu’ils ont raison d’être prudents est beaucoup plus parlant (pour eux) que de dire qu’une relation de Confiance s’est établie.

      3. Le PCQVV (payez ce que vous voulez) semble être un véritable traumatisme pour toi, car non seulement je n’en parle pas dans cet article, mais en plus il n’en était pas encore question (ma première expérience date de 2013).

      4. Il est difficile d’abréger dans mon métier, car si je supprime certaines histoires (par exemple l’intro avec les chips), ça deviendrait vite professoral, et l’Auto-Coaching que je souhaite mener deviendrait vite une formation… Précise, concise, abrégée, efficace… Ce qu’on recherche dans un coaching, c’est l’efficience. Je vais écrire un article sur la différence entre efficacité et efficience. Pour ce qui concerne ta fille (que je connais et dont j’apprécie la présence régulière dans mes colonnes), la longueur de ses interventions me paraît alignée ici. Dans son travail (ou dans la vie de tous les jours, je ne sais pas, car pour le moment je ne la connais pas hors de ce cadre. Tu es peut-être de bon conseil et je te tiens à te rassurer : quand je parle au guichetier de la Poste, j’abrège ;-).

      5. S’agissant d’un vieil article, il est normal que la date de réponse de Benoit soit vieille également. Concernant les différences de perception entre deux personne ayant vécu un parcours presque équivalent, il va de soi, que l’innée a son rôle à jouer dans l’interprétation des évènements. Nous savons aujourd’hui que même du point de vue des intelligences (il y en a plusieurs), dès la naissance, elles sont distribuées différemment dans une même fratrie. Nous naissons tous égaux, c’est à dire avec un potentiel infini, mais au-delà de ce don offert avec LA VIE, chaque être est unique.

      Il est vrai que j’ai été beaucoup moins présent dans cette Newsletter que les 8 premières années. J’ai réservé mon énergie à Facebook, mais l’aventure se termine, je reviens vers un outil dont la Communication ne dépend que de moi et de mes interlocuteurs… A ce niveau, Facebook n’est pas un tiers de confiance. Il a d’autres utilités que j’étudierai si besoin.

      A++

      Stéphane

  10. bonsoir, Stéphane
    Merci pour ce message car il reflète une réalité. Oui, certains utilisent quotidiennement des expressions négatives. J’ai du mal à entrer dans cette formulation donc j’essaie de les amener à changer le habitudes. Pour cela, je reformule leurs propos en « langage positif ». Certains ne s’en rendent pas compte tout de suite, d’autres ne le voient jamais car il n’écoutent pas leur interlocuteur. Cette dernière catégorie est souvent peu enseignable et j’ai tendance à nexter.
    Gratitude Stéphane

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