La valeur de notre relation

L’article d’aujourd’hui est la suite de la technique que je vous ai présentée mardi dernier. Vous vous en souvenez ? L’article s’intitulait «Ce n’est pas possible !».

Si vous l’avez raté, pensez à le lire avant celui-ci (il se lit très vite). J’en profite pour remercier les 6 personnes qui l’ont commenté, avec une mention spéciale pour Christophe, qui a donné à cet article ses Lettres de Noblesse en y ajoutant du sien.

Pour nous remettre dans le bain, un petit résumé : dans l’épisode précédent, j’ai expliqué que si je vous envoyais un courrier injurieux, notre relation pourrait en souffrir, sauf si vous vous dites :

– Ce n’est pas possible !

J’ai livré un scénario qui vous donnerait raison de pousser ce cri (la vengeance venant d’une personne qui disposerait de mes codes d’accès). Même si la probabilité est inférieure à 10%, elle est nettement supérieure à celle qui laisserait entendre que j’ai décidé de vous insulter à travers cette Newsletter. Pour que vous puissiez appliquer cette technique, il est important d’avoir conscience de la Valeur de notre Relation. Car si elle n’a aucune valeur pour vous, la probabilité que ces insultes viennent de moi surclasse la «théorie du stagiaire».

Comme d’accoutumée, je vous rappelle que notre relation n’est qu’un cas parmi d’autres que je me permets d’analyser, d’affiner, de pratiquer parce que je la connais. Si nous étions dans un coaching individuel, je pourrais faire ce travail avec d’autres relations que vous souhaitez valoriser. J’aurais pu également vous raconter une histoire d’inspiration, mais puisqu’il est possible de parler de quelque chose de vrai, de vivant, d’actuel, autant s’en servir : modélisez la technique abordée pour valoriser vos autres relations personnelles et professionnelles. Par exemple, si on vous raconte que l’un de vos partenaires en affaires essaye de détourner votre clientèle, votre première réaction devrait être «Ce n’est pas possible ! Pas lui ! Nous avons une relation de valeur !». La question qui s’en suit est «qui essaye de ternir cette relation ? Et dans quel but ?».

Le doute profite souvent à celui qui le sème…

Le pire ennemi d’une relation

Comme nous l’avons vu précédemment, la colère d’un stagiaire pourrait fragiliser, voire détruire notre relation si celle-ci n’est pas assez solide pour que vous vous disiez «ce n’est pas possible !». Mais les coléreux, les jaloux, les pervers, les toxiques, les lâches, les indélicats, les superficiels, etc. ne sont pas les pires ennemis d’une relation. L’ennemi le plus redoutable est au-dessus de tous soupçons, et il faut que je vous en parle, car la probabilité qu’il s’attaque à vos relations régulièrement est de 100%. Le petit stagiaire est ridicule à côté de ce monstre !

J’ai failli arrêter mon article ici pour vous proposer de le commenter, et vous laisser dévoiler progressivement ce mystère. Mais d’une manière générale, il y a à peine trois pelés et un tondu qui participent à mes animations. Seule l’annonce d’une «situation critique» éveille l’auditoire, provoquant un intérêt aussi soudain qu’éphémère… De plus, ces animations gratuites me prennent un temps fou, et le temps c’est de l’argent ! Cette dernière année vous avez été si avares de votre temps et de votre argent, que je ne peux plus donner… J’étais fort généreux au début parce qu’il y avait plus de 200 inscriptions à chaque programme que je lançais, mais cette époque est révolue : vous avez tellement abusé de la gratuité que vous m’avez ruiné. Je vais fermer boutique à cause de vous ! On me l’avait pourtant dit : le monde est divisé en deux, ceux qui savent investir en eux, et ceux qui auront toujours un prétexte d’avance pour ne pas le faire. J’ai essayé de prouver qu’en rendant la chose accessible on pouvait change la tendance. J’ai échoué lamentablement ! Merci pour cette leçon de vie que vous m’avez donnée… Je m’en souviendrai !

Alors, vous voyez de quel ennemi je veux parler ?

La réponse est dans ce que vous venez de ressentir en lisant ma tirade plaintive : de quel droit je vous parle sur ce ton ? Ce n’est pas possible ! Il y a un «stagiaire» là dessous…

En effet, ce n’est pas possible ! Je ne vous ai jamais écrit ce genre de choses, et je n’ai aucune raison de le faire (hors cadre pédagogique). Seulement voilà : pour certains lecteurs, dès que j’évoque les Valeurs propres à notre relation (du moins à la relation que je souhaite entretenir), mes mots résonnent sur ce ton accusateur !

  • Lorsque j’écris «Je carbure au Sentiment d’Utilité : j’ai besoin de votre écho pour nourrir ce sentiment», ils entendent «Le fait que vous ne commentiez pas mes articles me fait perdre ma motivation. Si vous continuez ainsi, je vais arrêter d’écrire et ce sera de votre faute !».
  • Lorsque j’écris «Ce nouveau programme, je l’ai écrit pour vous : mes lecteurs fidèles. Je ne prospecte pas en dehors de cette Newsletter. Inscrivez-vous !», ils entendent «Vous êtes ma seule source de revenus, si vous continuez à profiter de moi sans contrepartie, je vais faire faillite. Dépêchez-vous !»
  • Lorsque j’écris «Vous avez été 300 à cliquer sur le lien d’inscription et près de 270 à faire demi-tour. En quoi puis-je vous aider ?» ils lisent «Je flique chacun de vos mouvements, et vous avez vraiment des comportements débiles !»
  • Lorsque j’écris «J’aime le Commerce ! Je trouve que c’est une façon magnifique d’Echanger, de Partager, d’Innover, et je n’ai jamais caché l’aspect commercial de notre relation», ils lisent «Depuis le début je vous ballade avec des histoires à dormir debout, mais la seule chose qui m’intéresse, c’est votre pognon !»
  • Lorsque je raconte une expérience personnelle que j’ai résolue grâce à mon Attitude, et non grâce à mes connaissances, mon expérience ou mes relations, ils lisent un épanchement sur ma vie privée… Et pour peu que je mette en valeur le processus pour les Inspirer, ils y voient une certaine vanité…
  • Etc.

STOP !!! Je parle de Sentiment d’Utilité, de Fidélité, d’Aide, d’Echange, de Partage, de Commerce, d’Innovation, d’Attitude, d’Inspiration… Ce sont les Valeurs Fondatrices de cette Newsletter. Si vous lisez de la plainte, de la culpabilisation, des insultes, une arnaque ou une tentative de subordination… dites-vous que :

Ce n’est pas possible !

Le «Stagiaire Intérieur» est bien plus redoutable que le stagiaire présenté lors de mon précédent article. Mais peu importe son origine ! D’une façon ou d’une autre, il faut m’avertir, car nous ne pouvons pas le laisser ternir notre relation.

En ce sens, lorsque Jean-Louis qualifie l’article «Situation Critique» de «tentative de culpabilisation», il fait ce que j’attends de lui : il me crie «Ce n’est pas possible ! Vous ne pouvez pas faire ça Stéphane ! Pas vous !!!». Dans ma réponse, je lui confirme qu’effectivement, il y a quelque chose dans mon message qui n’est pas passé comme je l’espérais. Ce genre de situation arrive dans toute relation. L’un des interlocuteurs n’est pas toujours clair, l’autre n’a pas toujours la bonne paire de lunettes : la vision est floue… Est-ce une raison pour rompre ou prendre ses distances ?

Jean-Louis avait la possibilité de se retirer sans dire un mot. Il a préféré me dire à sa façon que ce n’était pas possible, et il a eu bien raison ! Son intervention m’a permis de lui rappeler (et de rappeler à tous les lecteurs), qu’avant d’aborder certaines activités, il y a une posture préalable. Vous ne pouvez pas lire un article orienté Développement Personnel comme on lirait la critique d’un film, un programme politique ou l’interview d’un sportif après un match. Quel que soit le style utilisé par l’auteur, autorisez-vous à porter les bonnes lunettes.

Vous pourriez me répondre que moi aussi, je devrais veiller à utiliser la bonne plume… Je suis d’accord ! Toutefois, je vous invite à une réflexion : j’ai pris 12 heures de mon temps pour écrire mes deux derniers articles. Combien de temps avez-vous pris pour les lire ?

Rassurez-vous ! Je ne suis pas en train de vous dire que vous devriez étudier mes textes pendant 12 heures, d’autant que vous n’avez pas accès aux 20 pages que j’ai écrites avant de les résumer. De plus, je peaufine mes textes pendant plusieurs heures, justement parce que je souhaite que vous les lisiez de façon fluide. Ce n’est pas votre job de clarifier tout ça, c’est le mien. Mais comprenez simplement que je prends grand soin de ma plume pour vous livrer des articles utiles. Si vous lisez mes textes comme des «billets d’humeur», vous oubliez le sens profond de notre relation. Sa valeur se détériore alors, et peut se perdre.

Il en va de même pour toute relation.

J’ai décidé de mettre fin à cette Newsletter, car son modèle économique n’est plus viable. Or ce flux d’articles entretient notre relation depuis au moins 4 ans (7 ans pour les pionniers). Si je suis prêt à lâcher l’outil, je tiens à garder la relation avec celles et ceux qui le souhaitent. Nous allons donc fermer ensemble ce programme en douceur… Je vous écrirai encore 3 ou 4 articles, avant de fermer définitivement ce flux.

Il est très important pour moi que vous portiez les bonnes lunettes pour lire ces derniers articles, car si nous n’y prenons pas garde, l’essentiel de ma Communication risque d’être interprété comme un ensemble de reproches qui justifient la rupture.

Ce n’est pas possible !

Dans mes prochains articles il ne sera nullement question de rupture. Au contraire, j’essayerai de relever le niveau de notre Relation pour que l’aventure continue. Mon activité ne se limite pas à cette Newsletter, et notre Relation peut également franchir cette limite.

A++

Stéphane SOLOMON

18 réflexions au sujet de « La valeur de notre relation »

  1. Bonsoir Stéphane,
    Vous me citez dans votre article et je trouve naturel de vous répondre. J’ai apprécié beaucoup de choses venant de vous et je pense que j’ai plutôt été un bon client jusque là. J’estime que cela me donne le droit à la critique dans laquelle je ne suis pas toujours tendre. Je vous remercie pour les précisions apportées. Vous conviendrez sans doute que vos propos sont souvent sujets à une mauvaise compréhension. Certains de vos lecteurs peuvent mal les interpréter et ne pas s’exprimer mais cesser de vous lire, ce qui serait dommage. Partant de là, ne devriez vous pas reformuler systématiquement vos propos dès lors que vous pouvez craindre un risque de mauvaise interprétation ?
    J’apprécie très largement vos écrits mais je ressens toujours une pointe d’énervement quand vous semblez vous plaindre de votre sort.
    J’aurais pu beaucoup me plaindre du mien ces derniers mois mais finalement je pense m’en sortir au delà de mes prévisions.
    C’est sans doute en partie grâce à vous que je suis davantage proactif et je crois que cela a été déterminant ces derniers temps.
    Si vous le souhaitez, je développerai volontiers tout cela lors d’un échange de mails qui pourrait même être l’occasion de vous acheter une nouvelle prestation.

    • Bonjour Jean-Louis, et merci encore pour TOUT ÇA.

      Au début de cette Newsletter, pour reformuler mes propos, j’utilisais souvent les commentaires ou les courriers de mes lecteurs pour faire des RECADRAGES. Je répondais avec un style rhétorique qui «bousculait», En analysant le nombre de ventes, qui suivaient un article de ce type, je constate que c’est ce qui vendait le plus ! Vous avez donc raison : c’est en reformulant mes propos que je deviens plus clair. L’avantage d’un bon recadrage c’est qu’il clarifie net ! Il bouscule, mais il fait effet. Un bon article qui recadre une croyance limitante vaut au moins 4 articles où je justifie les croyance aidantes… Et ce n’est pas un moindre avantage, puisque d’une part, il rapporte 4 fois plus, et d’autre part, il me permet d’écrire 4 fois moins. En multipliant mes courriers (pour convaincre en douceur), j’ai lassé beaucoup de lecteurs qui ont cessé de me lire parce que j’écrivais trop souvent…

      Un recadrage, c’est convainquant (ou pas). Mais quand il fonctionne, il permet à ceux qui le lisent d’aller au bout de l’action.

      C’est logique : on ne s’engages pas dans un processus de coaching pour s’entendre dire qu’on est parfait… Se faire chahuter fait partie du jeu. Certes, je perdais parfois la personne dont je recadrais les propos, mais les lecteurs qui suivaient le raisonnement concluaient que mes programmes méritaient le détour : il y avait du punch, de la conviction, une direction claire.

      Suite à un certain nombre de critiques qui trouvaient mes recadrages trop violents, j’ai dû radoucir le ton. Or un coaching sans recadrage ne pouvant pas exister (c’est la technique de base), j’ai décidé de remplacer le dialogue avec mes lecteurs par un dialogue intérieur : ce qui a donné naissance à des auto-recadrages… Ceci suppose que je doive endosser alternativement le rôle du coaché et du coach. Je commence donc par me plaindre (en m’inventant des problèmes basés sur des faits réels), puis je me redresse grâce à différentes techniques. Je pense que cette technique a du bon, mais il ne faut pas en abuser. D’autant qu’à force d’évoquer des problèmes, j’ai fini par en avoir ;-). J’ai visiblement trop utilisée l’auto-recadrage, puisque ce «jeu» a été interprété comme un manque de proactivité (vous n’êtes pas le seul à m’en parler).

      Vraiment, rien ne remplace le recadrage authentique !

      J’ai écouté des personnes qui ressentaient de l’empathie pour les «perdants», oubliant que les gagnants ont souvent de meilleures attitudes (puisqu’ils gagnent). Recadrer (dans un cadre de coaching) ce n’est pas méchant, c’est engageant.

      Je crois que l’abandon des recadrages a été l’une de mes plus grandes erreurs. En tout cas, au vu des chiffres, c’est évident.

      Pour ce qui est de votre proposition de reformuler mes propos dès que je «risque de craindre une mauvaise interprétation», c’est un peu complexe, car lorsqu’on s’adresse à plusieurs milliers de personnes, il y a toujours un risque d’être mal interprété. Je pense que je dois mettre l’accent sur le fait que lorsqu’on lit du Développement Personnel, il faut s’ouvrir davantage au sens profond de chaque mot. Je fais effort (le temps que j’y passe le prouve). Il est impoortant que le lecteur se souvienne où il se trouve.

      Par exemple, lorsque je dis qu’un entrepreneur doit être prêt à décaler ses dates de vacances pour saisir une opportunité, un lecteur peut interpréter qu’il faut guetter les opportunités qui se présentent la veille d’un départ en vacances… Ce qui n’a absolument rien à voir avec la proposition.

      Faut-il s’arrêter à chaque phrase, ou au contraire : attendre les réactions du public, et relever le niveau en recadrant ce qui a été mal compris ? J’ai pris mon parti désormais d’être plus incisif.

      Je n’en veux pas à ceux qui m’ont convaincu que je devais «me calmer», car c’est moi qui ai choisi de suivre leurs recommandations et je suis responsable de mes choix. Par contre, s’il y avait un recadrage à faire aujourd’hui, je leur dirais qu’ils sont passés à côté de l’essentiel, et qu’en ce sens, ils n’ont pas été de très bon conseil.

  2. Bonjour Stéphane,

    Je ne réponds pas beaucoup, car j’ai eu des soucis à résoudre, petits – mais il fallait s’en occuper – l’un d’eux n’est pas totalement terminés, puis aussi beaucoup de travail ; bref peu de temps à moi. J’ai lu vos envois avec beaucoup de retard, j’ai terminé hier.
    Moi, effectivement, je recevrai un courriel plein d’insultes, je ne penserai pas que cela vient vraiment de vous, je crois que cela s’appelle du hacking.

    Merci pour vos envois et à tout le monde de bonnes fêtes de Noël en famille.

    Nicole

    • Joyeux Noël à vous aussi Nicole.

      Je ne m’attends pas à recevoir 1.200 commentaires de 1.200 lecteurs. Mais je pense que si chacun intervenait une fois sur 20, ça ferait une moyenne de 60 commentaires, sans se fatiguer. Or il semble que beaucoup de lecteurs ont décidé de lire sans réagir, ce qui ne correspond pas à ma méthode, et qui explique en partie, la raison de cette cessation d’activité.

  3. Bonsoir Stéphane,

    Je sais qu’en écrivant ce soir je suis soit une des »pelés » soit la « tondue »;-), qui a juste envie de dire : « La newsletter se meurt!! Vive la nouvelle solution de communication ».
    Merci pour ces articles et les heures de travail. Et bravo pour cette ténacité et force à essayer de nous transmettre des croyances. Je souhaite sincèrement que vous gardiez la foi que vous nous avez communiquée toutes ces années, et la retrouver, effectivement dans une relation plus équitable.
    A bientôt

    • Bonjour Catherine,

      Je garde la foi plus que jamais. Je pense que lorsque quelqu’une chose ne fonctionne plus alors qu’on a tout fait pour la raviver. Il faut savoir passer à autre chose.

      Après tout, j’ai beaucoup de solutions à proposer pour faire son auto-coaching, et cette newsletter faisant presque barrage, puisqu’elle ne présentait qu’un aspect de mon activité. Beaucoup s’en servent comme alibi se satisfaisant de ce grand pas en avant que représente une lecture de ce type d’article. Or s’il s’agit d’un grand pas les premiers mois, au bout de plusieurs années, cette même attitude est devenu une procrastination.

    • MDR !

      Qu’est-ce qui n’est pas possible ?

      Qu’avez-vous compris ?

      On garde le contact Prosper ! Si je vous lâchais, je devrais lâcher 98% de mon auditoire…

  4. « Est-ce une raison pour rompre ou prendre ses distances ? »
    Non
    Notre relation dure déjà depuis quelques années, c’est vrai que publiquement- via mes commentaires- elle est des plus discrète. Je suis plutôt dans la catégorie des loups solitaires et le fait de me manifester publiquement me demande un effort souvent hors de mes possibilités. Je suis pourtant persuadé que presque toutes vos newsletter (sans parler d’attraction ++ et d’autres) m’ont fait réagir et agir…dans mon quotidien, sans échos détectables par vous. A la lumière de vos derniers écrits je comprends que de s’exprimer devant un parterre distant (en apparence) et silencieux n’est guère encourageant.
    Une rupture n’étant pas possible, NOUS allons trouver de nouveaux outils, avec « positiver le négatif » peut être ?
    Bonnes fêtes de fin d’année à toutes et à tous et à bientôt!

    • Michel,

      «L’air de rien» comme on dit, vous avez su vous manifester tant publiquement, qu’en privé avec une aisance et une authenticité qui donneraient des leçons à de grands communicateurs. Je crois que vous êtes atteint de ce qu’on appelle une «compétence inconsciente». Au moins une…

      Ca mérite d’y faire un tour.

      Je ne vous lâche pas Michel ! Restons en contact à travers le programme qui vous avez rejoint récemment, et plus encore.

  5. Bonjour Stéphane,
    Vous êtes un jardinier.
    Le jardinier prépare sa terre et laisse faire l’hiver et le gel pour en sublimer les qualités. Et puis au printemps, il sème ses graines, il arrose, il protège des dernières gelées, puis du soleil trop fort de l’été. A l’automne il récolte les fruits que ses plantes lui donne et le fruit de son patient travail.
    Mais jamais il ne peut pousser à la place se ses plantes, ni « pousser » ses plantes.
    Ce sont les plantes qui poussent avec leur propre volonté et l’utilisation intelligente des conditions que la nature ET LE JARDINIER ont créées autour d’elles.
    De toutes les graines semées, certaines n’ont pas germé mais même celles-là ont au moins enrichi le sol où elles ont été placées.
    Aucune action n’est inutile, surtout si elle est portée par des Valeurs humaines et donc forcément spirituelles.
    Il est évident que ce que vous semez pousse, même si c’est à votre insu, vous n’êtes responsable que de l’action de semer et surtout du choix des graines.
    Nous sommes le terrain dans lequel elles tombent, et nous sommes la volonté qui les fait pousser.
    Merci de tout cœur au merveilleux jardinier que vous êtes.
    Semez, il en poussera toujours quelque chose…

    • Vous avez raison Suzanne, et comme vos mots sont rassurants…

      L’important, c’est qu’on sème !

      Et puisque nous parlons de spiritualité, vous savez à quel point l’Amour en tant que Valeur Humaine fait partie de notre relation.

      Je ne sais pas si vous vous en êtes aperçue, mais tant dans les commentaires des différents programmes que dans les mails que je reçois, vous êtes la commentatrice la plus appréciée de ce programme.

      Chaque mot sonne tellement juste…

      Je vous souhaite de très belles fêtes de fin d’année, entourée de tous ceux que vous aimez.

      A très bientôt,

      Stéphane

    • Merci Patrick,

      Oui ! Tant qu’on partage on sème et on s’aime… Quelle que soit la récolte, la solution est de continuer à semer et à s’aimer.

      Je vous souhaite un Noël plein d’Amour !

  6. A la lecture de ce message je pense au cycle de toutes choses , les phases par lesquelles tout passe : création,croissance, maturité, turbulences, chaos, méditation intérieure puis à nouveau création , croissance …
    Dans quelle phase en es tu ? tous ces « appels au secours » n’étaient ils pas autant d’acte pour éviter le chaos
    pourtant la solution est justement de lâcher prise sur un aspect de ce que l’on a créé : la façon de le faire , le moyen avec lequel on le fait , le lieu où on le fait etc…
    donc si la newsletter s’arrête c’est peut être la suite logique peut être même as tu trop attendu
    alors vite rattrape le temps perdu , change ! suprends nous comme tu sais le faire
    amicalement
    et Joyeuses fêtes à toi et ta famille
    Pascale

    • Bonjour Pascale,

      C’est tout à fait ça. Mis à part l’expression «appel au secours» que je préfère nommer «appel à la Conscience», car il n’y a rien à secourir en soi. Je vais très bien, et je suis toujours d’attaque !

      Grâce à ces appels (qui durent depuis plus d’un an), j’ai pris Conscience que cette newsletter n’était plus aussi utile qu’à ses débuts. Elle l’a longtemps été (le succès des 4 premières années en est la preuve) mais il est temps que ça s’arrête.

      Je ne lâche pas l’outil d’initiation qui accueillera 10.000 nouveaux lecteurs dès janvier prochain : ils recevront les mêmes courriers que toi. Toutefois j’ai réduit la durée à 2 ans. Donc certains programmes et certains articles seront supprimés. J’ai gardé la crème !

      Donc ce que je lâche, ce n’est pas ma Mission, et ce n’est pas l’outil non plus. Je ferme simplement cet ancien flux qui dure depuis presque 7 ans pour certains. Et comme je ne veux pas te lâcher, ni ceux qui veulent préserver la Relation, je vais vous proposer autre chose.

      J’ai pris conscience que cette Newsletter n’est d’aucune utilité pour ceux qui hésitent à investir en eux plus de 2 ans. Au contraire, il ne sert qu’à les conforter dans leur croyance que «tout ça» doit couler de source, et ne demande aucun effort ni aucune réciprocité.

      Quant à ceux qui adhèrent à l’idée d’investir en eux (tu en fais partie), j’ai mieux à leur proposer. Il faut monter en puissance : les petits programmes à 20€ sont faits pour les hésitants qui considèrent une dépense dans ce sens, comme un risque…

      Dorénavant, je séparerai les groupes très tôt, afin que ceux qui considèrent le Développement Personnel comme une activité CENTRALE puisse viser de plus ne plus haut. J’essayerai de convaincre les autres pendant 2 ans. Mais 7 ans, c’est trop ! J’accepterai différents rythmes, mais l’inertie ne fera plus partie du jeu.

      La règle est simple, et elle est valable pour tous (donc pour moi aussi) : soit l’outil est utile, soit il ne l’est pas, et dans ce dernier cas il ne s’agit pas de s’en servir comme outil de procrastination. Il convient de chercher quelque chose de plus utile ailleurs.

      Je suis loin d’être le seul à proposer du Développement Personnel, et je suis toujours ravi d’entendre qu’une personne a trouvé sa méthode, son coach, son process… En fait , j’encourage même à ceux qui ont trouvé mieux ailleurs à aller vers le mieux, comme j’encourage ceux qui me trouvent utile à me choisir…

      Très belles fêtes de fin d’année à toi et à tes proches,

      Stéphane

  7. Bonjour,
    J’ai bien lu tous les messages, d’un peu plus loin que d’habitude car étant dans une période peu bavarde où je prends du recul sur beaucoup de choses, et ça fait du bien ! De temps en temps couper le contact avec les autres c’est utile, même avec les bonnes relations, car c’est le besoin de se retrouver seul. Ça n’est pas très pratique au niveau social 😉 mais vital en ce moment pour moi. Ça tombe plutôt mal au moment de cette suite d’article, donc j’envoie un message dans une petite bouteille 🙂 qui n’est pas plus un sos que cet article ne l’est !
    À bientôt je ne sais où 🙂

  8. Belle fin d’année dans la sérénité et la Paix.

    PAS POSSIBLE !!! et pourtant ….. Je ne sais où me situer mais je prends mes responsabilité. Je suis devenue un peu moins bavarde, quoique je n’ai pas l’impression de l’avoir jamais été.
    Grandir c’est aussi pouvoir se regarder dans le miroir et abandonner les petits compromis et petites lâchetés quotidienne. J’ai beaucoup appris avec vous et je mets en application, certes à ma manière, mais au moins je m’adapte. Et j’ai osé, aller vers de la nouveauté, changer de boulot en mettant enfin des sensations et des émotions positives sur ce que je suis.
    J’ai laissé des engagements qui étaient encombrants, je possède des compétences et je ne laisse pas les autres me dire « pas possible ». Je le fais … là c’est parfois encore assez brusque et « violent » mais quand j’ai une conviction profonde et l’intuition de la justesse de la situation, je me lance. Et j’essaie de rester ouverte à l’émotion des autres, à leur intérêt pour moi et notre relation, surtout lorsqu’il s’agit de mon compagnon ou de ma maman.

    Merci Stéphane pour la précision des propos, l’assertivité dont vous faites preuve, et la façon de me bousculer.
    Des progrès sont encore et toujours à l’horizon.

    Je médite pour cette fin d’année les propos de Socrate concernant ce qu’on voulait lui dire sur un ami : si tu n’es pas certain que ce soit la vérité, si cela ne m’apporte rien et si ce n’est pas utile alors je ne veux pas l’entendre et tu dois l’oublier.
    Alors oui ce n’est pas possible, et si je ne fais pas parti de l’aventure depuis le début, ce chemin a été ardu mais lumineux.
    Il y a transformation …. de belles fêtes de fin d’année et à bientôt pour de nouvelles aventures ?

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *